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Arlequin46

La voisine

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J’étais fatigué du voyage en train et énervé d’avoir dû écourter mes vacances ; un problème d’ordre familial m’avait fait laissé femme et enfants chez ma belle-mère, en Espagne ; je me retrouvais célibataire pendant 10 jours, ce qui n’était pas nécessairement fait pour me ravir.

Le voyage, qui me ramenait à Paris, avait durer toute la nuit ; ayant pris un billet à la dernière minute, je n’avais pu avoir de train couchette ; je sentais ma tête s’ankyloser à force d’avoir essayer de dormir assis. En résumé, je n’étais pas dans un bon jour.

La première chose que je fis, en arrivant chez moi, fut de me faire couler un café, pendant que je prenais une douche réparatrice. L’eau chaude me fit un grand bien et je me sentis soudainement beaucoup mieux.

Tout en buvant mon café, j’allumais mon ordinateur, afin de contrôler les messages dans mes trois boîtes mails. Pourquoi trois ? Une officielle, une qui me sert, plus ou moins, de poubelle et, enfin, une non officielle, qui me sert pour mes contacts spéciaux sur les forums libertins.

Dans cette troisième boîte, un message d’une certaine Luce m’attendait ; une pièce jointe y était affectée. Je l’ouvris, me doutant, plus ou moins, de ce qu’elle contenait : une photo, très sensuelle, d’une femme splendide vêtue en geisha.

Elle portait un kimono en satin blanc, dont un pan avait glissé de son épaule, découvrant un sein d’une rondeur très appétissante.

Un petit message accompagnait la photo :

J’ai fait ce que tu m’as demandé… A ton tour, maintenant !

J’esquissai un petit sourire, en repensant à la dernière fois où j’avais eu l’occasion de discuter avec Luce et sur le sujet de notre petit jeu. Effectivement, elle avait été jusqu’au bout ; je ne pouvais qu’en faire autant.

Je regardai l’heure qu’il était, vérifiant qu’il me restait assez de temps pour me changer et prendre la photo que Luce attendait de moi. A ce moment, j’étais plutôt satisfait que ma femme ne soit pas là, autrement j’aurais eu beaucoup de peine à remplir la part de mon contrat.

Le temps ne me manquait pas, aussi je retourner à la salle de bain, cette fois pour me faire une épilation en règle. Après quoi, une nouvelle douche et je me mis à fouiller dans l’armoire de ma femme. Oui, ma part de contrat était de me travestir en femme et de me prendre en photo.

J’enfilais le corset jarretelles que j’avais offert à ma femme, trouva une paire de bas noir pour aller avec, ainsi qu’un string de la même couleur. Fort heureusement, pratiquant le cyclisme au quotidien, j’avais une corpulence presqu’identique à celle de mon épouse, ce qui fit que je rentrai parfaitement de ses vêtements.

Toujours dans l’armoire, je dégottai une jupe courte et un chemisier blanc. Le plus dur restait à faire, pour parfaire la tenue : arriver à enfiler une paire de chaussures à talons ; faisant deux pointures de plus que ma femme, la chose n’allait pas être aisée, pour ne pas dire impossible. Néanmoins, n’étant pas disposé à acheter une paire pour une photo, je tentai ma chance et, après plusieurs essaie infructueux, trouvai quelque chose dans laquelle mes pieds entrèrent.

Après avoir fini de m’habiller, je retournai dans la pièce de mon ordinateur et brancha ma webcam, objet qui me semblait le plus simple pour m’auto photographier. C’est alors que mon cœur manqua un bon ; j’entendis des clefs dans un serrure et la porte d’entrée s’ouvrit. Je sus tout de suite qui était l’intruse.

Notre chat étant devenu trop vieux pour faire un long périple, nous avions décidé, avec mon épouse, de le laisser chez nous et de confier un double des clefs à une amie de ma femme, habitant le bâtiment d’à côté. J’avais oublié ce détail et Magalie était à présent dans le couloir, allant me trouver dans une tenue peu orthodoxe.

J’étais pris au piège ; aucune possibilité de me cacher, à moins que, par miracle, il ne me vienne soudain le pouvoir d’invisibilité.

Magalie stoppa net devant l’entrée du salon ; à son expression, je compris qu’elle se demandait si elle n’était pas en train de rêver, ou cauchemardé. Elle promena son regard de ma tête au pied ; je m’attendais à ce qu’elle se mette à hurler d’une seconde à l’autre.

- Vous êtes déjà rentrée ? balbutia-t-elle.

- Oui, en tout cas moi, répondis-je penaud. J’ai complètement oublié de passer chez toi pour te prévenir.

- Meg et les enfants sont restés en Espagne ?

- Oui, mais rassure toi, tout va bien. J’ai juste été obligé de rentrer précipitamment pour régler un problème de famille.

Petit à petit, je voyais l’expression du visage de Magalie changer ; elle me regardait avec insistance, surtout au niveau des jambes.

- Tu t’habilles souvent ainsi ? me demanda-t-elle en entrant dans le salon.

