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Faites des rencontres coquines près de chez vous

Arlequin46

Chaleur torride

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Ce lundi commença fort mal pour moi ; mon réveil, pour une raison inconnue, n’avait pas sonné et je me réveillais très à la bourre pour aller à la fac. Je pris une douche rapide, enfila, à la hâte, une jupe ample et un chemisier et pris un café avant de partir pour la gare de métro.

Le destin avait-il décidé de se liguer contre moi aujourd’hui ? La RATP, suite à une agression, avait arrêté son trafic pour une durée indéterminée ! Pendant un moment, je fus très tentée de retourner me coucher. Mais, aujourd’hui, il y avait deux cours que je ne pouvais pas me permettre de manquer ; alors, je hélai un taxi, priant que ma ligne de métro serait ré ouverte d’ici le soir.

Existe-t-il un Dieu des transports en commun ? Difficile de répondre, pour un athée convaincue, mais, si un tel personnage avait une quelconque réalité, il n’avait dû entendre ma prière qu’à moitié : le métro circulait à nouveau, mais à 50% de son régime !

Bien que n’étant pas dans les heures de pointe, le quai de gare était noir de monde, m’obligeant à jouer des coudes pour pouvoir entrer dans un wagon où je me retrouvai compressée comme une sardine en boîte. Néanmoins, fatiguée, j’étais ravie d’avoir pu prendre une rame qui allait me ramener chez moi.

Si, sur les deux premières stations, je ne m’étais pas sentie trop à l’étroit, dès la troisième je me retrouvais propulsée à l’arrière de la voiture, dos contre la paroi et la face contre la poitrine d’un inconnu ; il me restait 22 stations avant de descendre !

Cet été était particulièrement chaud ; la température extérieure, à l’ombre, flirtait avec les 33° ; il devait y avoir, au minimum, 5 à 6 degrés de plus dans les souterrains du métro ; rajoutant à cela, une rame bondée, avec un mélange d’odeur nauséabond, je me demandais si j’allais pouvoir tenir jusqu’au bout du trajet.

Coincée comme je l’étais de toute part, je n’avais plus qu’une chose à faire : prendre mon mal en patience ; au moins, s’il il y avait un coup de frein brutal, je ne risquais pas de tomber ! Je commençais donc à errer dans mes pensées, imaginant que je me trouvais au milieu de champs de fleurs très odorantes, pour oublier les mauvais effluves qui m’entouraient, et, la fatigue étant vraiment très forte, je commençais à m’assoupir, même dans cette position si peu confortable.

Quelque chose me ramena, peu à peu, à la réalité présente, quelque chose qui se situait au niveau de mon entrejambes, ou, pour être plus exacte, quelque chose qui s’appuyait au niveau de mon entrejambes. J’ouvris lentement mes yeux et fixa l’inconnu qui était appuyé contre moi. S’en apercevant, il finit par me lâcher un timide sourire, tout en essayant de ce décoller un peu de moi ; c’est ainsi que je compris que, aidé des mouvements répétés de la voiture, les frottements contre mon corps avaient réveillé la petite bête cachée dans le pantalon et il en était le premier gêné.

L’effet de surprise passé, je commençais à trouver la situation plutôt cocasse. Mon vis-à-vis avait relevé la tête et semblait fixer un point invisible se trouvant derrière moi. Son teint avait rosi et ce n’était pas uniquement dû à la chaleur ambiante ; à plusieurs reprise, il essaya de se retourner, mais nous étions vraiment très entassés les uns sur les autres, à la limite du supportable et la seule chose qu’il arrivait à faire, s’était d’accentuer les frottements. Je ne pouvais malheureusement pas baisser la tête pour voir la taille de la bosse, mais, à ce que je pouvais sentir contre ma jambe, elle devait déformer conséquemment son pantalon.

L’imagination étant souvent plus forte que la réalité, la mienne commença à m’entraîner dans un délire spirituel qui m’excita fortement ; je me repositionnais bien en face de mon inconnu, relevant, le plus discrètement possible, l’avant de ma jupe, jusqu’à la porter à hauteur de son ceinturon ; l’homme me regarda, certainement partagé entre une grosse surprise et une intense émotion.

