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Faites des rencontres coquines près de chez vous

Ity2010

Fantasmes ou révélations ?

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[align=justify]Comme souvent ces derniers soirs d’été, je rentre tard du travail.

Il fait chaud. J’entre dans l’appart’ et te vois. Petite jupe légère et débardeur au généreux décolleté. Subtilement maquillée. Tu es magnifique, comme toujours !

J’ai envie d’immortaliser cet instant. Je me saisi de l’appareil photo et commence à shooter. Les enfants sont en vacances chez leurs grands parents et comme nous sommes seuls, tu te laisses prendre au jeu avec quelques poses lascives mais tu n’es jamais trop à ton aise devant l’objectif…

L’heure est alors à l’apéro, rosé pamp’ bien frais et le dernier album d’Ayo en fond sonore. Assise dans le canapé, tu es désirable au possible. Chaleur et moiteur du soir, alcool, il n’en faut pas plus pour que nos esprits s’échauffent. Je me lève pour venir t'embrasser tendrement le cou d’abord, puis nos lèvres se frôlent, n’osent pas, hésitent… Mais ma langue sur tes lèvres découvre enfin ce qu’elle désirait tant : un vrai baiser, sensuel, langoureux, amoureux !

Un peu désinhibés, je te propose un jeu : reprendre notre séance photos mais accompagné cette fois de notre tulipe rose (le nom que nous avons donné à notre vibro). Je veux que tu t’en serves pour faire monter ton désir et le mien par la même occasion car je crève d’envie de te voir prendre du plaisir sous mes yeux, de manière complice.

Tu fais rouler l’objet entre tes mains, tu le caresses puis un premier baiser timide sur ses pétales. Ensuite, la pointe de ta langue parcourt sa tige sur toute sa longueur, avant de gober la fleur à pleine bouche ! Les va-et-vient de notre tulipe siliconée entre tes lèvres me rendent fou ! J’imagine mon organe à sa place et cela m’excite au plus haut point mais mon boxer le retient prisonnier…

Pendant ce temps, l’œil du Canon n’en perd pas une miette ! Toujours assise dans le canapé tu caresses ton corps avec la tulipe, ton cou, tes épaules, tes bras, les flancs, puis tu rapproches la fleur de ta poitrine. Tu ôtes ton débardeur et je découvre ton soutien gorge, jaune fruité, ananas sucrés ! Sous les caresses de l’objet et malgré ta fine lingerie j’aperçois tes tétons pointer et durcir. Puis tu continues ta lente descente, par ton ventre autour de ton nombril, tes hanches, l’extérieur de tes cuisses jusqu’au genou. S’amorce alors la remontée par l’intérieur des cuisses cette fois. Lentement, très lentement, tu remontes ta jupe entre volutes et oscillations de la fleur affleurant ta peau que je sais si douce, découvrant toujours un peu plus tes cuisses.

Je ne sais pas si les vibrations de cet objet de plaisir sont efficaces ou si tu te délectes de m’aguicher de la sorte à quelques pas l’un de l’autre, mais tu affiches un sourire espiègle et un regard si amoureux ! Tes jambes s’écartent sur ton shorty assorti. Tu entreprends quelques caresses de ta vulve brulante de désir au travers du tissu. Tu adores la douceur de ta lingerie sur ton minou et moi j’adore te voir ainsi te caresser.

Délaissant la tulipe au profit des tes mains, tu ne retires pas le shorty mais écarte la dentelle pour laisser apparaitre sous une toison brune, une fente rose déjà bien humide. Tu titilles ton petit bouton du bout des doigts pendant qu’avec l’autre main, tu commences ton exploration intérieure : un doigt puis très vite un second amorce des va-et-vient au creux de tes reins. Ils ressortent trempés de cette plongée intérieure.

Comme je ne peux m’empêcher de gouter à ta semence, je m’approche doucement de toi, je vais me saisir de ta main pour lécher ses deux doigts juteux, mais je me ravise, je me complais dans ce supplice, j’ai follement envie de toi, tu m’excites mais je suis au premières loges de ce merveilleux spectacle mais pas en tant qu’acteur, pour le moment…[/align]

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[align=justify]Même si personne ne m'a dit si ce récit était plaisant à lire, personne ne m'a dit le contraire... Je continue donc... avec l'espoir de susciter quelques commentaires...

« Viens », me supplies-tu. « Non, plus tard. Nous avons toute la soirée pour nous. Je veux d’abord que tu continues, caresse toi, libère toi de tes préjugés… Prends plaisir… Jusqu’à la jouissance. Je t’aime de tout mon cœur, de tout mon corps.

Je veux prendre mon pieds à te voir prendre le tien !».

Tu hésites… Encore… Tu rougis…

Encore quelques caresses le long de tes cuisses, tu as du mal à lâcher prise, tout se bouscule dans ta tête, tu as du mal à ordonner tes pensées… Tu hésites toujours… Finalement tu retires ta culotte et tu reprends la tulipe en main. Mode OFF. Allongée dans le canapé, sur le dos, les jambes légèrement pliées, cuisses ouvertes, jupe relevée, offerte à ton dard siliconé. Quelques passages sur ton clito avant de le recevoir en toi. Il s’immisce sans difficulté.

Les yeux clos, les 2 mains sur l’objet du désir, tu entreprends de courts et lents va-et-vient. Puis plus profonds, plus rapides, plus intenses. Hmmm… Tu laisses échapper quelques gémissements, tu te mordilles les lèvres comme pour retenir ton excitation, toujours les yeux fermés. Cette fois, ça y est, tu as réussi à oublier ma présence, enfin tu ne penses plus qu’à toi.

Mode ON. « Oh oui ! » plus vite, plus loin, plus fort ! Tu resserres les jambes pour t’aider à contracter tes muscles et ressentir chaque millimètre carré de la tulipe en toi. Tes râles s’intensifient, ta respiration s’accélère et d’un coup vif et rapide tu retires la tulipe.

Le souffle court, les cuisses toujours serrées, traversée par quelques spasmes, tu viens de jouir ! Je te souris, tu es si belle. Je m’allonge à tes cotés et te serre dans mes bras.

Tu es électrique et je peux à peine te toucher.

Nous restons là, blottis l’un contre l’autre, immobiles.

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Bonjour, à toutes et tous !

Plus d'un mois après avoir posté ce récit et quelques lectures plus tard, j'aurais souhaité avoir vos avis : Ce qui vous a plu et déplu (le style, l'histoire...) et pourquoi ce récit vous a, semble-t-il, laissé indifférent...

Entre écrire pour soi (et sa/son partenaire) et écrire pour les FInautes, il y a un pas... et j'ai dû rater une marche !!! Rassurez vous, je ne mords pas et tout commentaire sera le bienvenu !

D'avance, merci.

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Invité

Bon......jour!!!!!!

Pour ma part je suis faignante donc les textes longs j'ai du mal :bisou::sors:

donc je promets de lire au fure et à mesure promiiiiiiiiiiiiiiiiiis

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Très bon texte, désoler, je ne l'avais pas vu avant, c'est vrai qu'il y en a tellement qui passe par là qu'on ne fais plus vraiment attention.

Je me suis permise de l'aéré un peu, car c'était difficile de lire quand tout était en bloc.

:bisou:

En tout cas très touchant, je ne sais pas ssi c'est du fantasme ou une révélation, mais on s'y projette assez facilement :sors:

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Merci pour votre participation ! Il suffisait de pas grand chose pour m'inciter à continuer, la suite très vite !

@miss33 : dans les prochains textes, j'essaierais d'être plus concis

@melia : bonne idée d'avoir aéré le texte, c'est vrai qu'il gagne en lisibilité.

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Je ne l'avais pas non plus vuu passer, crois moi c'est le genre de récit que j'aime, on sent le désir et l'amour dans tes mots. Et c'est excitant et attendrissant à la fois.

Et après l'avoir vu jouir, tu n'as pas voulu la faire jouir à nouveau toi même ?

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Tu reprends tes esprits peu à peu. Tu me souris. Je t’embrasse, tu me rends ce baiser. Lentement, tu déboutonnes ma chemise, bouton par bouton. Tu défais la ceinture de mon pantalon. De nouveau, tu déboutonnes… mon jean’s cette fois. Bouton par bouton, encore. Tes baisers glissent. Mon cou, mon torse, mon ventre. Puis mon boxer glisse à son tour, pour faire jaillir ma verge, raide, au garde à vous, qui n’en pouvais plus d’être ligotée, enfermée, prisonnière de sa cellule de coton mélangé lycra !

Juste le bout de ta langue sur le bout de mon gland, bon sang que c’est bon ! ça me fait frémir ! Je ferme les yeux. Me mordiller, me prendre à pleine bouche. Jouer avec ma queue ! Ma main dans tes cheveux, ces va-et-vient dans ta bouche, j’adore ça et toi aussi ! Tu veux me faire jouir comme tu as jouis précédemment !

C’est maintenant moi qui suis allongé dans le canapé et tu viens m’embrasser fougueusement. Mais tu ne lâches pas l’affaire pour autant, c’est alors ta main qui s’empare de mon sexe. Sans cesser de le caresser, tu continues tes baisers partout, sur le gland, le frein, puis tu continues ta descente le long de mon pénis, mes testicules, le périnée jusqu’à te retrouver devant la porte dérobée… je suis au bord de l’explosion ! Tu hésites, un furtif coup de langue et tu finis par rebrousser chemin.

Tu gobes ma verge, ta salive la lubrifie, c’est chaud, doux, agréable ! Tes oscillations sont d’abord lentes puis plus rapides. Tu me regardes, la bouche pleine, tu sens mon désir monter, tes mouvements redeviennent plus lents pour mieux apprécier mon excitation. Nos regards ne se lâchent plus. Une de tes mains caresse mes fesses et mes bourses pendant que l’autre parcours mon corps. Elle passe à proximité de ma bouche, et cette fois, je ne peux m’empêcher de la saisir pour l’embrasser. Je lèche ton index et reconnais son gout unique. Ton gout. Celui de ton désir et de ton excitation. C’est bon !

Ton doigt maintenant humide et lubrifié vient se perdre dans le sillon de mes fesses et se retrouve face à mon œil de bronze…

« - Qu’est ce que tu fais ?

– Ce qu’il faut pour te faire jouir, mon amour ! »

Doucement, il s’aventure au plus profond de mon intimité. Tu reprends tes va-et-vient buccaux tout en massant ma prostate délicatement. La surprise laisse vite place à l’excitation liées à l'exploration de ces contrées reculées !

« - Je vais jouir !!!

– Oui vient… », Souffles-tu…

Je n’en peux plus… je joooouuuiiiiiiiiiis ! Une première secousse libère ma sève dans ta bouche et tu ne te retires pas, tu le laisses s'écouler le long de ma tige et tu continues tes caresses linguales jusqu’à la dernière goutte.

Délicatement, tu retires ton doigt, un dernier spasme me traverse. Tu me souris, heureuse, triomphante ! « Un jour, tu m’as dit que tu voulais connaitre le gout de ton sperme... » Je n’ai pas le temps de répondre que déjà tes lèvres sont sur les miennes, que ta langue cherche la mienne, que nos salives se mélangent au produit de ma jouissance, fluides de bonheur, d’amour, de passion.

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