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Guest Argan

La pendule

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Guest Argan

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Tic tac.......... tic tac..........tic tac

Le sablier du temps égraine les secondes,

Alors que je mate tes formes rondes,

Sous le cadran de nos voluptés,

Je t'épie dans l'obscurité,

Un peu plus tard après minuit,

Alors que je n'ai pas encore dormi,

Quand le silence se fait fort,

Juste après la fin de l'aurore,

Quand tu dors,

Et que les larmes de l'envie s'évaporent,

Je laisse aller le sort,

Sans aucun remord,

Car je te désire encore,

Tic tac..........tic tac.........tic tac

Ton cul est une horloge,

Dans laquelle j'aimerais que ma grosse aiguille s'y loge,

Même si tu n'es pas de celles,

Que j'ensorcelle,

Je taquine tes fesses et toutes leurs merveilles.

Faussement tu te rebelles,

Alors sous le jour naissant des feux du soleil,

J'attends que tu t'éveilles,

Pour te demander à l'oreille,

Ce que tu refusais encore la veille,

Tic tac....... tic tac..........tic tac

Ton cul est une horloge,

Qui relance la course de mon aiguille pour qu'elle s'y loge,

Le balancier de mes reins,

Ondule sous la pendule de ton cul de putain

Et si tu ne l'ignores,

Les larmes du désirs en moi coulent encore.

Mais le silence est mort,

Tu laisse entrer mes envies alors,

Sans aucun remord,

Sous l'oeil mystérieux du temps, geignant "encore"

Tic tac.......tic tac........tic tac.......

Un peu plus tard dans la matinée égayée par nos cris,

Alors que tu as jouis,

Ton cul est toujours une horloge,

Mais mon aiguille est à la bourre et il est trop tôt pour qu'elle s'y loge,

Car tu en veux encore et toujours,

Quand le soleil au zénith est si fort,

Juste après ma petite mort,

Quand je dors,

Et que mes larmes d'envie s'évaporent,

Tu laisses aller le sort,

Sans aucun remord,

Tu me désires encore,

Et te ta bouche tu dévores,

Mon épieu que tu vénères comme s'il s'agissait d'un trésor,

Tic tac.....tic tac.......tic tac......

Ton cul est une horloge,

J'aime bien que mon aiguille s'y loge,

Une horloge ronde,

Ou le plaisir gronde,

Sous le cadran de nos voluptés,

Tu m'épies à satiété,

J'ai le cou-cou qui va sortir dans ta pendule,

Si tu me remontes trop vite le bidule

Je suis de ceux que tu ensorcelles,

Et sans cesse, je m'émerveille,

De m'égarer dans les paysages de ton corps,

Au point que mon aiguille en perd le Nord,

Mes envie se perdent dans tes interstices.

Juste au moment du solstice,

Avant que ne soit baisée la lune,

Par le soleil couchant sans interlude,

Malicieuse, tu mords le lobe de l'oreille,

Rompant le cercle pernicieux du sommeil,

Avant que je ne sombre dans les bras du crépuscule,

Vicieuse tu chuchotes " Tic tac......tic tac.....tic tac Viens, j'ai envie que tu m'encules"

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