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Arlequin46

Les internautes

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Alexandra arriva sur son lieu de travail, une bonne demi-heure avant ses collègues. Si elle aimait beaucoup cette atmosphère silencieuse pour démarrer une journée, ce matin là, ce n’était pas pour la recherche du silence qu’elle était venue aussi tôt, mais pour pouvoir tenir une promesse en toute tranquillité.

A trente deux ans, elle était une femme au charme indéniable ; brune aux cheveux mi-longs, un corps parfaitement bien sculpté, Alexandra disposait aussi d’un atout physique qui accrochait les regards masculins : une généreuse poitrine, 100% naturelle. Pour parfaire ses atours, elle aimait porter des vêtements qui la faisaient se sentir une femme désirable, bien qu’elle ne fût pas, pour autant, une aguicheuse.

Vivant en concubinage depuis quelques années, mère d’une petite fille, disposant d’un emploi stable, elle semblait tout avoir pour être une femme épanouie ; pourtant, plus le temps passait, plus elle se sentait frustrée dans sa vie de couple. Elle aimait les jeux que l’on pouvait inventer autour de l’acte sexuel, l’érotisme d’un geste, d’un mot, d’une situation ; son conjoint n’avait pas les mêmes désirs, les mêmes envies ; peu à peu, sans vraiment le vouloir, sans même s’en rendre compte, il avait bridé son épanouissement de femme amante, se contentant de la femme aimante.

Pour tromper son ennui, Alexandra se mit à écrire, en cachette de son conjoint, des textes érotiques, où son imagination laissa libre cours à tous ses fantasmes. Elle les publia sur un forum spécialisé, lisant les écrits d’autres auteurs, se laissant plus ou moins emporter par leurs histoires, jusqu’au jour où elle découvrit les textes d’un homme se faisant appeler Scapin.

Dès la lecture de la première histoire, Alexandra fut séduite pas le style d’écriture de cet inconnu, de la manière dont il arrivait à poser le décor ; elle eut l’impression de devenir, à la fois, spectatrice d’un film et actrice. En fouillant dans le forum, elle trouva plusieurs textes de Scapin, se laissant de plus en plus envoûter par sa plume ; au vu des différents commentaires d’autres lectrices, elle comprit qu’elle n’était pas la seule dans ce cas.

Après quelques semaines d’hésitation et quelques commentaires postés, Alexandra se décida à envoyer un message privé à ce fameux Scapin ; elle voulait en savoir un peu plus sur lui. Etait-il un écrivain professionnel ? Si oui, quels livres avaient-ils déjà écris ? Dans son message, elle lui expliqua qu’elle était fan de ses textes et qu’elle aimerait faire plus ample connaissance avec lui ; pourquoi pas échanger sur la littérature érotique ?

Scapin lui répondit assez vite et ils commencèrent à s’envoyer quelques mails, parlant de tout et de rien. Alexandra appris, toutefois, que son inconnu n’était pas un écrivain professionnel, mais qu’il travaillait, actuellement, sur l’écriture d’un premier roman, avec l’espoir de pouvoir le publier ; elle était persuadé qu’il y arriverait sans aucun problème.

Les mails se firent de plus en plus fréquents, allant jusqu’à une dizaine par jour ; c’est alors qu’Alexandra proposa de discuter sur une messagerie instantanée ; travaillant toute la journée sur un ordinateur de bureau, cela était facile pour elle, mais un peu moins pour Scapin. Toutefois, ce dernier ayant deux jours de repos en semaine, ils arrivèrent à se trouver.

Le premier échange en direct eu lieu un mercredi. Dans un premier temps, les deux internautes achevèrent de se présenter ; Alexandra découvrit que, derrière Scapin, se cachait Thierry, un homme de 45 ans, vivant aussi en concubinage et ayant trois enfants. Au fil des heures, leur conversation se porta sur leurs visions de l’érotisme, sur leurs jeux, leurs fantasmes ; même quand il n’écrivait pas une histoire, les mots de Thierry avaient une puissance qui troublait de plus en plus la jeune femme.

Le lendemain, ils se retrouvèrent sur la même messagerie, faisant de premiers échanges de photos, soft au début, pour finir de plus en plus intimes. Mais, au-delà des photos, Alexandra se sentait transportée dans les méandres du désir par les mots de Thierry.

Ce matin là, donc, Alexandra commença par allumer son ordinateur de bureau ; elle avait hâte de vérifier sa messagerie, car, depuis quelques jours, Thierry avait prit l’habitude de lui laisser un petit mot, à sa façon si particulière, pour lui souhaiter une bonne journée. Son cœur battit plus fort, lorsqu’elle vit qu’elle avait un nouveau message.

