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Arlequin46

Regrets

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Je fais souvent ce même rêve où je me trouve sur la plage ; il n’y a pas âme qui vive ; je suis assise sur le sable chaud, me laissant bercer par le son des vagues, le regard rivé à l’horizon, sur les volutes de fumée s’échappant de l’Etna. C’est une belle journée printanière ; je suis bien, en paix.

Soudain, une ombre se dessine sur le sable. Je me retourne et, comme si cela était tout à fait naturel, je te vois devant moi. Dans un grand sourire, faisant pétiller tes yeux noisette, tu me dis :

- Ciao, stellina. Comment vas-tu ?

Ta voix résonne au plus profond de mon âme ; je me sens soudainement envahie par un bonheur intense ; des larmes se mettent à couler. Tu t’approches alors de moi, m’aide à me relever et, d’une main légère, tu écartes ma petite mèche rebelle. Tu te souviens ? C’est une chose que tu faisais si souvent.

- Pourquoi pleures-tu stellina ?

- Ce sont des larmes de joie… Mais, que fais-tu ici ? Comment…

D’un geste de la main, tu me fais signe qu’il ne faut pas se poser de questions et je comprends que ce moment n’a rien de normal, qu’il est extrêmement fragile, qu’un rien peut le faire disparaître.

- Tu es toujours aussi belle, ma stellina. Tu me manques énormément.

Nos visages se rapprochent l’un de l’autre. Je ferme les yeux pour mieux sentir ton souffle. Nos lèvres finissent par se sceller en un long baiser qui achève de me faire fondre.

Nous nous allongeons sur le sable et, les yeux toujours fermés, je laisse mon être se livrer entièrement à tes caresses, des caresses que je n’ai jamais pu oublier.

Tu commences par jouer avec mes cheveux, comme si tu voulais les lisser, puis de descends doucement vers mon visage, suivant, d’un doigt, le moindre de ses contours. Mes lèvres s’entrouvrent, lorsque tu passes à leur portée, cherchant à aspirer ce doigt qui s’échappe inexorablement.

Les petits baisers sur ma nuque me font tressaillir ; une main vient se glisser sous ma jupe, jouant avec mes cuisses, tandis que l’autre dégrafe lentement mon chemisier. Mon corps commence à onduler tandis que tu te mets à jouer, du bout de la langue, avec la pointe de mes seins.

Sous ma jupe, ta main passe et repasse sur le fin tissu de mon string, sans jamais s’y attarder trop longtemps ; juste un effleurage, un petit rien qui achève de mettre tous mes sens en émoi. En même temps, tu te mets à couvrir mon ventre de petits baisers qui me donne la chair de poule, me faisant pousser quelques soupirs lorsque tu arrives au niveau de mon nombril. Je me cambre vers toi ; j’ai envie que tes baisers descendent encore plus bas.

Enfin, tu relèves complètement ma jupe, retire mon string mouillé par le désir et ton souffle chaud vient flirter entre mes cuisses grandes ouvertes pour toi. N’y tenant plus, je te saisi par les cheveux pour que ton visage vienne se coller à mon intimité. Je pousse un râle en sentant la pointe de ta langue venir titiller mon clitoris que je sens gonflé, au bord de l’explosion. Tu l’emprisonnes entre tes dents et ta langue experte joue de plus belle avec lui ; mes hanches se mettent à onduler de plus en plus vite tandis que je sens deux doigts me pénétrer, deux doigts se mettant à fouiller le moindre recoin de mon intimité, tournoyant, tantôt avec frénésie, tantôt avec une lenteur diabolique. Ma gorge s’assèche de plus en plus ; je sens arriver la vague qui va me submerger. Mais je ne veux pas prendre mon plaisir sans toi, alors je te repousse brusquement, t’oblige à t’allonger, dégrafe ton pantalon et sort ton sexe de son écrin devenu beaucoup trop petit pour lui.

C’est à mon tour de jouer avec toi, de donner de petits coups de langue au prépuce, de te faire tressaillir. Puis je finis par le prendre à pleine bouche, descendant sur lui très lentement, jusqu’à l’avaler entièrement. Je frémis de plaisir en entendant les gémissements que je tire de toi.

Quand je sens que tu en es au même stade que moi, je me mets au dessus de toi et, tout en plantant mon regard dans le tien, je viens m’empaler sur ta verge, progressant doucement afin de mieux savourer cette prise de possession de ma grotte inondée.

