Aller au contenu

Faites des rencontres coquines près de chez vous

Arlequin46

Titia

Recommended Posts

Mon ami y avait mis le temps, mais il avait finalement réussi à me convaincre à aller à une de ses soirées spéciales dont il était si friand, soirées où hommes et femmes, de tout univers sociaux, se réunissent pour se livrer à des jeux sexuels sans tabous.

Lui et moi nous nous connaissions depuis le lycée ; nous avions fait les 400 coups ensemble, mais il était un point où je ne l’avais jamais suivi : son libertinage. Pourtant, je dois reconnaître que les histoires qu’il me racontait, ses aventures de débauches sexuelles, me laissaient souvent rêveur, mais jamais, jusqu’à ce soir là, je n’avais osé franchir le pas et le suivre dans un de ses délires.

La fête à laquelle il m’avait emmené se situait dans une villa, louée pour l’occasion, à une vingtaine de kilomètres au sud de Lyon. Il m’avait expliqué que, pour préserver un certain anonymat, les participants seraient tous masqués ; il y aurait des couples, bien sûr, mais aussi des hommes et des femmes célibataires. Mon ami m’avait donné un loup pour masquer mon visage, le moment venu, tout en m’expliquant, pour faire tomber mes dernières réticences, que je ne serais pas obligé de participer à des ébats amoureux si je ne le désirais pas.

- Il y a des gens qui viennent pour le seul plaisir de regarder, m’avait-il dit, et d’autres pour le plaisir d’être regarder.

La nuit était belle, étoilée, ni trop chaude, ni trop fraîche. Au fur et à mesure que les kilomètres défilaient, nous rapprochant irrémédiablement de notre destination, je sentais mon cœur battre de plus en plus fort dans ma poitrine ; j’avais l’impression d’être redevenu un jeune adolescent allant connaître sa première relation sexuelle.

Mon ami arrêta sa voiture devant l’entrée d’un grand portail ; il me demanda de mettre mon masque et en fit de même avant d’appuyer sur un interphone ; un bref échange de mots, puis le grand portail s’ouvrit et la voiture s’engagea dans une petite allée bordée d’arbres. Au bout de quelques mètres, nous nous arrêtâmes devant l’entrée d’une belle maison d’architecte ; on entendait la musique venant de l’intérieur ; la soirée semblait déjà battre son plein.

- Es-tu prêt ? me demanda mon ami.

- Je n’en suis pas vraiment sûr.

Un majordome vint nous accueillir sur le perron. Il donna différentes explications que je n’écoutais pas, puis nous conduisit dans la pièce principale de la villa ; j’eus l’impression de mettre les pieds dans un autre monde, une autre dimension.

Il devait y avoir une quarantaine de personnes dispersées un peu partout dans la pièce par petit groupe ; certains et certaines discutaient tranquillement, tout en buvant des coupes de champagne, tandis que d’autres dansaient langoureusement et que d’autres, encore, jouaient aux docteurs, si vous voyez ce que je veux dire.

En continuant le tour du propriétaire, je découvris qu’il y avait encore plus de monde à l’extérieur, autour de la piscine, qu’à l’intérieur ; en revanche, l’atmosphère y était beaucoup plus chaude et je m’attardais un moment sur un couple qui faisait l’amour, tandis qu’un homme prenait des photos. Curieusement, je ne ressentais pas la moindre excitation à les regarder, mais, après tout, était-ce vraiment curieux ?

J’allais partir à la recherche de mon ami, que j’avais perdu de vue depuis un long moment, quand mon regard fut attiré par une jeune femme blonde vêtue d’un body en dentelle rouge et de bas de soie noirs. Ses cheveux attachés en chignon, son masque noir avec des dentelles, sa façon élégante de marcher, lui donnait un aspect très noble, une prestance qui ne me laissa pas indifférent. Elle passa tout prêt de moi, assez prêt pour que je puisse sentir l’odeur de son parfum épicé ; nos regards se croisèrent ; elle m’adressa un petit sourire et je sentis des picotements dans mon estomac. Elle disparut à l’intérieur de la maison et quelque chose de plus fort que moi me poussa à la suivre.

La jeune femme semblait faire beaucoup d’effet aux invités de la soirée ; sans doute était-elle bien connue des habitués ; elle se retrouva entourée par plusieurs personnes, hommes et femmes mélangés, dès qu’elle entra ; des compliments de toutes sortes fusaient de partout. Je retrouvais mon ami et lui demanda s’il savait qui était cette inconnue.

- Je sais juste qu’on l’appelle Titia, me répondit-il. C’est une femme très mystérieuse et qui a, comme tu peux le voir, un très grand succès.

Sous les invectives de son public, Titia entama une danse lascive, sensuelle ; elle avait vraiment quelque chose de plus que les autres, une de ces choses indéfinissables qui ne peut vous laisser de marbre. Ses mains caressaient son corps, ses seins dont les pointes cherchaient à percer le fin tissu rouge.

Tout prêt de moi, une femme tenait une verge dans chaque main, les branlant lentement, ne perdant pas une miette du spectacle qui se déroulait devant elle. Je pouvais voir, dans le regard de Titia, qu’elle éprouvait un réel plaisir à s’exhiber ainsi et à observer l’effet qu’elle produisait sur ses spectacteurs.

A quatre pattes, Titia monta quelques marches de l’escalier en bois qui se trouvait derrière elle, offrant ainsi à notre vue une croupe splendide, un fessier sans le moindre défaut et de belles jambes bronzées. Elle se retourna à nouveau vers nous et, assise sur une marche, elle fit sauter les boutons qui fermaient son body.

Avec une lenteur diabolique, elle ouvrit ses jambes et je pus découvrir un pubis parfaitement bien rasé. Elle porta un doigt à sa bouche qu’elle suça un court instant, puis amena ce même doigt à la recherche de son clitoris. J’entendis les premiers râles des deux hommes qui se faisaient toujours astiquer la verge.

A présent, Titia ondulait des hanches au rythme de la caresse qu’elle infligeait à son clitoris. Sa tête était penchée vers l’arrière ; ses yeux étaient clos. Les gens l’encourageaient, l’applaudissaient, tandis qu’elle se rapprochait inexorablement de la délivrance.

Son doigt se fit de plus en plus rapide sur son clitoris ; de doux gémissements sortaient de sa bouche entrouverte. Brusquement, elle se redressa, ouvrant les yeux, refermant ses jambes sur sa main. Son regard sembla s’illuminer sous l’effet l’orgasme qui la saisissait.

Elle me fixa droit dans les yeux, tandis que son corps était parcouru de tremblements incontrôlés ; je trouvais cette jeune femme exceptionnellement belle et je sentis le désir me gagner.

Les râles des deux hommes se faisant masturber attirèrent mon attention. La femme qui s’occupait d’eux s’était agenouillée ; je vis le sperme jaillir des deux verges, presque en même temps, et venir s’écraser sur le visage de la bienfaitrice qui en prit un plaisir non feint.

Titia qui avait quitté son escalier, sans que je ne m’en aperçoive. Je me mis à sa recherche, voulant absolument faire sa connaissance, mais je finis par apprendre, à mon grand désespoir, qu’elle avait quitté les lieux.

Depuis ce soir là, je suis devenu, tout comme mon ami, un adepte de ces soirées, mais pour une raison bien précise : l’espoir de retrouver celle que l’on appelle Titia.

Partager ce message


Lien à poster
Invité

Superbe, magnifique, Arlequin.

Je suis vraiment très très très très fan de ce que tu écris.

:wink:

Partager ce message


Lien à poster

Quatre mois s’étaient écoulés depuis s’être rencontre, pourtant furtive, éphémère, mais qui m’avait tant chamboulé. Pendant une peu plus de deux mois, j’étais retourné régulièrement à d’autres soirées de ce type, espérant retrouver celle qui se faisait appeler Titia. Dans un premier temps, j’y allais avec mon ami, puis, au fur et à mesure des connaissances que je liais, j’avais fini par me déplacer seul.

Je ne fus jamais acteur, toujours observateur. Au début, bien que le statut de voyeur ne me déplaisait pas du tout, je me sentis un peu gêné, mais, bien vite, je m’aperçus que les autres n’étaient aucunement troublé par ma présence passive ; de plus, j’étais loin d’être la seule personne à jouer les spectateurs. Le voyeurisme faisait parti intégrante des jeux libertins, à condition que soit toujours observée une règle immuable : le respect d’autrui.

Pour pouvoir accéder aux différentes soirées, il fallait répondre à un même principe : se faire inviter par un membre reconnu du cercle ou être soi même un de ces membres.

Les lieux changeaient continuellement ; on pouvait se retrouver au domicile de l’un des membres, peu soucieux du quand dira-t-on de son voisinage, dans un local loué pour l’intention, ou bien encore dans une boîte de nuit privatisée.

Même en temps que simple spectateur, j’avais pris un certain plaisir à assister aux différentes soirées, mais, à chaque fois, j’en ressortais avec une frustration de plus en plus grande : la fameuse Titia semblait avoir disparu de la circulation.

Ce n’était pas faute d’avoir tout tenté pour la retrouver, jusqu’à questionné, presque à l’indécence, plusieurs personnes. Qui est Titia ? D’où vient-elle ? Où puis-je la trouver ? Personne ne semblait avoir de réponses à me donner.

Bien entendu, je n’étais pas dupe ; il était peu vraisemblable que personne ne connaissance une femme qui, un jour, avait bien dû être invité par quelqu’un pour s’intégrer au cercle.

Lassé, déçu, j’avais fini par décliner les invitations suivantes, jusqu’au moment où je me fis oublier.

Alors que je m’étais fait une raison, mon ami de lycée me téléphona un lundi matin ; il m’expliqua qu’une rencontre libertine, costumée, était organisée le soir même et voulait m’y amener. J’eus beau lui dire que je n’étais plus intéressé, il insista très lourdement et, alors que j’allais raccrocher, quelque peu énervé, il prononça le mot magique :

- Titia sera là !

- Tu n’aurais pas pu commencer par là ? fis-je. Nous aurions gagné du temps !

Depuis le premier soir, mon ami savait que j’avais craqué sur la blonde au body en dentelle, même s’il avait du mal à comprendre pourquoi. Quelque part, il n’avait pas tout à fait tort ; comment comprendre que quelqu’un fonde pour une personne qu’il ne connaît pas, dont il n’a même pas vue le visage ?

- Tu as parlé d’une soirée costumée ? Qu’entends-tu par là ?

- Déguisée, me répondit-il avec un sourire qui s’entendait dans sa voix.

- Et où vais-je trouvé un déguisement en si peu de temps ?

- J’ai déjà quelque chose pour toi. Tu vas adoré, fit-il en éclatant franchement de rire.

Mon ami passa me prendre à 20 heures précise ; il refusa de me dire où nous allions, ni même quel déguisement il me destinait. Mais, assez vite, je reconnus les routes qu’il emprunta au sortir de Lyon, les mêmes que celles que nous avions prises quatre mois auparavant ; retournions-nous à la même villa ?

