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Faites des rencontres coquines près de chez vous

la ronde

Il vivait dans ma rue

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Cela faisait bien trop longtemps que j’étais célibataire.

Même pas un mec pour juste une histoire d’un soir, une nuit, quelques heures.

Trop de boulot.

Je rentrais le soir vers 20h00 chez moi pour juste me faire un truc à manger devant la télé, me doucher et me coucher pour me lever le lendemain à 06h00.

C’était quand même dur à vivre car même le week-end je n’avais pas le temps de faire une rencontre.

Un soir en plein mois de Décembre je rentrais chez moi sous le froid.

Il faisait déjà nuit.

J’aimais bien cette ambiance d’hiver.

Le froid rentrais partout par mes vêtements.

Je marchais plus vite.

D’un coup je remarquais quelqu’un marcher de l’autre côté de la rue.

Un légionnaire qui marchait sur l’autre trottoir.

On s’échangeait un regard.

Je n’en revenais pas...il était vraiment mignon.

J’aimais bien son regard.

Un peu mal à l’aise je regardais ailleurs.

Puis j’avais entendue des bruits de clés dans ce silence.

Je me suis retournée pour regarder et j’ai vue qu’il était en train d’ouvrir une porte d’entrée.

Ce n’était pas possible…un si beau mec dans ma rue et je ne l’avais jamais remarquée ?

Il doit être marié, ou pacsé, ais-je pensée.

J’ai encore osé un regard vers lui.

Il restait planter là, en me regardant.

Je n’ai pas osé le regardait plus longtemps.

Trois immeubles plus loin je sortais mes clés à moi pour ouvrir ma porte d’entrée de mon immeuble.

Du coin de l’œil j’ai vue qu’il était encore devant sa porte à lui.

Je ne me suis pas retourné.

Sans blanc de rien je suis rentrée dans mon immeuble.

Puis je suis allé dans mon appartement.

J’ai allumé la lumière pour me laisser tomber sur mon canapé.

Je pensais à lui.

Comment ca se fait que je n’ai pas osais l’aborder ?

Pourtant ce n’était pas ma manière d’agir.

Je faisais toujours comprendre aux mecs qu’ils me plaisaient.

Sans manger je me suis endormie sur le canapé.

Cette nuit là je rêvais que j’allais le rejoindre dans son immeuble.

Qu’on ne s’échangeait pas un seul mot mais pleins de baisers.

Le lendemain matin je partais avec un grand sourire au boulot.

Oui…j’avais un objectif pour ma vie sentimentale.

Aborder ce bel homme en uniforme.

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Tous les soirs il me tardait de le revoir.

Mais rien du tout.

Pendant deux semaines je rentrais avec l’espoir de le revoir.

En vain.

Un matin je partais à la boulangerie pour m’acheter une baguette et un croissant.

Il y avait déjà une file d’attente.

Il faisait -10°C et j’avais super froid.

Heureusement que les gens faisaient vite.

D’un coup mon regard tombait sur un monsieur qui était en train de commander.

C’était ce légionnaire que j’espérais tellement revoir.

Il était là en jogging noir et une veste d’hiver noir.

La vendeuse lui tendait un sachet et lui donnait la monnaie.

Quand il sortait de la boulangerie nos regards se croisaient.

Il me faisait un sourire qui ma fait fondre sur place.

Gênée je baissais mon regard.

Une fois ma commande payé je sortais à mon tour de la boulangerie.

Je marchais vite car il faisait bien trop froid.

Quand j’ouvrais la porte d’entrée de mon immeuble, j’ai vue qu’il se tenait devant son immeuble et me regardait.

L’air de rien je rentrais chez moi.

Je n’arrivais pas à me comprendre.

Pourquoi je n’arrivais pas à l’aborder ?

L’après-midi j’étais obligé d’aller chez ma grand-mère, comme tout les dimanches.

Je faisais le ménage chez elle, son linge et on papoter ensemble.

Il était déjà 20h30 quand je m’apprêtais à partir.

J’étais bien couverte avec mon manteau et mon écharpe qui cachait la moitié de mon visage.

Arriver à pieds à deux rues de chez moi il commençait à neigé.

Je me suis arrêter pour regardait les gros flocons de neige tombé du ciel.

C’était magique...car ici il neigé très très rarement.

Tout doucement je rentrais chez moi.

« Je peux vous inviter chez moi pour une tasse de thé ? »

J’ai eu peur et je me suis retourné vers la voix qui me parlait.

