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Faites des rencontres coquines près de chez vous

Guest Argan

Il y a de la place pour deux , Monsieur

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Guest Argan

Qu'est ce donc que la féminité ? A dire vrai, bien des traits, des attitudes ou des comportement ne sont qu'une des multiples expressions de la féminité. Comme dans un roman, dans un tableau ou un paysage, se manifeste je ne sais quelle puissance de rêve ou une sorte de plongée dans les profondeurs provoquant, chez nous les hommes, une joie mélancolique ou une jubilation soudaine qui nous désarment parfois.

Alors, laissez moi donc vous parler d'elle qui incarnait si bien cette féminité désarmante. C'était une charmante demoiselle jolie, d'environ vingt-cinq ou plutôt vingt-six je crois, car elle était née vers la mi novembre, si je ne me trompe. Oui, c'est bien cela, je m'en rappelle car elle était née le 16 novembre et c'était l'une des rares choses qu'elle m'avait révélé sur elle. Et il s'agissait du jour de son anniversaire d'ailleurs. Elle était une jeune femme charmante, joliment pulpeuse, à la peau appétissante, avec des formes... Des formes moulées, dans lesquelles n'importe quelle homme digne de ce nom aurait pris plaisir à parcourir la géographie de son corps. Si sa poitrine était divine, me rendant d'humeur coquine, que dire alors de ses yeux d'azur, d'un bleu si profond qu'un non averti aurait couru le risque de se noyer dans un océan de volupté. J'imaginais, lui caresser les cheveux, embrasser le lobe de ses oreilles ou sa nuque. Et bien d'autres envies plus lubriques ; que je passerai sous silence ici de peur d'effrayer les gens bien nés ; qui me tiraillaient l'entrejambe. Par dessus le marché, elle était dotée d'une vive présence d'esprit, curieuse, originale et sans nulle doute mue par un goût le plus vif pour tous les plaisirs sensuels. N'allez pas croire que j'en étais tombé amoureux, non mais elle aimait séduire et être séduite.

Oui mais voilà, je ne voyais pas qu'un type comme moi, plus âgé, puisse s'entichait d'une telle femme. Et puis que pouvais-je lui offrir à cet anniversaire ? Et pourtant l'envie était là, se terrant dans mon ventre. Et puis me disais-je, les amants ou amantes ne devaient pas lui manquer. N'y tenant plus, je la suivis néanmoins un soir soir dans les dédales des ruelles menant à son domicile. A pas de loup, je rentrais dans son immeuble au moment oû l'une de ses voisines sortait, et je n'avais donc nul besoin de sonner ou de taper un digicode pour rentrer dans l'immeuble en question. Après avoir repéré sur sa boîte aux lettres indiquant à quelle étage elle habitait, je montais fébrilement les marches ensorcelés et guidé par les feux de l'imagination qui ne s'éteignaient pas. Oui, elle était une si charmante créature qui calculait sans doute au mieux toutes les sensations de l'amour et c'était en raison de ses talents supposés que, reflexion faite, qu'elle ait un deux, trois ou quatre amants ou amantes, je jouais le tout pour le tout, décidé à tenter ma chance pour lui effeuiller la marguerite.

Hélas, l'ordre établi par mon imagination était troublé par les caprices du hasard ou de l'infortune. J'écoutais à sa porte, n'osant frapper, d'ailleurs qu'aurais-je pu lui dire ? "Bonjour, nous-nous sommes déjà croisé plusieurs fois à la terrasse d'un café, vous avez beaucoup de charme, c'est pourquoi je viens chez vous souhaiter un bon anniversaire"... Au mieux, elle m'aurait pris pour un fou et m'aurait ri au nez, au pire je me prenais la déconvenue du siècle avec une paire de claques. Et puis, à entendre ce qui se passait, je l'imaginais entourée d'une prairie de phallus ou même, peut-être se faisaient-elle défriser la chicorée ? Ce que je cru voir et cru entendre m'apportait une cruelle déception. Par la porte entrouverte, qu'elle avait volontairement ou non laissée ainsi, je la vis ou plutôt les vis dans la semi- obscurité. Elle était là, frénétiquement, empalée sur lui, s'enfonçant sur l'épieu, gémissant et stimulant de ses mots et de ses caresses à l'étalon... Elle leva la tête, déconna du phallus, puis roula son corps sur le coté.

" Et bien bien Monsieur le voyeur, donnez vous la peine d'entrer ?" Fit -elle en frottant l'embout du sextoy contre sa bouche. A moitié nue, portant des bottes et des collants, elle se retourna, me présenta la porte de la chambre de ses fesses où devaient se célébraient tant de mystères.

- "Que diable avez-vous ?", dit-elle sans cesser de se masturber en enfonçant le jouet dans son con, "je ne vois rien là de chagrinant pour vous ; vous ne me dérangez en rien, mon ami ! Entrez donc et logez-vous dans ce qui reste libre car après tout c'est mon anniversaire et j'ai bien cru le fêter sans vous. Monsieur,vous le voyez bien, il y a place pour deux" fit elle en désignant son délicat cul de marbre blanc.

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Guest egan

Une bouffé d'oxygène cette écriture :bisou:

Alors comme ça, une inconnue ou presque, peut être enveloppée d'aussi extravagants improbables?

Si nous savions que le monde serait plus facile... et en même temps, surement plus impressionnant ...

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Guest Argan

Une bouffé d'oxygène cette écriture :bisou:

Alors comme ça, une inconnue ou presque, peut être enveloppée d'aussi extravagants improbables?

Si nous savions que le monde serait plus facile... et en même temps, surement plus impressionnant ...

C'est un fantasme............c'est assez improbable........mais j'aimerai bien vivre cela..........

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