Aller au contenu

Faites des rencontres coquines près de chez vous

lucfoisy1

un couple particulier

Recommended Posts

Laurette est une belle femme, de taille moyenne, des seins de grosseur D, un joli petit postérieur un peu rebondi. Elle est en couple avec Paul depuis 15 ans. Ils n’ont pas d’enfant et rien ne les différencie des autres couples de leur âge.

Un jour, ils sont invités à une soirée chez des relations. On y boit et on y mange fort bien. La soirée est très agréable. Laurette décide d’aller chercher une consommation au bar. Elle se place à côté d’un homme d’une cinquantaine d’années en train de boire un verre. À son arrivée, il la regarde, d’abord sa figure, ses yeux descendent sur sa poitrine et s’y arrête, continuent sur sa taille et s’arrête à nouveau sur ses fesses. « Jolie femme ! » Elle rougit un peu, elle attend sa bière. Elle sent ses yeux sur sa poitrine. « Des boules comme je les aime, assez grosses et fermes ! » Elle rougit davantage. « Un beau petit cul rebondi. » « Mariée, sans doute. Je m’amuserais bien avec toi. Je te montrerais à jouir comme tu n’as jamais encore joui. Plus je te regarde, plus je trouve que tu as un air salope qui ne trompe pas. » Elle est comme pétrifiée, gênée et excitée à la fois. « Je vois tes mamelons durcis dans ta blouse, ta culotte doit être mouillée ! Voici mon numéro de téléphone. Appelle-moi, on va prendre rendez-vous ! » Il se détourne et continue sa consommation. Elle retourne auprès de son mari. Les paroles qu’il lui a dites tournent dans sa tête. De retour à la maison, elle n’a qu’une hâte, se faire baiser pour éteindre cet émoi qui ne la quitte pas. Toute la semaine, elle ne pense qu’à cette rencontre. Son mari remarque combien elle est chaude, combien elle recherche des relations sexuelles et combien elle jouit davantage. Finalement, le vendredi soir, n’y tenant plus, elle lui raconte sa rencontre au bar. Comme il avait constaté combien elle était excitée par cette rencontre et combien elle avait propulsé sa libido vers des sommets, il lui conseilla fortement d’appeler cet homme qui lui avait fait tant d’effet.

« Bonjour, Laurette à l’appareil1 » « Bonsoir salope ! Je savais que tu allais appeler. Voici mon adresse. Tu t’habilles comme une pute et tu te pointes. Je t’attends et ne me fais pas attendre ! »

Il a raccroché…. Elle est estomaquée ! Comment peut-il l’exciter à ce point. Elle donne l’adresse à son mari et l’informe qu’elle se change. Ils iront le rencontrer chez lui. Elle a mis une petite blouse, un soutien à balconnet, une mini-jupe, des bas de résille, des talons hauts, un string ficelle. Elle ajoute un imper et est prête pour le trajet. Elle est très nerveuse, mais est toute mouillée d’anticipation.

Partager ce message


Lien à poster

j'adore, mais tu devrais continuer ds le mm post plutot que d'ouvrir un nouveau sujet pour la suite tout aussi bonne d'ailleurs. (j'attend ac impatience la fin de l'histoire)

Partager ce message


Lien à poster

Retour

Elle monte dans l’auto, auprès de son mari. Elle aime la sensation d’être nue sous son imper. Elle est très excitée, assez honteuse du traitement qu’elle a reçu et un peu déçue de se voir priver de sexe. Son mari est très excité aussi, très satisfait que ce nouvel ami a fait subir à sa femme. Elle avait l’air d’une vraie putain et ça lui a plu. Il sort sa queue et lui demande d’ouvrir son imper et de le sucer pendant qu’il conduit. Quand elle le prend en bouche, il la traite de vraie salope. Les mots que son mari lui dit semble de la musique à ses oreilles. Elle n’attendra pas. Elle va informer Émile qu’elle se pliera à ses ordres. À leur arrivée à la maison, ils baisent comme des bêtes. Ils n’ont que le sexe en tête.

Le lendemain, elle appelle Émile. « Je suis prête à faire ce que tu veux. Oui, c’est un engagement pour mon mari et moi. Oui, je suis une salope. Tu veux que j’aille chez toi vendredi soir ? Seule ? D’accord. Pour un premier contact, c’est mieux. Pas de vêtement particulier. Ok. À vendredi alors. »

Le reste de la semaine, elle essaie d’anticiper la soirée du vendredi. Quand le moment arrive, sa libido atteint des sommets. Elle frappe. Elle entre. Émile joue aux cartes avec 3 autres hommes, à peu près de son âge. « Tiens, voilà la pute dont je vous ai parlé. Elle va être à notre disposition pour la soirée. Mets-toi à poil pendant qu’on finit la partie. » Laurette, un peu gênée, retire ses vêtements. « Sers-nous à boire, maintenant ! » Elle s’exécute. Quand elle apporte les consommations, chacun la tâte, une main aux fesses, une autre aux seins, une autre entre ses cuisses… « La partie est terminée, passons aux choses sérieuses ! » Émile sort son sexe. « Viens me sucer, salope ! » Elle s’agenouille devant lui et prend son sexe en bouche. Elle présente, par la force des choses, son postérieur aux autres hommes. Devant le spectacle, tous se mettent à nu. « Elle a un très beau cul ! » chacun la pelote. Émile l’avise. « Je vais juter et ne t’avise pas de ne pas tout avaler. Oui, ça vient. Avale ! Elle fait du bon travail, la vache ! » « Allez les gars, vous en faites ce que vous voulez. Elle adore le cul. Elle va vous vider. C’est une vraie salope. » Tous les gars sont sur elle. Ils lui pincent les mamelons, lui mordillent le clito, la baisent et se vident dans sa chatte, d’autres dans son cul. Elle jouit comme la salope qu’elle est et apprécie être l’objet sexuel de tous ces hommes. Quand ils sont las de toute cette orgie, Émile la retourne chez elle. Il lui recommande de garder le plus de sperme au chaud dans sa chatte pour pouvoir l’offrir à son mari. Il trouve la chose très amusante.