La réponse arriva au bout de vingt kilomètres ; mon ami stoppa sa voiture devant le même grand portail, actionna le même interphone et nous engagea dans la même allée conduisant à la même villa.

Une idée fusa dans mon esprit, au moment où je descendis de la voiture : Titia serait-elle la propriétaire de cette villa ? Mais je me souvins de ce que l’on m’avait dit, alors que je cherchais désespérément mon inconnue dans toutes les pièces de la maison : Titia avait quitté les lieux. Etait-il concevable qu’une personne laisse sa demeure entre les mains de personnes assoiffées de sexe ? Qui plus est, une demeure de ce prix.

Le majordome, toujours fidèle au poste, nous fit entrer dans un petit vestibule afin que nous puissions nous changer à l’abri des regards ; il y avait un coin pour les hommes et un autre pour les femmes. Je trouvai ce détail plutôt amusant, sachant que, d’ici peu, la plupart des invités seraient en tenue d’Eve et d’Adam, les deux sexes ensembles.

Mon ami ouvrit le grand sac de sport qu’il avait amené et en extirpa deux tenues.

- Qu’est-ce que c’est que ça ? fis-je, manquant de m’étrangler en voyant le déguisement qu’il me tendait.

- La parfaite panoplie de l’écossais. Il manque juste la cornemuse !

- Tu ne crois tout de même pas que je vais me mettre en jupe ?!

- Malheureux ! Ceci n’est pas une jupe, mais un kilt, un vêtement tout à fait honorable pour un homme.

- Mais tu n’es qu’un grand malade ! Tu sais ça ?

- Oui, c’est bien pour cela que nous sommes amis, non ?

Quoique je puisse dire, je savais que cela ne servirait à rien ; il était trop tard pour faire marche arrière et, de plus, j’aurais été capable de n’importe quoi pour pouvoir retrouver Titia.

Après nous être changés, mon ami et moi partîmes chacun de notre côté, cherchant notre fantasme personnel ; je vous laisse deviner le mien.

Les lieux avaient été finement décorés, mieux que lors de ma première visite. Les grandes pièces avaient été compartimentées à l’aide de rideaux opaques, chaque compartiment représentant un thème, un fantasme bien précis.

La piscine était toujours à sa place, mais couverte par une grande bâche en raison de la saison ; du reste, personne n’avait eu l’idée de sortir affronter le froid hivernal.

En écartant un rideau au hasard, je pénétrai dans ce qui devait être le coin S.M ou fétichiste ; j’avais encore du mal à distinguer certaines pratiques d’une autre.

Il y avait là un homme, à quatre pattes, tenu en laisse par une femme tout de cuir noir vêtue : soutien-gorge, string et cuissardes ; le string s’ouvrait à l’avant à l’aide d’une fermeture éclair.

L’homme, quant à lui, était nu ; sa verge était emprisonnée dans une gaine en cuir ; un système de lacet lui comprimait les testicules ; le tout était fixé à sa taille par une fine ceinture.

En y regardant de plus près, je trouvai que la gaine emprisonnant la verge était plutôt courte et je fis une grimace en imaginant ce qu’il pouvait se produire en cas d’érection. A présent, je n’avais plus de doute : j’étais dans le coin S.M.

Peu friand de ce type de pratique, je laissai l’homme en train de prendre plaisir à lécher les talons hauts des cuissardes. Je laissai retomber le rideau et, me retournant, me trouva nez à nez avec un homme habillé en écolière modèle, le genre étudiante dans certaines écoles privées. Chaussures noires, chaussettes blanches montant jusqu’au dessous du genou, jupe à carreaux bordeaux, chemisier blanc, il ne lui manquait plus que des couettes pour parfaire le déguisement. En revanche, ses jambes semblaient parfaitement épilées. Dire que, quelques instants plus tôt, je m’étais senti ridicule avec mon kilt.

L’homme m’adressa un sourire furtif et poursuivi son chemin ; mon cœur s’emballa subitement en voyant la personne qui le suivait. Entièrement vêtue en femme chatte, les longues jambes gainées dans des cuissardes montant à mi-cuisse, je reconnus immédiatement cette démarche gracieuse.

Au travers de son masque, je vis le regard de Titia se planter dans le mien, un regard si perçant que j’eus l’impression qu’il me mettait à nu. Elle s’arrêta un instant devant moi, ne cessant de me regarder dans les yeux. J’aurais voulu lui parler, lui dire un mot, ne serait-ce qu’un simple « bonsoir », mais rien ne voulu sortir de ma gorge nouée par une émotion dont je ne parvenais pas à prendre le contrôle.

Titia finit par s’éloigner ; je lui emboîtai aussitôt le pas, décidé à ne pas la laisser disparaître une seconde fois.

L’homme déguisé en écolière était monté sur une petite estrade, où le rejoignit Titia. Comme le premier soir, beaucoup de personnes s’attroupèrent afin de profiter du spectacle qu’allait offrir la somptueuse femme chatte.

Titia s’accroupit devant son partenaire de jeu, faisant courir ses fausses griffes le long de ses chevilles, de ses chaussettes. Puis elle commença à donner de petits coups de langue sur les genoux, sur les cuisses de l’homme qui semblait fortement apprécier.

Se déplaçant comme le félin qu’elle incarnait, Titia tourna autour de son partenaire, s’arrêta derrière lui et se mit à le lécher à nouveau, mais à grands coups de langue cette fois. Elle remonta de plus en plus haut, jusqu’à ce que sa tête finisse par disparaître sous la jupe de son partenaire.

Je vis l’homme écarter un peu plus ses jambes ; mon sexe se raidit en imaginant le traitement que Titia lui infligeait en ce moment ; sa langue jouant avec ses testicules, se promenant le long de sa raie, des parties très sensibles chez moi.

Titia finit par se relever et, de gestes de la main, intima à son partenaire de se coucher sur le dos ; elle s’assit ensuite sur son abdomen, me faisant subitement face. Elle m’aperçut, me regarda intensément un moment, puis se concentra à nouveau sur son partenaire. Elle lui retroussa sa jupe ; il portait une petite culotte blanche fortement déformée par une grosse bosse. Elle se mit à donner de petits coups de griffe sur la verge qui sembla grossir encore plus, faisant sortir le prépuce hors de la petite culotte.

De mon côté, je regrettai de ne pas avoir écouté les conseils de mon ami, un peu plus tôt.

- Tu devrais retirer ton caleçon, m’avait-il dit. Les écossais ne portent rien sous leur kilt !

N’étant pas écossais, pas même dans l’âme, je décidai que mon caleçon resterait à sa place. Mais, en se raidissant, ma verge avait pris une mauvaise position qui commençait à me déranger fortement. J’allais me décider à l’aider à se déplacer un peu, quand je sentis une main se glisser sous mon kilt et venir me caresser ma verge au travers du caleçon. Je me retournais légèrement et vis une femme aux longs cheveux noirs, masquée par un loup à dentelles blanches, qui me fit un large sourire, découvrant des dents impeccables.

Habilement, sa main avait descendu légèrement mon caleçon et s’occupait à présent de ma verge, la massant avec une infinie douceur ; pour la première fois, je décidai de me laisser faire et reporta mon attention sur le spectacle de la femme chatte.

Titia avait totalement enlevé la petite culotte de l’homme ; quelqu’un apporta un ustensile sur la scène, des étriers un peu dans le style que l’on en trouve dans les salles d’accouchements.

L’homme inséra ses pieds dans chaque étrier ; dans cette position jambes relevées et grandement écartées, je pus voir qu’un diamant brillé là où aurait dû se trouver son anus ; je mis quelques secondes à réaliser qu’il avait un plug dans son rectum.

De ses deux mains, toujours assise sur son partenaire, Titia massait doucement la verge ; je fermai un instant les yeux, imaginant qu’elle était à la place de la brune qui me faisait la même chose.

Au bout de quelques secondes, Titia lâcha le membre viril, pour se concentra sur le diamant, s’amusant à le faire rouler entre son pouce et l’index, arrachant de petits râles de plaisir à son partenaire.

Je sentis quelque chose d’agréablement chaud et humide prendre possession de ma verge ; la femme brune était passée devant moi et, agenouillée, la tête sous mon kilt, sa bouche entamait une fellation qui me donna des frissons tout le long de la colonne vertébrale.

Avec une extrême lenteur, Titia retira le plug enfermé dans le rectum et contempla l’anus fortement dilaté. Elle saisit le fouet qui pendait à sa ceinture, enduisit le manche en cuir de vaseline et l’introduisit dans le rectum de l’homme devenu son jouet sexuel. Ce dernier poussa un long râle de satisfaction, tandis que le manche allait et venait en lui.

Les premiers picotements commençaient à apparaître au creux de mon ventre ; ma gorge s’asséchait de plus en plus ; je sentais que l’orgasme était proche.

Titia se mit à astiquer rapidement, avec force, le rectum de son partenaire, tout en le masturbant, de son autre main, tout aussi vite ; je le voyais se tordre sous le plaisir qui arrivait ; il hurla sa jouissance, tandis que son sperme jaillissait, venant s’écraser contre le masque noir de Titia.

Ma grosse veine s’emballa subitement ; je sentis le feu s’emparer de mon bas-ventre, mes jambes se mettre à trembler. Au travers de mon kilt, je pris la tête de ma bienfaitrice à deux mains et, dans un ultime coup de rein, j’explosai dans sa bouche, ne pouvant m’empêcher, moi aussi, de crier de plaisir.

Quand j’eus fini de me répandre, la jeune femme brune se releva, prenant soin, auparavant, de remonter mon caleçon, et m’adressa un grand sourire avant de s’éloigner.

Sur la petite estrade, l’homme était toujours allongé, les pieds dans les étriers ; deux autres femmes venaient de le rejoindre et mon cœur manqua un bond quand je m’aperçus que Titia n’était pas avec eux.

Il était hors de question qu’elle m’échappe une nouvelle fois. J’allais courir à sa recherche, fermement décidé à la retrouver, quitte à devoir camper devant la porte d’entrée, quand je sentis que l’on me tapotait sur l’épaule. Je me retournais et ressentit un immense soulagement en voyant Titia.

- Bonsoir, monsieur.

Partager ce message


Lien à poster
Invité

J'adore, j'adore....

Il y a une lente montée du plaisir, ça en devient grisant. Un vrai délice ton récit (il me fait un peu penser au film Eyes Wide Shut).

Tu nous décrit un univers troublant, que je ne connais pas du tout...Mais tu as éveillé ma curiosité.

Partager ce message


Lien à poster

La situation me semblait irréelle ; habillé en écossais avec son kilt, je me tenais face à une superbe femme en costume de Cat Woman, au demeurant for suggestif.

- Bonsoir mademoiselle, finis-je par répondre.

- Avez-vous apprécié mon spectacle ?

- Il me semble improbable que quelqu’un ne puisse l’apprécier.

- Vous me flattez, monsieur, mais je ne suis pas certaine que tout le monde aime ce genre d’exhibition. Vous-même, il me semble que vous avez été aidé ; il me semble avoir aperçu une tête qui bougeait sous votre kilt !

