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bichetteJA

discrétion, interdiction, excitation

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Quelle envie j’avais de le dévorer. A défaut de pouvoir, je le dévorais des yeux. Mais quelle chaleur montait en moi. Avec ces échanges de sourires, de caresses discrètes et ces regards qui donnent envie de l’embrasser et plus encore.

Je ne pouvais résister à cette trop grande tentation. Il fallait que je le touche, que je sente qu’il est bien réel. Sentir son torse, ses fesses et son sexe qui se durcissait dès que je le touchais un peu trop. Je ne pouvais m’en empêcher. Son corps et son air malicieux me lançaient des fantasmes que je n’oserai lui conter. Dès que je le pouvais, car une autre personne était dans la pièce, je lui caressais une partie du corps. Certains moments, je bloquais le passage pour sentir son corps contre le mien et fixer son regard remplit d’envie.

Lorsqu’il est partie dans une autre pièce en passant par un couloir fermé d’une porte coupe-feu, je suis passée par ce chemin et suis entrée dans les vestiaires, où la porte d’entrée est restée ouverte. Il est arrivé, puis est rentré. Je me suis posée contre un évier et lui ai fais signe avec les mains de venir vers moi. J’ai agrippé ses poches et l’ai approché de moi. Il était là, à quelques centimètres à peine de mon corps chaud et bouillonnant de désir. Je l’ai fixé dans les yeux et j’ai posé une main sur son torse puis l’ai descendu jusqu’à son sexe. Je le sentais se durcir sous son bleu de travail. Il m’a murmuré que ce n’est pas bien de le chauffer comme je le fais. Il s’est, lentement et avec peu d’envie, écarté de moi en me souriant et dévorant mon décolleté.

Il avait les mains chargées, alors il m’a demandé d’ouvrir la porte. Je me suis mise devant, dos à celle-ci et n’ai pas bougé. Il me regardait droit dans les yeux avec, quelques fois, un coup d’œil sur mes seins. Je ne pouvais ouvrir cette porte. Nous étions seuls et j’avais une telle envie de le déshabiller et qu’il me prenne dans ce couloir, contre le mur…mais j’ai fini par céder, j’ai ouvert.

A la fin de la journée, nous sommes descendus aux voitures, nous 2 et l’autre personne qui nous suivait pratiquement partout. Il fallait que je trouve un moyen de rester seul avec lui. J’ai donc fais mine d’oublier mon téléphone dans sa salle qu’il venait de fermer à clé. Alors on a commencé à monter. Et une fois entrés, tous les 2, dans le bâtiment, je lui avoue ma feinte. Il me dit s’en être douté et sourit. Il s’approche de moi, se colle dos au mur. Alors je me rapproche davantage et pose mes mains sur ses hanches et embrasse son cou avec délicatesse, tendresse et envie. Il me dit d’arrêter mais je sens que ce n’est pas ce qu’il veut mais ce qu’il doit. Je lui demande un bisou, il me dit « juste un petit alors » et il m’embrasse comme un premier baiser, rapide et timide. Il se recule me regarde et recommence. Il a les lèvres douces et légèrement humides comme il faut. Alors avec un peu de retenue, je ne fais que caresser son sexe que je sens sous son jean. Il est déjà si dur que ça m’en donne des frissons. Il me demande si je le sens. Comment ne pas le sentir. Mais je lui dis que non, ce qui me donne l’occasion de recommencer. Je me recule, lui laissant un peu d’espace, il veut partir mais se retourne. On reste là quelques secondes comme des enfants et je me rapproche et pose une main sur son sexe toujours aussi dur. Il me regarde, sourit et le remet droit tellement je l’ai excité. Je peux voir son gland dépasser de son boxer. Au moment de repartir, je lui demande un autre baiser, que j’obtiens et dont je me rappelle encore. Il était aussi court que les autres mais ça donne envie de l’embrasser encore et plus longtemps et d’un baiser qui porte bien son nom.

Comme j’aime me coller à lui, sentir qu’on a tous 2 envie de complicité mais que quelque chose nous retient…quelqu’un. C’est évidemment si excitant de devoir se cacher et de ne rien pouvoir faire de concret. J’ai l’impression de retourner au collège lors des premiers rendez-vous, des premiers baisers. Mais je n’attends qu’une chose, pouvoir sentir son sexe dans ma bouche et en moi, en profondeur. Je veux sentir sa peau contre la mienne et sa langue caresser la mienne, ses lèvres contre les miennes.

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Guest silvester

J'aime bien aussi rassure toi :oops: c'est cool de ne pas avoir mis de prénom sa fait un super effet !

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J'apprécie tout particulièrement la tension sexuelle que tu décris ici avec beaucoup de réussite. C'est enivrant et frustrant à la fois. Mais surtout très agréable.

Merci

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