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AsMoth

Ma prof à domicile : de la théorie aux... travaux pratiques

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Les cours d’anglais au lycée, c'était pas mon truc.

Ma mère avait eu écho par une collègue à elle d'une prof de français à domicile qui avait fait des miracles avec son fils, étudiant comme moi en terminale. Le contact avait été pris et le premier rendez-vous fixé. Ainsi, un mercredi après-midi, alors que je n'avais pas cours et que je me retrouvai seul à la maison. Je n'avais aucune idée de comment était Tatiana. Je savais juste qu'elle était prof à domicile depuis de nombreuses années déjà. Je m'attendais à une femme peu attirante et surement casse-pied... la clé du succès pour accomplir des miracles face à des renégats comme moi ! Lorsque la sonnette de la porte d'entrée retentit, grande fut ma surprise de voir devant moi une femme devant avoir la quarantaine, vêtue en tailleur crème. Elle avait les cheveux blond vénitien, coupés jusqu’aux épaules. Elle portait des talons aiguilles qui la rendaient odieusement sexy et presque dominatrice. Bref, elle en imposait du haut de son petit mètre soixante dix.

Passée les salutations assez sommaires, pour ne pas dire froides, je l'amenai dans ma chambre pour que l'on puisse travailler. Cela me faisait d'ailleurs bizarre d'amener une femme dans mon intimité... Là où personne ne venait ou presque, a fortiori une femme mûre ! Ses talons aiguilles claquaient sur le sol, mes yeux tentaient déjà de deviner la forme de ses fesses malheureusement effacées par la chute de sa veste de tailleur. Je n'eus même pas à proposer à Tatiana de s'asseoir à mon bureau... Elle ne se gêna pas pour le faire sans me consulter ! Dans un silence pour le moins étrange, voire imposant, cela annonçait des heures studieuses d'apprentissage et de réflexion.

Je m'assis donc sur la chaise que j'avais préparée à côté. Tatiana était assise sur mon fauteuil. Ses jambes étaient croisées et je ne pouvais m'empêcher de reluquer ses belles cuisses pendant qu'elle lisait mes copies et prenait connaissance de mes cours. Je ne tardai pas à remarquer non plus l'ouverture de son chemisier qui laissait apparaître une partie de son sein droit. Je me demandais d'ailleurs si elle portait un soutien-gorge. Tatiana se mit à me poser des questions sur mes cours, sur ce qui avait été présenté et expliqué par le professeur. Elle se mit à prendre des notes tout en même temps. Se penchant légèrement en avant à cet effet, l'entrebâillement de son chemisier déboutonné laissa apparaître un peu plus encore son joli sein. Je vis son soutien-gorge. Il était très bas, maintenant son sein sur sa partie inférieure. Une zone rosâtre, correspondant à son mamelon, sembla m'apparaître. Je perdais de plus en plus ma concentration sur ses questions pour la vue de ses charmes qui déjà me bouleversaient. Je sentis ma queue commencer à durcir dans mon boxer et la chaleur du désir remonter jusque ma tête. Tatiana me demanda alors de me donner mon livre de cours. Celui-ci était sur l'étagère. Pris de court, je dus me lever, gêné, car j'avais peur que ma prof à domicile s'aperçoive de mon état d'excitation, bien que celui-ci n'était pas encore trop avancé. Je me levai donc et lui tendis le livre, qu'elle prit avec un léger et mystérieux sourire. Me rasseyant à ma chaise, mes yeux n'arrivaient à se décoller de ce décolleté plongeant, partagé entre suggestion et provocation. Je n'avais jamais vu de soutien-gorge de ce type, si petit...

Tatiana décroisa alors les jambes puis les recroisa. Son genou vint frotter contre ma cuisse. La zone obscure de son entrecuisses me sembla s'offrir durant ce court instant. Tatiana se tenait avec la poitrine de plus en plus bombée, faisant ressortir ses charmes. Mon coeur battait de plus en plus fort, je n'arrivais plus à me concentrer alors que T me parlait de choses que je ne comprenais déjà plus. Tatiana finit par décroiser de nouveau les jambes pour poser ses deux pieds à terre. Sa jupe avait remonté et dévoilait la majeure partie de ses belles cuisses, visiblement fermes. C'est à ce moment là que Tatiana eut la bonne idée de s'accouder sur le dossier de mon fauteuil, dévoilant ainsi plus encore sa poitrine dont le chemisier ne fit que s'ouvrir plus encore. La partie intérieure de ses deux globes m'apparaissait maintenant avec générosité. Je ne savais plus quoi penser ni quoi faire. Alors je me levai et partis chercher un verre d'eau en veillant à en proposer un à Tatiana qui déclina ma proposition. Sorti de ma chambre, je constatai que je commençais à bander sérieusement. Aussi, je décidai de sortir ma queue et mes boules de mon boxer par sa jambe droite afin de pouvoir bander plus librement, mais moins douloureusement, au risque d'être surpris par Tatiana.