Ton souffle devient de plus en plus court, tandis que je commence à danser sur toi, frottant mon clitoris contre ta peau, faisant tourner ton membre dans mon antre. A nouveau, je sens venir cette douce et grande vague libératrice. Je veux partir en même temps que toi ; je t’observe, écoute ton corps.

Tes mains se crispent brusquement sur mes fesses et je laisse la vague se déchainer en moi, tandis que je ton sperme vient s’abattre contre ma paroi. Nos cris éclatent à l’unisson et mon corps devient incontrôlable sous l’effet de l’orgasme qui me prend. Je cris ton nom ; je cris mon amour…

C’est toujours à ce moment que je me réveille, le corps en feu, le cœur en émoi et l’esprit torturé par les mêmes regrets, ceux d’avoir quitté la France, de t’avoir quitté, de n’avoir compris que trop tard à quel point je t’aime.

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Invité

Un rêve mélancolique !

Je partage la tristesse de ton texte, c'est mon défaut, je suis un peu trop fleur bleu :police:

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Je dois avouer, belle Luce, que j'ai écris ce texte avec une résonance particulière... Cette histoire avec cette femme que j'appelle Stellina, fait partie de mon histoire... Une histoire qui s'est arrêtée sans qu'il y ait le mot FIN

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Je n’ai qu’à fermer les yeux, pour pouvoir dessiner ton visage trait pour trait, ou encore tendre à peine l’oreille pour que résonne dans ma tête ta voix chaude, au couleur de la Sicile. Je n’ai pas oublié ta petite mèche rebelle, bella stellina, pas plus que je n’ai oublié ton parfum envoûtant, ton sourire ravageur, ton corps magnifique. Je me souviens du premier jour où je t’ai rencontré, comme si c’était hier et de la première fois où nous nous sommes retrouvés dans le même lit. Et toi ? Te rappelles-tu de ce jour, ou, plutôt, de ce soir ?

Cela faisait trois mois que nous nous connaissions et nous étions devenus de bons amis. Tu m’avais invité à fêter ton anniversaire avec tes copains et copines, une véritable soirée aux notes italiennes. Ma voiture étant en panne, j’avais d’abord refusé, mais tu avais su te montrer très convaincante.

- Tu ne prendrais pas le RER pour ton amie ? m’avais-tu dit avec une moue très expressive.

- Ce n’est pas l’aller qui me pose un problème, mais le retour.

- Ma che dice ? Si tu rates le dernier RER, tu pourras dormir chez moi. Ma colocataire n’est pas là.

- Tu me ferais dormir dans le lit de ta coloc ?

- Non, bien sûr, mais on trouvera toujours une solution le moment venu.

Tu étais particulièrement séduisante, ce soir là, à un tel point que j’avais du mal à ne pas te quitter des yeux. Tu portais une robe noire courte, une robe que tu t’amusais à faire voltiger en effectuant de gracieuses pirouettes, le tout dans d’immenses éclats de rire. Par moment, tu redevenais sérieuse, l’espace de quelques instants, et plongeais ton regard de braise dans le mien, comme si ru espérais pouvoir lire dans mes pensées. Ce soir là, je compris que mes sentiments envers toi étaient en train d’évoluer bien malgré moi.

A un moment, je m’aperçus qu’il se faisait tard et qu’il était temps de prendre congé si je voulais prendre le dernier RER pour Paris. Sans même que je ne parle, tu avais deviné mes intentions et avais aussitôt pris les devants. Tu avais mis un slow dans le lecteur Mp3, « Stand by me ».

- Tu ne partiras pas sans avoir danser avec moi au moins une fois ! m’avais-tu dit d’un ton qui ne souffrait aucune contradiction.

Ta tête reposait contre ma poitrine ; ton corps était collé au mien ; ton parfum m’enivrait. Je me rendis compte que l’ondulement de tes hanches contre moi, était en train de faire naître un émoi que je ne pouvais contrôler. Quelque peu gêné, j’arrêtais la danse et me reculais de toi.

- Je dois partir, maintenant, te dis-je en repoussant tendrement ta mèche rebelle.

- Attends. Il faut que je te dise quelque chose avant.

- Oui ?

- Pas ici. Il y a trop de monde et trop de bruit. Suis-moi.

Le cœur battant la chamade, je te suivis dans ta chambre. Tu verrouillas la porte derrière nous et tu vins près de moi, si près que je pouvais sentir ton souffle chaud sur mon visage.

- En fait, me dis-tu dans un murmure, je voulais te dire que tu vas rater le dernier RER.

