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AsMoth

Les Vacances en colloc' : fausse bonne idée ?

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Les vacances en colloc', ça peut être le paradis comme ça peut être l'enfer. Tout dépend avec qui on part. Pour le coup, cette fameuse année, j'étais parti le coeur léger puisque j'étais célibataire. Un été pour s'amuser donc. Il y avait trois couples, dont un que je ne connaissais pas du tout : Daniel et Fanny. Daniel, un mec plutôt cool ; et Fanny, une petite blonde atomique super sympa qui n'avait rien à faire avec Daniel.

Tous deux n'étaient pas très harmonieux. Pour tout dire, Daniel avait beaucoup de chance, ou des talents cachés. En tout état de cause, il était sympa, et par principe, je me devais de rester inoffensif, sous peine de pourrir les vacances de tout le monde.

Mais quand je dis en principe... C'est en principe...

Tout commençait le matin lorsque Fanny débarquait à moitié à poil dans la cuisine pour prendre le petit déj’. C'était un sacré moment. Je me rinçais l'oeil, comme tous les autres mecs... tant par le spectacle offert par la petite blonde sulfureuse que par les rires nerveux que je peinais à contenir lorsque mon regard se tournait subitement vers les compagnes de ces messieurs et les tempêtes d'éclairs qu'elles leur jetaient, n'osant croire qu'ils pouvaient se permettre de bloquer telles des statues devant la pauvre Fanny qui peinait à sortir de son sommeil. Daniel arrivait quant à lui juste après, la banane aux lèvres, sûrement content de sa nuit passée et fier de la satisfaction donnée à ses camarades par la simple vue de la demoiselle.

Sauf que la demoiselle, n'était pas une pauvre brebis ; c'était une louve !

Ainsi, fortuitement, ose-je encore l'espérer, je pensais que j'étais enfin seul en ce début d'après-midi pour m'adonner à quelques petits plaisirs solitaires avant d'aller rejoindre la clique à la plage. La queue bien gonflée, je m'apprêtais à prendre une bouteille d'eau fraîche à la cuisine, lorsqu'au même moment, la belle Fanny sortit de la salle de bain.

Nous étions à ce moment précis seuls dans l'immense maison nous servant de collocation. Fanny me proposa d'aller boire un verre au salon avant d'aller piquer une tête à la piscine. J'étais moi aussi déjà en maillot, et je craignais qu'elle m'ait entendu geindre de plaisir alors que me croyant seul, la porte de ma chambre était restée entrouverte.

Comme à mon habitude, je ne m'étais pas fait jouir et j'avais la queue encore toute gonflée d'excitation dans mon boxer de bain noir si étriqué. Fanny sortit d'ailleurs de la salle de bain avec un sourire amusé aux lèvres, alors que ses yeux s'étaient posés l'espace d'un instant sur mon sexe encore raid d'excitation.

Bref, je suivais Fanny dans le long couloir étroit qui menait au salon. Je reluquais son joli cul magnifiquement bombé de déesse sans modération, chose dont elle devait éperdument se douter.

Son mec, Daniel, avait drôlement de la chance me dis-je en mon fort intérieur, imaginant déjà la belle Fanny dans les positions les plus torrides. Fanny marchait à pas lents, prenant soin de se dandiner avec ses jolies fesses. Elle portait un maillot de bain turquoise à pois noirs, si petit et dans une matière si souple que celui-ci lui rentrait à moitié entre ses jolies fesses rebondies et en dénudait l'autre moitié, si parfaite, si lisse. Bref, la vue de son cul de rêve ne faisait que m'exciter plus encore. Je sentais à chacun de mes pas mes boules lourdes de sperme et ma queue en érection totale prises au piège de mon maudit boxer de bain. Fanny roulait du cul à outrance. Elle cherchait visiblement à m'exciter. Sa main droite vint même caresser délicatement sa fesse, alors qu’à la seconde qui suivit elle se retourna vers moi avec un large sourire angélique pour constater que mes yeux étaient bien hypnotisés par son postérieur de déesse.

Ses chaussures à talon claquaient et résonnaient sur le parquet et faisaient battre mon coeur à la chamade.