Partager ce message


Lien à poster

vrmt excellent, ne t'arrete surtout pas

Partager ce message


Lien à poster

Un jeune ami

La semaine suivante, elle y retourne, sur ses ordres, mais avec son mari. Émile tient à ce qu’il assiste au spectacle. Elle doit se vêtir comme une pute, maquillage inclus. Il a invité d’autres amis pour l’occasion. À son arrivée, il la présente comme sa putain. Elle doit leur faire un strip-tease. Elle s’exécute sous les remarques grossières de ces mâles en rut. Quand elle est complètement nue, il la fait circuler pour que chacun manipule la marchandise qu’il va leur livrer. On la traite de vide-couilles, de truie lubrique, de femelle en chaleur…Les queues sont sorties et prêtes pour l’action. Tous se dévêtent et Émile se couche sur le dos pour qu’elle le suce. Il adore se faire sucer. Dans cette position, ses seins pendent et son cul met en évidence et son cul et sa chatte toute rasée et toute mouillée. Pendant qu’elle s’active à sucer Émile, les remarques fusent et les attouchements aussi. Son mari, exclu des participants, se masturbe lentement en observant sa femme et en écoutant les remarques qui lui sont adressées. Émile éjacule. Elle avale et nettoie biens sa queue. Maintenant, c’est la curée. Chacun peut user de Laurette comme il l’entend. Émile adore ce spectacle où Laurette se fait baiser, enculer, où elle suce et avale. Il voit son mari éjaculer devant le spectacle de sa femme, objet sexuel de ces mâles. Émile la reprend et la baise. Ensuite, il offre la chatte de Laurette qui déborde de son sperme, il l’offre à son mari pour qu’il la nettoie. La soirée terminée, ils les renvoient. La semaine suivante, Émile la rejoint. Il lui commande d’acheter une mini-jupe, d’enlever son slip et de se rendre chez son client. Elle doit faire en sorte qu’il ait l’occasion de voir sa chatte. Ce n’est pas une option, son client doit voir sa chatte. S’il a le goût d’abuser d’elle, elle doit le laisser faire. Ensuite, elle doit aller chez lui.

Elle s’exécute bien sûr. Quand elle arrive chez lui, il est en compagnie d’un jeune homme. Il la présente comme à son habitude, sort son sexe, lui retrousse la jupe et elle le suce à 4 pattes, le cul en face du jeune homme. Quand Émile s’est vidé, le jeune homme la prend et la baise. Quand ils ont terminé tous les deux, Émile lui ordonne de prendre place sur un fauteuil, de mettre des jambes sur chacun des accoudoirs et de se masturber devant eux jusqu’à ce qu’il lui dise qu’elle peut arrêter… Elle obéit et s’active avec ses doigts, sur son clitoris d’abord, puis sur son vagin. Ses doigts entrent et sortent. Quand elle jouit, elle s’acque et gueule son plaisir. Émile la regarde jouir ainsi pendant près d’une heure. Salut la pute, on t’a assez vue. Dégage !

à suivre

Partager ce message


Lien à poster

j'adore le ton léger ! !!!!continue

Partager ce message


Lien à poster

L’invitation

Paul regardait un film porno. Laurette vint le rejoindre, nue comme à l’accoutumée, jeta un coup d’œil sur le film, s’agenouilla devant son mari et sortit son sexe de son boxer. Elle le prit en bouche. Elle aimait le prendre encore mou, le caresser de sa langue et le sucer doucement. Elle aimait le sentir durcir et s’allonger dans sa bouche. Ce faisant, elle se masturbait doucement. Ses mamelons étaient durs et sa chatte commençait à mouiller. Paul était maintenant bandé. « Chérie, je pensais à ton oncle…c’est un sacré vicieux…il aime te caresser les seins dès qu’il en a la chance…et te passer la main sur les fesse….sans oublier qu’il ne cesse de dire qu’il aimerait bien te baiser. » « Hum,m,m,m… » Elle sent que Paul est excité. Il bouge un peu dans sa bouche… « Tu pourrais aller lui faire une visite et l’inviter à souper…Une petite visite où tu pourrais l’allumer…Tu le ferais bander comme un cochon….Il ne refuserait sûrement pas. Et quand il viendrait avec son coloc, tu continuerais tes manœuvres de séduction…et là…on passerait une soirée de cul extraordinaire. » « Hum, m, m,… » « Ça t’excite, tu vas aimer ça. Tu vas pouvoir les sucer, ils vont te remplir la chatte à ras bord, ils vont te lécher partout et te faire jouir comme tu aimes! J’ai déjà hâte… Je viens…je viens…c’est bon! » Laurette déguste le sperme chaud qui jaillit dans sa bouche. Elle l’avale et continue sa fellation. Elle aime presqu’autant sucer un mâle que de se faire baiser. Elle continue un moment sa succion tout en se masturbant. Elle jouit à son tour. Le perspective de cette soirée n’est pas étrangère au formidable orgasme qu’elle a ressenti. « Oui, mon chéri, je vais aller inviter mon oncle et son coloc. Les vieux cochons vont en avoir pour leur creuse dent! »