Je me sentis rougir, comme un ado ayant été pris en faute ; Titia dû se rendre compte de la couleur que prenaient mes joues, car elle éclata dans un grand rire.

- Je vous taquine ! s’esclaffa-t-elle. Il parait que vous avez passé beaucoup de temps à me chercher ?

- Vous voilà plutôt bien renseigner.

- J’ai quelques amis intimes, parmi le cercle, et ils m’ont beaucoup parlé d’un homme, posant beaucoup de questions sur moi, venant à de très nombreuses soirées, mais sans jamais participer… en tout cas, jusqu’à ce soir !

- Je l’avoue, fis-je d’une voix qui avait reprit toute son assurance. Il s’est passé quelque chose, la première fois que je suis venu ici même, où je vous ai vu faire votre show en solitaire. Nous ne nous sommes pas parlé ce soir là, je ne suis même pas certain que vous m’ayez remarqué ; pourtant, il s’est passé quelque chose, en moi, qui fait que je ne suis plus obsédé que par une seule idée : vous retrouver.

Titia garda le silence durant de longues secondes ; son masque lui cachant plus de la moitié du visage, je ne pouvais voir son expression, si ce n’est son regard qui me perforait l’âme. Je voyais aussi sa poitrine, prisonnière de la combinaison de cuir ultra moulante, se soulever régulièrement, signe que la belle inconnue était certainement plus à l’aise que moi-même à cet instant.

- On m’a dit, aussi, que vous aviez fini par ne plus venir aux soirées, reprit Titia, refusant les invitations, disparaissant totalement de la circulation ?

- C’est exact. Personne ne semblant vouloir me dire comment vous retrouver, j’ai fini par me faire une raison ; plus rien ne me motivait à continuer à assister à des soirées libertines.

- Ainsi donc, cher monsieur, c’est donc bien pour moi que vous êtes ici et non pour votre plaisir.

- Les deux me semblent plus que liés.

Titia esquissa un nouveau sourire, mais, celui-ci semblait montrer les prémices d’un trouble certain ; ce n’était qu’une impression de ma part et je ne voulus pas trop y croire, de peur d’avoir à déchanter trop vite.

- Suivez-moi, bel inconnu.

Titia me prit par la main et m’entraîna dans l’escalier qui menait à l’étage. Nous longeâmes le couloir jusqu’au bout et nous arrêtâmes devant la dernière porte. Avant d’ouvrir, Titia me fit promettre de garder le silence, quoi qu’il se passe, jusqu’à ce qu’elle m’autorise à nouveau de parler.

La pièce où nous entrâmes était une petite chambre ; une petite lampe, posée sur une table de chevet, diffusait une lumière tamisée.

Sur un grand lit, une femme semblait assoupie ; elle était vêtue d’une nuisette blanche, transparente, laissant voir une poitrine bien ferme.

Elle avait le bassin légèrement tourné sur le côté, une jambe par-dessus l’autre, ce qui me donnait une vue imprenable sur son fessier aux galbes irrésistibles. Ses jambes, gainées dans des bas résilles noirs, maintenus aux cuisses par une cordelette rouge, étaient finement ciselées, se terminant par des petits pieds à croquer.

Elle avait les yeux bandés par un épais foulard noir ; ses cheveux, coupés courts, étaient d’un roux magnifique ; elle sursauta sur le lit, lorsqu’elle entendit la porte se refermer.

- Titia ? C’est toi ?

- Oui, Luce chérie, c’est moi.

Celle que Titia venait d’appeler Luce s’étira de tout son long sur le lit ; je pus remarquer que, comme la plupart des femmes que j’avaient pu rencontrer dans les différentes soirées, son pubis était dégagé de tous poils.

- Tu t’es faite désirer !

- Tu me connais, répondit Titia en s’approchant du lit. Je me fais toujours attendre, pour que le plaisir soit plus intense.

Titia promena une main le long de la jambe gauche de Luz, remonta jusqu’à l’entrecuisse, caressa un cour instant la vulve, avant de pénétrer la cavité intime avec son annulaire.

- Je constate que tu es déjà bien trempée !

- Oui, répondit Luce d’une voix trouble.

Je vis la pointe des seins de Luce se raidir, se durcir, tout comme ma verge qui avait retrouvé une grande forme.

Titia s’agenouilla devant le lit, posa les jambes de Luce sur ses épaules et se mit à lui sucer le bourgeon qui était sorti, depuis un moment, de son écrin protecteur. Luce commença aussitôt à gémir, ondulant langoureusement du bassin.

Sans me regarder, Titia me fit signe de m’approcher ; évidemment, je m’exécutais aussitôt, trop heureux de pouvoir profiter au mieux de la vue qui s’offrait à moi.

Titia alternait savamment ses jeux de langue et de bouche ; par moment, elle titillait le clitoris en donnant de petits coups de la pointe de sa langue, puis le léchait avidement, glissant lentement sur lui et finissait par l’aspirer dans sa bouche. Je pouvais lire le plaisir monter sur le visage de Luce.

J’eux un petit sursaut de surprise lorsque je sentis une main remonter le long de ma jambe, passant sous mon kilt, s’arrêtant entre mes cuisses. Au travers du caleçon, tout en continuant son cunnilingus, Titia me malaxait les testicules, caressait ma verge ; j’étais aux anges, priant pour que, si cette soirée n’était qu’un simple rêve, je ne me réveille pas trop tôt.

Titia se releva brusquement pour aller ouvrir le tiroir d’une petite commode. Elle en sorti un sex-toy, représentant une verge de taille normale.

- J’ai un nouveau jouet pour toi, dit-elle à l’intention de Luce. Tu vas voir ; il semble plus vrai que nature !

Titia mit le gode entre les mains de Luce, lui demandant de le sucer avec cœur, enfin de bien le lubrifier. Après quoi, elle s’agenouilla devant moi, retira mon caleçon et glissa la tête sous mon kilt. Ma verge eut de petits frémissements en sentant le souffle de l’intruse ; déjà, je fermais les yeux, prêt à m’abandonner à une fellation dont, j’en étais certain, je me souviendrai longtemps. Mais, au lieu d’une bouche chaude, ce furent des doigts que je sentis ; Titia était en train de me mettre un préservatif.

Lorsqu’elle se releva, elle sembla beaucoup s’amuser de mon air incrédule ; elle retourna vers le lit, reprit le gode des mains de Luce, lui demandant de se mettre à quatre pattes sur le lit.

Titia me fit à nouveau signe de me rapprocher. Elle saisit le bas de mon kilt qu’elle remonta, le calant dans la ceinture, et prit ma verge d’une main ; je venais de comprendre le nouveau jeu auquel allait se livrer ma belle inconnue.

- Je suis certaine que cela va te plaire, dit-elle sans que je comprenne vraiment à qui ce message s’adressait vraiment.

Toujours guidé par la main de Titia, ma verge s’enfonça doucement dans l’intimité de Luz ; le préservatif était assez fin pour que je puisse ressentir la douce chaleur humide réchauffer agréablement mon sexe.

Tenant mon membre de deux doigts, Titia orchestra la vitesse des vas-et-viens, comme elle aurait fait avec un vrai gode ; par moment, elle retirait complètement ma verge, caressant le bouton d’or de Luce du bout de mon gland ; à d’autre moment, elle ne faisait entrer mon sexe que jusqu’à hauteur du prépuce, puis le ressortait rapidement, recommençant la même opération.

Luce montrait un plaisir croissant, poussant des gémissements de plus en plus bruyants ; quant à moi, je serais les dents très fort, pour ne pas lâcher le moindre cris et respecter la parole de silence que j’avais donné à Titia ; des gouttes de sueurs perlaient à mon front ; ma gorge était devenue très sèche.

- Alors, comment trouves-tu mon nouveau jouet ?

- Il est trop bon, répondit Luce dans un souffle. Continue, s’il-te-plait !

Titia retira complètement ma verge, mais ne la représenta pas à l’entrée de ce Mont de Vénus que je commençais à affectionner. Au lieu de cela, elle amena mon gland vers l’autre grotte secrète de Luce.

Je croyais avoir atteint le summum de mon excitation, pourtant elle monta subitement de plusieurs crans ; je n’avais encore jamais pratiqué la sodomie.

Sans donner l’impression de trop forcer, Titia fit entièrement disparaître mon gland à l’intérieur du rectum de Luce. J’eus une petite appréhension, un court moment ; j’avais toujours entendu dire qu’il fallait bien lubrifier la verge et l’anus pour ce genre de rapport, afin de ne pas blesser sa partenaire ; Titia y allait sans vaseline. Mais, voyant que ma verge continuait sa progression sans difficulté, je conclus que le préservatif avait été très largement lubrifié par les sécrétions vaginales. De plus, les cris que poussaient Luce n’étaient pas l’expression de la douleur, mais bien celle d’un plaisir intense.

Titia guida mes premiers allers retours, comme si elle souhaitait me mettre en confiance, puis elle lâcha complètement ma verge, me laissant prendre les commandes. Les sensations que j’éprouvais étaient formidables ; le fourreau étroit faisait réagir mon membre au moindre mouvement.

Titia décida de retirer le foulard qui bandait les yeux de Luce ; surprise, cette dernière tourna la tête vers moi ; un instant, je crus qu’elle allait paniquer en s’apercevant que ce n’était pas un sex-toy qui la pilonnait.

- Vas-y plus fort, me dit-elle dans un gémissement envoûtant.

Comprenant que je n’avais plus à garder le silence, je me laissais aller librement à mon plaisir, désireux de faire honneur à Luce, tout comme de donner à Titia un spectacle de bonne facture !

M’agrippant aux fesses de Luce, je me mis à donner des coups de boutoirs de plus en plus puissants ; les chocs de nos deux corps résonnaient dans la chambre ; mes râles se mélangeaient aux cris de Luce.

Titia me demanda de stopper un instant ; enfoncé jusqu’au testicule, je sentais la grosse veine de ma verge battre follement contre la paroi du rectum.

Titia se glissa entre mes jambes ; elle tenait le gode dans ses mains. Je ne pus m’empêcher de gémir en même temps que Luce, lorsque le gode s’enfonça lentement dans son vagin, effleurant ma verge au travers de la fine paroi qui la séparait du sex-toy.

Je repris mes vas-et-viens, en même temps que Titia agitait le gode. Sous l’effet de cette double pénétration, Luce ne résista pas très longtemps ; son corps fut subitement secoué de spasmes incontrôlables et j’explosais au même moment, m’enfonçant au plus profond du rectum pour décharger ma semence dans le réservoir du préservatif.

Alors que Luce succombait à un violent orgasme, Titia continuait à la fourrager avec son gode, titillant, par là même, ma verge toujours prise dans l’étroit fourreau ; elle arrivait à nous arracher de nouveaux cris.

N’en pouvant plus, je me retirais brusquement, m’asseyant sur le lit, en nage. Luce, dans un état second, se coucha à plat ventre, le souffle court, le corps toujours agité par des spasmes.

