Aller au contenu

Faites des rencontres coquines près de chez vous

Arlequin46

L'anniversaire de Chloé (part.4)

Recommended Posts

Les cris de jouissance des deux amies avaient mis Eric dans un état d’excitation intense ; sa verge s’était durcie à l’extrême, faisant sortir le gland hors du string. Un moment, il eut une envie irrésistible de se masturber, de se donner du plaisir en solitaire, mais il comprit que les deux femmes en avaient terminé et qu’elles se dirigeaient, à présent, dans la chambre où il se trouvait.

Ce fut Sandrine qui ouvrit la porte et entra la première. Elle trouva Eric allongé sur le lit, les jambes légèrement repliées sur elles-mêmes, l’une au dessus de l’autre. Dans cette position, même si la mini jupe continuait à cacher le sexe masculin, elle dévoilait parfaitement le galbe parfait du fessier du jeune homme ; Chloé s’approcha de lui, ne cessant de fixer la ficelle qui disparaissait entre les fesses de l’homme qu’elle allait bientôt posséder.

Elle avançait lentement ; à chacun de ses pas, elle sentait un peu plus la partie du gode ceinture qui était au plus profond d’elle, la mettant au supplice, mais un si doux supplice.

Eric ne put s’empêcher d’éprouver une certaine appréhension en découvrant le faux sexe masculin, bien droit, rigide, qui s’avançait vers lui. Même si la vision globale de cette femme, aux courbes si magnifiques, appareillée d’un gode ceinture, l’excitait terriblement, il s’inquiétait de la taille de l’objet qui allait investir son intimité.

Sandrine s’était mise de côté ; armée d’un appareil photo numérique, elle commençait à prendre les premiers clichés devant immortaliser cette soirée si spéciale. Elle se mit à saliver, bien involontairement, lorsque Chloé demanda à Eric de sucer le gode ; son Mont de Venus réagit lorsqu’elle le vit gober le sexe en silicone.

Les premières craintes du jeune homme s’évanouirent très vite lorsqu’il enfourna le gode ; il s’attendait à avoir un réaction de dégout face au silicone, mais il y trouva l’odeur et le gout suave de la cyprine de Sandrine qui s’y était imprégnée lors du jeu sexuel des deux amies.

Prenant de plus en plus de plaisir, Eric se mit à faire une fellation plus vraie que nature ; chaque mouvement de bouche faisait vibrer le petit frère du gode ; Chloé sentit bien vite qu’une nouvelle onde de choc se préparait au plus profond de son être. Décidée à retarder ce nouvel orgasme, elle fit mettre le jeune homme à quatre pattes sur le lit.

Sandrine s’approcha un peu plus, voulant prendre des photos en gros plans ; Chloé avait relevé la jupe d’Eric et jouait à présent avec la ficelle du string. Elle finit par s’agenouiller, mettant son visage à la hauteur du fessier du jeune homme.

Eric frissonna lorsque les mains, très douce, de Chloé se mirent à lui caresser les fesses, à les malaxer, les pétrir. Il ferma les yeux, s’abandonnant totalement aux sensations qui l’envahissaient.

N’y tenant plus, Chloé descendit le string jusqu’aux genoux du jeune homme, libérant une verge qui sembla prendre encore plus de volume ; mais ce n’était pas cela qui l’intéressait ce soir ; elle écarta les fesses, découvrant un anus encore bien serré.

Dans un mouvement échappant à sa volonté, les hanches d’Eric s’avancèrent un peu plus vers la langue qui venait titiller l’entrée de son intimité encore inviolée.

Chloé joua un bon moment de sa langue, arrivant, peu à peu, à dilater légèrement le sphincter, suffisamment pour pénétrer l’anus de cette même langue. Enfin, elle prit le flacon de gel qu’elle avait repéré sur la table de nuit, s’en induisit l’index et déposa un noisette juste à l’entrée de la caverne tant convoitée. Dans un premier temps, elle entreprit d’étaler le gel en caressant l’anus.

Eric ne put retenir un râle de plaisir, lorsque l’index le pénétra ; il le sentit tournoyer en lui, comme si le doigt cherchait à prendre les marques du moindre recoin de sa caverne intime.

Enhardie par ce début prometteur, Chloé enduisit son majeur de gel et, sans la moindre résistance, introduisit les deux doigts dans l’anus du jeune homme. Elle se mit à leur faire faire des mouvements de va-et-vient, allant de plus en plus vite, de plus en plus fort.

Tenant toujours son appareil photo d’une main, Sandrine, n’en pouvant plus, avait glissé son autre main sous sa jupe, entre ses cuisses et s’occupait avec fureur de son bouton d’or incroyablement gonflé.

- Aimes-tu ce que je te fais ? demanda Chloé.

- Oh, oui, répondit Eric d’une voix rendu rauque par le plaisir.

- Alors, il est temps de passer aux choses sérieuses !

