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Invité Anonymous

Tennis'Blues

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Invité Anonymous

Revoir sur les écrans le gazon de Wimbledon me remet chaque année en mémoire un vieux souvenir de l'époque où, encore étudiant, je perfectionnais mon anglais, au sein d'un groupe international, un mois de juillet à Oxford.

C'était un vendredi après-midi et j'échangeais mollement quelques balles sur un court verdoyant, dans la discipline non répertoriée du simple mixte. Ma partenaire du jour était une néerlandaise prénommée Sieka, aux cheveux blonds assez longs mais qui évitaient les excès tant des tresses de Walkyrie que des cascades à n'en plus finir de Mélisande.

Elle se déhanchait, charmante, dans sa jolie jupette blanche, la peau délicatement dorée par un soleil point si rare cette année-là. Je la savais fiancée en son pays avec un terrible officier de paras jaloux qui devait arriver le soir-même d'Amsterdam pour passer le week-end avec elle et s'assurer, autant que faire se pouvait, de sa bonne conduite. Non sans raison, comme j'avais pu l'observer les jours précédents et n'allais pas tarder d"en obtenir personnellement la preuve.

Il était évident à sa façon de jouer que le principal attrait du tennis pour Sieka était de lui permettre de faire virevolter sa jupette et de dévoiler son slip assorti en se penchant de dos pour ramasser la balle. Nous avions loué le court pour une heure, mais vingt minutes d'échauffement lui parurent suffisantes pour passer à autre chose.

Dérapant soudain pour récupérer un amorti des plus innocents, elle ne se releva pas, se plaignant de s'être blessée la cuisse droite. L'ayant rejointe, gémissante, de l"autre côté du filet, je lui demandai ce qui n'allait pas et elle me désigna ledit membre. C'était fort aimable de sa part, mais nous étions cernés de joueurs qui s'affairaient sur les courts environnants et je lui proposai de l'aider à se replier sur le bâtiment de bois où nous avions laissé nos affaires. le trajet s'effectua sans encombre et je pus éprouver la souplesse de son corps légèrement vêtu tandis qu'elle prenait appui sur moi.

Nous nous retrouvâmes dans une grande salle déserte sur laquelle s'ouvraient les portes des cabines où nous avions changé de vêtements en arrivant.

Une immense table de bois, sur laquelle je posai nos raquettes, trônait vide au centre, avec des sacs de sport abandonnés alentour sur le sol. C'est à peine si j'eus besoin de soutenir Sieka lorsqu'elle se hissa, jambes ballantes, sur la table. Nous tentâmes de nous expliquer en anglais, notre seul idiome commun, mais les termes médicaux nous faisaient assez cruellement défaut. Elle me désignait toujours sa cuisse et, lui ayant indiqué que j'allais m'assurer de la gravité de son mal, je saisis délicatement sa cheville et remontai sa jambe en arrière pour vérifier l'articulation du genou. Avec une vue plongeante sur sa petite culotte blanche qu'elle m'offrait de bonne grâce en écartant plus que nécessaire l'autre jambe.

Le genou s'étant révélé intact et comme elle s'obstinait à m'orienter vers sa cuisse, je résolus de lui donner enfin satisfaction. Très vite, elle focalisa mon investigation sur la face interne à laquelle je prodiguai un massage d'abord léger, puis de plus en plus appuyé une fois convaincu qu'elle ne ressentait aucune douleur.

Mes doigts remontaient toujours plus haut, flirtant avec la lisière du slip, tandis qu'elle s'ouvrait encore pour me permettre d'atteindre l'articulation de l'aine. Parvenu là, des 'yes, yes...' succédèrent à ses 'no, no!' témoignant sans doute d'aptitudes insoupçonnées pour la médecine de la part d'un étudiant en sciences-po. La tranche de ma main avait établi le contact avec sa toison duveteuse et je répondis à son initiative perverse par un balancement du dos de cette même main sur son mont vénusien.