à suivre

Partager ce message


Lien à poster

Ne raccourcis pas les textes, c'est mauvais pour mon karma d'etre frustrée !!! ;):oops::D:D;) :D

Partager ce message


Lien à poster

Son oncle et un ami de celui-ci

Laurette a rendu visite à son oncle. Elle est revenue à la maison à 16h15, elle a pris une douche et s’est changée. Elle a mis une jupe blanche en coton et un mini-string ficelle. Elle était très excitée. Elle plaça la ficelle entre ses lèvres déjà détrempées imaginant sa visite. Pour le haut, elle a mis une camisole blanche et une chemise transparente en dessous. Après s’être stationnée près de chez son oncle, elle ne put résister au désir de caresser son sexe. En entrant elle vit qu’ils étaient 3 hommes, lui, son coloc (61 ans) et un autre gars qu’elle n’avait jamais vu. Ils avaient déjà bu plusieurs bières. Il y avait plusieurs bouteilles vides sur le comptoir. En entrant, elle leur a dit qu’elle n’avait pas prévu arrêter car elle n’était pas habillée pour ça. « Ma jupe est bien trop courte, mais je voulais vous dire un bonjour en passant. ». Elle a remarqué que tous les yeux se sont tournés vers ses cuisses et sa jupe. Tout en la lorgnant, ils lui ont dit qu’elle n’était pas trop courte et qu’elle était vraiment belle comme ça et super sexy. Elle leur a répondu d’arrêter parce que ça l’excitait et comme elle était en manque….Ils ont ri et lui ont offert une bière. Elle a tourné sur elle-même pour les exciter. Son oncle s’est levé pour l’embrasser sur la joue et lui a passé la main sur sa jupe. Ensuite, elle a commencé à ramasser un peu son condo. Elle marchait entre eux pour ramasser les bouteilles vides. Sa jupe remontait et ses gros seins se balançaient. Le coloc lui a passé la main sur les cuisses et lui a dit : « Relaxe et laisse faire ça, assieds-toi un peu. » Il l’a tiré vers lui et l’a fait asseoir sur ses genoux. De cette façon, elle avait les cuisses ouvertes et les deux autres pouvaient tout voir, car son string était rentré entre les lèvres mouillées de sa chatte. Les deux autres avaient les yeux fixés sur son entrejambe et attendaient ce qu’il allait faire. Il lui a caressé les cuisses et est même remonté jusqu’à sa chatte. Elle a ouvert ses cuisses encore davantage et il lui a frotté la chatte comme ça devant les autres. Elle était toute mouillée. Son oncle s’est approché et lui a caressé les seins. Elle leur a dit qu’elle aimait ce qu’ils lui faisaient. Elle s’est ensuite levée et leur a dit qu’elle devait partir. Elle les a alors invités pour le repas du samedi soir suivant. Elle a relevé sa jupe devant eux et a retiré son string. Voici mon cadeau avant de partir. Chacun l’a embrassée en lui passant la main sur les fesses et sur la chatte. Elle est rentrée à la maison, très très excitée et très contente de sa performance.

La soirée de samedi a été un enfer. Ils sont arrivés tôt. Au début, devant son mari, ils n’ont rien fait, mais Laurette leur a dit qu’il était au courant et que ça ne le dérangeait pas. Alors, l’oncle et son coloc ne se sont pas gênés. Dehors, près du BBQ, ils lui prenaient les seins à pleines mains. Sûrement que des voisins ont dû voir. Quand elle est rentrée dans la maison, ils l’ont fait se déshabiller complètement. Elle avait les mamelons pointés et sa chatte était déjà mouillée. Son oncle dit à son coloc qu’il avait bien vu, chez lui, qu’elle avait la chatte complètement rasée. Le coloc affirma, à son tour, qu’il s’en était aperçu quand il l’avait caressée. Aussitôt ils se sont fait sucer et jouir dans sa bouche. Elle était aux anges. Son mari la regardait les sucer le pénis à la main. Elle était superbe à 4 pattes devant eux, les seins pendants et la chatte offerte. Ils l’ont obligée à servir le repas complètement nue et ils n’ont pas cessé de la doigter. Sa chatte dégoulinait, ses petites lèvres étaient entièrement sorties et sa mouille lui coulait sur les cuisses. Laurette était au 7e ciel. Après le repas, ils l’ont couchée sur la table du salon et l’ont baisée à tour de rôle. Quel spectacle que de les voir lui malaxer les seins pendant que son mari observait leur sexe s’enfoncer dans son trou d’amour. Elle criait son plaisir et les encourageait. Son oncle disait qu’il avait toujours pensé que sa nièce était une sacrée salope. Avant de se vider en elle, ils l’ont léchée partout avant de terminer leur besogne. Ils lui ont bien rempli la chatte. Ils ont pris une bière qu’elle leur a servi nue. Ils aimaient voir leur sperme lui couler sur les cuisses. Plus tard, habillée sommairement, elle a dû aller chercher de la bière pour eux. Le patron du magasin s’est rincé l’œil devant cette femme portant une blouse assez transparente sans soutien-gorge et une jupe très courte, sans culotte. À son retour, à nouveau nue, elle les a sucés de nouveau. Son mari pouvait voir à quel point elle aimait caresser leur sexe durci. À leur départ, ils lui ont dit qu’elle était la pire des salopes. Elle a dû les remercier pour leur sperme et leur embrasser le sexe. Elle les a remerciés pour cette soirée merveilleuse et leur a garanti une nouvelle soirée. L’oncle et son coloc étant parti, ce fut au tour de son mari de la caresser entièrement. Il s’est attardé particulièrement sur sa chatte qui contenait encore des restes de leur sperme. Elle a joui pendant qu’il la léchait et qu’elle le remerciait de lui permettre de jouir autant avec d’autres hommes. Finalement, son mari l’a baisée lentement et l’a fait jouir plusieurs fois avant de finalement se vider à son tour dans sa chatte gourmande.

