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Lusingand

La collègue

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Depuis quelques semaines je bosse avec Julie, une belle brune d'un mètre soixante-quinze et des yeux vert. Elle me plaît Julie. Beaucoup !

À plusieurs reprises elle est venue se coller à moi en pressant sa poitrine magnifique contre mon corps, et j'ai aimé ça. Beaucoup !

Je l'ai attrapé par la taille pour lui dire un truc et elle ne s'est pas dégagée. Au contraire elle s'est approchée un peu plus. Elle m'excite Julie. Beaucoup !

Mais pour l'instant, pas moyen d'être seul avec elle, il y toujours un collègue qui traîne. Et c'est pas marrant, parce que si je me retrouve seul à seule avec elle, alors là, je vais aimer. Beaucoup ! (enfin vous voyez quoi !)

Je l'imagine déjà avec son jean moulant et son débardeur noir qui lui fait un décolleté de folie. Je commencerais par lui carresser les seins à travers le débardeur avant de lentement glisser une main par en dessous pour mieux les sentir. Je les déferais de leur soutien-gorge pour pouvoir lui lécher les tétons l'un après l'autre tout en les pétrissant avidement. Puis je glisserais lentement ma main dans son jean après en avoir ouvert le bouton et commencerais à caresser les contours de son sexe en prenant bien garde de ne pas le toucher, seulement l'effleurer.

Quand elle serait bien exciter, je lui baisserais son jean et sa culotte, je la pencherais couchée sur une table et j'enfoncerais délicatement ma bouche dans sa toison offerte.

Je gouterais son sexe comme on déguste un dessert, avec gourmandise et précaution, pour ne pas en perdre une goutte. Je ferais glisser ma langue sur ses lèvres ouvertes par le désir avant de l'enfoncer pour y goûter son nectar. Je la lécherais alors avec passion et gourmandise et mes mains ne cesseraient de la caresser.

Après un tel festin je me redresserais, le sexe tendu comme une offrande afin qu'elle vienne s'empaler jusqu'au bout, jusqu'à ce que nos corps ne fassent plus qu'un, que nos sueurs se mélangent et que nos respirations s'accélèrent. Là, je donnerais tous mon être et toutes mes forces dans ce tango horizontal, cette chevauchée animale jusqu'à ce que nos corps exhultent en une jouissance débridée nous laissant exsangues et à bout de souffle.

Elle reprendrait alors ses affaires, moi les miennes et nous retournerions affronter le regard de nos collègue, avec un sourire de contentement béa sur nos visages fatigués.

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Guest badgirl86-33

très beau récit

j'apprécie beaucoup avoir un collègue tel que toi

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