Au bout de cinq minutes, Luce et moi avions reprit tous nos esprits ; il était temps, pour moi, de quitter cette chambre et la belle rousse me remercia du plaisir que je lui avait donné, en déposant un doux baiser sur le front.

Titia me suivit hors de la chambre.

- J’ai vraiment été ravie de vous rencontrer, me dit-elle.

- J’ai l’impression que vous êtes en train de me dire que nous nous quittons maintenant, non ?

- Oui, c’est bien cela.

Titia me fit un grand sourire, en voyant ma mine dépitée ; elle se souleva sur la pointe des pieds et vint déposer un baiser aux coins de mes lèvres.

- Je vous promets, me chuchota-t-elle, que nous allons nous revoir très bientôt, cette fois.

Partager ce message


Lien à poster
Invité

Eh bien, je ne m'attendais pas à me retrouver dans ton récit :police:

C'est fou, on a vraiment l'impression d'y être, tu décris les émotions, les sensations à la perfection.

Ta plume est subtile, légère. La façon dont tu décris la scène, entre Titia et Luce est très érotique.

Partager ce message


Lien à poster

Voilà un bail que je n'avais pas pris autant de plaisir à découvrir une histoire...

celle-ci est top

MERCI !!

Partager ce message


Lien à poster

ma main n'a pu s'empecher de descendre en lisant ton recit.

Je me voyais assister a la soiree, gemir de plaisir a la place de luce, diriger a la place de titia...

Merci pour ce magnifique recit. Tu as une facon de nous mettre dans l'ambiance, de faire monter le plaisir crescendo, vraiment superbe!!

Partager ce message


Lien à poster

Deux semaines avaient passé sans que j’ai de nouvelles de la mystérieuse Titia, mais, contrairement à la première fois, je ne cherchai pas à la retrouver. Bien sûr, l’envie ne m’en manquait pas, mais j’avais bien compris la leçon : personne ne me dirait quoi que ce soit sur elle ; seule Titia, le jour où elle le déciderait, lèverait le voile sur elle-même.

Néanmoins, un dimanche après-midi où je ne trouvais rien à faire pour tuer le temps, je décidai de prendre ma voiture et de me rendre au seul endroit où j’avais pu voir Titia jusqu’à présent.

J’étais resté un long moment stationné à proximité de la grande grille, espérant, sans trop y croire, voir entrer ou sortir une silhouette qui me serait familière. Finalement, finissant par me trouver aussi ridicule qu’un ado devant ses premiers émois, je décidai de rentrer à mon studio ; Titia m’avait dit que nous nous reverrions très bientôt : il ne me restait plus qu’à prendre mon mal en patience.

Une fin d’après-midi, alors que j’étais à peine rentrer du boulot, mon téléphone se mit à sonner. J’hésitais un court instant, avant de répondre ; la journée avait été longue et assez harassante ; je ne rêvais que d’une chose, m’allonger sur le canapé pour une sieste réparatrice. Toutefois, quelque chose me poussa à décrocher ; je finis par prendre le combiné et fut aussitôt ravi d’avoir pris cette décision.

- Bonsoir Marc.

On dit souvent que le téléphone à tendance à déformer les voix ; ce n’était pas du tout le cas de celle de la personne qui était à l’autre bout du fil. Avant même qu’elle ne se présente, je sus à qui appartenait cette voix.

- C’est Titia. Comment allez-vous ?

L’effet de surprise passé, plusieurs interrogations se bousculèrent dans mon esprit, notamment sur la manière dont elle avait pu trouver mon numéro de téléphone. Même lors de notre dernière soirée, je ne me souvenais pas de lui avoir donné mon prénom et encore moins mon nom de famille ; était-ce mon ami de lycée qui l’avait renseigné ?

- Vous êtes là, Marc ?

- Oui, pardonnez-moi ; je suis juste un peu surpris de vous entendre.

- J’imagine que vous devez vous demander comment j’ai pu avoir votre numéro ?

- C’est exactement ça !

- Mais la réponse est-elle vraiment importante ? Le principal n’est-il pas que nous nous retrouvions, comme je vous l’avais promis ?

- Si, bien sûr… Seriez-vous en bas de mon immeuble ?

Titia éclata de rire, un rire à la tonalité mélodieuse, très agréable à entendre.

- Je sais, effectivement, où vous résidez, me répondit-elle, mais je ne suis pas en bas de chez vous. Combien de temps pensez-vous qu’il vous faudrait, pour vous rendre à une adresse se trouvant au centre-ville de Lyon ?

- Au vue de l’heure, de la circulation, un peu moins d’une heure, je pense.

- Prenez de quoi noter ; je vais vous dire où venir me retrouver.

Titia me donna l’adresse et le nom d’un restaurant où elle m’attendrait pour dîner en tête à tête, ce soir ; je n’eus pas le temps de répéter ce qu’elle m’avait dit, qu’elle avait déjà raccroché.

Toute tension, toute fatigue avaient totalement disparu ; ce coup de fil m’avait autant revigoré qu’une bonne sieste ; je courus prendre une douche.

Bien que cela fasse près de trois ans que j’avais emménagé en périphérie de Lyon, je connaissais très mal la ville. Fort heureusement, ma voiture était équipée d’un de ces appareils magiques, que l’on appelle GPS ; il me conduisit, sans la moindre encombre, jusqu’à ma destination.

Le restaurant semblait être relativement chic, un lieu que devait surtout fréquenter une clientèle aisée ; je me demandai s’il n’était pas un peu trop au-dessus de mes moyens et commençai à craindre pour ma carte bancaire. Arrêté devant la porte d’entrée, j’imaginai très bien la tête de mon banquier, si j’explosai, une fois de plus, mon budget découvert.

Après une petite hésitation, le désir de rencontrer Titia fut plus fort que la mauvaise tête de mon banquier ; je poussai la porte et entrai dans le hall d’accueil du restaurant.

Deux charmantes hôtesses, se tenant debout devant un pupitre, me souhaitèrent la bienvenue.

- Bonsoir Monsieur, fit l’une d’elle en m’adressant un grand sourire. Avez-vous réservé une table ?

- Moi, non, répondis-je d’une voix plus ou moins assurée, mais une amie a dû le faire pour nous. Vous devriez avoir une réservation au nom de Titia.

- En effet, monsieur, répondit l’hôtesse sans même vérifier son cahier de réservation. Mademoiselle Titia n’est pas encore arrivée, mais elle nous a demandé de vous installer à sa table. Marie va vous débarrasser de votre manteau et vous y conduire.

La salle du restaurant était très spacieuse, comptant, environ, une centaine de tables. Le tout était agréablement agencé, laissant une certaine intimité entre chaque table ; une vingtaine d’entres elles étaient occupées par des couples, dont la moyenne d’âge devait être dans les 40 ans.

Après avoir mis mon manteau au vestiaire, la prénommée Marie me mena à la table réservée par Titia, qui se trouvait dans un angle de mur.

- Un serveur va venir vous apporter un apéritif, m’expliqua Marie, tandis que je m’installai sur la chaise. Désirez-vous une boisson en particulier ?

- Vous connaissez bien Titia ?

- Je crains de ne pas comprendre votre question, monsieur.

- Est-ce que Titia vient assez souvent ici, pour que vous connaissiez sa boisson préférée ?

- En effet, monsieur, répondit Marie avec un petit sourire. Je demande au serveur de vous apporter la même chose.

Marie s’éclipsa, me laissant seul avec mes réflexions. Ma première impression fut juste : ce restaurant affichait un standing qui n’était pas à la porté de toutes les bourses ; si Titia y venait régulièrement, cela signifiait qu’elle appartenait à un milieu aisé ; femme d’affaire, artiste, épouse un millionnaire… tout me semblait possible, mais j’espérai en savoir beaucoup plus au cours de ce dîner. Dans tous les cas, je pourrais enfin voir son visage, doutant fortement qu’elle se présente ici avec un masque.

Un homme tenant un plateau avec trois verres, s’approchant de la table ; le serveur, sans aucun doute. Derrières lui, j’aperçus deux femmes qui lui emboîtaient le pas. L’une d’elle était brune, cheveux tombant librement sur ses épaules, l’autre blonde, cheveux attachés en chignon ; toutes portaient une robe noire, arrivant à mi-cuisse et assez échancrées pour que l’on puisse comprendre qu’elles ne portaient pas de soutien-gorge.

Si la brune ne me rappela personne, en revanche, je reconnus toute de suite la démarche gracieuse de la blonde ; elles s’arrêtèrent à la table et Titia m’adressa un grand sourire qui illumina tout son visage.

- Bonsoir, Marc. J’espère ne pas vous avoir fait trop attendre ?

- Pas le moins du monde, répondis-je en me levant de ma chaise pour saluer les deux femmes.

Le serveur posa les trois verres sur la table et disparut.

- Je vous présente Fanie ; mais vous la connaissez déjà.

Je dévisageai la femme brune, fouillant dans ma mémoire, mais fut incapable de me souvenir où et quand j’aurai pu la rencontrer ; certainement lors d’une soirée libertine.

- Vous ne vous rappelez pas de moi, n’est-ce pas ?

- J’ai bien peur que non, répondis-je un peu honteux.

- Peut-être devrions-nous poser la question à votre sexe ? Même si, ce soir, le pantalon à remplacé le kilt, j’ose espérer qu’il se souviendra de moi !

Alors que les deux femmes éclataient de rire, la lumière se fit jour dans mon esprit ; Fanie n’était autre que le brune qui s’était glissée sous mon kilt, me faisant une fellation que, effectivement, je n’avais pas oublié.

La première partie du repas se passa dans des échanges de banalités en tous genres, des questions pour mieux faire connaissance. Si j’en appris beaucoup sur Fanie, Titia, en revanche, demeurait un grand mystère ; je n’arrivai même pas à savoir si son prénom était le vrai.

- Alors, Marc, comment me trouvez-vous à visage découvert ? me demanda Titia.

- Vous êtes absolument magnifique ! fis-je de bon cœur, me rappelant soudain de la présence de Fanie. Vous êtes, toutes les deux, magnifiques, ajoutai-je pour me rattraper.

- Ne vous inquiétez pas, me dit Fanie en riant, je sais que vous êtes particulièrement attiré par Titia.

- Avez-vous trouvé, justement, ce qui vous attire tant chez moi ?

- A dire vrai, je n’ai pas cherché à savoir. Il y a, je pense, des choses, des sentiments, des pulsions, qui ne nécessitent pas d’explications particulières ; il faut juste les vivre pleinement.

Titia planta son regard dans le mien, ce regard qui semblait toujours vouloir me mettre à nu ; je sentis un grand trouble monter en moi.

- Vous me désirez, fit-elle, cela ne fait aucun doute. Mais à quel point me désirez-vous ?

- Que voulez-vous dire ?

- Jusqu’où es-tu prêt à aller pour gagner le droit de passer une nuit avec moi ?