Chloé reprit le flacon de gel et en nappa le gode en bonne quantité ; elle présenta le faux gland à l’entrée de la petite caverne et, s’aidant de ses mains, effectua une première poussée raisonnable ; elle émit un son rauque en voyant le gode disparaître, peu à peu, dans l’intimité masculine.

Eric sentait que son sphincter se dilatait brusquement ; la première réaction de son corps, fut de pousser, lui aussi, afin de rejeter l’intrus ; mais la femme était la plus forte et le faux sexe poursuivit son intrusion.

Passée la sensation désagréable, un nouveau plaisir se faisait jour au fur et à mesure qu’Eric se sentait possédé tout entier par Chloé ; il se demanda si les sensations étaient identiques lorsque c’était un homme qui prenait possession d’une femme.

Lorsque le gode eut entièrement disparu, Chloé resta un moment sans bouger, le temps nécessaire pour qu’Eric se détende parfaitement, qu’il relâche tous ses muscles fessiers ; en même temps, elle savourait pleinement ce qu’elle voyait, se découvrant sous un nouveau jour, celui d’une femme dominatrice, une femme tenant un homme par l’anus.

Enfin, elle démarra les mouvements de va-et-vient, d’abord tout doucement, ne voulant pas faire mal à Eric, puis de plus en plus vite.

Le sphincter du jeune était, bien naturellement, beaucoup plus étroit que le vagin de Sandrine ; Chloé ressentit donc, bien mieux, la partie du gode ceinture logée en elle ; il suivait parfaitement les mouvements d’aller-retour, lui procurant des picotements de plus en plus nets au creux du ventre.

Les yeux toujours fermés, Eric savourait de plus en plus cette pénétration, poussant de petits gémissements lorsque Chloé sortait brusquement le gode en son entier, pour le reprendre aussitôt jusqu’au plus profond qu’il pouvait aller.

Sentant l’onde de choc revenir, Chloé accéléra soudainement ses mouvements ; à présent, ses coups de boutoirs étaient si violents, que les fesses d’Eric en rougissaient. Elle se rappela des images du film ; cette fois, l’actrice dominante, c’était elle ; cette fois, l’homme qui criait sous ses assauts, n’était pas un acteur ; cette fois, les cris n’étaient pas simulés.

La vague déferla en elle, la faisant tellement hurler, que Sandrine n’eut aucun doute sur le fait que les voisins avaient dû l’entendre. Mais qu’importe, dès l’instant où le plaisir était bien là, un plaisir qui la submergea à son tour, sous la dextérité de ses doigts.

Après quelques secondes nécessaires pour reprendre son souffle, Chloé se retira ; à présent, elle avait une vue magnifique sur la grotte déflorée d’Eric ; son frêle anus du début, était devenu un trou béant. Ecartant un peu plus les fesses avec ses mains, elle approcha sa bouche de se trou et y déversa un long flot de salive.

Le liquide chaud surpris tout d’abord Eric, puis le fit frissonner de plaisir quand il le sentit couler en lui.

Sans un mot, Chloé fit allongé le jeune homme sur le dos ; à présent, elle voulait le posséder en regardant son visage.

Les jambes sur chaque épaule de Chloé, le string toujours aux genoux, Eric sentit le gode le perforer plus rapidement, plus violemment que la première fois. Dans cette nouvelle position, il découvrit des sensations encore différentes ; le gode entrait si profond, qu’il venait flirter avec le périnée.

Comme une femme se faisant prendre, il se mit à onduler du bassin au rythme des coups de boutoirs ; peu à peu, il sentit comme une envie d’uriner, mais il savait que ce n’était pas cela, car la sensation était très nettement plus agréable.

A genoux devant le couple, Sandrine saisit la verge d’Eric à pleine main, se mettant à la branler avec fureur. Chloé aimait les expressions qu’elle voyait sur le visage du jeune homme ; elle aimait voir le gode disparaître sous les testicules.

Eric crut un moment que des étoiles apparaissaient devant ses yeux ; son corps échappa totalement à son contrôle, se tordant dans tous les sens ; son sperme alla s’écraser sur le visage, tout proche, de Sandrine, tandis que ses cris puissants indiquaient un orgasme d’une force qu’il n’avait encore jamais connu.

FIN

Partager ce message


Lien à poster
Invité

Une histoire qui ne m'a pas laissé sur la faim :bisou:

Très bien raconté, avec de la sensualité

Merci Arlequin :cry2:

Partager ce message


Lien à poster
Invité

Tu es bien matinale dans la lecture ! :bisou:

Je l'ai lu hier soir...mais j'étais trop crevé pour écrire !!! Du coup, ce matin, avant de travailler, je voulais écrire un commentaire

:cry2:

Partager ce message


Lien à poster

C'est très gentil de ta part Luce ; le geste me touche.

Je dépose un baiser, sur la petite brise, en espérant qu'il arrive jusqu'à toi :bisou:

Partager ce message


Lien à poster

×

Important Information

By using this site, you agree to our Terms of Use.