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Guest Argan

Oeuvre d'art

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Guest Argan

Chacun est à la recherche de ce qu'il ne possède pas ou de ce qu'il est incapable de réaliser. Pour ma part, j'ai toujours admiré les personnes habiles de leurs mains, donnant naissance à des œuvres d'art à partir de rien, si ce n'est de leur habileté et de leur imagination. Elles avaient pour moi une part de mystère qui me fascinait : le don de créer.

Il en était ainsi des certains métiers anciens comme les maître verriers, les ébénistes d'art, sans parler des grands peintres ou des sculpteurs des siècles passés. En ce printemps où les premières chaleurs se faisaient de jour en jour plus fortes, j'allais à un cours du soir proposant une initiation au dessin et à la peinture.

La prof, au visage fin éclairé par de magnifiques yeux verts, nous accueillit dans son atelier qui était en réalité un petit amphithéâtre. Les apprentis étaient peu nombreux, tout au plus une dizaine, d'âges et de conditions diverses : étudiants bohèmes, cadres guindés ou retraités de la fonction publique. Sur la demande de notre professeur, nous nous installâmes au deuxième rang.

Après nous avoir présenté ses différentes activités artistiques, elle proposa de commencer sans attendre à dessiner au fusain. Elle monta sur l'estrade et tira les rideaux qui dévoilèrent sous nos yeux ébahis un couple nu. L'homme, assis sur un tabouret, figé dans la position du penseur de Rodin, muscles saillants, répondait aux canons de l'esthétique qui prévalaient à l'époque Antique.

Sa partenaire, allongée nonchalamment sur une étoffe de couleur pourpre recouvrant un sofa, avait une posture plus indécente. Sa tête posée sur un accoudoir, les seins galbés, jambes légèrement écartée, dont l'une était repliée, elle cachait son intimité à l'aide d'une feuille de vigne.

Alors que les premiers crissements du fusain sur les feuilles se faisaient entendre, ma rêverie fut interrompue par la prof qui me fit remarquer ironiquement que je semblais plus contemplateur que dessinateur.

Le cours était terminé et je finissais de ranger mon matériel. Les modèles avaient quitté l'estrade. Les derniers élèves semblaient avoir déserté. Alors que j'empoignais, la clenche, la prof, souriante, me demanda quelles étaient mes impressions. Je lui répondis que je manquais de pratique.

- Vous savez, pour bien dessiner, il faut savoir observer. Vous avez cette qualité. Mais par rapport aux autres apprentis, vous êtes plus brouillon, moins soigné. Venez donc, mardi prochain à mon domicile, à 18 heures.

Le mardi suivant, je pénétrais dans le hall d'un vieil immeuble du centre ville de Poitiers. Je sonnais, entrais et refermais la porte. Une voix féminine m'invita à m'installer dans un fauteuil confortable situé dans un vaste salon spacieux.

- Attendez un instant, je vous prie. Consultez les revues rangée sur la table, certaines concernent les techniques de dessin au fusain... Ne m'en veuillez pas mais je termine au tour le modelage d'un vase...

Au lieu de feuilleter les revues, je préférais observer la collection de poteries antiques et chinoise qui décorait son salon... Un mélange de curiosité et de coquineries déplacées me picota les sens à la vue de vases grecques représentant des situations grivoises. L'un des stamnos représentait en effet une scène de triolisme. De profil, une femme aux cheveux tressés se livrait aux délices des caresses buccales du vit d'un partenaire tout en offrant sa croupe à un deuxième larron dont le sexe semblait démesuré.

Alors que je feuilletais les revues comme si de rien n'était, j'admirais le mobilier de style colonial ainsi que l'agencement particulier du salon. Celui-ci- était en partie séparé par une cloison. Au fond de la pièce, mon attention fut attirée par une psyché dans lequel se reflétait la silhouette de Céline, qui faisait fonctionner son tour à l'aide d un pédalier. Assise, les jambes nues, bras retroussés, je remarquais la précision du positionnement des mains de l'artiste qui modifiait les formes du vase. Sous l'emprise de ses mains, la matière semblait se mouvoir d'elle même.

Le buste incliné vers l'avant, je fut surpris de constater qu'elle n'était vêtue que d'une courte blouse entrouverte laissant apparaître le flanc de ses seins lourds qui se balançaient au rythme des pression exercées par son pieds sur le pédalier.

Redressant le visage, elle me demanda d'approcher.

- Pour savoir dessiner, vous devez observer mais aussi sentir les choses. Aujourd'hui vous aller apprendre à sentir, à toucher les choses Et cela, vous allez le faire les yeux fermés... A propos les vases grecques vous inspirent t ils ?

Rougissant, je mentis maladroitement que j'avais admiré les motifs représentant des dragons des vases chinois.......

Elle enleva le vase du tour et me demanda de mettre à mon aise en enlevant mon pull marin et de m'installer à sa place. Elle posa de la terre glaise sur le plateau du tour, s'assit en face de moi. Je devais pétrir en imaginant quelle forme je voulais donner à la glaise.