- Je ne dirais pas ça… Je suis désolé que tu me trouves ainsi.

- Pas moi.

Elle s’approcha de moi et posa une main sur le nylon qui gainait mes jambes ; j’aurais voulu esquisser un mouvement de recul, mais quelque chose, au plus profond de moi, m’en empêcha.

- Tu as des jambes magnifiquement galbées, tu sais, me dit Magalie. Tu es vraiment très excitant ainsi.

Elle se recula de quelques pas, pour mieux me voir.

- Bas ou collant ? me demanda-t-elle. Je n’arrive pas à voir.

- Bas.

- Humm… Soulève un peu ta jupe, que je vois.

Commençant à trouver la situation de plus en plus excitante, je décidai d’obéir à l’ordre de Magalie ; je soulevais légèrement un côté de ma jupe, juste assez pour découvrir le haut du bas et l’une des jarretelles le tenant en place.

Magalie revint vers moi et glissa une main sous la jupe, venant vérifier ce qui protégeait mon sexe ; le contact fit aussitôt se dresser mon pénis.

Magalie s’éloigna à nouveau de moi et me demanda de retirer le chemisier, lentement ; elle sembla fortement apprécier le corset que j’avais revêtu. Elle se retourna et se dirigea vers le meuble du salon dont elle ouvrit un tiroir ; je ne sus pas comment, mais elle savait que nous y avions rangé nos sextoys.

- Tourne-toi, me dit-elle, et penche-toi un peu en avant.

Toujours docile, je m’exécutai, me penchant en me tenant sur une chaise, imaginant la vue que je pouvais offrir.

- J’aime beaucoup ce que je vois, fit Magalie. A présent, enlève cette jupe !

Magalie tenait l’un de nos sextoys en main, ainsi que le pot de vaseline. Je commençais à comprendre ses intentions, ce qui ne me déplaisait pas ; j’aimais beaucoup que ma femme me pénètre avec un de ses vibromasseurs.

- Parfait ! s’exclama Magalie. Tu m’excites vraiment beaucoup ! Retourne-toi, comme tout à l’heure, en te penchant en avant.

J’entendis Magalie s’approcher de moi ; ses mains me caressèrent un moment le fessier, Puis, brusquement, elle descendit mon string jusqu’à mi-cuisse.

Je sentis quelque chose de froid à l’entrée de mon anus ; elle était en train d’y appliquer un peu de gel.

- Dommage que je n’ai pas un gode ceinture, me dit-elle. J’ai toujours eu envie de sodomiser un homme, comme si j’étais, moi-même, un homme.

Le vibro me pénétra rapidement, allant bien profond, beaucoup plus que lorsque c’était ma femme qui le faisait. Magalie le mit aussitôt en marche, sur la plus grosse puissance et me pilonna avec beaucoup de vigueur.

Ma verge était dressée à son extrême, montrant ainsi le plaisir que je prenais au traitement infligé.

Toujours en faisant aller et venir le vibro en moi, Magalie se saisit de mon pénis et le branla avec la même intensité que les coups de boutoirs qu’elle m’assénait. Très vite, je sentis des frissons me parcourir tous le corps ; mes jambes, mal ancrée dans les chaussures à talons, se mirent à trembler ; la grosse veine de ma verge enfla brusquement et mon sperme se répandit sur le bureau ; l’orgasme fut fulgurant et m’arracha des râles que je ne pus contrôler.

Magalie continuait à m’astiquer avec le vibro ; ne tenant plus sur mes jambes, je tombai à genoux ; Magalie lâcha le sextoy, qui resta en moi, continuant à me faire trembler de plaisir par ses vibrations.

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Invité

Oh, je me découvre une facette inconnue.

Tu as une façon déroutante de présenter tes personnages.

Ce qui me laisse présager, un récit qui va me transporter dans un nouveau monde totalement inconnu

Merci

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On attend la suite !!!!!!!!!!!!!

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Merci pour vos posts, mais je n'ai vraiment pas prévu une suite à cette histoire... en tout cas, pas dans un immédiat proche

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Oh, je me découvre une facette inconnue.

Tu as une façon déroutante de présenter tes personnages.

Ce qui me laisse présager, un récit qui va me transporter dans un nouveau monde totalement inconnu

Merci

Je plussoie, même remarque pour moi :???:

Arlequin ou l'art et la manière de me faire apprécier un texte, quelle qu'en soit la teneur :???:

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Tiens donc... J'avais presqu'oublié ce texte... Bon, au vu des commentaires et si "la voisine" ne me sort pas de l'esprit, je vais voir ce que je peux faire comme suite :???:

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Le sextoy finit par glisser et tomber sur le parquet, faisant un bruit épouvantable et décrivant de petits cercles sous l’effet des vibrations. Je reprenais doucement mon souffle et trouvai vaguement amusant cet objet s’animant sur le sol. Je me décidai à l’arrêter et, toujours à genoux, je levai les yeux vers Magalie, me délectant de la vue de ses jambes finement galbées. Je regrettai que la jupe ne soit pas plus courte et me demanda pourquoi je n’avais pas vu plus tôt qu’elle avait un corps très désirable : jusqu’à ce jour, je ne l’avais vu que comme étant une copine de ma femme, rien de plus.