Je nous servis alors deux verres de coca. Fanny ne disait rien, jusqu'au moment où ses paroles faillirent me faire tout renverser :

- Tu as l'air de bander si fort...

!!!

- Hein ? Quoi ? Euh... Oui... Désolé.

- Tu te caressais tout à l'heure ? ... Je t'ai entendu !

- Oh ! Oui, je... je pensais être seul en fait.

- Moi, l'été, j'ai toujours envie de baiser ! me lança-t-elle tout de go, avant de poursuivre :

- Tu serais d'accord pour me montrer ta queue ? Elle a l'air si serrée dans ton maillot !

Je ne sus quoi répondre, alors que je renversais plein de coca sur la table basse.

Relevant les yeux vers Fanny, je vis que celle-ci tentait de me convaincre de son regard aguicheur et surtout avec ses mains qui commençaient à palper de façon très lascive ses jolis petits seins. Elle ne tarda pas à dénuder ses seins d'un seul geste.

- Tu aimes mes seins ?

- Oui... Mais Daniel ?

- Daniel ne baise pas assez !

Sa réponse fut on ne peut plus claire, alors que ses mains glissaient le long de son ventre plat et lisse et que ses doigts plongeaient sous son bikini.

- J'ai tellement envie de baiser ! J'ai vu ta queue tout à l'heure. J'ai envie de la sentir en moi ! Montre là moi ! insista Fanny, alors qu'elle terminait sa phrase par un gémissement de plaisir, ses doigts se montrant visiblement très efficaces.

La belle avait ses jolis seins à l'air, gonflés de désir. Je ne pus m'empêcher une seconde plus de contenir ma queue gonflée et douloureuse de désir dans mon boxer. Baissant celui-ci d'une traite, j'offris à Fanny ma belle grosse queue et mes boules chargées de sperme, parfaitement lisses.

Fanny s'assit alors dans le canapé, cuisses amplement ouvertes, et se mit à jouer avec son maillot, le faisant frotter sur sa jolie minette. Ses seins avaient quasiment doublé de volume et leurs pointes se mirent à darder aussi fort que ma queue lorsque les doigts de Fanny glissèrent sur sa fente, par-dessus son maillot.

- Tu as l'air d'avoir une jolie minette ! Lui dis-je, constatant qu'aucun poil, même infime, n'en dépassait.

- Tu veux la voir ?

- Oh oui !

La belle ne se fit pas prier une seconde fois.

Mettant son bikini sur le côté de sa fente, celle-ci m'apparut telle que je l'imaginais, à savoir parfaitement lisse. Elle était surtout déjà bien ouverte, comme prête à m'accueillir. Fanny était plus chaude que jamais ; elle se mit à se caresser le clito avant de s'enfoncer un, puis deux doigts dans la chatte devant moi. Je ne pus que me prendre à pleine main pour me soulager à mon tour.

Fanny finit par se lever, pivotant sur elle-même. Elle savait très bien que je voulais à tout prix la prendre en levrette. Ma belle queue bien raide et bien gonflée dans la main, je n'attendais plus qu'elle s'offre à moi. Fanny s'agenouilla alors lascivement sur le canapé.

- Enlève ton maillot ! lui dis-je.

Elle n'eut qu'à défait le noeud de la mince cordelette pour s'exécuter. Cette petite cochonne me présentait outrageusement les parties les plus intimes de son corps, le cul en l'air, généreusement offert, et la tête posée sur l'assise du canapé. Passant une main entre ses cuisses, elle ne tarda pas à caresser sa jolie chatte devant moi, me rendant fou d'excitation.

- Oh oui caresse toi ma belle ! Tu m'excites ! Osais-je avouer d'une seule traite.

La belle s'exécuta, caressant sa belle chatte alors que ses joues rougissaient d'excitation et peut-être un peu de honte de s'offrir ainsi à ma vue. Fanny gémissait son plaisir sans retenue aucune, une main caressant sa chatte tandis que l'autre écartait ses jolies fesses qui me tardaient de prendre. Nous nous masturbions tous les deux l'un devant l'autre, laissant le désir de l'autre et l'excitation monter jusqu'à l'insoutenable. Ce point fut rapidement atteint lorsque Fanny me présenta généreusement ses deux orifices, comme prête à m'accueillir dans le premier de mon choix.