Le tutoiement brutal acheva de me déstabiliser complètement. Je le savais, Titia aimait à jouer à des jeux où j’étais plus qu’un simple novice ; je n’en comprenais pas toutes les règles, pas plus que je ne comprenais où elle voulait en venir.

Titia sembla lire dans mes pensées ; sans crier gare, elle se leva, remonta sa robe pour attraper sa culotte, qu’elle descendit jusqu’aux genoux. Après quoi, elle se rassit sur sa chaise, acheva d’enlever son sous-vêtements qu’elle posa sur la table à la droite de mon assiette.

- J’aimerais beaucoup que tu mettes mon string, me dit-elle, maintenant, ici, sans quitter cette table. Es-tu capable de faire ça pour moi ?

Par-dessus l’épaule de Titia, je vis apparaître le serveur qui se dirigeait vers notre table ; d’un geste vif, je me saisis du string et le cala entre mes cuisses, sous la grande nappe blanche.

- Tu n’as pas répondu à ma question, insista Titia, tandis que le serveur débarrassait notre table.

- C’est que, balbutiai-je de plus en plus décontenancé, je ne suis pas sûr d’être assez libéré pour pouvoir faire une telle chose.

- Cependant, mon très cher Marc, c’est une condition sine qanun pour espérer me posséder un jour.

Je me trouvais partagé entre deux sentiments : une excitation très forte et une grande gêne, tout aussi forte.

- Et si je vous aidez ? fit Fanie.

- Je vous demande pardon ?

Sans plus d’explications, Fanie se laissa glisser de sa chaise et disparut sous la table. Très vite, je sentis qu’elle délassait mes chaussures, me les retirait, puis se mains apparurent de dessous la nappe, dégrafèrent mon ceinturon et ouvrirent la fermeture éclair de mon pantalon.

Comme si j’étais commandé par une force invisible, je me soulevai légèrement pour aider Fanie à descendre mon pantalon et mon caleçon ; mon sexe se trouva à l’air libre, sous la table, déjà bien dur et gros ; le souffle proche de Fanie aida à ce que ma verge atteigne très vite sa taille de combat.

C’est à ce moment que le serveur refit son apparition ; il venait prendre les commandes pour le dessert. Je m’avançai le plus possible contre la table, afin que la nappe puisse me couvrir au maximum ; le serveur était face à moi, de l’autre côté de la table ; j’espérai qu’il ne s’aperçoive de rien.

- Avez-vous choisi votre dessert ? demanda-t-il.

Je sentis quelque chose d’humide et de chaud s’emparer de ma verge ; Fanie venait de la prendre dans sa bouche, entamant une fellation qui me fit serrer les poings sur la table, pour m’empêcher de lâcher un râle un peu trop suggestif.

Visiblement très amusé par la situation, Titia me tendit la carte des desserts qui était posée sur la table.

- A vous l’honneur du choix, me dit-elle.

D’un geste tendu, je pris la carte et l’ouvrit ; j’eus beau essayer, je n’arrivai pas à me concentrer sur ce qu’il y avait d’écrit. Fannie me faisait une fellation très lente, mais très appuyée ; chaque fois qu’elle remontait et redescendait sur ma verge, je sentais ses dents me mordiller le gland. Je devais faire des efforts surhumains pour ne pas froisser la carte, dans une crispation incontrôlée de mes doigts.

- Je crois, articulai-je péniblement, que je vais prendre la même chose que vous, Titia.

Je sentis des picotements me prendre au creux du ventre ; des frissons remontèrent le long de ma colonne vertébrale ; l’orgasme approchait, lentement, mais sûrement. J’aurais voulu que Fanie accélère ses mouvements pour me libérer au plus vite, mais elle persistait à me sucer avec une lenteur démoniaque.

Les efforts que je faisais pour garder mon corps le plus calme possible, me fit monter les larmes aux yeux, en même temps que l’orgasme approchait de plus en plus ; cette situation semblait plaire énormément à Titia qui me fixait droit dans les yeux.

- Nous allons prendre trois vacherins, dit-elle sans me quitter du regard.

- Très bien, mademoiselle.

Le serveur s’éloigna enfin ; ma grosse veine se mit à battre très fort ; je sentis mes testicules se soulever légèrement ; mes jambes se mirent à trembler ; je me penchais sur la table, mais Titia me souleva la tête et, me tenant par le menton, regarda mon orgasme éclater au travers de mes yeux.

Sur un dernier coup de langue bien placé, Fanie me fit exploser dans sa bouche. Je serrai les poings et les dents, pour m’empêcher de crier ; des larmes roulèrent le long de mes joues, tandis que Fanie continuait à me pomper, faisant tremblait mon corps entier, sous sa bouche experte. Je vis le visage de Titia s’éclairer d’un large sourire de satisfaction.

Partager ce message


Lien à poster
Invité

J'aime vraiment beaucoup, Titia

Une femme pleine de surprise, dominatrice.

Marc, se laisse prendre aux jeux, va-t-il s'en mordre les doigts ?

A moins que ce soit Titia qui ne se brûle les aîles !

On entre dans un vrai jeu de séduction, pour l'instant, c'est Titia qui a les cartes en mains !

Partager ce message


Lien à poster

Je viens enfin de trouver le temps de lire cette histoire.

Je suis partagée entre le regret de ne pas l'avoir découverte plus tôt et le plaisir d'avoir pu lire plusieurs chapitres d'affilée.

Ton récit me transporte dans un monde de sensualité et de séduction, je suis littéralement emballée...

Vivement la suite!

Partager ce message


Lien à poster

Merci, mesdemoiselles :content:

Le plus étrange, est que j'ai écris le tout premier "volet" de cette histoire il y a un peu plus de deux ans, sans jamais penser en faire une suite, jusqu'à ce qu'on me le demande... Me voilà avec deux volets supplémentaires, sans savoir à quel moment je vais stopper l'histoire lol

Partager ce message


Lien à poster

Bonsoir !

Je suis venu lire ce récit sans conviction et quelle bonne surprise !

Une vraie histoire, joli style et quelle héroïne cette Titia !!!

Vivement la suite.

Merci :content:

Partager ce message


Lien à poster

Vraiment magnifique !!

j'ai hate de lire la suite de ce récit qui ma fois je l'avoue ne me laisse pas de glace mais au contraire mets mes sens en ébulition !

Encore bravo

Partager ce message


Lien à poster

Après en avoir terminé avec sa fellation, ayant ingurgité jusqu’à la dernière goutte de ma semence, Fanie m’enfila le string de Titia, remis mon pantalon et terminait de lacer mes chaussure, quand le serveur revint avec les desserts commandés. Fanie attendit qu’il soit reparti pour sortir de sous la table ; elle m’adressa un large sourire tout en s’asseyant sur sa chaise.

- C’est la seconde fois que je vous offre une gâterie, me dit-elle d’une voix que je trouvai très sensuelle. Il va falloir que vous pensiez à régler vos dettes !

Encore quelque peu remué, je ne sus que répondre ; il me sembla que Titia et Fanie était faite du même acabit, même si mon cœur balançait toujours pour la première.

Je jetais des regards furtifs sur les tables voisines, me demandant si quelqu’un avait compris notre manège ; il me semblait peu probable que personne ne se soit aperçu de la disparition de Fanie et de son retour. Certes, on aurait pu imaginer qu’elle soit aller aux toilettes, mais les toilettes en question se trouvant de l’autre côté de la salle, quelqu’un pourrait trouver étrange de ne pas l’avoir vu passer une seule devant lui.

Tout le monde continuait à dîner, discutant de choses et d’autres ; seule une quinquagénaire me donna l’impression d’être plus ou moins intéressée par notre table.

- Ainsi donc, mon cher Marc, te voici affublé de l’un des mes sous-vêtements préféré, me lança Titia. Te va-t-il bien, au moins ?

La ficelle du string avait trouvé sa place entre mes fesses, me procurant des sensations que je ne trouvai pas forcément agréables. En revanche, le tissu était soyeux, offrant un doux contact à ma verge qui n’avait pas totalement débandée.

- Je pense q’uil doit être plus seyant sur vous que sur moi, répondis-je.

Titia éclata dans un rire qui fit se retourner quelques personnes.

- Pour l’heure, me dit-elle, c’est moi qui ne porte plus rien du tout sous ma robe ! Mais je dois t’avouer que cela ne me déplait pas, surtout en imaginant mon sous-vêtement sur toi, collé à ton sexe.

Je me demandai ce que Titia m’avait encore prévu comme surprise ; allait-elle me demander de baisser mon pantalon devant elle ? Allais-je devoir lui rendre son string maintenant, dans cette salle de restaurant ?

- Mon cher Marc, reprit-elle, je te propose un jeu avec, si tu es victorieux, moi comme cadeau. Es-tu intéressé ?

- Plus que jamais ! répondis-je dans un souffle.

- Alors voilà ; tu vas prendre soin de mon petit string, un grand soin ! Demain, dans une semaine, peut-être dans un mois, j’apparaîtrai devant toi, au moment où tu t’y attendras le moins. Je te demanderai de baisser ton pantalon pour que je puisse récupérer mon bien ; si, ce jour là, tu portes mon sous-vêtement, alors je te l’enlèverai et tu seras déclaré gagnant du petit jeu ; je serai à toi. Attention ; si tu ne le porte pas, ou si tu ne me laisse pas le reprendre, quel que soit le lieu où nous nous trouverons à ce moment, tu auras perdu et je disparaîtrai à tout jamais ! As-tu bien saisi la règle du jeu ?

Porter le string de la femme la plus énigmatique, envoûtante qu’il m’ait été donné de connaître jusqu’alors, la laisser me l’enlever où que je me trouve, au risque de ne plus la revoir. Même si l’idée de me retrouver, dans un lieu public quelconque, en string de femme me mettait plutôt mal à l’aise, elle me procurait aussi une certaine excitation, d’autant plus que Titia, la femme que je désirai à en être malade, serait ma récompense finale.

- J’ai bien compris, fis-je d’une voix rauque. Mais il va m’être difficile de porter le même sous-vêtement sans jamais le laver ; que se passera-t-il si vous vous présentez un jour où je ne l’aurai pas sur moi, tout simplement parce qu’il sera en train de sécher suite à une lessive ?

Titia devait avoir à peu près le même âge que moi ; elle me tutoyait mais, pour une raison que je ne comprenais pas, je n’arrivais pas à en faire autant.

- Voilà, en effet, une excellente question, fit-elle avec une moue dubitative.

Un instant, il me sembla que j’avais réussi à ébranler l’assurance de la belle Titia ; mais ce ne fut qu’un très court instant.

- Fanie et moi sommes des amies de longue date, de très longue date. Nous avons partagé de nombreuses choses dans le passé et, du reste, nous continuons à le faire aujourd’hui encore… Prends sa culotte ; ainsi, tu auras du change. Que ce soit mon string que tu portes, ou bien le sous-vêtement de Fanie, je validerai le point gagnant. Cela te convient-il ?

Ne m’attendant pas du tout à cette réponse, je me retrouvai bouche bée, n’arrivant à acquiescer que de la tête. Mon regard se porta sur Fanie, attendant qu’elle enlève sa culotte, tout comme Titia l’avait fait un peu plus tôt ; mais elle soutint mon regard, sans bouger d’un pouce.

- Ce serait beaucoup trop facile ainsi, me dit-elle. Il va falloir que vous veniez la chercher vous-même !

- Comment ? m’entendis-je demander.

- Comme bon vous semble, me répondit-elle en riant. Mais je crois qu’il n’existe pas beaucoup de façons différentes, pour retirer une culotte à quelqu’un !

Je ne me voyais vraiment pas me glisser, à mon tour, sous la table devant tout le monde, devant cette quinquagénaire qui me fixait avec toujours plus d’insistance. Fanie était toute proche de moi, si bien que, durant le repas, nos jambes s’entrechoquèrent à plusieurs reprises. Je pris une profonde inspiration et posa ma main droite sur son genou ; le contact avec le bas de soie me fit frissonner, redonnant de la vigueur à ma verge.

Le plus lentement possible, afin de ne pas faire de mouvement pouvant attirer l’attention, je remontai le long du bas, atteignant très vite la chair dénudée et chaude d’une cuisse ; je m’aperçus que Fanie avait une porte jarretelle. A tâtons, je finis pas trouver le fin tissu recherché et commença à tirer dessus.

Pour me faciliter la tâche, Fanie se souleva légèrement, se rapprochant un peu plus de moi. Je dus saisir sa culotte par son centre afin de la faire glisser ; à l’humidité de cette dernière, je compris que Fanie était dans un état de grande excitation.

Alors que j’avais réussi à amener le sous-vêtement jusqu’à mi-cuisse, Fanie se saisit de ma main et la plaqua contre son intimité trempée.

- Je pense que le moment est bien choisi pour commencer à vous acquitter de vos dettes, me dit-elle.

Du coin de l’œil, j’aperçus l’intérêt grandissant de Titia pour notre nouveau petit jeu ; mon cœur battait si fort, que j’avais l’impression que tout le restaurant pouvait l’entendre. Ma gorge était devenue très sèche, contre effet de l’intense excitation qui montait en moi. Je me mis à caresser la vulve de Fanie ; elle était douce, lisse. Je trouvai le clitoris, gonflé à l’extrême ; je commençai à le faire rouler entre mes doigts. Fanie se pencha légèrement en arrière, ferma les yeux tout en ouvrant un peu plus les jambes. Elle commença à onduler, sans trop de retenue, entrouvrant la bouche ; sa respiration devint plus rapide, plus forte. Son intimité était à présent si trempée, que j’avais du mal à me saisir de son bouton d’or ; j’optais pour une autre procédure et me mis à caresser son clitoris de haut en bas, pénétrant sa grotte chaude avec mon index, lorsque j’étais en phase descendante.

Je m’enhardissais de plus en plus, au fur et à mesure que je voyais l’orgasme monter dans les yeux de Fanie, arrivant à en oublier l’endroit où je me trouvais. Ma verge avait atteint sa taille maximale ; mon gland s’était frayé un chemin hors du string devenu subitement trop petit.

Fanie se redressa brusquement ; ses cuisses se refermèrent sur ma main ; ses poings se crispèrent ; ses lèvres se serrèrent ; un liquide chaud se répandit sur ma main, tandis que tout son corps était parcouru de violents spasmes ; je voyais qu’elle faisait un gros effort pour ne pas hurler. Elle finit par rouvrir ses jambes pour libérer ma main ; un liquide incolore goutta au sol, ce même liquide qui avait inondé ma main. C’était la première fois que je rencontrais l’une de ces femmes que l’on appelle « fontaine » ; jusqu’alors, je croyais qu’il s’agissait d’une légende urbaine.

Une fois redevenue calme, Fanie se leva pour déposer un baiser de remerciement sur mon front ; ce faisant, sa culotte acheva de descendre jusqu’à ses chevilles. Elle se rassit, se saisit de son sous-vêtement, le frotta un instant contre son intimité et me le cala sous les narines ; le parfum de son orgasme était absolument enivrant ; c’est à ce moment que le serveur revint à notre table, avec trois tasses de café. Je me saisis rapidement de la culotte de Fanie et la glissa dans la poche de mon pantalon ; mais le garçon avait tout vu.

- Je vois que mademoiselle a passé une excellente soirée, fit-il à l’adresse de Titia.

- En effet, Cédric, ce fut une soirée très intéressante.

Cédric posa les tasses de café, débarrassa la table des assiettes à dessert et me lança un clin d’œil ; j’avais le feu aux joues.

- Et vous, Marc, me demanda Titia lorsque le serveur se fut éloigné, avez-vous passé une bonne soirée ?

Une fois encore, je fus interloqué par le changement de ton de Titia.

- On ne se tutoie plus ? lui demandai-je.

- Sauf erreur, fit-elle en souriant, j’étais la seule à vous tutoyer. Je trouve qu’il y a des moments qui se prêtent au tutoiement et d’autres au vouvoiement… Avez-vous passé une agréable soirée ?

- J’aurais peine à dire le contraire.

- Alors, Marc, respectez la règle du jeu et je vous en promets une autre encore plus fantastique !

Nous nous séparâmes après avoir prit le café ; mon banquier, finalement, n’aurait pas à me faire la tête : le repas fut intégralement offert par la maison, en l’honneur de Titia. Décidemment, cette femme était connue par bien de personnes.

Partager ce message


Lien à poster

Tu nous montres avec ce récit que tu es à l'aise dans différents styles d'écriture.

Tu as su créer une ambiance troublante, pleine de tensions.

Très bien écrit... et décrit, comme toujours :-D

Et merci à la personne qui t'a demandé une suite :-D

:content:

Partager ce message


Lien à poster
Invité

Une suite pleine de surprise,

Titia est une femme pleine d'imagination, et marc, se laisse entraîner dans une aventure hors du commun

Vivement la suite

:content:

Partager ce message


Lien à poster

Je me rendais bien compte que Titia était entièrement maitresse du jeu, pouvant jouer avec moi comme bon il lui semblait ; je me sentais soumis face à une dominante extrêmement habile dans l’art de la sensualité, du sexe.

Même si je ne me considérais pas comme un coincé sexuel, je n’étais pas, pour autant, un libertin comme mon ami et, encore moins, comme Titia ; faire l’amour dans des lieux publics, sous les regards de parfaits inconnus ou non, n’étaient pas dans ma nature, même si j’avais éprouvé un plaisir réel à jouer les voyeurs. J’étais plutôt porté sur les grands sentiments, le romantisme, les beaux mots…

Par un pouvoir d’attraction incroyable, Titia faisait naitre un nouveau Marc ; peut-être ce Marc avait-il toujours existé et j’en ignorais l’existence ? Toujours est-il que je découvrais de nouvelles sensations, de nouveaux plaisirs comme celui de l’attente languissante, le désir toujours plus fort de vouloir posséder une femme, le goût de l’interdit ; elle me montrait que l’on pouvait donner d’autres mots à l’amour, sans pour autant s’avilir, à condition de s’ouvrir l’esprit. Après tout, qu’y a-t-il de mal à pimenter sa vie sexuelle par des jeux sensuels ?

C’est donc sans le moindre problème que je respectais la règle qui m’avait été imposée. Jour après jour, en alternance, je portais le string de Titia ou la petite culotte de Fanie, m’attendant à voir débarquer ma maitresse à tout moment, au boulot, au supermarché, toujours dans un endroit fréquenté par du public. Petit à petit, l’idée de devoir me déshabiller, au risque de me faire surprendre par des inconnus, avait fait naître en moi une ébullition des sens de plus en plus poussée.

Une semaine passa, puis une autre et encore une troisième ; Titia n’avait toujours pas réapparu. Je me demandais combien de temps elle allait faire durer ce petit jeu, me doutant qu’elle devait beaucoup s’amuser en m’imaginant en sous-vêtement féminin, attendant, désespérément, qu’elle vienne enfin me libérer de cette contrainte.

Trois longues semaines ; je commençais à me demander si, finalement, elle ne m’avait pas oublié. Un nouveau week-end se profilait devant moi, deux jours de repos que je ne savais pas comment j’allais bien pouvoir les occuper. Nous étions vendredi soir et j’allais quitter mon bureau pour rentrer chez moi, quand mon téléphone portable sonna ; je vis apparaître le prénom de Valérie.

- Bonjour Val, fis-je en décrochant.

- Eh bien ! Je commençais à me demander si tu n’étais pas mort ! Ne devais-tu pas m’appeler, il y a environ un mois, pour que nous nous fassions une sortie ensemble ?

- Si, répondis-je honteux. Mais il s’est passé tant de choses imprévues dans ma vie, que j’en ai un peu perdu la notion du temps.

- Rien de grave ?

- Non, non, rassure toi.

- Hum… Voilà ce que je te propose ; mon mari a dû partir en déplacement pour le week-end ; on se fait un resto-cinéma ce soir et tu me raconteras ce que à bien pu te faire oublier ta meilleure amie !

Ma première idée fut de trouver un prétexte pour pouvoir refuser la proposition de Valérie ; après une courte réflexion, je me dis que je ne pouvais pas lui faire ça.

- Je passe te prendre chez toi ou tu veux qu’on se retrouve quelque part ? lui demandais-je.

- Passe me prendre ; j’ai envie de me faire conduire ce soir !

- Okay, je serais chez toi pour 19 heures.

Brune au charme époustouflant, Valérie et moi nous connaissons depuis toujours ; nos parents respectifs étaient de grands amis et nos deux familles se voyaient régulièrement, allant même jusqu’à partir en vacances ensemble. Plus qu’une amie, Valérie était la sœur que je n’avais jamais eu, celle qui avait su trouver les mots pour consoler mon premier chagrin d’amour et qui, aujourd’hui encore, gardait toujours un œil sur moi.

Jusqu’à il y a cinq ans, elle avait été un véritable bourreau des cœurs, alignant les conquêtes sans états d’âmes, jusqu’au jour où elle rencontra enfin l’homme de sa vie, qu’elle avait épousé il y un peu plus d’un an. Bien entendu, je fus son témoin au mariage.

Je me présentais chez elle pile à l’heure ; elle aimait la ponctualité par-dessus tout. Nous décidâmes d’aller dîner dans un petit restaurant chinois à vingt minutes de voiture ; elle me pressa de questions, durant tout le trajet, et je dus faire preuve d’un grand talent d’improvisation pour trouver de bonnes excuses sur mon silence de ces dernières semaines : il était hors de question que je lui dise que je courais les soirées libertines !

Arrivés devant le restaurant, alors que j’allais ouvrir la porte d’entrée, j’entendis une voix derrière moi s’exclamer :

- Bonsoir Marc !

Sans me retourner, je reconnus la personne qui s’adressait à moi ; je suppose que vous l’aurez, vous aussi, deviné.

- Bonsoir Titia, fis-je avec un sourire quelque peu crispé.

Je me doutais bien qu’il était impossible qu’elle soit là par le pur hasard ; ce quartier ne correspondait pas du tout à son standing. M’avait-elle suivi depuis mon domicile ?