à suivre

Partager ce message


Lien à poster

touhours aussi bon !!!!

Partager ce message


Lien à poster

merci pour tes textes vivement les prochains!!!

Partager ce message


Lien à poster

Le camping

Laurette prend du soleil en bikini. Un voisin passe, la regarde et lui dit : « Tu as l’air d’une vraie pute ! Tu demandes combien ? » Elle est insultée et lui répond qu’il est un effronté et qu’il peut aller se masturber. Son mari apprenant l’altercation, lui ordonne d’aller s’excuser après du voisin. À contre cœur, elle y va. Il n’est pas seul. Sans aucune gêne, devant ses copains, il lui demande de leur montrer sa poitrine. Gênée et insultée, elle tourne les talons. Son mari laisse retomber la vapeur. Le lendemain, il lui ordonne à nouveau d’aller s’excuser. Laurette met son bikini blanc, bikini très sexée. Ainsi vêtue, comme il n’y a pas d’autres voisins. Il la lui envoie.

Quand le voisin la voit venir, il va à sa rencontre. Constatant qu’elle est seule, il lui dit qu’il veut voir ses seins. Elle enlève donc son haut de bikini et lui présente sa poitrine. Il lui prend alors les seins et les malaxe très rudement. Il les suce ensuite très fortement. Quand il voit que ça lui plaît, il lui demande si elle aime sucer. Elle lui répond qu’elle adore ça. Il la fait mettre à genoux et lui dit de lui montrer son savoir-faire. Elle est à l’extérieur, près d’une table. Elle se met à le sucer selon sa demande. Elle avoue qu’elle n’a jamais vu une aussi grosse queue et qu’il a un gland comme un champignon. Elle doit le sucer plus de 15 minutes avant qu’il ne jouisse dans sa bouche. Pendant tout le temps de la fellation, il la tenait par les cheveux de crainte qu’elle ne se retire au lieu le laisser jouir dans sa bouche. Il promène ensuite son gland bien gluant sur sa figure. Contant de lui, il lui attache les mains derrière le dos à l’aide de son soutien et la retourne à sa roulette. Heureusement, elle ne croise personne sur sa route. Plus tard, il vient voir Laurette. Il est accompagné d’un ami. Le mari est à l’intérieur alors qu’elle est dehors avec les deux copains. Ils boivent de la bière et leurs mains se baladent sur le corps de Laurette. Elle les suce tous les deux. Ils entrent dans la roulotte et la baisent à tour de rôle. Elle est en chaleur.

Dans la nuit, alors qu’ils tardent à s’endormir, elle dit à son mari combien elle l’aime. Il a bien fait d’exiger qu’elle retourne s’excuser. Le voisin a tellement une grosse bite. Elle a tellement aimé le sucer. Son éjaculation était tellement abondante et ses jets puissants. Elle a adoré son sperme et plus encore quand il l’a baisée. Il la remplissait bien. Elle a tellement joui quand ses jets de sperme se sont écrasés sur son utérus. Dieu qu’elle aime se faire baiser. En plus, elle a profité de ce copain qui baise bien quoique moins bien que le voisin. Elle veut qu’ils la baisent encore et encore. Son mari ne demande pas mieux.

Le lendemain, le scénario est déjà en place. Le voisin se présente tôt avec son ami. Elle les suce à tour de rôle et suce également son mari. Elle est nue et ils la caressent. Elle remet son bikini et va à l’extérieur avec eux. Ils prennent quelques bières tout en lui caressant les seins et les fesses. Ça les excite. Le voisin est bandé. Il fait entrer Laurette dans la roulotte, laisse la porte ouverte pour permettre à son mari et à son ami de le voir en action. Il fait mettre Laurette à quatre pattes puis il la baise. Elle jouit beaucoup. Pendant une vingtaine de minutes il la ramone sans relâche alors qu’elle jouit sans discontinuer. Finalement, il éjacule dans sa chatte. Toute dégoulinante, elle va prendre une douche. Au retour, elle n’a pas le temps de se rhabiller, son copain lui fait prendre la même position et à son tour il la baise pour finalement jouir dans sa chatte. Son mari, bandé comme un cheval doit rentrer. Laurette le suce pour diminuer la tension accumulée dans son sexe. Il allait éjaculer sans même se toucher. Toute la soirée, ils la pelotent, la tripotent, la caressent et la baisent. Avant de dormir, son mari lape dans sa chatte les dernières éjaculations des jeunes voisins avant de s’endormir, maintenant incapable de la baiser.

Le lendemain, ils vont se promener tous les quatre. Ils obligent Laurette à porter une jupe très très courte et un mini-string. Au retour, dans la voiture, elle doit les sucer. Pour ce faire, elle a le postérieur en l’air et exposé au regard des camionneurs qui circulent sur la route.

