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En Tenue d’Eve, part II : Eveil de l’Eden

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En Tenue d’Eve, part II : Eveil de l’Eden

Le chant de la ville au réveil timide

Vient troubler le silence d’une nuit sans repos

Où mon lit fut la scène d’un spectacle torride

Qui s’est joué entre elle et moi, à fleur de peau

Sa longue crinière sombre s’étale sur mon coeur

Embaumant mon torse de sa fragrance

Nimbée de sucre dans une douce chaleur

Innocente du plaisir qu’elle dispense

Elle dort, la tête posée dans mon cou

Et de cet air, empli des odeurs de notre passion

Je respire de petites doses qui ressortent en souffle doux

Pour bercer la belle de ma respiration

Relique de ce qu’elle me fit sous les rayons lunaires

Sa main est encore posée sur mon jouet masculin

Qui, malgré la fatigue, se tient déjà sur le pied de guerre

Prêt à reprendre sa place dans un calin

J’hésite à me lever, à quitter ma maîtresse

Le devoir m’appelle, le jour est bien levé

Mais si par malheur mon corps la délaisse

Je risque de la tirer aux bras de Morphée

D’un mouvement lent et souple, tout en mesure

Digne des félins qui se meuvent en discretion

Je tente de me retirer à notre Eden de luxure

Sans éveiller ni la belle, ni son attention

Alors, soudain, sa main placée avec stratégie

Se referme par surprise sur sa proie

Qui achève de se lever tel un poste de vigie

Emprisonné par la force de cinq doigts

Mon Eve, encore somnolente, se redresse

Puis vient s’asseoir sur mes cuisses en glissant sous les draps

Qui tombent de ses épaules jusqu’à ces fesses

En caressant au passage son corps de soie

Se laissant contempler fièrement à mes yeux

Elle me transperce d’un regard bleu d’océan

Sa bouche, sanctuaire des mots les plus délicieux

S’illumine d’un sourire naissant

Elle porte mes mains à son corps parfaits

Dont la beauté rend tout commentaire impossible

Et je constate l’échec de mon réveil discret

Avec un plaisir bien tangible

Déjà son bassin oscille au dessus de mon organe

Ses seins dans mes mains, mon sang s’affole

Elle se penche alors, impériale courtisane

Et murmure à mon oreille avide de ses paroles

« Mon Adam, j’ai les yeux d’un chat mais aussi son ouïe

Tu me quitterais ainsi alors que ta vigueur est prête à l’emploi ?

Avant de quitter ce jardin dans lequel, ensemble, nous avons joui

Tu devrais, au moins par galanterie, entamer ma journée comme il se doit ! »

… :???:

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Très beau texte aussi ....

Qui suggere.....un tendre reveil..

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