Lorsque je revins m'asseoir, j'avais l'impression que le chemisier de Tatiana avait été déboutonné d'un cran supplémentaire. Je devenais fou, ou parano, ou les deux. Le désir qui émanait de ce corps de femme sexy me donnait l'impression d'une chaleur infernale dans la pièce. Son parfum également m'enivrait.

Tatiana m'indiqua alors qu'elle allait commencer à voir ce que je savais en me posant des questions sur mon dernier cours.

Elle se recula dans mon fauteuil pour mieux me voir. Elle avait un drôle de sourire. Amusée, elle cherchait sur quoi m'interroger, alors que sa main gauche parcourait lascivement sa poitrine, comme si de rien n'était, jusqu'à ce que le bout de ses doigts vienne soulager une (fausse ?) démangeaison. Tatiana avait les pieds à terre et surtout les cuisses suffisamment ouvertes pour que m'apparaisse son entrejambes. Je compris qu'elle portait une culotte blanche en-dessous. Je devenais fou, ma tête allait exploser. Je n'avais qu'une envie : la foutre sur mon bureau et lui déchirer ses vêtements pour lui lécher les seins et la chatte. Ma prof me faisait bander comme un âne et mon coeur battait à se rompre. Le pire dans tout ça était que je ne pouvais délibérément pas mater comme un porc ses charmes qu'elle s'amusait pourtant à m'offrir. C'était tout son petit jeu et ce qui semblait justifier son sourire amusé à me voir ainsi gêné et trépigner sur mon siège comme un malheureux. Elle se mit à me poser des questions, toujours accoudée sur le dossier de mon bureau, ses beaux nibards bien offerts, le chemisier on ne pouvait plus ouvert, en se passant le bout des doigts sur sa poitrine, feignant se soulager d'une foutue démangeaison imaginaire. Elle avait les cuisses bien ouvertes, sa jupe était retroussée... Bref, elle m'offrait tous ses charmes et je m'efforçais de répondre à ses questions, la tête baissée comme un autiste afin qu'elle ne voit pas mes yeux reluquer son corps de rêve. Elle écrivait mes réponses d'une main et son autre main était posée sur mon sein gauche. Je matais son entrecuisses avec le désir de lui ôter sa culotte pour découvrir une belle chatte de femme. Je bandais si fort que ma queue était gonflée et tendue le long de ma cuisse. Une épaisse goutte de mouille que je sentis couler de mon gland finit par tâcher la toile gris clair de mon pantalon. Le visage empourpré, le corps bouillant de désir, je n'en pouvais plus. Tatiana me torturait tant mentalement que physiquement. Elle m'interrogeait sur mes cours, tantôt en décroisant les cuisses, tantôt en les ouvrant quelques secondes seulement très amplement. Elle se caressait les seins tout en reportant mes réponses sur le papier. Elle ne levait plus les yeux vers moi pour me permettre de dévorer ses charmes avec les miens. J'avais la queue en feu, il me fallait exploser, faire quelque chose ; tout cela devenait insoutenable !

Et là, au moment où je me levai pour aller m'isoler quelques instants aux toilettes, Tatiana se leva à son tour et me barra la route.

- Je reviens, je vais aux toilettes.

- Aux toilettes ? Tu as des envies ? Voilà que Tatiana se rapprochait de moi.

- Hein ? Euh...

Je sentis alors une main se poser sur mes boules et glisser le long de mon sexe.

- Oui, c'est bien ce que je sens, non ?

- Euh, oui...

Tatiana me regardait droit dans les yeux, presque passionnée, avec un sourire non plus amusé mais attendri face à mon incommensurable gêne. Sa main glissa sur ma joue, Tatiana se colla à moi. Et là, aussi étrange cela puisse paraître, on s'embrassa. Ses mains se mirent à caresser tendrement mon corps. Le fait de sentir sa poitrine contre la mienne me fit de décoller un peu pour saisir ses beaux seins gonflés de désir à pleines paumes. Tatiana me les offrit avec la plus grande générosité afin que je les pétrisse de désir. Tatiana se mit à gémir de plaisir à mes caresses intenses et fougueuses. Ses mains se posèrent sur les miennes pour accompagner et guider mes caresses sur ses seins, sur ses fesses tout aussi fermes.

