Aller au contenu

Faites des rencontres coquines près de chez vous

alben

à travers la cloison

Recommended Posts

Comment vous décrire ça...

Je participais à un congrès étrange dans un de ces pays chauds. Nous étions accueillis dans un immense hotel où chacun avait sa chambre, la mienne, au deuxième étage donnait sur une terrasse surplombant une piscine aux formes arrondies.

Je l'avais repéré, comment faire autrement, pourtant loin de mon genre, elle avait les yeux grands, de ceux qui vous absorbent et ne vous laisse ressortir qu'en étant sous le charme, et puis maigre détail, elle était ma voisine. Dès notre arrivé, avant que les hostilités bureaucratiques ne commencent, nous avions échangé un premier regard franc lorsqu'elle, comme moi avions glissé la clé dans chacune de nos portes, nous séparant alors que d'une cloison trop fine. Pendant toute la journée, sans un mot échangé, nos regards se cherchèrent et à chaque rencontre, elle m'absorbait mieux. Nos premiers mots furent le soir, en remontant l'escalier blanc. Elle était fatiguée, moi aussi par ce programme dense, et elle voulait dormir. Cependant sans qu'aucun mots ne nous trahissent, lorsque nous sommes rentrés chacun de notre coté de la paroi subtile séparant nos deux chambres, un tout dernier regard alluma sans nul doute un feu dont nous savions, elle comme moi, que l'extase seul pourrait venir à bout.

Chacun prêtant l'oreille à l'autre, posa ses affaires et se mis plus à l'aise. Et je me dirigeais vers mon balcon. Elle aussi semble-t-il, je l'entendais de l'autre coté du mur blanc qui séparait en biais la terrasse en deux, si bien que tout au bout et en se penchant un peu, on pouvait voir l'autre. La discussion enfin, par un bonsoir idiot s'engagea pleinement. Nous avions chaud, tres vite nous nous présentâmes, tres vite nous avons choisit de ne faire aucune allusion à l'attirance manifeste qui déja nous liait, et seul un mot choisit par elle m'indiqua le programme, lorsqu'elle fit remarquer que dans cet hotel là, de standing soit disant, on devait tout entendre à travers les cloisons. Elle allait prendre une douche, et puis se mettre au lit. Moi aussi lui dis-je et bonsoir cette fois-ci.

Même dans la salle de bain qui devait être mitoyenne, j'entendais l'eau ruisseler et je l'imaginais baignant tout son corps chaud, elle avait les cheveux blonds coupés au carré, ses yeux bleux trop immenses, de petits seins tres ronds, et des fesses larges et girondes, une taille fine dessus, des cuisses que je pensais lisses et menues, seul sous la douche, je savonnais deja avec plus d'ardeur, mon sexe qui se tendait. J'arrêtais l'eau comme elle, fis comme elle ma toilette, mes dents furent brossées au même rythme que les siennes, et nous fûmes au lit, tête contre tête surement, à travers la cloison.

J'allumais la télé, sans le son pour guetter ce qui pouvait se passer de l'autre coté.. et au bout d'un moment, le doute ne fut plus permis. J'éteints le poste et j'attend. Oui, il n'y a pas de doute, mon sexe en redemande instantanément, ce que j'entend est le bruit, sourd et joyeux des draps qui se distordent, et de la voix qui chauffe, des mains qui pincent les pointes et des doigts qui s'activent, elle se branle... j'aime le dire comme ça.

La jolie blonde se branle, s'envoie en l'air toute seule, se détend, se délasse après une rude journée, tout comme moi par le sexe. Ses yeux ne mentaient pas, elle voulait jouir comme moi, mais sans oser trop vite proposer à l'autre d'en être le vecteur, par timidité ou par fidélité, elle préfère faire ça seule, mais sachant pertinemment que l'autre entendra tout, elle ne se fait pas discrete et m'offre son plaisir... Je partage le miens. Je sais qu'elle doit entendre les frottements de ma main sur mon sexe, les petits bruits obscènes du rythme de mes caresses.