Ma jupe recouvrant l’essentiel du terrain, je descendis lentement la braguette du pantalon et entrepris de caresser la verge au travers de ce que je devinais être un caleçon moulant ; je ne m’étais pas trompé : mon inconnu était rudement bien monté !

Sans trop de difficulté, je trouvais un chemin où passer ma main et extirpa l’objet de ma convoitise de son écrin, devenu subitement trop étroit pour lui. Je me mis à le caresser du bout des doigts et fut surprise de voir qu’il pouvait encore grandir ; je sentais le bout humide de son gland venir frapper ma petite culotte ; mon excitation était devenu intense ; c’était la première fois que je faisais une chose aussi folle ; je ne me reconnaissais pas, mais j’aimais beaucoup ça.

Je pris la verge à pleine main et la branla, d’aborde doucement, puis de plus en plus vite. Lorsque je sentis la grosse veine commençant à battre un peu trop fort, j’arrêtai mes mouvements de va et vient, retardent volontairement la délivrance de mon inconnu..

L’homme avait les yeux fermés et sa mâchoire était tellement serrée, que les jointures en blanchissaient ; je savais qu’il attendait, espérait une délivrance rapide et que cette délivrance ne dépendait que de moi. Cette sensation de pouvoir ne fit que rajouter à mon excitation.

Ma main quitta la verge pour replonger dans le pantalon ; je cherchai et trouvai les bourses gonflées à l’extrême. Je les caressai, les malaxai, les compressai ; le souffle de l’inconnu se fit de plus en plus court, de plus en plus rapide. Je ressortis lentement ma main et repris mes mouvements de va et vient sur sa verge, des mouvements très lent. Je vis des larmes couler le long des joues de l’inconnu ; je la grosse veine se remit à battre très fortement ; un instant, l’homme essaya de prendre le contrôle, d’accélérer les mouvements, mais, coincé comme il l’était, il ne put rien faire d’autre, que continuer à se laisser faire ; un grand sourire de satisfaction aux lèvres, je poursuivis ma branlette vicieuse, allant de plus en plus lentement, m’arrêtant à plusieurs reprises.

L’inconnu s’agrippa à mes épaules et me les serra très fort ; les muscles de son cou se tendirent ; je décidai alors de mettre fin à sa douce souffrance. Je donnais un dernier coup de poignet et de longs jets chaud vinrent s’abattre sur ma culotte, mes jambes et, devant ses râles, contenus du mieux qu’il le pouvait, je fus prise, moi-même, d’un violent orgasme, alors que je ne m’étais même pas touchée.

Le métro arriva à ma station, tandis que mon inconnu finissait de se vider sur moi ; plus facilement que je ne l’avais imaginé, j’arrivai à me frayer un chemin hors de la voiture, laissant l’homme pantois, la verge toujours à l’air. Je rentrai chez moi en courant, sentant le foutre qui continuait à couler le long de mes jambes. Arrivée dans ma chambre, je me jetai sur le lit, toute habillée, et me caressai longuement, frénétiquement, enchaînant plusieurs orgasmes d’affilés, avant que la fatigue finisse par avoir raison de moi…

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situation tres excitante

faire venir un inconnu dans le metro

hummm

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Pfffiou!!!!!

D'habitude, ce sont les hommes qui tripotent les femmes dans le métro!

Ton histoire m'a fait un effet terrible, j'ai adoré!

Bravo et merci...

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Invité

J'ai adoré....

Cette lente montée du désir, ce pouvoir du bout des doigts...Tout ce que j'aime

Je me sens toute chose ;)

:D Arlequin

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Guest silvester

Trés bon texte ;) c'est assez amusant de voir les roles s'inverser ^^

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Une situation excitante ou l'on s'imagine facilement en train d'attiser un homme .. :aime2:

Et une petite pensee excitee a la gene du sperme qui coule apres j'avoue rire ;p

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