Tatiana prit alors l'initiative de pivoter sur elle même, venant caler ma grosse queue entre ses fesses et offrant ses seins à mes mains gourmandes. Ses gémissements de femme étaient chargés de plaisir et de désir. Caressant ses seins d'une main, mon autre main vient descendre pour retrousser sa jupe. Le bout de mes doigts vint effleurer son fruit d'amour. Tatiana me caressait la queue de sa main tendre et experte. Moi, je n'en pouvais plus. Il me fallait sentir sa chatte. Je glissai ma main dans sa culotte alors que de l'autre je libérai son sein droit de son mini soutien-gorge. Son téton se mit à darder aussitôt avec autant de ferveur que ma queue bandait dans mon pantalon, caressée et pétrie par la main de Tatiana. Adolescent dans l'âme, le fait de caresser ce corps de femme, de "vraie" femme et non de midinette de mon âge me donnait l'impression d'être plus "homme" que jamais. Les effluves de son parfum me faisaient planer alors que je me perdais de baisers à la fois tendres et fougueux dans son cou. Ma main gauche pétrissaient ses seins qui gonflaient et durcissaient à vue d'oeil de désir. Les gémissements de Tatiana témoignaient de l'intensité de son désir qui devait être équivalent au mien. Mes doigts caressaient sa toison et je sentais le bout de mon majeur glisser entre les lèvres charnues de son fruit déjà bien humide.

La fougue nous emporta de plus en plus vite, faisant virevolter nos têtes telle une valse. Tatiana se sépara de sa veste alors que je dénudais totalement ses deux seins. Ses mains continuaient de guider les miennes. Je me mis à lui lécher ses gros tétons de mère nourricière, alors que je m'accroupissais déjà pour une suite qu'elle attendait visiblement avec impatience. Tatiana se chargea en effet d'abaisser ses collants et sa culotte tout en même temps jusque ses genoux. Elle offrit à mes yeux sa jolie toison châtain taillée en ticket de métro, avec des lèvres lisses et charnues comme je le désirai tant. Ma bouche et ma langue ne tardèrent pas à venir glisser sur son fruit, alors que Tatiana m'invitait à le goûter en posant sa main derrière ma tête avec tendresse. De quelques coups de langues bien précis, je n'eus aucune difficulté à exciter son clitoris et à le faire gonfler, celui-ci s'exhibant entre les lèvres douces et lisses de sa belle chatte. Tatiana gémissait de plus en plus intensément en sentant ma langue coquine parcourir son fruit. Chaude comme la braise, elle se caressait les seins pendant que je lui léchais la chatte avec sérieux, en bon élève appliqué.

Mais rapidement, lui lécher la fente, elle debout, moi accroupi ne suffit plus. Alors, j'invitai ma prof à se rapprocher de ma chaise. Elle s'assît dessus alors qu'elle m'aida à ôter définitivement ses collants et sa petite culotte. L'instant qui suivait, elle était déjà les fesses sur le bord de la chaise et la chatte bien offerte pour que je continue de m'appliquer sur mes travaux pratiques. Les cuisses bien ouvertes, elle me donnait enfin un accès complet à son intimité. Celle-ci était si douce, si chaude, si humide à la fois... Tatiana avait sa jupe retroussée au milieu de son ventre et me regardait lui lécher la fente avec douceur. J'aimais à lui déposer de doux baisers à l'intérieur de ses cuisses, avant de m'emparer de nouveau de sa chatte avec la bouche et la langue. Je vins poser ma main gauche sur ses seins pour les lui caresser tout en même temps. Ma prof adorée n'avait plus qu'à se laisser chouchouter. Ma langue se chargeait des effluves de son fruit d'amour qui mouillait de plus en plus. Cela m'excitait plus que jamais de pouvoir ainsi lécher la chatte d'une vraie femme.

Tatiana, tout aussi généreuse que moi dans la volonté de donner du plaisir, m'invita alors à me relever. Elle s'empara de ma ceinture et ne tarda pas à la défaire et à déboutonner mon pantalon pour voir jaillir devant elle cette belle queue déjà toute gonflée et dure d'excitation. Tatiana s'empara de mon manche et me décalotta avant de me prendre en bouche avec une infinie délicatesse. Surement se nourrit-elle de ma mouille épaisse qui n'avait cessé de tremper mon sexe depuis son arrivée. Alors que sa main experte tendait mes chairs, Tatiana me suçait et me léchait le gland avec délicatesse et précaution. De l'autre main, elle continuait de caresser des beaux nibards, visiblement très endogènes chez elle.