Avant que je n’ai pu répondre quoi que ce soit, tes lèvres se scellèrent aux miennes et je me laissais emporter par les différentes sensations que me procura ce baiser inattendu et sulfureux. Je sentis tes mains me caresser le dos au travers de ma chemise, descendre lentement pour venir prendre possession de mes fesses.

Quelque chose me fit perdre l’équilibre et je me retrouvais allonger sur ton lit. Tu me fixas un instant, puis t’agenouilla devant moi et dégrafa le ceinturon de mon jean. J’entends encore résonner ton cris de surprise lorsque tu abaissas mon pantalon et le caleçon.

- Tu es entièrement épilé !

Je n’avais pas su quoi répondre, tant je me demandais si je devais me sentir gêné ou pas.

- C’est beau. J’aime un sexe d’homme sans poil.

Tu te mis à caresser mes testicules, du bout des ongles ; j’avais l’impression que mon sexe allait exploser tant je le sentais gonflé et dur. Je fermais les yeux et écartais un peu plus les jambes pour mieux m’abandonner à toi.

Tu posas ton visage tout près de ma verge, continuant à jouer avec mes testicules, prolongeant ta caresser jusqu’à la raie des fesses. Par moment, tu venais titiller le prépuce du bout de ta langue, m’arrachant des frissons et des gémissements que j’essayais, tant bien que mal, de contrôler afin de ne pas ameuter tes amis.

Enfin, je sentis la chaleur humide de ta bouche venir prendre possession de mon sexe ; un frisson, plus long que les autres, me parcourut l’échine. Je ne pus retenir un râle bien fort, lorsque tu te mis à aspirer ma verge tout en faisant tournoyer ta langue autour du prépuce. Excité comme je l’étais, je savais que je ne tiendrais pas très longtemps un tel régime.

Tu te mis à accélérer tes vas-et-viens ; je sentais l’onde de chaleur naître au creux de mon ventre. J’ouvris un instant les yeux et je vis que tu me fixais intensément tout en continuant ta fellation. Je sentis un doigt venir fouiller mon anus et je fus pris de violents spasmes qui me firent aussitôt exploser dans ta bouche,

Tu ne lâchas ma verge que lorsque la dernière goutte de sperme fut sortie. Tu t’allongeas alors sur moi, gardant mon sexe emprisonné dans une main, et me murmura, sur un ton triomphateur :

- Maintenant que je t’ai fait rater ton RER, nous allons pouvoir retourner de l’autre côté. Et, quand tout le monde sera parti, nous pourrons reprendre, plus sérieusement, cette discussion fortement intéressante !

Tu vois, Stellina, je n’ai rien oublié de notre histoire ; nos trois années passées ensemble sont éternellement gravé en moi, tout comme le gout amer que laisse la fin d’une histoire… qui ne s’est jamais réellement finie.

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Invité

La suite de ton récit, révèle une mélancolie à la fois douce et triste.

Le plaisir d'un moment de partage, et une certaine tristesse du souvenir.

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Comment se fait-il qu'un texte d'une telle beauté m'ai échappé ?

Les regrets pointent entre les mots et semblent ressortir d'un certain vécu...

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Je regardais autour de moi, l’air incrédule, les yeux hagards. Les gens qui me croisaient ne semblaient pas me voir. Je me trouvais dans une grande allée bordée d’arbres et ne comprenais pas comment j’y étais arrivé, ni même quel était exactement ce lieu. Que m’arrivait-il ? Etais-je devenu fou ? Je me souvenais parfaitement d’être rentré chez moi, d’avoir dîné, regarder un dvd puis être allé me coucher. Et voilà que maintenant je me trouvais dans ce qui semblait être une forêt en plein milieu de l’après-midi ! Avais-je eu un accident ? Etais-je devenu amnésique ?

Je me mis à marcher au hasard des sentiers qui se présentaient à moi et finis par m’arrêter brusquement. Devant moi, à quelques mètres, assise sur un banc en pierre, se tenait une belle jeune femme vêtue d’une longue robe blanche. Elle me fixait avec un grand sourire qui faisait briller ses yeux comme s’ils possédaient une flamme intérieure. Je connaissais bien ce regard envoûtant, pourtant il me fallut plusieurs secondes pour réaliser que cette jeune femme, c’était toi, ma belle italienne, toi que je n’avais pas revu depuis plus de cinq ans. Je n’en croyais pas mes yeux ; il y avait quelque chose d’irréel dans tout ceci. Mon amnésie, cette forêt se trouvant je ne sais où et, pour finir, toi en face de moi alors que je te savais à des milliers de kilomètres d’ici ; il devait certainement y avoir une explication rationnelle.

Comme si tu avais compris mes questions, mes doutes, tu te levas et t’approcha doucement de moi, sans cesser de me sourire. Tu vins si prêt que je pus sentir ton souffle sur mon visage. Mon Dieu que tu étais belle. Je te pris dans mes bras et te serra fort, comme pour m’assurer que tout cela n’était pas un rêve. Je plongeais mon visage dans tes cheveux, te caressa les joues, déposa un baiser sur le front… c’était bien toi.

Tu me pris par le bras et nous nous mimes à marcher un moment. Je ne cessais de te presser de questions. Depuis combien de temps étais-tu en France ? Pourquoi ne m’avais-tu pas dis que tu allais venir ? Pourquoi ne pas m’avoir téléphoné ? Et comment était-il possible que l’on se retrouve ainsi au milieu de nulle part ? Mais tu ne répondis à aucune de ces questions, comme si tu ne m’entendais pas.

Tu finis par stopper notre marche et me fixas droit dans les yeux en me prenant le visage entre tes mains. Ton regard était plus envoûtant que jamais. Je n’osais plus dire un mot, ni même bouger le plus petit de mes muscles, tant je craignais que tout ceci ne s’évanouisse en fumée. Tu approchas tes lèvres des miennes et je me laissais emporter par ce baiser fougueux que tu m’offrais.

Nous étions arrivés au milieu d’une clairière, qui me rappelait vaguement quelque chose, et, curieusement, il n’y avait plus personne autour de nous. Tu t’allongeas sur l’herbe légèrement brûlée par le soleil et m’invita, d’un geste de la main, à venir près de toi. Nos lèvres se scellèrent une nouvelle fois et je sentis l’émoi qui gagnait tout mon être. Ma main parcourut ton corps, s’arrêtant un instant sur ta poitrine, puis repris son chemin le long de ta robe jusqu’à ce qu’elle rencontre la peau nu de tes jambes. Tu avais les yeux clos et ta respiration se faisait plus rapide. Ma main s’infiltra sous ta robe, remontant lentement, effleurant à peine ta peau. Tes hanches se soulevèrent lorsque mes doigts marchèrent sur le fin tissu de ton string ; je me mis à te couvrir de petits baisers, commençant par les chevilles, puis remontant doucement, très lentement, le long de tes jambes, passant sans cesse de l’une à l’autre.

Je finis par te retirer ton string et jouai un moment avec tes poils pubien : ils étaient comme dans mes souvenirs, aussi doux qu’une chevelure. Tu me pris par la nuque et colla ma bouche à tes lèvres vaginales. Là aussi l’odeur de ton intimité était restée aussi parfumé que dans mes souvenirs et je m’abreuvai avec délectation à cette source divine.

Au bout d’un moment, tu me fis m’allonger sur le dos, baissas mon pantalon, caressas un instant mon pénis au travers de mon caleçon, puis tu me chevauchas. Je voyais le plaisir qui te gagnait au fur et à mesure que tu faisais aller et venir mon sexe entre tes reins, ce qui te rendait encore mille fois plus belle. Des doux picotements prenaient possession de mon corps ; mon âme se perdait dans le dédale du plaisir ; mon corps se tendit subitement comme un arc.

Notre orgasme fut tellement fort que nous ne pûmes retenir nos cris. Tu continuas à t’agiter quelques instants sur moi, prenant plaisir à faire trembler tout mon corps, à me faire gémir, puis tu t’allongeas contre ma poitrine ; tu sentais bon, tellement bon et je fermai les yeux pour mieux profiter de cet instant inoubliable.

C’est alors que j’entendis un bruit bizarre, comme si quelqu’un s’amusait à donner de petits coups sur un objet métallique. J’ouvris brusquement les yeux. J’étais dans le noir complet et il me fallut plusieurs secondes avant de réaliser, de comprendre que j’étais chez moi, dans mon lit et que le bruit que j’entendais était celui du collier de mon chat qui frappait contre la gamelle d’eau… Tout ceci n’avait été rien d’autre qu’un rêve qui me laissa un goût amer dans la gorge, fit rouler des larmes sur mes joues.

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Invité

Pfiou, Arlequin, ton récit va me faire pleurer.... ;)

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tu joues avec les cordes sensibles de nos coeurs !!

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tu joues avec les cordes sensibles de nos coeurs !!

Cela donne une si belle mélodie ;)

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