Aller au contenu

Faites des rencontres coquines près de chez vous

Arlequin46

L'anniversaire de Chloé (part.2)

Recommended Posts

Si la séance d’habilla commença dans les éclats de rire, Sandrine finit par se sentir de plus en plus troublée, au fur et à mesure qu’Eric enfilait les sous-vêtements pourtant si féminin.

Pour commencer, il enfila le soutien-gorge qui avait du mal à tenir correctement, n’ayant rien pour le remplir. Mais Sandrine avait tout prévu ; en plus du deuxième cadeau surprise pour Chloé, elle avait acheté, dans le même sex-shop, une paire de seins en silicone, couleur chair. L’effet, bien qu’étrange sur un corps ayant des attributs masculins, était saisissant.

Ensuite, Eric s’attela au porte-jarretelles et dût demander l’aide de Sandrine pour le laçage ; elle constata qu’il était toujours aussi excité et que, s’il ne finissait pas par débander, il y aurait certainement un problème pour arriver à caser son trois pièces dans le string !

Après le porte-jarretelles, le jeune enfila les bas, puis le string ; c’est alors que Sandrine l’arrêta.

- Avant toute chose, lui dit-elle, il faut que tu fixes tes bas. Le string doit pouvoir naviguer librement, sans qu’il soit besoin de défaire autre chose.

Voyant qu’il était totalement perdu, Sandrine décida d’attacher elle-même les bas aux jarretelles ; les cuisses du jeune homme étaient douces comme la peau d’un nouveau né ; elle sentait sa petite culotte s’humidifier de plus en plus. Concentre toi, ma belle, se dit-elle, tu n’as pas le temps !

Les bas enfin fixés, elle remonta le string qui pendait aux chevilles d’Eric et ce qu’elle avait craint arrivé : la verge, toujours en pleine érection, ne rentrait pas dans le frêle tissu. Elle contrôla sa montre ; 20 heures 20 ; Chloé devait arriver à 21 heures précise.

Sans un mot, elle s’agenouilla devant le jeune homme et enfourna le pénis dans sa bouche. Elle aimait particulièrement faire des fellations, sans doute tout autant que ces partenaires appréciaient qu’elle leur fasse. Elle aimait, par-dessus tout, cette sensation de pouvoir, tenir un homme, tout entier, entre ses dents. Elle savait les amener au bord de l’orgasme, pour mieux le freiner.

Elle sortit un instant la verge de sa bouche ; le gland était bien rouge, humide et pas uniquement de salive. Elle leva les yeux et constata qu’Eric avait les siens fermés ; son corps était totalement en son pouvoir.

Elle aurait voulu faire durer le plaisir, l’amener à la supplier de le libérer, mais le temps, toujours ce fichu temps, lui manquait. Elle humecta longuement son index gauche, puis reprit le pénis à pleine bouche.

Eric sentait les premiers picotements dans son ventre ; ses hanches ondulaient lentement. Quelque chose de chaud et humide vint flirter à l’entrée de son anus ; il comprit bien vite qu’il s’agissait d’un doigt, un doigt qui finit par le pénétrer lentement, sans douleur et qui se mit à le fouiller tandis que la langue jouait autour de son gland.

Sandrine sentit la grosse veine de la verge battre de plus en plus fort, de plus en plus vite ; elle se mit à faire des mouvements de va-et-vient dans l’anus eu jeune homme ; sa petite culotte lui collait au vagin, tant elle été trempée.

La grosse veine se gonfla brusquement et un jet de sperme chaud, au gout sucré, vint frapper le fond de sa gorge. Elle continua de pomper jusqu’à ce qu’il ne reste plus une seule goutte, tout en s’activant toujours dans l’anus, arrachant des hurlements de jouissance à son partenaire.