Me sentant plus dur que jamais, Tatiana finit enfin par se lever avant qu'il ne soit trop tard.

Se défaisant de sa maudite jupe, voilà que ma belle prof n'était plus vêtue que de son chemisier. Elle vit alors volte-face et me présenta son joli cul de rêve, à la fois lisse, ferme et rebondi, pour que je la prenne. Tatiana se pencha en avant, s'appuyant sur le dossier de mon fauteuil. Je n'avais jamais pris une femme plus âgée que moi. Cela m'excitait plus que tout. La belle était parfaitement lisse et épilée. Sa belle chatte aux lèvres brunes n'attendait plus que mon membre en elle. Me saisissant de celui-ci, je m'insérai en Tatiana avec une infinie délicatesse. Je sentis alors toute la chaleur moite de son antre englober mon sexe. Tatiana lâcha un profond gémissement de plaisir en sentant celui-ci entrer en elle et la combler. Saisissant le joli petit cul de Tatiana entre chaque main, je me mis à aller et venir en elle par de longue et langoureuses pénétrations. Je voulais faire profiter à Tatiana du moindre centimètre cube de mon sexe si généreusement tendu pour elle. La sensation de ses fesses douces m'excitait plus que tout. Tatiana s'offrait à moi comme jamais. Je baisais enfin une vraie femme ! Rien à voir avec les gamines de mon âge qui jouaient les grandes mais qui ne savaient pas trop quoi faire ! Le fait de baiser Tatiana me donnait l'impression d'être le roi du monde. Si ma mère me surprenait en train de baiser ma prof de français dans ma chambre, elle en deviendrait folle ! Quel pied en tout cas, d'autant que Tatiana ne simulait pas son plaisir. La belle pétrissait ses seins lourds d'une main.

J'allais et venais en elle, le sexe de plus en plus dur, sentant l'orgasme arriver à grands pas. Tatiana sembla le sentir elle aussi, me sentant très certainement plus dur et plus gros que jamais en elle, alors que mes râles allaient en s'intensifiant. J'allais jouir, je voulais jouir en elle. Tatiana le sentait et le savait et ne s'y opposa pas, bien au contraire. Alors que j'allais et venais en elle par d'ultimes et longs coups de queue, la belle, me sentant sur le point d'exploser, vint poser sa main sur la mienne qui lui pétrissait son sein gauche, m'invitant ainsi à poursuivre et à rester. Tatiana ouvrait les fesses plus que jamais, offerte comme une chienne en chaleur, prête à recevoir en elle ma semence. Ce moment ne tarda pas. Sa chatte chaude et humide finit par me faire atteindre le point de fusion. Je sentis de puissantes charges électriques partir de mes couilles et remonter le long de ma queue alors que mon gland en fusion me faisait râler de jouissance. Je me mis alors à éjaculer puissamment en Tatiana, ce qui nous fit râler et grimacer de plaisir. La belle sentit mes décharges de feu remplir son antre, sensation qu'elle paraissait adorer par dessus tout, se pétrissant les seins tout en même temps. Une fois l'éjaculation terminée, Tatiana ne tarda pas à se redresser vers moi pour m'offrir sa bouche et sa langue fougueuse, témoignant de la satisfaction qu'elle avait eu à m'accueillir en elle.

Ensuite, on se rhabilla en silence, comme deux enfants s'étant rendu compte qu'ils avaient fait une bêtise. Une fois rhabillée, Tatiana m'annonça la fin de son cours. Je ne la revis plus jamais.

C'est pour autant une expérience inoubliable, un cours... bien particuliers !

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Invité

Ohhhhhh Asmoth, est de retour :console:

J'aime toujours autant ta façon d'écrire :bisous5:

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Coucou !

Hé oui, ça faisait très (trop!) longtemps que je n'avais pas écris, faute de temps.

Mais là, j'ai pris ce temps pour me plonger dans ce qui est mon petit plaisir... Ecrire moins souvent, c'est perdre certains automatismes (les mots viennent parfois moins facilement) mais c'est aussi et du coup mieux les chercher !

J'espère que ce texte te plait et te fait effet :bisous5:

Ciao Luce adorée ! ;=)

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Waouw ! Tu écris et décris avec perfection un de mes fantasmes ! Ou je peut lire tes autres textes ?

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Ohhhhhh Asmoth, est de retour ;)

J'aime toujours autant ta façon d'écrire :arrow:

+1 !!! Tes récits m'avaient manqué !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

Il me font toujours monter au plafond !! ;);) ;)

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Guest valens59

un récit qui donne envie de prendre des cours !

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