à suivre

Partager ce message


Lien à poster

Le client

Ce soir-là, au lit avec son mari…elle est en chaleur. Son mari n’est pas dupe. Il flaire quelque chose. « Mon amour, tu as quelque chose à me dire ? » « Toi, tu me connais ! Aujourd’hui, je suis allé chez un client d’un certain âge. Il n’est pas très beau…il m’a regardé les seins…il faut dire que ma blouse les moulait bien. Il m’a dit qu’il trouvait que j’avais de gros seins, qu’il aimait les gros seins, qu’il aimerait bien s’amuser avec. Il me disait cela, mais de façon beaucoup plus cru et vulgaire. Il disait que j’avais un beau derrière, que mon mari avait de la chance de pouvoir le caresser. Il me déshabillait du regard. Il m’a dit qu’il avait quelque chose qui était en mesure de me donner du plaisir…entre ses cuisses. Il disait que j’avais l’air vicieuse, que je devais aimer me faire baiser, etc….Quand je suis sorti de chez lui, j’étais toute mouillée. J’ai dû me masturber dans l’auto. » « Pourquoi ne l’as-tu pas séduit ? Tu aurais dû te le faire ! » « Je n’osais pas sans t’en parler mon chéri ! » « Tu retournes chez lui demain ? » « Oui, je dois y retourner. » « Alors tu vas l’allumer et tu verras s’il sait y faire. »

Le lendemain, elle porte une chemise beige pâle et une jupe courte. Elle a choisi un mini-string-ficelle. Pour le déjeuner, son mari exige qu’elle soit nue, pendant qu’elle le sert, il la caresse question de la préparer, de la chauffer pour son rendez-vous. Quand elle part, elle est nerveuse mais très excitée. Elle adore qu’on lui parle grossièrement. Sa libido monte en flèche.

Avant d’entrer chez son client, comme son mari le lui avait recommandé, elle s’est masturbée avec un gode. Quand elle frappe à la porte elle est très chaude et toute mouillée. Dès son entrée, son client la siffle et lui dit : « T’es-tu habillée comme une salope pour me faire plaisir ? » Elle ne lui répond pas, mais lui sourit. Dès qu’elle commence son traitement, il lui passe la main sur les fesses et lui demande si elle aime. Elle répond qu’elle adore ça. Il lui met alors la main sous la jupe et quand il constate qu’elle est mouillée dans son petit string, il lui entre deux doigts dans la chatte. Il fait quelques allers-retours et elle jouit très fort. Il la traite alors de vraie salope. Il lui dit de se déshabiller en face de lui. Il la caresse alors et la porte sur son lit. Il la met en 69 pour la déguster. Il lui lèche le vagin, lui suce le clito. Elle râle de plaisir tout en le suçant. Ne pouvant se retenir davantage, il se vide dans sa bouche. Elle avale son sperme avec délice. Il se couche sur elle et la pénètre. Elle lui dit qu’elle adore sa grosse queue et comme il vient d’éjaculer, la copulation dure un bon moment. Finalement, il lui injecte une quantité surprenante de sperme dans la chatte. Elle se rhabille, mais il garde son string et son soutien. Comme sa blouse était trop transparente, elle dut passer chez elle pour se changer avant de voir un autre client.

Partager ce message


Lien à poster

  • Contenu similaire

    • Par dédale
      Nous sommes en 1995, …

      Cela fait déjà un peu plus d’un an que je fréquente cette charmante demoiselle, une magnifique brune et entre nous ce fut…. Rapide (je vous passe les détails de la première soirée… si vous êtes sage une autre fois peut-être) et malgré nos 25 ans passé, nous vivons encore chez papa-maman (heu …) et nous nous voyons que les week-ends (chez les miens, et je ne les vois pas souvent), fin de semaine qui sont généralement… torrides !!!

      En ce doux mois de septembre, nous prennons nos premières vacances ensemble. Bien sûr il y a déjà eu des escapades amoureuses mais là, nous partons tous les deux pour 3 semaines, en moto ET en camping.

      Bon, précisons quand même que la demoiselle était habituée aux hôtels 5 étoiles. Mais par amour, elle fait l’effort de suivre son homme (moi haouuaaa, heureux le Dédale).

      Bon, chargeons la bécane, une routière, pas de soucis, pas de sac à dos, tout dans les bagages et roule, direction le sud ! les gorges du Verdon, plus exactement Moustier Ste Marie pour ceux qui connaissent (alors ceux qui ne connaissent pas : à voir !!!). je m’étais dit après tout, autant profiter de la chaleur du sud….

      Poissard ! Vous le connaissez ? Si si, celui qui a toujours une couille qui lui arrive.

      En gros, en septembre 1995, dans cette région-là, il y avait un orage tous les soirs vers 17h. Bon bah voilà quoi… les nuits à défaut d’être « hot » sont humides et pas pour les raisons auxquelles nous nous attendions, la tente n’est pas son grand truc, j’avais juste prévu un grande canadienne pour simplement heu dormir ? un peu quand même, mais entre le tonnerre, et l’humidité ambiante, pas trop de repos et surtout …. Pas trop de câlins !!

      Cette après-midi-là, nous avons décidé de la passer au bord du lac, repos.. nous trouvons une petite plage assez calme, pas un coin trop reculé ni désert.. il y a quelques personnes qui comme nous tienne à profiter du soleil et de la douceur de vivre de la Provence.