- Qu’elle drôle de coïncidence ! dit-elle. Nous retrouver ici, devant le même restaurant !

Dans son regard, je pus lire qu’elle devinait parfaitement mon embarras et qu’elle s’en amusait énormément ; malgré le froid, j’avais les joues en feu. Il ne faisait aucun doute, dans mon esprit, qu’elle allait me demander de lui restituer son bien ; mais à quel moment ? Comment allais-je bien pouvoir gérer la présence de Valérie ?

- Vous ne me présentez pas à votre amie ?

- Si, bien sûr. Voici Valérie, une amie de très longue date, presqu’une sœur !

J’insistais sur le « sœur », espérant que Titia comprendrais le message que je tentais de lui faire passer.

- Ravie de faire la connaissance d’une amie aussi proche de Marc, fit-elle. Moi, je ne le connais que depuis quelques mois seulement ; mais je reconnais qu’il est bon de le compter dans ses amis. Je me présente, Titia.

- Je suis aussi ravie de vous rencontrer, répondit Valérie, et je comprends mieux pourquoi Marc ne m’a pas donné signe de vie depuis quelques temps ! Mais je ne vois personne avec vous ; êtes-vous seule ?

- Eh oui, pas d’âme charitable pour me tenir compagnie ce soir. Comme je n’avais pas envie de broyer du noir chez moi, j’ai décidé de venir dans ce restaurant, histoire, surtout, d’avoir un peu de monde pour tromper mon ennuie.

- Dans ce cas, joignez-vous à nous !

- Je ne voudrais, en aucun cas, jouer les importunes.

- Bien au contraire ; vous allez pouvoir me dire tout ce que m’a caché Marc !

Intérieurement, je souhaitais que Titia ne prenne pas Valérie au mot.

Durant tout le repas, je n’attendais qu’une chose : que Titia me demande à voir ce que je portais sous mon pantalon. Mais, à ma grande surprise, elle n’en fit rien ; elle se contenta de discuter avec Valérie, s’intéressant à ce qu’elle faisait dans la vie, parlant beaucoup de moi et d’autres sujets divers et variés. Au fur et à mesure que la soirée avançait, je pus me rendre compte du magnétisme que pouvait exercer Titia : Valérie avait, très visiblement, succombé à son charme, même s’il n’y avait rien de sexuel en cela.

Le moment de l’addition arriva ; cette fois, je sortis ma carte bancaire, invitant les deux femmes ; ce restaurant était nettement dans mon budget. Avant de quitter la table, Valérie demanda à Titia si elle avait prévu quelque chose pour la fin de soirée. Devant la réponse négative, elle lui proposa de venir avec nous au cinéma, proposition qui, bien entendu, fut aussitôt accepté.

Le cinéma n’étant qu’a deux rues du restaurant, c’est à pied que nous nous y rendîmes ; les deux femmes, bras dessus, bras dessous, ouvraient la marche, discutant à voix basse, s’interrompant uniquement pour rire.

Il y avait très peu de personne dans la salle surchauffée ; c’était la dernière séance d’un film qui tournait depuis plus de quatre semaines, ce qui expliquait en partie cette désertification. Titia proposa que nous nous installions dans une rangée au fond de la salle.

- Ainsi, dit-elle, nous pourrons discuter sans gêner personne, si le film nous ennuie !

Je compris aussitôt l’allusion ; c’était ici même qu’elle avait décidé de me mettre à l’épreuve.

Je me retrouvais assis entre les deux femmes. Contrairement à notre dernière entrevue, Titia s’était habillée très sobrement, un pantalon ayant remplacé la robe courte. En revanche, Valérie portait une jupe longue, fendue haut sur le devant ; un fois assise, toute une jambe se retrouva dénudée et je pus voir qu’elle portait des bas et non un collant. Cette vision fis venir une petite érection chez moi et je détachais aussitôt mon regard de cette jambe, pour me concentrer sur l’écran de cinéma.

Vingt minutes avaient dû s’écouler, quand Titia se pencha à mon oreille et me souffla :

- Le moment est venu de me rendre mon bien, ou celui de Fanie.

Je la regardais, sentant une boule grandir au creux de mon ventre ; le moment que je redoutais depuis le début de cette soirée était arrivé.

- A moins que tu ne veuilles plus de moi, ajouta Titia face à l’hésitation qu’elle sentait chez moi.

Mon regard alla sur Valérie qui, ne s’imaginant pas un seul instant ce qu’il se passait, m’adressa un grand sourire. Qu’allait-elle dire, faire si je baissais mon pantalon devant elle ? Je ne voulais pas risquer de perdre ma meilleure amie pour un simple jeu, mais je rêvais trop de me retrouver, enfin, dans les bras de Titia.

- Il va falloir que tu te décides vite ! me dit Titia.

Je pris une profonde inspiration, dégrafa mon ceinturon et ouvrit ma braguette.

- Qu’est-ce qui t’arrive ? murmura Valérie.

Sans répondre, regardant droit devant moi, je commençais à descendre mon pantalon.

- Mais qu’est-ce que tu…

Les mots de Valérie moururent au fond de sa gorge, lorsqu’elle aperçut le string que je portais.

- Marc est en train de gagner un jeu, fit Titia à l’adresse de Valérie.

- Un jeu ?

Titia se pencha pour pouvoir chuchoter à l’oreille de Valérie ; son parfum était enivrant. Je n’entendis pas ce qu’elle lui dit ; elle reprit sa place et s’adressa à nouveau à moi.

- Qu’elle chance j’ai ; c’est mon string que tu portes ! Tant pis pour Fanie… Rends le moi, à présent !

Sans oser regarder Valérie, je retirai mon pantalon, évitant de faire des mouvements trop important, afin de ne pas attirer l’attention d’une autre personne du cinéma.

- Regarde, Valérie, fit Titia. Le sexe viril d’un homme, emprisonné dans un string à dentelle, tout ce qu’il y a de plus féminin. N’est-ce pas beau à voir ?

Je me décidai, enfin, à jeter un regard furtif à mon amie ; je me rendis compte qu’elle avait les yeux braqués sur mon entrejambe. Avec un geste plein de douceur, Titia prit la main droite de Valérie et la posa sur le string ; le contact fit aussitôt gonflé ma verge à son maximum.

- Sens-tu comme c’est doux ? poursuivit Titia, s’adressant toujours à Valérie. Caresse-le, lentement ; sens le naitre, fait le vivre sous ta main.

Tout d’abord guidée par la main de Titia, Valérie se mit à caresser ma verge au travers du fin tissu ; puis, petit à petit, elle se mit à agir seule ; cela me paraissait totalement fou, mais Titia avait réussi à l’amener dans son jeu.

- Sens-tu comme il commence à vibrer ?

- Oui, répondit Valérie d’une voix rauque.

Mon amie finit pas extirper ma verge de son écrin, l’empoignant à pleine main, se mettant à la masturber avec frénésie. Je la vis approcher son visage et crus qu’elle allait le prendre dans sa bouche ; mais elle s’arrêta à quelques centimètres, suffisamment proche pour que je puisse sentir sa respiration saccadée sur mon gland.

J’étais bien trop excité pour résister longtemps à ce traitement. Bien vite, je sentis des frissons parcourir ma colonne vertébrale ; ma gorge était devenue très sèche ; ma grosse veine commençait à s’affoler. Mes poings se serrèrent, tout comme mes dents afin de ne pas hurler ; une vague libératrice, venant du plus profond de mon être, me submergea. Au prix d’un gros effort, je réussi à ne pas crier ma jouissance, mais je ne pus empêcher mon corps de s’affoler dans son siège. Je vis le sperme gicler, s’écraser sur le visage de Valérie. Elle continua à me branler jusqu’à ce que, n’en pouvant plus, je lui retirais la main. Elle se redressa et approcha son visage du mien ; ses yeux étaient empreints d’une grande émotion ; du sperme coula jusqu’à la commissure de ses lèvres.

- Tu as largement mérité ta récompense, me souffla Titia au creux de l’oreille. Quelqu’un passera te prendre chez toi, demain, à 21 heures.

Partager ce message


Lien à poster
Invité

Tu nous réserves de belles surpries Arlequin !

J'aime les récits emplient de surprises.

Titia est une femme très très envoutante. J'adore

Partager ce message


Lien à poster

Valérie avait gardé le silence tout le temps où je la ramenais chez elle, un mutisme que je n’avais pas osé rompre ; il s’était passé quelque chose de fou dans ce cinéma, quelque chose qui n’aurait jamais dû se produire.

En plus de vingt ans, Valérie et moi n’avions jamais éprouvé de désirs sexuels l’un envers l’autre, à l’image d’un frère et une sœur ; tout avait été vite, ce soir ; je me demandai comment Valérie avait pu se laisser aller ainsi avec moi.

Enfin, j’arrêtai la voiture devant l’entrée de son immeuble. Elle allait en descendre, sans dire un mot, mais se ravisa subitement et se tourna vers moi. Son regard avait une expression étrange, que je n’arrivais pas à définir. Elle m’adressa un petit sourire, déposa un baiser sur mon front, puis sortit de la voiture. Interloqué, j’attendis qu’elle eut disparue dans le couloir du hall d’entrée, pour démarrer.

Quand j’ouvris les yeux, il était déjà près de midi. J’avais eu beaucoup de mal à m’endormir, excité par des flots d’images inondant mon esprit. Fanie, Valérie, Titia… ces trois femmes m’avaient hanté une grande partie de la nuit ; rajoutez à cela, le fait que j’allais enfin me retrouver dans les bras de Titia, vous comprendrez aisément le mal que j’eu à trouver le sommeil.

Titia m’avait dit que quelqu’un passerait me prendre à 21 heures ; je me demandai qui allait être ce quelqu’un et où il allait ma conduire. En fait, plus j’y réfléchissais, plus je réalisais que Titia n’était pas du genre à se donner à quelqu’un simplement ; je commençais à comprendre son mode de fonctionnement, elle aimait trop se mettre en scène. Qu’avait-elle bien pu me réserver pour ce soir ?

A 19 heures 30, mon téléphone sonna ; mon cœur se mit à battre plus fort en reconnaissant la voix de Titia : allait-elle me dire qu’elle avait un contretemps de dernière minute ?

- Comment allez-vous, Marc ?

- Bien.

- Vous sentez-vous prêt pour le grand soir ?

Je poussai un soupir de soulagement ; Titia ne m’appelait pas pour annuler. En réalité, elle me donna des consignes de dernière minute.

- Vous êtes-vous déjà fait, ou fait faire, un lavement ?

- Un lavement ? Vous voulez dire, rectal ?

Titia éclaté de rire, même si je ne comprenais pas ce qu’il y avait de drôle dans ma question.

- J’ose supposer que vous vous lavez régulièrement tout le reste du corps, reprit-elle. Oui, je parle bien d’un lavement rectal !

- Non, je n’ai jamais fait, ou fait faire, cela.

