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Faites des rencontres coquines près de chez vous

Arlequin46

L'hôtel

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Ma nuit fut longue et agitée, au souvenir de ta visite inattendue dans mon bureau. Je me demandais encore comment tu avais fait, par quelle magie tu avais pu savoir où je travaillais ; un moment, je crains que tout ceci n’avait été qu’un rêve, que j’allais bientôt me réveiller et découvrir, avec tristesse, que ce moment n’avait jamais existé.

Mais je sentais encore la chaleur de ta peau contre mon corps, le gout suave de ta cyprine sur mes lèvres ; non, ce n’était pas un rêve ; je tenais bien, entre mes mains, cette fine tendelle portant ton odeur, cette carte me donnant rendez-vous pour le lendemain… Tout était bien réel.

Je pris une longue douche et un long café pour arriver à me sortir de ma torpeur matinale ; il était tôt, à peine 8 heures et je devais te retrouver à midi. Peu avant de partir de chez moi, je recherchai l’adresse de l’hôtel ; il ne se trouvait qu’à deux rues de mon bureau ; sans doute un choix volontaire de ta part. Je pris ma serviette en cuir et, le cœur léger mais impatient, partis pour une nouvelle matinée de travail.

Je n’avais qu’un seul rendez-vous, ce matin là ; je m’assurais de bien connaître le dossier, car il était à 10 heures 30 et je ne voulais pas perdre de temps ; il n’était pas question que je sois en retard pour notre deuxième corps à corps.

A 11 heures 30, j’étais enfin libéré de mes obligations professionnelles de la matinée. Je quittais l’immeuble, avisant ma secrétaire de ne me prendre aucun rendez-vous pour l’après-midi, et traversa l’esplanade de la Défense à grandes enjambées ; plus je me rapprochais de toi, plus mon cœur battait vite.

Je trouvai sans peine l’hôtel à l’angle de la rue ; excité comme un jeune adolescent, j’entrais dans le hall ; mon regard en fit le tour, rapidement, mais je ne te vis pas. Je regardai ma montre ; il était 11 heures 55. J’allais m’asseoir, dans l’un des grands fauteuils, quand le réceptionniste m’interpela ; je m’approchai de lui.

- Je crois avoir vu que vous cherchiez quelqu’un, me dit-il.

- En effet, répondis-je méfiant.

- Serait-ce votre femme, par hasard ?

J’hésitai un instant à répondre ; s’agissait-il d’une coïncidence ? Un autre couple s’était-il donné rendez-vous au même endroit ? Ou bien, avais-tu inventé une histoire pour que notre escapade ait l’air moins suspect ?

- Alexandra est déjà arrivée ? demandai-je, optant pour l’histoire inventé.

- Oui, monsieur ; elle vous attend chambre 25, au deuxième étage.

Je fis un petit sourire au réceptionniste, pour le remercier ; je n’étais pas totalement persuadé qu’il ait cru à cette histoire de mari et femme.

L’ascenseur tardant à venir, je décidai de gravir les deux étages à pied. J’avançais dans le couloir, comme dans un rêve éveillé, lisant à mi-voix les numéros de chambre. 21, 23… chambre 25. Je restai un instant immobile, devant la porte, m’imaginant comment j’allais pouvoir te trouver derrière. Devais-je frapper, ou bien entrer directement ? Je tournai la poignée ; la porte n’était pas verrouillée.

Tu me regardas entrer, les yeux pétillants de malice. Allongée sur le lit, tu portais un corset noir avec des broderies rouges foncés ; tes jambes étaient gainées dans des bas noirs, très fins, maintenus à ton corset par des jarretelles ; encore une fois, tu avais un string, noir avec des bordures blanches ; tu explosais de sensualité.

Je m’approchai de toi en silence, tandis que tu ne me quittais pas du regard ; je vis tes mains que tu avais menottées à la tête de lit ; je compris que tu voulais t’offrir toute entière au moindre de mes caprices.

Je m’agenouillai devant toi ; ta bouche humide était légèrement entrouverte ; ta poitrine, bien ferme, ondulait agréablement sous ta respiration. Du dos de la main, je caressai ton visage, descendant lentement le long de ta nuque, remontant vers ta joue. Tu fermas les yeux et, lorsque ma main vint aux bords de tes lèvres, tu t’emparas de mon index, faisant tourner ta langue tout autour ; cela réveilla en moi le souvenir de ta fellation de la veille ; je sentis ma verge remplir mon pantalon.

Je retirai mon doigt et poursuivi ma lente descente le long de ton corps, passant au creux de ta poitrine ; tu te cambras légèrement sous la caresse ; ta respiration se fit plus saccadée.

Je passai sur le corset, doux au touché, et arrivai sur ton intimité protégé par le string déjà bien humide. J’y promenais deux doigts, un léger frôlement qui provoqua aussitôt une réaction de ta part ; à cette distance, je pouvais sentir le doux parfum de ta féminité.

Je montais sur le lit, plaçant ma tête entre tes jambes ; je me mis à donner de petits coups de langues bien placé sur le tissu de ton string ; tu te cambras un peu plus en poussant quelques gémissements et j’écartai, sur le côté, le rempart qui protégeait ton doux Mont de Vénus. Je restais un instant à rien faire, sinon regarder tes grandes lèvres qui m’appelaient, puis ma bouche se colla à ta grotte chaude et humide. Je la pénétrai de la langue, allant le plus loin que je pouvais ; tes gémissements s’accentuèrent.

Ton bouton d’or était sorti de sa tanière, m’appelant à son tour. Je le titillai de la pointe de ma langue, avant de l’aspirer dans ma bouche. Je me mis à le sucer tout en continuant à l’agacer avec ma langue ; ton corps ondulait de plus en plus vite ; tes gémissements étaient devenus des râles bien sonores.

Tu crias un peu plus fort, lorsque j’introduisis deux doigts dans ta grotte, la fouillant nerveusement, tout en continuant à jouer avec ton clitoris. Tes jambes se refermèrent brusquement sur mon visage ; tu te mis à hurler ; je retirais mes doigts et colla ma bouche à ta vulve ; comme la veille, tu y explosas ta cyprine suave, que je bus jusqu’à la dernière goutte.

Je relevai la tête et vis ton regard troublé par la jouissance et le désir de recommencer ; tes mains étaient crispées sur les menottes.

- Viens, me dis-tu. Prends-moi !

A la hâte, je retirai mon pantalon, puis mon caleçon ; mon sexe était bien droit, attendant de pouvoir pénétrer la grotte chaude. Je pris tes jambes, les posa autour de mon cou et, écartant à nouveau ton string, je m’enfonçais en toi, me délectant de la moiteur de ton sexe et des cris que te procuraient la pénétration.

Je restai un peu en toi, te laissant danser sur mon membre, puis me mis à aller et venir, lentement, sortant totalement mon sexe ; tes lèvres semblaient me sucer à chaque entrée et sortie ; une douce chaleur envahissait mon corps.

Tu me demandas d’aller plus vite, plus fort ; je m’exécutai, te pilonnant avec une sauvagerie que je ne me connaissais pas ; je sentis ton utérus se resserrer brusquement autour de ma verge ; tu jouis une seconde fois, tandis que je me répandais au plus profond de toi ; tout comme notre orgasme, nos cris se mêlèrent et il nous fallu plusieurs secondes pour reprendre nos esprits.

A Alexandra…

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Invité

Je vais devoir reprendre mon dictionnaire, pour trouver de nouveaux compliments !!

Je suis vraiment fan de ce que tu écris.

Tu plantes le décor, les personnages et le plaisir peut commencer :cry2:

J'adore

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Je suis heureux de pouvoir apporter du plaisir aux beaux yeux de la geisha :cry2:

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Alexandra m’avait donné rendez-vous dans le même hôtel que la première fois ; seule la chambre était différente. Elle portait un petit pull angora, moulant à merveille sa poitrine généreuse. Un pantalon noir, ample, trop pour elle, et des chaussures à petits talons complétaient sa tenue vestimentaire.

Elle se tenait droite, devant moi, tout proche de la seule et unique fenêtre de la chambre. A l’expression de son visage, je compris que quelque chose l’interpellait ; elle avait décidé d’un petit jeu, pour agrémenter nos quelques heures ensemble, un jeu nécessitant un certain costume de ma part ; ors, non seulement j’étais habillé tout à fait normalement, mais je n’avais aucun sac avec moi, à part une petite sacoche, montrant que j’avais amené une tenue particulière.

J’esquissai un petit sourire, puis, lentement, je retirai mes chaussures, enlevai les chaussettes ; le visage d’Alexandra s’illumina lorsqu’elle aperçut mes pieds recouvert par un voile noir ; elle comprit aussitôt que, en dessous de mes vêtements d’homme viril, se cachait le costume dédié à son jeu.

Je laissai mon pantalon tomber sur mes chevilles ; une petite jupe à fleurs marron se déroula aussitôt, tombant juste au-dessus de mes genoux ; Alexandra poussa un petit sifflement en voyant mes longues jambes enveloppé dans la soie noire.

- As-tu mis un collant, ou bien des bas ? me demanda-t-elle.

- Patience, Alex… Tu le découvriras bien assez vite.

J’ouvris ma petite sacoche et en sorti une paire de chaussure blanche à hauts talons ; en les enfilant, ma jupe remonta légèrement et Alexandra eut sa réponse ; je portais des bas.

- Tes jambes sont à pâlir de jalousie, me dit-elle une fois mes chaussures enfilées. Je ne pensais pas que j’envierais un jour les jambes d’un homme !

J’enlevais le gros pull qui, en plus du froid extérieur, m’avait protégé des regards indiscret dans le métro ; Alexandra découvrit un petit chemisier blanc, brodé de dentelle.

- Tu es magnifique, me dit-elle.

A son tour, Alexandra fit tomber son pantalon et je compris pourquoi il m’avait paru si ample ; elle portait cette petite culotte noire, transparente, qu’elle m’avait un jour envoyé en photo, via notre messagerie ; par-dessus, un gode, fixé à sa taille, se dressa fièrement devant moi lorsqu’elle retira la petite ficelle qui le maintenait contre la ceinture.

- Approche, me dit-elle.

J’avançais, lentement, subjugué par l’objet qui m’attendait ; cela faisait si longtemps que j’avais ce fantasme, être pris par une femme, que j’avais peine à croire que le moment était enfin arrivé.

Alexandra posa ses mains sur mes épaules, me regardant un moment, un petit sourire complice aux lèvres.

- Agenouille-toi, m’ordonna-t-elle. Je veux que tu suces ma queue qui n’attend que toi !

A la fois surpris et excité par se ton autoritaire que je ne lui connaissais pas, je m’exécutai. Le gode avait un goût pas particulièrement agréable, mais le « oui » approbateur d’Alexandra me motiva à entamer une fellation dans les règles.

- Lèche la bien, fit-elle. Cette queue va bientôt honorer ton petit trou !

Alexandra me prit par les cheveux et commença à aller et venir dans ma bouche, s’arrêtant à quelques millimètres de ma gorge. Je ne saurais dire combien de temps dura ce préliminaire ; voulant passer à autre chose, Alexandra me fit me relever et me demanda de me pencher en avant, m’appuyant sur le dossier d’une chaise. Je sentis ses mains courir le long de mes jambes, s’immiscer sous ma jupe, venant tâter le sous-vêtement que je portais.

- Oui ! s’exclama-t-elle. Tu as mis un string !

N’y tenant plus, elle souleva ma jupe et se mit à me masser le fessier, écartant de plus en plus les fesses ce qui eut tendance de faire entrer un peu plus la ficelle de mon string.

- Sais-tu que tu as un joli petit cul !

Alexandra s’agenouilla à son tour, écarta la ficelle du string et se mit à me donner des coups de langues sur l’anus ; je me mis à onduler des hanches sous cette douce et chaude caresse.

Alexandra se releva ; je l’entendis faire quelque pas, puis revenir vers moi ; elle descendit brusquement mon string jusqu’aux mollets.

- Penche toi encore un peu plus ; écarte tes jambes.

Je fis ce qu’elle me demandait et sentis quelque chose de froid couler sur ma raie ; avec un doigt, Alexandra massa mon anus, y étalant, peu à peu, la vaseline ; je poussais un râle de plaisir lorsque son doigt me perfora, s’activa dans mon rectum ; mon râle fut encore plus fort, lorsqu’un deuxième le rejoignit ; ma verge était tendue.

Enfin, je sentis le gland se présenter à mon orifice ; mon cœur se mit à battre à tout rompre ; le gland s’engouffra dans le tunnel ; je sentais le gode prendre une place énorme en moi, m’arrachant tout un tas de sensations que je n’avais jamais éprouvé avec mes godes.

Alexandra resta quelques secondes en moi, sans bouger, le gode enfoncé jusqu’à la garde. Puis elle commença à bouger, très lentement, allant jusqu’à faire sortir une partie du gland ; je me mis à gémir de plaisir ; mais jambes tremblaient sous le désir montant.

- Tu aimes ce que je te fais ?

- Oui, lâchai-je dans un souffle.

- Moi, aussi, j’aime ça. Ta croupe m’excite terriblement !

Alexandra commença à accélérer ses mouvements ; ses mains m’enserraient les hanches ; ces coups de boutoirs résonnaient dans la pièce ; je commençais à ressentir une impression étrange, comme si j’avais envie d’uriner.

- Oooh… j’aime te prendre ainsi ! Tu me sens bien en toi ?

Je n’arrivais pas à répondre, tant j’avais le souffle court, la gorge serré par ce que je sentais arriver. Alexandra alla encore plus vite, sortant entièrement son gode, pour pénétrant brutalement le trou grand ouvert ; j’ondulai de plus en plus de la croupe.

Une vague déferla du plus profond de moi, m’arrachant des cris ; sans même l’avoir caresser, ma verge lâcha un flot de sperme qui alla s’abattre en partie sur ma jupe et en partie sur le dossier de la chaise. Mes jambes se mirent à trembler de plus en plus fort ; je perdais le contrôle total de mon corps tandis qu’Alexandra s’agitait toujours autant dans mon rectum, sembla y prendre un vif plaisir, elle aussi.

Je finis par tomber à genoux, en sueur. Je levais la tête et vis Alexandra, juste au-dessus de moi, un grand sourire de satisfaction sur les lèvres.

- Merci, me dit-elle sur un ton troublé.

A Alexandra

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