      Nous posons nos serviettes côte à côte, bien sûr et nous nous allongeons, tranquille.. est-ce le manque de câlin ? le lieu ? mais voilà que je m’approche d’elle, ma main passe sur son ventre, je me redresse et pose délicatement mes lèvres sur les siennes, elle les tend vers moi.

      Son corps commence à ce tendre, réclamant plus de caresses, plus de tendresse.. pas avare, je m’exécute.

      Rapidement, je me retrouve allongé sur elle, elle a écarté les cuisses pour m’accueillir. Autour de nous, les gens sont affairés dans leur livres, magazines et autre jeu, je n’y prête plus attention, ma main se balade sur son flanc, appréciant chaque parcelle de sa peau.

      La bosse qui se forme dans mon caleçon le fait devenir étroit, je ne tiens plus.. Lentement, je glisse ma main vers le haut de ses cuisses, la passe sur son bikini et sens sa fente s’ouvrir à travers l’épais tissu.
      Nos souffles s’accélèrent, ses ongles me griffent le dos alors que mon doigt fripon fait glisser le cache-sexe sur le côté avant de se faufiler dans cette intimité trempée, elle se laisse transporter, se laisse aller.. que j’aimerais y plonger ma langue, mais non, ce n’est pas le lieu, le moment oui mais pas l’endroit…

      Je la masturbe doucement, fouillant son vagin délicatement alors que mon pouce tourne sur son clitoris tendu, essayant de rester discret dans mes mouvements, mon sexe est de plus en plus à l’étroit.

      A mon tour, avec ma main restée libre, je libère ma verge de sa prison de tissus et viens poser mon gland à l’orée de ses lèvres ouvertes maintenant libérées de mes doigts. Le monde autour de nous n’existe plus, nous sommes seuls, dans notre bulle alors que lentement je m’introduis en elle…
    • Par dédale
      En d’autres temps …
       
                    C’était au début, les fabuleux débuts …
       
           Les débuts sont toujours magnifiques, féériques et plein de surprises…
       
           Nous nous fréquentions depuis quelques mois, habitions toujours chez papa-maman malgré nos 25 balais et nous ne nous voyions que les weekends …
       
       
            Des weekends torrides, tout autant que notre première soirée …
       
           En général, elle venait à la maison en fin d’après-midi, travail oblige, elle dans son agence bancaire, moi dans mon véhicule… cette journée semblait toujours rainer en longueur mais une fois rentré nous tombions dans les bras l’un de l’autre, baisers passionnés et longues embrassades tant la chaleur de son corps m’avait manqué. L’avoir, lui parler chaque soir au téléphone ne suffisait pas.
       
           Bien sûr, il fallait souvent faire bonne figure, patienter encore un peu car souvent nous allions voir des copains, mais ceux-ci compréhensifs nous retenaient peu de temps…
       
           Parmi nos habitudes, souvent le dimanche soi nous aimions aller au cinéma, ne travaillant pas le lendemain, nous pouvions à loisir profiter d’une séance du soir… un bon film et ensuite nous regagnions la voiture pour retourner chez moi (enfin mes parents) pour une nouvelle soirée de débauche.
       
         Mais ce soir-là.... était-ce le film ? la douceur de la soirée ? ou bien…
       
           Alors que nous marchions, bras dessus, bras dessous, traversant la gare routière j’approche mon visage de son cou. Je me sens d’humeur coquine, oui, humeur habituelle quoi…. Il nous reste quelque mètres à parcourir pour atteindre le parking où se trouve la voiture et dans cette allée déserte, je la plaque tendrement contre le mur, elle ne résiste pas.
       
           Ma bouche se pose contre la sienne, je savoure le gout de ses lèvres, nos langue s’emmêlent, mes mains parcourent son corps. Je commence à la connaitre, alors je sais rapidement quelle zone il faut titiller, mais il n’y a pas besoin de s’attarder, elle s’appuie contre le mur, laisse ma bouche descendre le long de son cou.
       
           Puis je me redresse, la regarde, échange de regard et ses yeux en disent long alors que ma main se dirige vers la ceinture de son pantalon. Oui, mademoiselle met un jeans pour sortir au ciné avec son amoureux, mais cela ne me gêne pas, je défais cette ceinture, ouvre les premiers boutons et glisse ma main.
       
           Lentement je pars à la rencontre de son sexe lisse et déjà humide, de mon majeur et de mon index j’encercle son clitoris, je joue un peu avec, mais le contact de mes doigts secs n’est pas des plus agréable, alors ils se concentrent sur cette fente qui peu à peu s’ouvre, leur laissant un peu de place.
       
           Ma main tente de manœuvrer entre sa peau et sa culotte, le jeans serré ne facilite pas la tâche… alors j’ouvre les derniers boutons, créant plus d’espace pour bouger, pour évoluer. Voilà, je parviens à glisser un doigt, un deuxième, ses jambes ont du mal à la supporter et la propreté relative du mur n’incite pas à s’appuyer complétement dessus, alors elle s’appuie sur mon avant-bras qu’elle chevauche, son souffle s’accélère, son rythme cardiaque aussi.
       
           J’en ai jamais assez, j’en veux toujours plus, alors que ma main droite et entre ses cuisses, que mes doigts la fouillent gentiment, ma main gauche agrippe la ceinture de son pantalon que je tente de faire glisser le long de ses cuisses. Elle redresse la tête, me fixe, le regard plein de gêne et d’envie. Alors elle se tortille un peu, facilitant ma tâche et une fois le pantalon au niveau de ses genoux, je m’accroupis devant elle, tel un fiancé qui demande sa belle en mariage….
       