Il y avait comme un petit éclat démoniaque dans ses grands yeux noirs qui me fixaient avec une intensité déconcertante. J’étais toujours à genoux et allais me relever, mais elle m’en empêcha en posant fermement ses mains sur mes épaules.

- Nous n’en avons pas encore terminé ! me dit-elle.

Elle se recula de quelques pas, puis dégrafa les deux boutons de sa jupe qui glissa aussitôt à ses chevilles. Sa main disparut dans sa fine culotte noire et se mit à former de petites vagues sous les mouvements des doigts. Elle ferma les yeux, entrouvrit légèrement sa bouche et laissa sortir un gémissement ; elle était diablement provoquante, excitante ; déjà, je sentais monter en moi un fort désir ; mon sexe, à peine remis de sa première éjaculation, reprenait doucement de la vigueur.

Dans un mouvement très lascif, elle retira sa culotte et s’approcha de moi, assez près pour que je puisse sentir les odeurs de sa propre excitation. Sa vulve, vierge de tous poils, m’attirait irrésistiblement. Je voulus y coller ma bouche, boire le liquide que je voyais s’écouler, mais elle me repoussa du pied, me lançant un regard de défi. Elle se mit à titiller son bouton d’or, accompagnant sa caresse par un léger balancement des hanches ; sa fente devenait de plus en plus humide et l’odeur de sa cyprine de plus en plus forte, aiguisant mes sens à l’extrême.

Sa main glissa lentement et elle enfonça deux doigts dans sa fente en poussant un long et profond soupir d’extase. Machinalement, hypnotisé par ma voisine, je pris mon sexe, à nouveau en parfaite érection, dans une main, entamant une masturbation régler sur le rythme de celle de Magalie. J’imaginais, rêvais du moment où je pourrais enfin posséder cet antre si accueillant. Ses doigts s’accélérèrent brusquement, ses jambes se raidirent, se mirent à trembler. Elle poussa un cri plus puissant que les autres, retira subitement sa main et un liquide tiède vint s’écraser sur mon visage, m’inondant totalement. L’espace d’une fraction de seconde, j’eus un mouvement de recul mais me rendis vite compte qu’il ne s’agissait pas d’urine ; j’en avais souvent entendu parler, sans jamais en faire l’expérience : Magalie était secouée par un orgasme qui la faisait éjaculer.

J’ouvris grand ma bouche, désireux de recueillir les dernières gouttes de cette liqueur féminine ; son corps était traversé de spasmes violents et elle devint comme possédée par le démon du plaisir. Elle se jeta sur moi, m’obligeant à m’allonger sur le sol, et s’empala sur ma verge, se mettant à me chevaucher avec une vigueur incroyable, poussant des cris en continu qui devaient certainement s’entendre depuis l’extérieur de l’appartement. Son chignon se défit sous la violence de ses mouvements et ses cheveux retombèrent en cascade sur ses épaules. Elle planta ses ongles sur mon torse, me griffant sans la moindre retenue me faisant crier à mon tour et provoquant ma délivrance ; tandis qu’elle succombait à un deuxième orgasme, je me vidais en elle, perdant le contrôle de mon corps qui s’agita tel un pantin désarticulé.

Elle resta plantée sur moi le temps que nos corps se calment un peu, puis elle vint s’accroupir au-dessus de mon visage, écarta ses lèvres avec ses deux mains et m’ordonna d’ouvrir la bouche. Le cœur battant, ne comprenant pas ce qu’elle comptait encore me faire, je m’exécutai, fixant intensément la grotte dont je voyais parfaitement le conduit et aperçus le liquide blanchâtre qui descendait vers moi. Dès que les premières gouttes de mon propre sperme tombèrent dans ma bouche, elle s’assit complétement sur mon visage, me demandant de la lécher, de la nettoyer de ma semence. Je lui obéis avec un vif plaisir et, très vite, un troisième orgasme se déchaina en elle.

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3 mois d'attente, mais ça valait le coup !! comme toujours mon cher !!

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Invité

Que j'aime te lire, Arlequin...

Tes récits me font toujours éprouver de douces sensations. J'apprécie la délicatesse de tes mots

?

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Je me contente de lire moi maintenant, plus rien à ajouter sur ton écriture, je me répéterai trop. :welcome:

(Sinon, relis tous mes autres com :aime2:)

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surprenant mais vraiment très bien écrit :)

j'aime bcp ces hommes qui assument leurs fantasmes :)

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surprenant mais vraiment très bien écrit :)

j'aime bcp ces hommes qui assument leurs fantasmes :)

Merci :) Mille et un baisers belle inconnue

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Merci pour ce fabuleux récit, cela donne envie !

il y aura une suite a ce partage de plaisir ?

Bonne continuation Arlequin !

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Comme il ne faut jamais dire jamais, peut-être écrirai-je une suite un jour... Bon, comme l'a écrit Debo, il m'a fallu trois mois pour faire une première suite :welcome:

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