Après quelques minutes, tout était rentré dans l’ordre et Eric pour enfin enfiler le string sans soucis. Il revêtit la jupette et Sandrine l’aida à chausser les bottines, en profitant pour regarder, par moment, sous la jupette ; le string était noir transparent et l’on pouvait y deviner l’instrument de plaisir qui s’y cachait.

- Marche une peu, demanda-t-elle à Eric, que je vois ce que cela donne.

Eric s’exécuta et, immédiatement, il ressentit une sensation étrange à évolué avec un string ; la ficelle, bien évidemment, s’était logé entre ses fesses, venant caresser son anus à chacun de ses mouvements.

Sandrine éclata de rire en observant la démarche, très macho, du jeune homme.

- Tu marches comme un mec ! s’esclaffa-t-elle.

- Plutôt normal, non ? rétorqua Eric, un peu vexé.

- Certes, mais, pour ce soir, souviens toi que tu es une femme ! Tu dois donc marcher comme tel, ou, tout au moins, quelque chose qui y ressemble. Avance en croisant les pieds devant toi.

Après une dizaine de minutes d’exercices, Eric avait assimilé une démarche qui convint à Sandrine. La jupette était assez courte pour que, lorsqu’il se déplaçait, on puisse deviner les bas et les jarretelles auxquels ils étaient agrafés, ce qui donnait envie d’aller voir plus haut.

Sandrine se demanda si, lorsqu’elle-même était ainsi vêtue, les hommes la regardaient avec les mêmes pensées qu’elle, en ce moment, en train de voir Eric en tenue si légère. Pour achever le costume, elle fournit un chemisier assorti à la jupette, demandant à Eric de laisser les trois premiers boutons ouverts. A présent, tout était fin prêt.

Comme prévu, Chloé arriva à 21 heures tapantes ; la ponctualité était une de ses grandes qualités, à tel point que, s’il lui arrivait d’avoir 10 minutes de retard, les personnes la connaissant penser tout de suite au pire.

Chloé s’extasia devant la décoration que son amie avait préparé pour elle ; en plus de donner une ambiance d’intimité, les bougies parfumaient agréablement le salon transformé en salle-à-manger.

- Tu t’es mise en quatre, ma chérie !

- Tu n’as pas encore tout vu, très chère, répondit Sandrine, un sourire en coin. Installe-toi à table, ajouta-t-elle en s’asseyant elle-même. Ce soir, nous avons le plaisir d’avoir une serveuse personnelle, une serveuse très particulière !

Très intriguée, Chloé fit ce qui lui demandait son amie et prit place en face d’elle. Sandrine agita alors une petite clochette et Eric sortit de la cuisine, tenant un plateau avec deux coupes de champagne.

Chloé ne put s’empêcher de se frotter les yeux, tant elle avait du mal à croire ce qu’elle voyait. Mais l’instant de stupeur passé, elle sentit aussitôt une certaine excitation la gagner ; la scène d’un film bien particulier lui était revenue à l’esprit.

- Je te présente Eric, un ami. Ce soir, il est là pour ton anniversaire, pour être tout entier à ton service !

- Tu es sérieuse ?

- Eric, je te laisse le soin de répondre à mon amie Chloé.

- Oui, madame, fit Eric, c’est tout à fait sérieux. Je suis entièrement à votre disposition, tout le temps de cette soirée.

- Waow ! s’exclama Chloé.

Le jeune homme posa les deux coupes de champagne sur la table et repartit vers la cuisine, croisant les pieds comme le lui avait appris Sandrine. Chloé le regarda s’éloigner, déjà toute fasciné par le fessier du jeune homme.

- Dis-moi tout, finit-elle par dire en chuchotant. C’est qui, ce gamin ?

- Ton fantasme à porté de main, répondit Sandrine.

- Tu veux dire que…

- --- tu vas pouvoir le réaliser ce soir.

- Si je m’attendais à ça… C’est bien la première fois que je n’arrive pas à trouver mes mots.

- Et tu n’as pas encore tout vu !

- Il y a encore autre chose ?

- