Aller au contenu

Faites des rencontres coquines près de chez vous

bichetteJA

Un peu de rêve devant un homme marié mais irrésistible !

Recommended Posts

Tu es en plein travail. Je te regarde avec admiration et envie.

Tu te retournes vers moi, me regardes fixement dans le blanc des yeux et me fais cadeau d’un de tes plus beaux sourires. Un de ceux auxquels personne ne résiste. Alors, te dévorant de désires, je te réponds avec cette expression de visage qui en dit long sur mes intentions.

Mais, ne réussissant pas à cacher cette rougeur qui envahit mes joues tellement je pense, je baisse la tête et te demande à quoi sert le premier objet qui croise mon regard. Là, tu t’approches, tu le saisis et m’expliques avec clarté. Concentrée sur le mouvement de tes mains, qui me décrivent l’utilité et l’efficacité de quelque chose dont je ne me souviens déjà plus, je n’écoute pas la réponse. Alors, tu me fais signe, j’acquiesce et te dis merci de l’explication. Je me retrouve à présent entre toi et le matériel dont tu as besoin. Tu me regardes avec ton charme inflexible et t’avances en te frayant un passage entre le mur et moi. A ce moment, ton torse se colle à mon dos et ta main droite effleure le bas de mes reins tandis que je sens une légère tension au niveau inférieur de ton corps si distrayant. Se passe donc quelques secondes où nous restons tous deux immobiles, pour savourer cet instant. Je sens alors ton souffle me caresser la nuque balayant mes longs cheveux noirs. Mais le moment est bref et tu arrives à atteindre le plan de travail. Mes yeux ne pouvant pas s’empêcher de te fixer, je profite de ce moment pour détailler ta silhouette si parfaitement sculptée. Ta nuque si attirante à de doux baisers, ton dos, où mes mains se glisseraient pour un infime massage et quelques caresses, tes fesses ressemblant à celles d’une statut grecque, tes jambes de sportifs qui donnent des idées acrobatiques. Quelle vue éblouissante. Puis tu tournes la tête, comme certain de ce que j’étais en train de faire, et tu me souris. Tu reposes ton matériel, me regarde avec le même intérêt que je venais de porter à ton corps d’apollon. Tu te rapproches de moi jusqu’à entrevoir le décolleté de mon haut qui laisse une vue dégagée sur ma poitrine. Tes mains touchent les miennes, me parcourant un frisson auquel je ne sais quoi répondre. Puis tu remontes l’une d’elles jusqu’à mon cou. Tu repousses mes cheveux en arrière d’un geste délicat en profitant de caresser le haut de mon dos et mon épaule sur laquelle tu laisses ta main. Ainsi, à la base de mon cou, tu viens déposer un merveilleux baiser aussi sensuel qu’excitant. Cela me fait fermer les yeux et je pense alors à la bouche délicieuse que tu as et tout ce qu’elle peut faire avec autant de désir et de passion. Tu te redresses face à moi, j’ouvre les yeux et me plonge dans les tiens. C’est un instant magique. Un de ceux que l’on voudrait filmer et vivre chaque jour. Je sens ta tendre main me frôler la nuque et s’arrêter sur ma joue que tu caresses avec lenteur et sensualité. Je ne peux me retenir davantage, je prends l’autre main dans la mienne et pose l’autre sur ton torse pour bien vérifier que ce n’est pas un rêve. Je te souris, toi de même et tu penches tes lèvres magnifiquement dessinées vers les miennes. Ce fut un baiser long de 10 secondes, mais les meilleures ! Un baiser calme et léger, qui rend impatient. Lorsque tu te redresses, je sais que c’est le début d’un échange fabuleux qui me rendra vulnérable.

Je te regarde, tu lâches ma main, enlèves celle posée sur ma joue et te diriges vers la porte. Je ne sais quoi faire ou dire alors je reste là, à me demander pourquoi le temps ne s’est pas stoppé. Tu ouvres la porte en plus grand, vérifies que personne ne soit dans le couloir puis tu fais demi-tour et prends ma main. Sans réfléchir ni poser aucune question, je te suis. Tu m’emmènes face à une porte que tu ouvres elle aussi en grand et me fais signe d’entrer et tu la refermes en prenant soin de tourner la clé. Nous sommes dans une chambre et maintenant, je lève la tête en ta direction et ne peux éviter cet immense sourire qui me trahit. Tu t’avances vers moi, me plaques dos contre le mur, poses tes mains sur mes hanches et m’embrasses. Mais cette fois, de façon moins tendre mais toujours passionnée et avec beaucoup d’envie. Ta main gauche descend en suivant la courbure de mes fesses et me caresse l’extérieur de la cuisse puis derrière et remonte très lentement jusqu’à ma chute de reins. Tandis que ta main droite est venue écarter ma chevelure et s’est installée sur ma joue gauche. J’en profite pour découvrir ton corps. Je pose ma main droite sur ton torse, je passe sous ton tee-shirt et je remonte lentement à la base de ton cou puis redescends tout en douceur jusqu’à cet endroit précis du corps masculin que j’aime tant. Là, où il y a un léger creux, de chaque côté du torse, qui descendent comme pour montrer le chemin. Ma main s’arrête donc un instant là, puis, toujours sur ton torse, je longe le haut de ton pantalon en laissant mon pouce se glisser entre le tissu et ta peau si douce. J’occupe mon autre main sur ton dos et tes délicieuses fesses que j’ai plaisir à toucher et caresser. Quand tu sens ma main se glisser petit à petit sous ton jean, tu redescends ta main droite, poses l’index sur mon cou et effleures mon corps en direction de l’entrée de mon décolleté.

Tu arrêtes de m’embrasser, prends le bas de mon tee-shirt et me l’enlèves. Pendant que j’en profite pour défaire ta ceinture et tes boutons. En ouvrant ton jean, je sens que le désir monte en toi. Soudain prise d’une monté d’excitation, je fais le tour de ta taille avec mes mains à cheval entre ton jean et ta peau. Arrivée au-dessus de tes sublimes fesses, je place mes pouces sous ton pantalon et le descends petit à petit tout en amenant mes mains vers l’avant. Ton habit à terre, je me charge de t’enlever ton tee-shirt qui enveloppe ton torse avec une parfaite harmonie. Tu te retrouves à présent avec, pour seul vêtement, ton boxer. Il est si ajusté qu’il en dévoile ces parties de ton corps que j’aime le plus. Je pose alors mes mains sur ton ventre et pose mes lèvres à la base de ton cou. Puis je te couvre de baisers tendres et chaleureux en descendant au niveau du tissu qui m’empêche de continuer. Je me mets à genoux, fixe tes yeux remplis de fantasmes et retire ce dernier obstacle. Ainsi, je peux apprécier la totale nudité d’un corps qui me fait tant envie depuis le premier regard. Je replace mes mains sur ton torse et rapproche ma bouche sous ton nombril. Là, je dépose un baiser puis un autre et d’autres en descendant. Puis ma bouche s’installe, avec une extrême douceur, sur ton sexe déjà bien droit. Je l’embrasse de tout son long et commence à lécher le gland. A cette sensation, tu frémis, fermes les yeux et poses une main sur ma tête comme pour me dire de continuer. Et c’est ce que je fais car ce n’est que le début. Ma langue parcourt ton gland, ton sexe et en-dessous. Puis retourne sur ton gland où j’ouvre la bouche et l’entoure de mes lèvres humides et désireuses. Je fais alors des vas et viens tout en caressant ton sexe avec ma langue. Tu gémis un peu plus chaque seconde et me tiens les cheveux comme pour m’éviter de partir. Mais j’aime te caresser et te faire gémir de plaisir en te suçant comme je le fais. J’aime sentir ton sexe se durcir lorsque ma langue heurte ton gland sensible. Ce que je préfère, c’est de savoir que tout ce que je te fais, tu l’aimes et le dégustes autant que j’en ai envie. Mais tes soupirs et tes excès de plaisir me donnent chaud. Alors je retire ma bouche, me relève et tu m’embrasses avec tant d’ardeur que tous 2 ne pouvons attendre. Tu attrapes mes hanches de tes mains viriles et me pousses sur le lit. Je tombe sur le dos, les jambes prêtes à t’accueillir et le sang bouillonnant.

Partager ce message


Lien à poster

Tu te tiens droit devant moi, te demandant ce que tu pourrais me faire. Je regarde ton sexe dressé que j’ai tant envie d’attraper et d’insérer en moi. Tu croises alors mon regard excité qui te crie « viens, j’ai tellement envie de toi ! ». Tu te diriges alors vers moi, poses tes mains sur le matelas et te glisses contre moi en prenant soin de ne pas me pénétrer, ce qui m’excite davantage. Tu caresses mes lèvres avec ton gland si chaud. Je soulève mes hanches pour te faire entrer mais tu montes vers mon ventre pour me faire attendre encore un peu. Tu te colles à moi, prends mes poignets et écartes mes bras au-dessus de ma tête. Tu m’interdis de les bouger et redescends tes mains pour recouvrir mes seins que tu embrasses et mordilles avec tant de douceur et de force à la fois. Je gémis un instant puis, te désobéissant, je pose mes mains sur tes fesses d’apollon. Tu n’apprécies guère, alors tu te lèves et prends ton tee-shirt. Tu reviens vers moi, me remets les bras en place et me les attaches avec ce tissu et le barreau du lit. Cette fois tu souris, je ne peux plus bouger, je suis à ta merci. Tu t’allonges à nouveau sur moi et me pénètres d’un coup sec et violent, j’en crie d’excitation et de plaisir. Mais tu ressors, me dépose un léger baiser sur la bouge puis dans le cou et tu descends en me couvrant de baisers humides et délicats. Je sens tes lèvres caresser mes cuisses et tes mains redresser mes jambes. Tu me regardes une dernière fois puis baisses la tête et alors je sens ta langue si ferme et délicieuse me lécher les lèvres puis le clitoris. Tu me fais un tel effet que le tissu me fait des marques aux poignets tellement je bouge. Tu l’embrasses puis le lèches et tu insères ta langue comme un dard. Que c’est bon ce que tu me fais et comment tu le fais ! Tu continues à jouer avec mon sexe quelques minutes puis tu te relèves et pars. Une minute passe et tu reviens. Qu’es-tu allé faire ? Je le découvre avec froideur sur mon ventre. Un glaçon, mmm que c’est bon sur mon corps brulant. Je sens ce froid sur mon cou, entre mes seins, sur mes têtons durs comme ton sexe puis mon ventre. Mais c’est trop, j’ai envie de toi. Je redresse mes hanches, lève les jambes et t’entoure. Tu ne peux plus bouger. Sentant que je ne peux résister, tu poses tes bras sous ma tête, m’embrasses langoureusement et me pénètres avec douceur. Tu fais de lents vas-et-viens puis je te murmure « prends-moi maintenant ! J’ai envie de toi, envie que tu me prennes fort et violemment ». Sans 2ème appel, tu te redresses sur tes mains, me fixes et me donnes un grand coup de reins. Et tu continues de plus en plus fort et de plus en plus vite à m’en faire crier de plaisir. Tu t’arrêtes, détaches mes mains du barreau et me tournes. Je suis à présent sur les genoux, les mains de nouveau fixées au lit, la tête dans le coussin. Tu m’écartes les jambes et tu me baises !! Fort, vite et longtemps. Tu attrapes mes hanches, mes seins. Tout ce qui peut t’exciter encore plus. Et là, je sens en moi, ton sexe se durcir par à coups, puis ta respiration s’accélérer. Tu gémis et jouis en moi.

Tu te retires et me détaches. Je m’allonge sur le côté pour te laisser venir derrière moi. Tu m’embrasses et m’entoures de tes bras musclés. Je tourne la tête vers toi pour que tu m’embrasses encore. Et l’excitation revient. Mais cette fois, plus calme et sensuelle. Tu me caresses les bras, le cou, les cuisses et les fesses. Puis tu prends mes mains dans les tiennes et me fais l’amour. C’est comme ça que tu m’as donné cet orgasme dont je me souviens encore.

Partager ce message


Lien à poster

Tout ça bien sûr, je l'imagine quand je le vois. Mais la réalité que je suis en train d'écrire est très excitante !

Partager ce message


Lien à poster

Hâte de le revoir et de faire tout ça. Une semaine sans se chauffer mutuellement c'est trop long^^.

Partager ce message


Lien à poster

×

Important Information

By using this site, you agree to our Terms of Use.