Ne sachant quelle forme je voulais, je modelais la glaise maladroitement en m'efforçant de me concentrer. Levant légèrement les yeux, je remarquais qu'elle adoptait une attitude des plus aguicheuses.

Ses conseils, prononcés sur un ton suave ne manquaient pas de me mettre en émoi. Ma verge se gonflait peu à peu de désir laissant apparaître un léger renflement.

- Une œuvre d'art, c'est une révélation. Imaginez que vous pétrissez un corps, que vous le caressez, quelle image vient à votre esprit ?

N'osant lui avouer que j'avais surtout une furieuse envie de la retourner, de pétrir ses fesses et ses seins opulents, je me murais dans le silence en efforçant de me concentrer.

- Très bien. Maintenant que vous avez imaginé ce que vous ne voulez pas me révéler et que je saurais d'une manière ou d'une autre, vous allez actionner le tour avec votre pied.

Alors que mon pied mettait en branle le plateau du tour, je modelais la glaise qui prit une forme pour le moins indéterminée. Elle me banda les yeux tout en me demandant de continuer à modeler. Elle apposa se mains sur les miennes, les guida, en exécutant des vas et viens le long de la glaise.

L'obscurité accentuait mes perceptions sensorielles. De temps à autres, je sentais le léger frôlement de l'une de ses jambes qui remontait le long de mes jambes jusqu'à mon entrecuisse. Je percevais distinctement le son sa respiration ainsi que les effluves de son corps.

- Alors, voulez vous me révéler le secret de votre création ?

Refusant d'obtempérer, elle me demanda de continuer à opérer les mêmes mouvements de modelage

- Votre œuvre prends forme, je crois savoir ce qu'elle représente mais il y a quelques imperfections à corriger mais elle est déjà très belle. Elle semble inspirée de l'art africain.

Il me sembla l'entendre se lever et contourner le tour. Lentement, je sentis deux mains dégrafer mon pantalon puis saisir et astiquez mon dard. Ses mains humides de matière visqueuse enveloppaient mon vit. Sous l'effet de ses caresses, j'avais une irrésistible de laisser libre court à mes pulsions.

Devinant mon intention, elle éclata de rire.

- Ne modifiez pas la cadence de votre modelage, ma main va au même rythme que les vôtres. A moins que vous ne préfériez que je ne donne la mesure ?

Joignant le geste à la parole, elle accéléra la cadence.

- Vous ne pourrez contemplerez votre œuvre qu'après avoir contempler mon corps

Elle défit le bandeau qui obstruait ma vue et fis glisser sa blouse à ses pieds qu'elle jeta sur le plateau du tour. En dépit du fait que nous avions lavé nos mains, nos mains étaient poisseuses de glaise. Les caresses se faisaient de plus en plus crue sauvage. Nors corps étaient maculés.

Assise son mon épieu, elle pouvait ainsi varier au grès de ses envies la profondeur de pénétration. L'ondulation de son bassin ralentissait puis aspirait ma queue dont l'extrémité ressentait les contractions qu'elle prenait un malin plaisir à exercer en contractant l'ouverture de sa grotte. Plus le rythme ralentissait, plus l'anneau de son vagin comprimait fortement mon gland. A ces tourments succédaient une série d'ondulations rapides et profondes. Claquant de mes paumes ses fesses, elle laissa échapper un cri d'excitation, alors que j'agrippais fermement son fondement, puis écartais son fessier afin que mon majeur agace insidieusement son anneau rectal.

De mon majeur lubrifié de cette luxure, j'effleurais ses seins. Le visage rougissant d'excitation d'où perlaient quelques gouttes de sueur, le souffle court, elle lécha langoureusement mon doigt, le suça et fit à nouveau onduler son bassin. Guidant l'un de mes doigts le long de sa raie, elle l'enfonça dans son trou jusqu'à la garde. Ce dernier coulissait en elle, et lui arrachait des gémissements.

Elle me fit me lever , caressea mon visage, introduit l'un de ses doigts en elle avant de l'introduire en moi et de me mordiller le lobe de l'oreille.

- Cela mon ami.........tu ne connaissais pas ce type de caresse.

Son index me fouillait .

Puis, ma langue lécha longuement ses seins dont je m'empressais d'aspirer avidement les tétons à mesure que nos corps, de nouveau assis sur le fauteil, pris dans une course vers l'apothéose, furent pris de soubresauts, fusionnant pour ne former plus qu'un.

Eclatant de rire, elle se leva et d'un geste théâtrale, tira sa blouse posée sur le tour dévoilant à mes yeux ébahis l'œuvre que j'avais créé. Sur le tour du potier trônait un majestueux phallus érigé de désir. C'est ainsi que je découvris que les homme peuvent aussi découvrir le plaisir annal

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Belle prestation !!

Et c'est bien vrai qu' un doigt dans l'anus titillant la prostate pendant un pipe c est géniale !

:wink: :P

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