Titia me fit une brève explication sur la manière de me nettoyer le rectum avec un simple tuyau de douche, m’imposant de me faire ce lavement, sans avoir le droit de poser la moindre question.

- A ce soir, donc. Et, surtout, n’oubliez pas d’emporter votre masque, ajouta-t-elle avant de raccrocher.

S’il m’était encore resté un petit doute, il aurait été dissipé par les derniers mots de Titia ; elle avait bien décidé de mettre en scène notre corps à corps.

L’histoire du lavement m’inquiétait un peu, tout de même, mais, décidé à aller jusqu’au bout, je fis ce qui m’avait été demandé.

A 21 heures précise, mon téléphone sonna à nouveau ; une voix d’homme, qui m’était parfaitement inconnue, m’indiqua qu’il m’attendait au pied de l’immeuble.

Mon chauffeur ne décocha pas un mot pendant tout le temps du trajet ; la voiture était une somptueuse limousine blanche ; c’était la première fois que je montais dans une telle voiture et je dois reconnaître qu’elle était plus que confortable.

Le trajet dura pas loin d’une heure ; j’allais presque m’assoupir, quand la limousine s’arrêta enfin devant une villa à trois étages.

- Vous voilà arrivé, me dit le chauffeur. Mettez votre masque avant d’entrer.

Le hall d’entrée était aussi grand, ou presque, que mon appartement. Une jeune femme, vêtue en soubrette, se tenait derrière un petit comptoir ; en plus de l’accueil, elle assurait le vestiaire. Elle me fit un grand sourire, à l’annonce de mon nom, et appela aussitôt quelqu’un, via une petite radio HF. Elle me débarrassa ensuite de mon lourd manteau et me pria de patienter un instant.

Je n’eus pas à attendre bien longtemps ; une autre femme, elle habillée en lapine de Play Boy, se présenta à moi et m’invita à la suivre. Marchant derrière elle, je me sentis, un instant, hypnotisé par la petite queue lapin blanche, fichée au milieu de son postérieur, qui dansait agréablement sous la démarche de la jeune femme.

Nous traversâmes une forêt de personnes masquées. Pour le moment, l’ambiance me semblait plutôt soft ; par petits groupes, les gens discutaient entre eux, à mi-voix, tout en sirotant des coupes de champagne. J’en concluais que la soirée n’avait pas encore démarré et remarquais que quelques regards se tournaient vers moi.

Ma guide lapine ouvrit une porte, au bout d’un petit couloir, et me fit entrer dans ce qui était, sans le moindre doute, le dressing d’une femme. Au centre de la pièce, je vis Titia, visage toujours découvert, qui m’attendait avec un grand sourire.

- Soyez le bienvenu chez moi, Marc !

- Chez vous ?

- Eh oui. Ce soir, c’est moi qui organise la réception… en votre honneur.

- Vous m’en voyez flatté.

- Vous pouvez l’être, d’autant plus que tous les invités n’attendent que vous pour démarrer leur soirée libertine !

- Vraiment ?

- Ne perdons pas plus de temps ; il faut vous habiller.

Titia se dirigea vers un coin du dressing et pris deux cintres sur lesquels reposaient des sous-vêtements féminins et une longue robe noire.

- Vous allez enfiler ceci, me dit-elle.

Titia dû se rendre compte, à mon expression, qu’un flot de questions avait assailli mon esprit. Elle s’approcha de moi et se pencha à mon oreille ; elle avait toujours se parfum enivrant.

- Fais ce que je te dis, murmura-t-elle. Ne te pose pas de questions ; tu ne regretteras pas ta soirée !

Je pris les vêtements qu’elle me tendait. Un corset blanc, à jarretelles, une culotte en dentelle et des bas de même couleur constituaient les dessous. La robe, quant à elle, bien que très longue, était fendue de toute sa longueur sur le côté droit.

- Bunny va vous aider à vous habiller, fit Titia devant mon air dubitatif. Je vous laisse un moment ; je dois me préparer, moi aussi.

Titia s’éclipsa et la lapine s’approcha de moi, affichant un sourire digne d’une publicité pour une marque de dentifrice ; je me demandais, bêtement, si Bunny était son vrai prénom.

Titia refit son apparition a bout d’une vingtaine de minutes, alors que Bunny achevait de m’attacher des chaussures à talons aiguilles. Elle avait revêtu un top en cuir noir, moulant parfaitement sa poitrine ferme, une jupe vraiment très courte, assortie au top, et avait chaussé une paire de cuissardes ; cette vision me fit aussitôt beaucoup d’effet.

- Je vois que vous êtes prêt, me dit-elle avec un sourire en coin. Cette tenue vous va à ravir !

- J’espère simplement ne pas me briser une cheville en marchant !

Titia se mit à rire et plaça un loup, tout en dentelle noire, sur son visage. Elle me prit ensuite par la main et nous quittâmes le dressing.

Comme j’avais pu le faire, autrefois, tout le monde se retourna sur notre passage ; j’entendis quelques commentaires flatteurs à mon encontre ; mon cœur battait à tout rompre ; j’avais un trac fou.

Nous arrivâmes devant une petite scène surélevée ; je compris que c’était ici que j’allais de voir me donner en spectacle. Un lit, assez haut, y avait été placé ; debout, à côté du lit, une femme, visage entièrement masquée, semblait nous attendre. Elle était vêtue tout comme Titia, à la différence que, en lieu et place de la courte jupe, c’était un gode ceinture qui cachait son intimité ; je commençai à entrevoir ce qui m’attendait et sentis une petite peur me gagner.

Titia m’aida à gravir les quatre marches et me mena auprès de l’inconnue : le spectacle pouvait enfin commencer.

La femme au gode glissa une main, par la fente de ma robe, caressa un moment ma cuisse, puis vint vers l’intérieur, s’attardant sur mes parties génitales ; je me mis à avoir une érection très importante. Il me sembla qu’elle esquissait un petit sourire ; ses yeux pétillaient ; j’eus la subite impression de connaître ce regard.

D’un geste ferme, l’inconnue me fit agenouiller devant elle, m’agrippa par les cheveux et me força à lui faire une fellation. Titia s’était approchée d’elle et, levant les yeux, je vis que l’inconnue avait glissé une mais sous sa jupe.

Titia finit par me relever ; elle retira ma robe et j’entendis aussitôt des applaudissements et des cris d’encouragements. Elle m’indiqua de m’allonger sur le lit, s’installa à côté de moi et se mit à caresser mon sexe au travers de la culotte ; l’inconnue se tenait devant moi ; son gode était à la même hauteur que mon fessier ; je compris pourquoi le lit était plus haut que la normale.

Titia descendit ma culotte jusqu’aux genoux, saisit ma verge à pleine main, promena la pointe de sa langue sur mon gland, avant d’enfourner totalement mon sexe dans sa bouche. Je fermais les yeux, savourant chaque seconde ; mon gland vint buter à l’entrée de sa gorge et je poussai mon premier râle lorsque je sentis ma verge s’y enfoncer ; Titia m’avala jusqu’aux testicules.

Cette fellation me donna très rapidement d’intense frisson ; je doutais de résister bien longtemps à ce traitement et Titia dût s’en rendre compte, car elle lâcha mon sexe et se saisit d’un flacon de vaseline. Elle enduisit son majeur et se mit à me caresser l’anus ; petit à petit, je sentais le doigt se faire plus pressant à l’entrée de ma grotte, pour finir par y rentrer brusquement ; l’intrusion m’arracha un gémissement de plaisir ; c’était la première fois que je vivais une telle intrusion.

Titia m’astiqua le rectum un long moment ; un deuxième doigt avait rejoint le majeur et leurs fouilles me faisaient onduler des hanches, me procurant des sensations jusqu’alors inconnues. Elle finit par me laisser et se concentra sur le gode de l’inconnue.

Les yeux mi-clos, je vis Titia faire une longue fellation à l’inconnue ; puis elle présenta l’instrument à la porte de ma grotte. L’inconnue avait pris mes jambes, les plaçant de chaque côté de ses épaules ; ainsi positionné, j’imaginé que ma croupe était bien offerte.

Le gode m’arracha un petit cris lorsqu’il me perfora ; je ressentis la longue et lente progression de l’intrus, mon anus qui se dilatait progressivement, puis de premiers picotements agréables me parcoururent tout l’intérieur de mon bassin ; le faux pénis me pénétra entièrement.

L’inconnue resta plantée en moi, sans bouger ; elle me fixait intensément. Titia reprit ma verge en main et y enfila un préservatif, avant de venir s’installer à cheval sur moi. Tandis qu’elle s’empalait sur mon membre, l’inconnue se mit à aller et venir en moi. Les sensations étaient extraordinaires, au-delà de ce que j’aurai pu imaginer si l’on m’avait raconté la scène. Non seulement mon corps vibra sous la sodomie, mais j’eus l’impression que ma verge avait doublé de volume dans la paroi vaginale de Titia.

Les deux femmes accordèrent leurs mouvements ; une douce chaleur commençait à m’envahir sous les coups de boutoirs de l’inconnue ; Titia accéléra ses mouvements ; mon esprit se mit à divaguer ; je me mis à hurler mon plaisir, sans plus aucune retenue, oubliant totalement les personnes qui nous regardaient.

Mon corps se déchaîna brusquement ; je sentis la vague partir du plus profond de mon être, embarquant, avec elle, mes dernières inhibitions. L’éjaculation me fit contracter l’anus, décuplant la force de mon orgasme ; l’inconnue continuait à me pilonner ; ses coups étaient devenus plus puissants, plus sauvages. Mon corps bougeait tel un pantin désarticulé.

Titia se releva et vint se placer à côté de l’inconnue qui, à son tour, poussait de grands cris à chaque fois qu’elle s’enfonçait violemment en moi ; elle y prenait autant de plaisir que moi.

Brusquement, Titia lui retira son masque ; Valérie poussa un dernier cris, pris de tremblements ; elle laissa éclaté sa jouissance à visage découvert et s’allongea sur moi, le faux pénis toujours dans mon rectum.

FIN

Partager ce message


Lien à poster
Invité

Quel fin surprenante Arlequin...

Je suis plus que surprise, je ne trouve pas les mots :twisted:

Je dirai juste SUBLIME :D

Partager ce message


Lien à poster

Arlequin, tu m'auras tenu en émoi tout le long de cette épopée, je venais chaque jour vérifier si tu ne nous avais pas encore gaté ac un épisode. Je suis à la fois triste et agréablement surprise par la fin. Triste parce que j'aurais aimé que cette histoire ai encore de nombreux épisodes

Merci

:twisted::D:D:D:D:D:D :D

Partager ce message


Lien à poster

Merci Debo :twisted: Dire que, à l'origine, cette histoire ne devais pas comporter plus d'un chapitre ! :D C'est à vous toutes et tous que Titia doit une vie aussi longuel !

Merci à tout le monde pour vos encouragements; à présent, je me replonge en juin 44 pour poursuivre l'écriture de mon roman.

Partager ce message


Lien à poster

×

Important Information

By using this site, you agree to our Terms of Use.