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Guest Argan

A chaque jour suffit sa peine

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Guest Argan

Je ne suis que l'un de vos nombreux amants mais rien n'est plus beau que les moments partagés dans l'antichambre de votre intimité même s'ils sont à mon avis trop peu nombreux. Ces instants me plaisent car ils sont écrits à l'encre rose une fois le printemps revenu et se transforment en bouquet d'émotions rouges flamboyante quand l'envie y dépose sa passion après avoir divaguer dans les méandres blancs des idées hivernales. Le soleil y étend son voile avec l'espérance que revienne bientôt ce doux printemps de l'ardeur.

Je ne sais ce que je préfère chez vous, s'il s'agit du bas résille sur le haut de vos cuisses qui grésille. A moins que cela ne soit votre minijupe noire ajustée sur les courbes de tes hanches qui remonte sans vous ne le vouliez soulignant ainsi le galbe de vos fesses sous mon regard dans lequel se dessine déjà l'ivresse ?

J'aime écouter le murmure de vos dentelles qui se froissent, au milieu de cette île de volupté et qui m'indique au creux de l'oreille où se cache au creux de votre féminité, votre diamant sacré. Que voulez-vous, je n'y peux rien si je suis sublimé par la finesse de vos dentelles comme s'il s'agissait d'une seconde peau sensuelle. Qu'elle soit blanche avec cet aspect classique trop sage pour ne pas révéler votre perversité ou noire quand elle se fait plus mystérieuse ou encore rouge quand vous vous faîte putain, elle a beau faire sa timide, votre dentelle qui protège son trésor m'enchante.

Rien ne peut changer le cours de votre lingerie car comme une magicienne, elle lance des sorts en soufflant des poèmes qui me rendent otage de vous. Oui, je l'affirme j'aime votre insolence quand votre jupe se dérobe dans la rue, découvrant sa couleur quand souffle le vent, pleine de votre odeur de femme jouisseuse. Elle me donne faim quand je l'imagine de vous, de votre jouissance et de la mienne. Je ne vous l'ai pas dit mais comme un dévergondé, j'ai fouillé vos affaires du deuxième tiroir de votre commode. Et mon regard était affolé par cette moisson de petites culottes datées et rangées dans des casiers sur lesquels étaient inscrits les jours de la semaine. J'y ai vu l'agenda de votre vie de Dame de Volupté. J'ai examiné la petite culotte du lundi, surmontée d'un petit noeud gris, puis celle du mardi ornée de dessins de Paris.

En voyant celle du mercredi, j'ai bien évidemment pensé à vous mais je n'ai pu contenir des cris de jouissance en me branlant, mais je sais que vous me pardonnerez. Et j'ai bien ris avec celle du jeudi avec son smiley qui sourit.

Le vendredi, vous faisiez sans doute la salope puisque je n'ai pas vu de culotte dans le casier du vendredi. A moins qu'elle ne fusse dans la buanderie avec celle du samedi. Celle du dimanche était blanche et "virginale"; d'autres que moi aussi bouffeur de cons que je le suis, affirmeraient "vaginale"; était posée sur votre lit.

Tout cela vous paraîtra bien futile, et au final tous ces dessous n'ont qu'une utilité, celle de souligner les coulures chaudes de la réminiscence de vos orgasmes joyeusement partagés sur le haut de vos cuisses. Mais caresses après caresses, quand vous daignez m'accorder quelques rares moments de votre agenda aussi remplis que... Votre bouche, comme quand vous enfilez les phallus déchargeant, vous emplissant la bouche et l'âme ; le péché se lit aussi sur nos lèvres quand nous sommes tous les deux. Nous sentons alors monter la volupté dans les râles fous à peine étouffés, je deviens jouissant et blême et je n'en ai encore que plus envie de follement vous... Baiser encore. Je m'inscris donc en faux à propos de ce proverbe "qu'à chaque jour suffit sa peine". Car toutes vos culottes n'assouviront jmais ma soif de vous tant il vrai qu'avec ces dernière je pourrais vous écrire mes sentiments.

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