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Guest Argan

La vie est un théâtre (grivoiseries avec une amante )

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Guest Argan

Le dessin au fusain de cette amante est de moi.........

Paris fin Novembre 2010

Elle s'engouffra dans la boutique, échappant au brouhaha de des concert de klaxons, des vrombissements des voitures. Enfin un peu de calme !

Un long moment, elle resta songeuse, les yeux rivés sur les portes-vêtements du grand magasin qui les exposaient. Pendant des heures, elle avait déjà parcouru la ville à la recherche du cadeau idéal. Elle avait débuté sa quête en allant dans les sex shop que lui avais demandé de visiter. Mais elle n'avait pas trouvé l'objet tant convoité. A la fois troublée et dégoûtée par tous ces regards masculins braqués sur elle à peine entrée dans lune de ces boutiques de mâles, elle pris sur elle de surmonter ce malaise et d'aller regarder les sous-vêtements et les jouets pour adultes. Mais ceux-ci sous le vernis de l'apparent non -conformisme lui semblaient des objets bien conventionnels. Son regard était plus attiré par les salles obscures d'où s'échappaient les râles de jouissance des films tournant en boucle, à moins que ce ne fussent les gémissements des personnes tapis dans l'ombre s'activant d'une main devant les images des actrices à la plastique refaite. Elle sortit car elle voulait quelque chose d'original, susceptible de m'étonner, quelque chose qui me rappelle à chaque instant. Une chose ou des choses qui soit à elle tout en étant à moi.

Finalement, nous nous retrouvâmes dans un magasin de fringues classique fit l'affaire car, ce qui comptait pour Anne était la charge émotionnelle, cette valeur rare mise dans l'objet banal et qui devenait synonyme d'une sensualité peu commune. Ses yeux clairs reflétaient ses désirs qui passaient d'une lingerie à une autre, pour autant de fantasme. Immergée dans le rêve de ses pensées, elle en oublia la cohue, le tintement des caisses enregistreuses et les approches des vendeuses. Mais lesquelles choisir ? Un long moment, elle fit glisser entre ces doigts les fins tissus brodés. Oui, il n'y avait plus de doute, c'était celles-ci et nulles autre qui feraient l'affaire.

Anne était maintenant dans l'appartement que l'on m'avait prêté et elle me tendit avec un sourire radieux les deux paquets. Quelque peu anxieuse devant ma réaction, elle me regarda ouvrir avec soin les papier froissés aux bruit si légers. J'étais heureux de ses choix. J'ajoutais que c'était exactement ce qu'il fallait pour nous. Le mot " nous " la fit frémir imperceptiblement.

-Choisis la tenue que tu préfères.

Pendant qu'elle s'éclipsait pour se changer avant de revenir quelques instants plus tard,je réfléchissais à cette curieuse relation entre elle âgée de 25 ans et moi 38 ans, en paraissant moins . Un homme marié de plus. Cela me surprenait cette relation virtuelle débouchant sur une relation réelle assez rapide faite de sexe, de discussions à tout rompre, et de visites de musées.

Je caressais le corsage, voluptueusement, lentement, ne sachant, qui des deux peaux, celle charnelle d'Anne ou de la peau de lingerie, celle que appréciais le plus. Certes, je vénérais son corps, ses plis et les replis de la peau d'Anne et ses tâches de rousseur mais la lingerie fine permettait ce renouvelant de notre vie d'amant, un peu comme si la vie était un théâtre dans laquelle nous recherchions de nouvelles émotions.

- Qu'as tu ressenti quand tu es aller traîner dans les sex shop comme je te l'avais demandé ?

Devant son mutisme, mes caresses insidieuses furent plus présentes. Je libérais ses seins en forme de poires. Ma vue était trouble, inondée par le feu rouge incandescent du désir causées par ses formes opulentes.

Au fonds de son ventre elle sentait une boule d'appréhension et d'envies grossir. Je fis descendre le long de ses jambes fuselées les bas qu'elle portait et lui attachais les mains aux barreau du chevet du lit. Sa croupe m' était offerte. Lentement elle écartait ses cuisses, et je contemplais la surface de la peau caché sous la lingerie vintage qu'elle portait si bien. J'avais envie de la prendre maintenant, sauvagement mais me retins, me contentant d'écarter ses lèvres et de taquiner son bouton.

- Tu ne m'a pas répondu, Anne. Il y avait beaucoup d'hommes je suppose. N'as tu pas eu peur de devenir leur objet de plaisirs ?

Le souffle d'Anne se fit pressant, devenant plus haletant.

-Prends moi...

Au lieu de la posséder, j' introduisis un puis plusieurs doigts. Elle gémissait, son corps prenant feu, s'arc- boutait sous le déluge de feu des caresses qui enflammait son corps... Elle me suppliait de la prendre... Ne s'appartenant plus...

- Mais, prends-moi, baise moi, je n'en peux plus...

- Te prendre ? Comme tous ces hommes qui t'ont tringlé dans les sex-shop ?

Se faisant, je ne doigtais plus seulement sa fente mais aussi l'anneau caché entre ses fesses.

- Oui, toutes ces verges, tu aimerais savoir si j'en ai bouffé ? Prends-moi et je te dirais après. vas-y...

Tout était rouge, nos désirs, nos corps. Alors je m'enfonçais en elle, moi aussi l'esprit en fusion pris par la passion. Je m'enfouissais en elle, me repaissais de la moiteur torride qui m' enveloppait, unis par le même frénétique emballement des sens, la lave incandescente d' euphorie sensuelle, Anne jouissant la première. Je défis alors les liens de mon amante et glissais ma verge entre ses seins volumineux , libérant mon magma en fusion sur sa poitrine et son menton.

De dehors, parvenait toujours le bruissement sourd de la circulation urbaine ralentie par la neige, mais nous ne l'entendions même plus car la vie parfois est une mise en scène, un théâtre hors du temps.

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Guest Anonymous

très beau récit bravo :wink:

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