Elle gémit, je soupire, elle accélère ses doigts, mouvement de cuisses, elle s'écarte, ou bien elle se resserre pour mieux sentir son corps, je grogne mon plaisir qui monte, ma queue s'est endurcit, cette fois-ci elle crie presque, ça retombe puis remonte, je résume mais ça dure, je l'imagine cambrée, ou bien à 4 pattes, elle explose dans un crie qui semble marquer l'orgasme, mon sperme se repend sur mon ventre tout chaud, elle respire fortement, j'entend les draps qui bougent, puis le silence se fait.

Partager ce message


Lien à poster

Je me lève, le ventre dégoulinant, j'aime bien sentir ça... je prend une cigarette, il fait chaud, je sors nu, je l'allume et je fume en silence, ma tête tourne encore d'avoir jouit avec elle sans même qu'on se soit vu. Appuyé sur la balustrade, je sais qu'elle pourrait me voir, si elle aussi sortait, mais je ne regarde pas dans cette direction là. Je revasse à son corps, je regarde la piscine, tout est vide et sombre, il n'y a personne, je n'ai pas peur d'être vu.

C'est le bruit de son briquet qui me sort de mon rêve. Je l'entend qui inspire puis expire la fumée. Je ne regarde pas mais elle dit simplement : " j'aime bien fumer après.." puis je l'entend sourire. Je me tourne, elle est nue elle aussi, je ne vois que son buste, ses seins qui pointent encore et elle qui me regarde, ses yeux vont de mes yeux à mon torse souillé, et descendent vers mon sexe qui est resté bien ferme, entre deux comme on dit. Je suis un peu trop rouge sans doute pour répondre, elle enchaine :

- J'adore entendre l'autre et tu es beau tu sais..

- Toi aussi tu es belle, et ta voix... quel délice.

- On déconne, à nos ages de faire ça.. mais ça fait tellement de bien.

- Je ne regrette rien.

- Approche un peu..

Et elle me tend sa main. Elle caresse mon visage, elle continue à fumer, moi aussi, mais ses doigts vont de ma joue à ma nuque puis reviennent sur mon nez.. Je sens ce que je ne devrais pas. Toute l'effluve de son sexe encore chaud et humide sur ses doigts m'enivre et m'électrise, elle le sait et caresse à présent les lèvres de ma bouche, je sors ma langue et goute à la douceur ambrée, elle me fixe des yeux, je lui suce les doigts, je bande et elle le voit, puis elle descend sa main qui passe sur mon cou et rejoint ma poitrine. Elle étale mon sperme qui était collé là, elle joue avec ses doigts, puis retire sa main et entre deux bouffées de fumé bleue les lèche.

"Il faut qu'on arrête là si l'on veut rester sage. " Je lui dis à regret qu'elle a surement raison, elle écrase sa cigarette et me souhaite bonne nuit. Elle se retourne, je la vois s'éloigner puis rentrer dans sa chambre, son cul est un attaque pour ma vue effrontée, elle me lance un dernier regard et je ne la vois plus. Le lendemain on rentre, elle le sait comme moi, je suis frustré comme elle, ça décuple l'envie, je retourne sur mon lit, mon sexe est droit comme si il n'attendait plus qu'elle. Je tend l'oreille et n'entend rien d'autre que les bruits de ses draps. puis le silence total. Je ne peux pas dormir, hésite à une fois de plus épancher mon désir sur mon ventre qui porte encore la trace de ses doigts collants...

On bouge à coté. Je ne distingue pas tout, puis plus rien, puis des bruits dans le couloir, on frappe à ma porte, je sais que c'est elle qui ose, que c'est elle qui décide et ne doute pas un instant de mon consentement. je me lève et vais ouvrir, elle est nue dans le noir, elle entre et ferme la porte, puis nos levres se mellent, sa langue vient lecher l'intérieur de ma bouche, ses seins se collent à moi ma queue touche son ventre, elle me plaque contre le mur, prend dans une main ma nuque et dans l'autre mon cul et son baiser me prend, elle me pétrit les fesses, et se frotte sur moi. Mes mains descendent dans son dos et attrapent ses hanches, puis passent dans sa raie, son cul est encore plus fort, ferme et lourd que je ne le pensais, ma queue durcit encore au contact de sa peau, elle lache ma nuque et empoigne mon sexe, elle me branle, je lui claque les fesses. Elle veut prendre son temps et jouit comme moi d'avance du plaisir qu'on va prendre.