          Mais la demande que je vais lui faire, elle l’attend, elle en a envie, elle adore. Et lorsque ma bouche se pose sur son pubis qu’elle entretient pour moi, je sens le frisson qui la parcourt, doucement mes lèvres amorcent leur descente vers les siennes, plus intimes et une fois atteinte je savoure la fierté d’avoir été le premier à lui faire découvrir ce baiser si intime.
       
           Ma langue vient alors trouver ce petit bouton à peine caché derrière son capuchon, son souffle s’accélère de plus en plus, sa main se pose sur ma tête alors que les miennes remontent sous son chemisier, retrouver sa petite poitrine nue, l’un des avantages des petits seins… je suis concentré sur mon labeur, je tiens à la faire jouir, il n’y a pas d’issue autre que celle-là !!
       
           Ma langue tourne autour de son clitoris, puis vient se glisser entre ses deux parois humides… dans le lointain, je perçois le bruit de pas… quelqu’un approche.. Mais son orgasme aussi, tant pis, je n’arrête pas ! Hors de question, de mes lèvres, je pince les siennes, les aspire, les recrache, retourne sur son clitoris maintenant sorti de son refuge, il est dans l’attente de mes caresse linguale.
      Les pas s’approchent
       
           Son souffle.. Haletant
       
            Tout s’approche, un coup de langue, son liquide coule sur mon menton, je m’en abreuve alors que ses mains appuient mon crane, collant mon visage à son entrecuisse trempée, elle se raidit..
       
           Les pas sont là, à côté, ils ralentissent, se demandant surement ce qui se passe, puis soudainement, repartent alors que dans un souffle j’entends son orgasme… elle est toujours discrète quand elle jouit.
       
                   Les dimanches soir ciné …
       
                                   C’était il y a longtemps, fort longtemps…
    • Guest Eternity
      Par Guest Eternity
      Bonjour les FInautes,
       
       
      Aujourd'hui, pour ma première confession intime, je vous propose de partager avec moi une histoire qui tient à cœur car il s'agit de choses qui se sont réellement passées avec mon ex petite-amie.
       
      Plaçons tout d'abord le contexte. Dans un souci de confidentialité, je vais changer les prénoms des deux personnes de cette confession. Je m'appellerai donc Julien et la jeune fille s'appellera Aurélie.
      J'habitais chez cette fille depuis maintenant quelques mois, chez ses parents plus exactement. Nous étions heureux, tout se passait à merveille, mes beaux-parents m'appréciaient grandement et il n'y avait absolument aucun conflit. Aurélie est une jeune fille de 18 ans, brune, 1m84 avec une poitrine généreuse (100H, ça en fait rêver plus d'un).
       
      Un jour, je me trouvais dans notre chambre, allongé paisiblement sur notre nid d'amour, Aurélie étant partie prendre une douche dans la salle de bain qui se trouvait mitoyenne. J'entendais l'eau couler et je l'imaginais glisser sur son corps nu, parcourir ses seins fermes, ruisseler le long de son bouton d'or et caresser ses lèvres intimes ; je m'évadais à ces pensées. Cette évasion m'a produit un sentiment d'excitation, je ressentis dans mon jean une légèrement érection naissante et je me suis mis à sourire bêtement. Je fantasmais sur ma propre petite-amie, je trouvais ça mignon et à la fois très excitant.
       
      Au bout de quelques minutes, Aurélie sort de la douche et vient me rejoindre dans la chambre uniquement vêtue de sa serviette préférée Hello Kitty. Elle a les cheveux mouillés, des gouttes ruissellent dans son cou pour venir terminer leur course sur la serviette qui cache les seins et l'intimité de ma belle. Je ne peux m'empêcher de l'admirer de haut en bas, puis de bas en haut avec un sourire béat sur mes lèvres. Evidemment, à ce moment-là, mon érection est prête à faire craquer mon boxer et mon jean mais celle-ci ne se voit pas au travers, une chance ! Elle me regarde, je la regarde, cet échange a duré pendant deux bonnes minutes avant qu'elle ne laisse tomber cette serviette à ses pieds avec un large sourire sur les lèvres me dévoilant ainsi ses mamelons imposants et son intimité fraîchement rasée. Je suis aux anges !
       
       
      Avant de continuer cette confession, j'aimerais connaître vos avis sur cette première partie. Savoir ce que je devrais améliorer, revoir. Merci d'avance.
    • Par indy45
      J'ai déjà posté cette histoire vraie (bien sur) mais je pense que ce n'était pas dans la bonne rubrique et comme je ne sais pas déplacer une histoire déjà écrite.. je reposte.. désolé pour ceux qui l'on déjà lu ...
       