« Excusez-moi. Je vous ai fais peur ? »

C’était lui, lui qui hantais mes pensées, mes rêves, mes fantasmes les plus fous.

Ce sourire à la Georges Clooney.

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« Non...ca va...C’était…j’ai juste...c’est beau…il neige. »

Bon, même moi je n’ai rien compris de ce que je voulais dire.

« Un petit Thé chez moi ? »

C’est là que j’ai vue qu’il était en chaussons.

On regardait tout les deux ses chaussons.

Je n’ai pas pu m’empêcher de sourire.

« J’ai horreur du Thé. »

« Je n’en ai pas chez moi. » a-t-il répondu avec ce sourire filou.

« Bon, parfait…avec 2 sucre alors ? »

« Ok… »

Je l’ai suivie chez lui.

Dans l’escalier j’ai cherché l’interrupteur.

« Ne cherchez pas, la lumière ne marche plus. Donnez-moi votre main, je commence à connaître le chemin dans le noir. »

Je posais ma main dans sa main et je l’ai suivie dans le noir.

Au 3 eme étage il s’arrêta.

« On est bientôt arrivé. »

« Mais cet immeuble a combien d’étages ? Je commence à avoir très chaud. »

« Zut alors...plus de thé ? »

Je me suis mise à rigoler : « Ben j’espère que vous avez un bon canapé chez vous. »

« Aucune condition ? »

« Aucune !!!! Je suis vraiment une fainéante de nature. »

« C’est bien dommage. Je pourrais vous apprendre … »

« Ben, on verra. Je ne vous promets rien du tout. »

Arriver chez lui je n’en revenais pas.

Il avait un appartement superbe.

C’était un T2 pleins de couleurs.

Sa cuisine était tout en rouge et son salon en mauve.

Il avait un canapé d’angle tout en vert pastel.

« Prenez place, je vais vous servir un bon apéritif. »

Je me suis assise sur son canapé.

Je commençais à m’enlever mon écharpe et mon manteau quand j’ai entendue la musique de Barry White.

Il arrivait avec une bouteille de vin rouge et deux verres.

Je le regardais sans rien dire.

Il me servait un verre et on trinquait.

« A notre rencontre. » a-t-il dit.

On trinquait.

Puis on a commençait à parler de tout et de rien.

J’apprenais qu’il rentrait d’une manœuvre et qu’avant il était pendant deux ans a Djibouti.

Puis je regardais l’heure.

« Demain matin je dois me lever tôt. Je bosse demain. Et en plus je suis à mon 3eme verre...ca va être dure. »

« Je t’accompagne chez toi. On ne sait jamais. »

Nous sommes partis pour affronter ce froid.

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La neige a bien tenue sur le sol.

Il a continué à neigé.

C’était super beau.

C’est la que j’ai vue qu’il avait encore ses chaussons aux pieds.

« Mais t’es un vrai fou !!! Il fait un froid de canard et toi tu es en chaussons. »

Il souriait juste.

Arriver devant ma porte d’entrée il me demandait si il pouvait monter chez moi… pour réchauffer ses pieds.

Bien sur qu’il pouvait.

« Regarde, moi j’ai un ascenseur. » ais je dis pour le taquiner.

Il me poussait légèrement pour rigoler.

Même dans l’ascenseur on s’est taquiné.

Il appuya sur le bouton arrêt pour arrêter l’ascenseur.

« Ne fais pas ça. Remets-le en marche. »

Avec un sourire il s’est approché de moi.

« Un bisou alors. »

« Ah non…aller, remets le bouton. »

Il fermait les yeux et approchait son visage vers moi.

Je lui ai plaqué ma main sur sa bouche.

Quand il a ouvert ses yeux il regardait ma main avec stupeur.

« Toi alors…tu va voir. »

Il me tirait vers lui.

En même temps je l’ai poussé et j’ai réussi à appuyé sur le bouton.

L’ascenseur s’est remis en marche.

Quand la porte de l’ascenseur s’ouvrait je sortais.

Il ne me suivait pas.

« Viens. » m’a t-il dit.

« Mais on est arrivé à mon étage. »

« Viens »

« Je suis allé le rejoindre dans l’ascenseur. »

Il a appuyé sur le numéro 8.

A peine que l’ascenseur à commencé à monter qu’il a de nouveau appuyé sur le bouton arrêt.

Il m’a tiré vers lui et a commencer à m’embrasser.

Ce coup ci je me suis laissé faire.