Nous sommes dans m'entrée, le couloir est étroit. elle se retourne, s'appuit sur l'autre mur et tend son cul à ma verge qu'elle tient d'une main folle. elle m'introduit en elle, elle est encore si chaude et humide de son plaisir soliste, qu'elle me glisse tout au fond d'elle dans un soupir de soulagement. Son cul d'une douceur à faire rougir un moine, vient frotter sur mes cuisses et mon bassin réagit en reflexe et lui poussant dedans. Elle gémit et gigote sur ma pine, en me disant sans honte que ma queue la soulage...

Elle me retire et par la main m'entraine sur le lit. Elle se met à genou, moi debout devant elle, j'arbore une queue énorme que je ne me connais pas. Elle la prend dans sa main puis elle ouvre la bouche et commence une pipe, c'est le mot, une succion parfaite, une bouchée divine, elle m'avale, me consume, me suce, m'aspire, me mange, je ne vois que ce yeux briller dans cette obscurité que seul la lune par la fenêtre éclaire, elle sait donner un rythme qui me maintient en l'air pendant de longues minutes, mon plaisir est énorme, je ne retiens pas mes cries, ayant jouis il y a peu, mon endurance est folle et elle en profite pour mordiller mon dard, pour gober mes deux boules, pour branler énergique mon mat durcit par son feu, ses doigts viennent jusqu'à mon cul, elle les leche et me prend sans m'en demander plus, je tremble, elle me domine, son majeur dans mon cul répondant à sa langue, elle crache sur mon pieux, me rend fou jusqu'au point que je ne tiens plus debout et m'écroule sur le lit.

Je suis tout haletant, elle me regarde et sourit, elle se tient le minou d'une main et de l'autre tient mon sexe qu'elle branle machinalement. Je reprend mes esprit et décide de ma vengeance, je la met sur le dos, lui remonte les cuisses et bave sur son sexe. Elle gémit au contact de ma salive coulant entre ses levres blondes. Ma langue vient étaler sa peau, vient aspirer ses levres, vient faire reluire sa fente dont l'odeur sucrée me rend à présent fou. deux doigts savant se glisse dans son sexe trop chaud et la branle en douceur, mais avec certitude. pendant ce temps la langue vient déterrer son cul, vient lui ouvrir son trou, elle aime et s'écarte les fesses pour mieux dire oui au diable, un doigt vient en cadence des autres, en profondeur branler, et je sens qu'elle monte dans un plaisir instable. je la branle doublement et parfois je la leche, son cul est un bonheur, j'adore ses hanches larges, son clito est sortit et à chaque passage du bout de ma langue rose, je sens qu'elle ne retient plus vraiment son plaisir.

A deux doigts de jouir elle me pousse en arrière, elle me plaque sur le dos, et s'empale elle même dans un crie de bonheur. Elle me baise rapidement sans que je ne puisse agir, un premier orgasme la plante un instant sur mon mat qui se délecte muet de la douche brulante qui coule dans son con. Elle hurle maintenant en me mettant au fond par à coups saccadés, le lui tiens les deux fesses que j'adore sous peser et d'un doigt je joue avec son anus qui s'ouvre et qui m'invite à rompre tout tabou.

Toujours assise sur moi elle soulève ses fesses, empoigne mon sexe humide et le dirige tout droit dans le tres saint cénacle où elle entend me faire jouir, joignant les gestes à son regard, elle sourit dans ses yeux lorsque son petit trou s'écarte sans rougir autour du gourdin dont elle a su si bien entretenir le poids. Lorsque je suis au fond elle s'affale sur moi, dans un soupir obscène, elle me leche le torse, dit aimer mon odeur, et me glisse à l'oreille que c'est à moi de jouir, d'aller aussi loin que je peux et le plus fort possible pour l'entrainer aussi avec moi sur la lune.