Chaque nouvel attouchement sur ce point déclenchait un 'yes': gémir eût été en effet déplacé, vu que nous ignorions si personne n'était en train de se changer dans une cabine. C'était également une façon de poursuivre notre petit jeu en éliminant tout problème articulaire ou musculaire au profit d'une complication 'cardiaque' puisque l'examen conduisait sans risque d'erreur sur son 'coeur fendu' comme disaient joliment nos aïeux.

J'avais constaté qu'elle avait déjà mouillé sa petite culotte et mon index, parti en reconnaissance dans sa vulve, me confirma cette exquise incontinence de sa libido. Mais comme des voix se rapprochaient, je lui signifiai gravement que l'état d'inflammation avancée qui l'affligeait nécessitait une intervention immédiate au 'bloc opératoire'.

Je l'entrainai aussitôt dans l'une des cabines où elle me suivit en boitillant de son mieux. La porte verrouillée derrière nous, je l'invitai d'un geste à ôter son slip (les nouveaux venus étaient à présent dans la grande salle et toute parole pouvait s'entendre). Avait-elle mal interprété ma modeste requête ?

Le fait est qu'elle ne garda pas un vêtement sur elle.

Intégralement nue, alors que je portais toujours ma tenue de tennis, elle s'installa, adossée à la cloison, sur l'unique tabouret, passant ses jambes, point trop meurtries après tout, sur mes épaules dès que je me fus agenouillé face à elle.

Je pus alors procéder, de la langue et des doigts, à un massage intime qui parut beaucoup la soulager, une fois passées les violentes convulsions qui l'agitèrent. Il faut dire que l'obligation de ne pas émettre un son rendait la situation explosive. Après avoir enchainé, elle seule savait, combien d'orgasmes, Sieka me fit signe de me relever et, déboutonnant mon short, me gratifia, debout face à elle, d'une fellation qui traduisait une expérience avancée.

Je lui administrai ce faisant une consciencieuse et d'autant plus doctorale palpation des seins qu"elle m'encourageait en ce sens en relevant ses mains derrière la tête tandis que ma verge tendue vivait sa vie dans sa bouche. Lui ayant fait comprendre que je n'avais découvert ni ganglion, ni nodule, elle ramena sa main sur mon sexe qu'elle entreprit de branler entre ses mamelons pendant que d'une main je lui stimulai le clito.

Cette branlette espagnole de la part d'une néerlandaise avait quelque chose d'exotique, mais elle ne pouvait aboutir à son terme logique vu que les douches étaient situées à l'opposé du bâtiment.

Lorsqu'elle sentit qu'elle allait jouir sous mes doigts, Sieka enfourna une fois de plus mon sexe entre ses lèvres, m'indiquant son consentement final d'un clignement des paupières; c'est ainsi que je me déversai à flots dans sa gorge, les yeux fixés sur son regard bleu pâle noyé dans la semi-inconscience de son propre orgasme.

L'affaire se termina là car il était temps pour elle d'aller se préparer pour accueillir son matamore jaloux; et, le week-end passé, j'avais, si j'ose dire, planté ma tente au sud des Pays-Bas avec une gentille brunette bruxelloise. Mais le goût des scénarios avec mes partenaires était devenu pour moi une seconde nature.

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Invité Anonymous

:aime2::wink:

Exellent !! J'adore ton écriture.

Je me suis permis de l'aérer un peu afin qu'il soit plus digeste.

Bravo ;)

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Invité decibel

Très joli récit :wink:;);) émaillé de détails savoureusement croustillants :aime2: ... peut-être une pointe de nostalgie vis-à-vis de la gent féminine "hors France" ??? ;)

On comprend aussi mieux ton engouement "soudain" pour la médecine et les langues étrangères ;)

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:langue: :pardon::aime2::aime2:

Un joli texte sans aucune vulgarité mais on s'y croirais presque

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