Ces lèvres étaient toute douces et j’ai aimée sa manière de m’embrasser.

J’ai appuyé mon corps contre le sien.

On s’embrassait avec douceur qui se transformait rapidement en envie d’avoir plus.

Une main venait sous mon pull.

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Guest egan

C'est marrant ta façon d'écrire

il y a quelque chose de suspendu et en même temps d'imprécis "qui a dit quoi?", qui trouble

et j'aime bien tes histoires, j'aime quelles soient vrai sinon je n'y prendrais pas du tout le même plaisir

J'aime les histoires improbables, mais vrai!!!

Et ces situations border line que tu ne sembles pas maîtriser

J'aime ton émerveillement teinté de naïveté et pourtant, tu oses tout !

J'ai hâte de lire la suite :P:wink: :P

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J’ai sentie sa main me caressé mes seins.

L’autre main se glissait dans mon pantalon que j’avais vite ouvert.

Avec douceur il me caressait mon minou.

L’envie montait en moi.

L’envie de le sentir encore plus.

Sentir sa peau contre la mienne.

Je commençais à glisser mes mains sous son sweat-shirt.

J’ai sentie son corps musclé.

Je l’ai caressé, déposer mes bisous sur son torse.

Puis j’ai glissé moi aussi une main dans son pantalon.

Ce que j’ai sentie là était bien haut de la de ce que je connaissais.

Il avait un engin bien plus gros.

Il bandait déjà et je pouvais voir comment il était en plein érection.

Ce n’est pas qu’elle était très longue…elle était d’une taille normale, mais elle était bien grosse.

Il sentait bien que j’avais des doutes.

C’est là qu’il commençait à rentrer deux doigts en moi.

Il m’embrassait fougueusement.

J’étais obliger de me tenir à lui, tellement que je perdais le contrôle de mon corps.

Ce qu’il me faisait là était tellement bon, excitant, me mettais dans un tel état que j’oubliais complètement qu’on était dans l’ascenseur.

Il rentrait son 3 eme doigt.

Je l’embrassais.

Puis je lui chuchotais dans l’oreille que s’il continuait comme ça, j’allais venir.

Il ne bougeait plus en moi mais laissait ses doigts.

On s’embrassait et j’admirer du coin de l’œil son sexe.

J’avais très envie de le sentir en moi.

Même si j’avais un peu peur.

« Mets la moi »

« Pas encore… » a-t-il répondu.

Tout doucement il me rentrait un 4eme doigt.

Personne ne ma jamais rentrer 4 doigts.

Cette sensation me rendait folle de plaisir.

C’était dingue de ressentir autant ce plaisir envahir mon corps.

Quelques minutes après il m’enleva mon pantalon et ma culotte.

Il me plaquait contre le mur et me leva ma jambe droite.

Je me tenais à lui.

Puis il rentrait doucement mais surement son gros sexe en moi.

Je sentais tout.

C’était incroyablement bon.

Il sonnait pas des coups de queue...non il était d’une douceur que je ne connaissais pas non plus.

Jusqu’à présent je pensais réellement que je ne pouvais pas venir comme ça.

Mais c’était faux.

On s’embrassait tendrement.

Sa respiration devenait de plus en plus rapide.

Je l’observais avec un petit sourire.

Puis je sentais qu’il accéléra ses mouvements.

Le plaisir montait de plus en plus en moi.

C’est là qu’il me faisait le même sourire.

Et il s’est mordu légèrement sa lèvre du bas.

« Je vais venir… »

C’est la seule chose que j’ai pu lui dire avant de sentir l’orgasme m’envahir.

Il jouissait en même temps que moi.

On se tenait l’un contre l’autre si fort.

J’avais du mal à contrôler ma respiration.

Il me souriait encore.

« Je peux dormir chez toi ? »

« Evidement. Ca me ferait très plaisir. »

On se rhabillait puis il a appuyé sur le bouton.

Arriver chez moi nous avons pris un bon bain chaud.

Pour mieux faire l’amour ensuite dans mon lit.

Inutile de vous dire que je ne suis pas allé travailler pendant toute la semaine.

J’avais trop faim de lui.

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Guest egan

Ben avec toi pas le temps de s'impatienter :wink:

J'ai juste eu le temps de poser un com. pour te demander la suite entre 2 de tes postages de texte :P :

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Je suis contente que ça vous plait. :wink:

Ben rien que de l'avoir écrit...ma mis dans toutes mes etats

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