Je ne me fais pas prier, tout d'abord sous elle, puis en la basculant, la mettant sur le dos, lui relevant les cuisses, chaque changement de main semble l'enchanter plus, elle place elle même ses jambes sur chacune de mes épaules, et semble là conquise par notre position sure d'elle dans son plaisir, chaque coup de va et vient lui font comme moi monter le plaisir fou, on sent qu'on est ensemble, que ça va être énorme, et on se sourit bêtement, complicité sexuelle par hasard trouvé par l'heureux voisinage d'un hotel aux trop fines parois, nous profitons ainsi baiseurs infatigables l'un de l'autre à présent.

Ma queue dedans son cul me fait un plaisir fou, son cul le lui rend bien, nos orgasmes se mêlent, nos plaisirs se répondent, et maintenant nos cries qui sans honte se hurlent l'un à l'autre à l'oreille, elle hurle à chaque salve de sperme au fond de son antre, elle me serre dans ses bras, et me griffe même le dos, mon plaisir est inouï, et nous finiront nus, allongés sur le lit, pensant en rigolant au fait que tout l'hotel sait maintenant que deux d'entres eux ont jouit, et de si belle manière...

Partager ce message


Lien à poster
Guest egan

Wahou je viens de lire d’une traite en apnée !

Quel déchaînement si étroitement enchaîné !

Quelle joute furieuse torride et suffocante !

Tu transcrit cela comme tu l’as vécu… je ressors presque aussi ruisselante de vos humeurs, j’ai senti les odeurs, entendu les bruit, vue dans l’obscurité les corps incandescents se brûler jusqu’à leurs consumations

Et la fin tu y ajoutes une facture glaciale de celle du sexe anonyme d’un partage sans échange des jouissances orphelines qui m’a un peu glacé de sa vacuité … un écho perso :oops:

c'est magnifiquement écrit ;):D:D ;)

Partager ce message


Lien à poster
Guest egan

Je ne peux plus éditer :oops:;):D mon message d'avant

Et je me rends compte en relisant que ce que j'ai ressenti à la fin lol

:D ben tu ne l'as pas écris ;)

:D Alors je ne sais pas ce que j'ai lu avant :D qui m'a fait penser ça

Désolé pour le bémol je le retire :D

Partager ce message


Lien à poster

Je n'arrive meme mas a exprimer ce que je ressens à l'instant !!

Un reve éveillé; c'est ce que j'ai vecu en te lisant. Une telle puissance, excitation, bestialité...

C'est probablement le meilleur recit que j'ai lu a ce jour sur le forum !!!

Partager ce message


Lien à poster

superbe récit merci :oops: encore!!!!

Partager ce message


Lien à poster

merci pour vos commentaires...

je vais reprendre un peu l'écriture d'autres textes alors...

alben

Partager ce message


Lien à poster

merci pour vos commentaires..

je suis en train d'écrire un autre texte qui parle aussi des "bruits de l'autre..."

Partager ce message


Lien à poster
Invité

Ahhh que j'aime quand tu ecris des textes ca manquait

Magnifique comme d'hab' :content:

Partager ce message


Lien à poster

Très beau texte.

Très excitant.

Les cloisons étaient si fines que ça ? ;o)

Partager ce message


Lien à poster

oh oui.. enfin, je ne suis pas un spécialiste en isolation phonique, mais on entendait tout..

comme dans beaucoup d'hotel un peu cheap..

Partager ce message


Lien à poster

J'avais pris pas mal de retard dans mes lectures, je suis en train d'y remédier.

Du coup, je ne découvre que maintenant ce texte chaud bouillant qui provoque bien des réactions en moi!

Merci pour cet excellent moment de jouissance intense.

Partager ce message


Lien à poster

ce matin, je bosse sur un nouveau texte.. et oui, qu'est-ce que vous croyez... c'est du boulot!

Partager ce message


Lien à poster

×

Important Information

By using this site, you agree to our Terms of Use.