      J' était alors étudiant et les sorties à l'époque se faisaient souvent en voiture avec un copain possesseur d'un superbe coupé CRX honda rouge, pas tout neuf mais elle faisait son effet surtout la nuit. Les connaisseurs apprécieront.... Nous partions à deux mais l'objectif était de ne pas rentrer seul évidemment. Le plus souvent on rentrait à 3 et l'heureux gagnant avait droit à la voiture pendant que l'autre était raccompagné, c'était facile on habitait à quelques dizaines de mètres l'un de l'autre. On vivait chez nos parents, la voiture était le seul endroit possible pour recevoir les filles au petit jour.
      Ce soir la nous partîmes à 2 mais par un prompt renfort nous nous vîmes 4 à l'arrivée au port  
      Par chance c'était l'été et il faisait chaud,  le petit chemin de terre éloigné du village ou nous finissions la soirée en général était assez loin de la route et bordé de fourrés. Je décidais  de proposer une promenade à ma conquête d'un soir laissant la voiture aux deux autres tourtereaux .
      L'alcool aidant je ne m'étais pas aperçu que le vent du petit matin était très frais. Christelle était très court vêtue et malgré mes caresses très appuyées était de plus en plus glacée. En plus dans un chemin de nuit impossible de trouver un endroit pour s'allonger ou même s'asseoir...
      Au bout d'un quart d'heure de câlins très très appuyés j'en pouvais plus, même si mes doigts avaient visités chaque centimètre carré de sa peau je n'arrivais pas a me contenter de cela. Elle n'était pas en reste et m'avait déjà bien pris en main. Nous étions chauds bouillants, mais glacés en surface.
      Je ne voulait pas déranger mon copain. On se rapprocha de la voiture qui était à 20 ou 30 m.
      Les vitres étaient bien sur couvertes de buée et a l'intérieur les mouvements n'étaient pas trop  saccadés, surement juste les préliminaires. Je cognais à la vitre discrètement pour ne pas les inquiétés. 
      - Qu'est-ce qu'il y a ? dit-il sans ouvrir la vitre.
      - N'est pas peur c'est moi .
      -T'es malade.. qu'est-ce que tu veux ?
      - Ben on est gelé dehors on peut plus tenir...
      Et la je m'attendais à tout sauf à ça. Le plus probable étant qu'il hurle puis nous ramène et qu'il finisse seul avec l'autre fille.
      Il ouvrit la portière et nous dit de monter vite derrière ou il fait chaud  ...
      En 2 secondes il était levé et le siège conducteur rabattu. On s'engouffra sans demander notre reste au fond du cabriolet. En ouvrant la porte la lumière de portière c'est allumée nous révélant un super spectacle. mon ami avait la braguette ouverte par laquelle on voyait son caleçon gonflé.
      Et le mieux était sa passagère qui surprise par l'arrivée subite de la lumière n'a pas eu le temps de de cacher un sein, trop occupée à serrer les jambes sur sa minijupe très remontée laissant voir un string blanc à moitié écarté. 
      Je me suis engouffré derrière suivi de Christèle. 2 seconde plus tard le siège était rabattu et la porte fermée. Je m'attendais à un démarrage en trombe pour nous ramener vite fait. Mais rien
      se produit, il se pencha juste pour embrasser sa voisine. On en fit autant bien sur et personne ne dit rien encore. Avec le petit jour qui se levait on voyait parfaitement les caresses des deux passagers avants. Les mains baladeuses les respirations.. J'était fasse a un film X en direct, a quelques centimètre car l'habitacle d'une CRX c'est minuscule. La fille n'était pas du tout timide. Pourtant elle ne nous connaissait pas depuis plus de 2 heures. Elle se pencha et repris sa fellation que notre retour avait surement du stopper. J'en pouvais plus j'étais excité comme jamais.
      Je pense que Christèle était dans le même état. J'ouvris ma braguette elle se jeta sur mon sexe qu'elle avala. C'était génial j'adorais cette situation. Mon copain tournait maintenant  la tête entre les deux sièges de devant. Il admirait Christelle qui pendant qu'ellle me suçait s'était retrouvée la jupe relevée les jambes écartées et ma main qui lui pétrissait l'entrejambe. Les deux places arrières sont vraiment minuscules, elle était donc carrément à moitié couchée sur moi, les jambes presque en l'air. La vue de l'avant sur sa chatte et ma main qui plongeait dedans était surement très excitante. Christelle le voyait en me suçant a 30 cm de lui. Elle continuait et écartait au maximum sa chatte trempée. Elle était pourtant très très pudique habituellement.
      Mon copain respirait de plus en plus fort et devait se retenir et ne plus en pouvoir. Il écarta la bouche qui le mettait dans ce état enfila un préservatif et se jeta sur elle  la jupe relevée et le string écarté. Je fit de même avec Christelle elle était trempée et je crois vu son cri qu'elle a joui dès la pénétration. Une chance car comme mon camarade devant je n'ai pas tenu longtemps. Je ne sais pas lequel est parti le premier mais ça été très très proche. On a poussé un cri comme dans un film X, alors qu'habituellement je suis très discret. 
      Après se fut un long silence puis les filles se sont rajustées et on est parti. Pas un mot on restait dans notre bulle, juste quelques câlins. Les filles raccompagnées on est rentré aussi, sans jamais en reparler. Les 2 filles ne se connaissaient pas avant et je pense que l'une comme l'autre craignait pour leur réputation. Les filles sont terribles entre elles pour ça. On s'est revu bien sur et on remis ça mais plus jamais à 4. Quel souvenir malgré tout. Je n'arrive pas à comprendre pourquoi on n'en a jamais reparlé. On est pudique entre mecs.  
       
      Je pense qu'aujourd'hui mon amour du voyeurisme vient de la ... J'espère que cette histoire ravive des souvenirs et j'aimerais bien qu'une femme me dise ce qu'elle  a ressenti si elle a été un jour confrontée, à ce genre de situations involontaires.  J'adorerais en parler, et connaitre son histoire puis voir si pour les filles cela provoque les mêmes envies.
    • Par creampie27
      Pour le plaisir des yeux. 

×

Important Information

By using this site, you agree to our Terms of Use.