Alors que tu es assise à ton bureau, je me penche sur toi, m’enivrant un instant de ton doux parfum. Tes cheveux attachés sur le haut de la tête, me dévoilent ta nuque parfaite ; j’y dépose un baiser, puis un autre, tout prête de ta gorge.

Alexandra fût gagnée par des frissons ; Thierry arrivait à exacerber ses sens, à mettre son corps en émoi, uniquement en la touchant par ses mots. Elle prit une profonde inspiration, comme pour reprendre ses esprits, ferma sa messagerie et, armée de son téléphone portable, elle s’enferma dans les toilettes ; elle avait une promesse à tenir.

Tout récemment, Alexandra avait découvert que Thierry avait un faible pour les femmes portant de longues bottes, avec une jupe ou robe courte ; cette tenue faisant partie de sa garde-robe, elle lui avait dit qu’elle allait s’habiller ainsi et lui enverrait des photos. Ne pouvant faire cela chez elle à cause de son concubin, elle allait donc devoir se servir des toilettes de son entreprise ; mais qu’importe le lieu, le décor, tant que les photos atteignaient le but recherché.

Elle portait une petite robe, descendant jusqu’à mi-cuisses, avait les jambes gainées dans des bas noirs et avait chaussé une paire de bottes noires, à lacets, lui montant jusqu’aux genoux. Elle commença à prendre quelques clichés, sans se soucier de savoir s’ils étaient réussis ; elle ferait le tri au moment du postage.

Au fur et à mesure qu’elle prenait différentes poses, elle repensa aux différents messages de Thierry ; les mots emplirent son esprit, se mettant comme à danser devant ses yeux, faisant revenir ce trouble si agréable ; elle eut l’impression de ressentir la présence de son amant virtuel ; un désir fou s’empara de son âme.

Alexandra avait posé une jambe sur la cuvette des toilettes, la découvrant jusqu’au dessus du bas. Tout en imaginant ce que Thierry lui aurait écrit, elle effleura, du bout des doigts, sa cuisse, remontant toujours plus haut ; son corps fut parcouru d’intense frisson. Sa main arriva sur le fin tissu transparent et, tout en continuant à prendre des photos, elle se mit à se caresser ; sa petite culotte était déjà bien trempée ; le désire, de plus en plus puissant, lui donna la chair de poule.

Les yeux mi-clos, les lèvres entrouvertes, Alexandra plongea sa main dans la culotte, trouva aussitôt le bouton d’or et se mit à le malaxer, poussant ses premiers soupirs ; une douce, mais intense, chaleur montait en elle. Elle leva son téléphone, prit une photo de son visage saisi par l’excitation, puis le ramena au niveau de son intimité ; elle voulait que Thierry puisse voir ce qu’il lui faisait comme effet.

Ses doigts quittèrent un instant le clitoris, pour venir se perdre du côté de sa fente inondée ; elle s’amusa un peu avec ses lèvres ; sa respiration se faisait de plus en plus saccadée. N’y tenant plus, elle pénétra son intimité avec deux doigts et se mit à la fouiller, se servant de son pouce pour s’occuper du bouton prêt à exploser. Ses hanches se mirent à onduler au rythme imprimé par ses doigts ; sa gorge était devenue très sèche.

Elle entendit des voix, de l’autre côté de la porte ; d’autres employés venaient d’arriver. Ses collègues tout proche, les mots de Thierry : tout se mélangea dans sa tête, portant son excitation à son paroxysme ; ses doigts tournoyèrent de plus en plus vite dans son intimité ; la vague déferla en elle, puissante, faisant trembler tout son corps ; elle dût se mordre les lèvres, pour ne pas crier sa jouissance. Le souffle court, Alexandra se laissa tomber à genoux, tremblant de tous ses membres ; elle parvint à faire une photo de son visage, marqué par les stigmates de la jouissance ; elle avait hâte d’envoyer ses clichés à Thierry, espérant atteindre son but : l’amener à un état aussi électrique qu’il la mettait, elle, de part ses simples écrits.

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tres jolie

y a t il une suite ?

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Invité

J'ai vu ton récit, ce matin...

Je l'ai gardé en réserve, pour me détendre

J'ai bien fait, me voici tout à fait détendu, dans tout les sens du terme :tomate:

Bizz Arlequin

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Bonsoir à vous deux,

Ptitange, il n'existe pas encore de suite à ce récit, mais il est probable que j'en écrive une.

Luce, ma fidèle, je suis flatté que mes mots puissent te détendre après une journée de labeur :tomate:

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Je ne sais pas comment ce texte a pu m'échapper, mais je ressens tellement ce que tu décris dans ce récit, ça me rappelle de bons souvenirs !

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Bonsoir Debo,

Je suis ravi de de constater que l'un de mes textes puisse rappeler de bons souvenirs à quelqu'un.

Mille et un baisers.

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