Je ne pus me retenir de goûter à sa jolie rondelle et à sa fente du bout de la langue avant de me saisir de nouveau de mon membre épais que j'insérai délicatement en elle.

J'invitai Fanny à s'appuyer sur le dossier du canapé pour mieux la prendre. Je sentis ma grosse queue entrer en elle en totalité. Sa chatte était chaude et si humide. Je me mis dès lors à aller et venir en elle avec fougue. Fanny écartait et offrait ses fesses ainsi que sa belle petite chatte comme une chienne en chaleur.

Je sentais ses fesses de rêve s'écraser contre mon bas ventre. Rapidement, une fois bien dilatée, Fanny ne tarda pas à venir à la rencontre de mes longs coups de queue en vue de m'accueillir le plus profondément possible en elle. Jamais je n'étais tombé sur fille aussi bonne et aussi chaude. Elle voulait de la queue comme une affamée. Elle devait avoir la chatte en feu pour s'offrir de la sorte pensai-je, le temps d'un instant, alors que ses râles résonnaient dans tout le salon. Ses seins tanguaient dans tous les sens sous ma fougue, alors que Fanny écartait ses fesses de ses mains pour mieux s'offrir encore. La vue de sa petite rondelle bien lisse augmentait plus encore mon envie de prendre cette petite chienne en chaleur par tous les trous.

Je finis par m'allonger sur le canapé, adossé au dossier, avec Fanny contre moi. Nos langues se mirent à s'enrouler avec fougue, l'une autour de l'autre, alors que Fanny, une jambe en l'air m'offrait sa jolie chatte avec toujours autant de générosité. Ses seins tanguaient au rythme de mes puissants coups de queue dès lors que je ne les prenais pas en main. Fanny se mit alors à grimacer tout en se caressant le clito, avant de se mettre à jouir en lâchant des cris aigus retenus jusqu'au dernier moment.

Je me retirai alors 'elle pour la soulager un instant. Fanny ne tarda pas à se saisir de ma queue pour la prendre à pleine bouche et me sucer avec toujours autant de fougue. LA coquine savait y faire et c'était à mon tour de râler de plaisir. Je me mis alors debout avec Fanny à mes genoux afin qu'elle me suce comme il le fallait. La belle blondinette aimait la queue, y'avait rien à dire. Elle me la pétrissait dans sa bouche, faisait tournoyer sa main tout en même temps dessus. De l'autre main, elle se caressait déjà de nouveau la fente en vue de m'accueillir en elle à nouveau.

Fanny se releva, se collant à moi et prenant mon beau manche viril dans sa main, elle se mit à me masturber avec fougue tout en m'embrassant à pleine langue. J'entrai alors de nouveau en elle, debout au beau milieu du salon, alors que Fanny levait son genou pour que je passe mon avant bras sous celui-ci. Je me mis dès lors à lui mettre de puissants coups de queue qui la firent grimacer, la pénétrant en la regardant les yeux dans les yeux.

Je finis par m'assoir de nouveau sur le canapé, gardant ma belle queue en Fanny afin qu'elle vienne s'empaler sur moi. Celle-ci se prêta au jeu très volontiers, se mettant à sauter avec énergie sur mon membre tendu vers le ciel pour sa belle chatte. Mes mains posées sur ses fesses de rêve, je me mis à ouvrir celles-ci pour que Fanny sente sa rondelle se dilater. J'avais une envie folle d'y mettre ma grosse queue, histoire de rassasier cette petite cochonne par tous les trous. La belle sautait sur ma queue comme une cavalière fougueuse et inconsciente, avant de rester de longues secondes avec mon membre épais et dur totalement inséré en elle. Une sensation unique qu'elle paraissait adorer par dessus tout. Elle m'excitait rien que par cette "rage de jouir" que je me mis à lui mettre des fessées pour l'exciter encore plus. Je tenais tantôt Fanny par les fesses, tantôt par la taille, l'invitant à s’empaler toujours plus fort, toujours plus loin. Ses gémissements devenaient des cris et ses fesses claquaient bruyamment contre mes cuisses. C'était un truc de dingue ! La belle adorait se faire remplir. Le fait de caresser son cul de déesse, rebondi et tendre, de sentir celui-ci s'écraser contre moi m'excitait plus que tout. Fanny me regardait droit dans les yeux et criait son plaisir. Elle était paradis et enfer tout à la fois. Me rendant fou d'elle, je me levais tout en la soulevant pour la baiser debout, l'empalant sur ma grosse queue en lui mettant de puissants coups de queue.

C'est là qu'elle me cria :

- Continue ! Continue ! Baise-moi !

Et qu'elle finit par avoir son second orgasme. Je restai en elle, au plus profond, de longues secondes durant, avant de reposer Fanny sur le canapé. Les pattes en l'air, celle-ci m'invita à continuer de la pilonner, chose de que je fis avec toujours autant d'entrain. J'allais et venais en elle de toute la longueur et la grosseur de mon sexe, lui défonçant sa belle petite chatte. Fanny avait la chatte très sensible du fait de son second orgasme. Je la pilonnais avec moins de rage, mais j'approchais aussi de plus en plus de l'orgasme, et ma queue se faisait très dure.

Alors, pour l'assaut final, je serrai les cuisses de Fanny l'une contre l'autre, afin qu'elle me sente le plus possible en elle et que je la pilonne tout en profondeur, jusqu'à ce que mes boules viennent percuter sa jolie rondelle. Je me mis dès lors à pénétrer Fanny avec une profondeur maximale. La belle ne tarda pas à écarter les cuisses pour pouvoir m'accueillir en elle tel que je le voulais. Elle sentait rien qu'à la dureté et la taille de ma queue que j'allais bientôt exploser. Mes râles de bête agonisante pouvaient également en témoigner. Partagée entre plaisir intense et douleur, Fanny m'accueillait en elle comme jamais peut-être elle n'avait accueilli son homme. Elle était prise tel qu'elle le voulait, tel qu'elle le méritait. Elle n'attendait plus qu'une chose de cette grosse queue bien dure : qu'elle explose en elle. Je sentais mon gland glisser merveilleusement dans sa bonne petite chatte si chaude et si humide. Un paradis. Je m'enfonçais quelques dernières fois en elle avant d'y exploser, au plus profond. Fanny, offerte comme jamais, s'agrippa à moi et râla sa jouissance avec moi, les yeux dans les yeux.

Je restai en elle un long moment. Nous étions tous les deux à bout de force, à bout de souffle. Avec le recul, heureusement que personne n'est arrivé à ce moment là, sinon, on aurait été dans de beaux draps !

Il ne resta que quelques jours de colloc' estivale à passer tous ensemble. Des jours qui me parurent des semaines, voire des mois. Fanny et moi nous échangions quelques regards discrets mais qui en disaient long sur le désir que l'on pouvait ressentir l'un pour l'autre. Du désir, mais pas que ça. De la passion. De l'amour ? Peut-être... Résultat des courses : Fanny quitta Daniel trois semaines plus tard, malgré ces quelques années qui les unissaient mais qui avaient sûrement eu raison d'eux...

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j'approuve les messages des deux précédents, et j'avoue avoir eu des histoires similaires lors d'un voyage à l'étranger que je ne suis pas prêt d'oublier...

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j'approuve les messages des deux précédents, et j'avoue avoir eu des histoires similaires lors d'un voyage à l'étranger que je ne suis pas prêt d'oublier...

et la confessionn alors ?

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Invité

Je suis toujours aussi fan de tes récits Asmoth

:lal:

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ce n'est plus un récit la, c'est un poême :-D

merci pour cette histoire qui donne envie

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du bonheur à tout niveau

à lire, à imaginer et une grosse envie d'y être ;)

sam :bisou:

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Guest SebForLiberty

Bon ja crois que c'est pas la paine de te souhaiter la bonne année ! merci pour ce récit, vraiment hyper éxcitant ! :bisou:

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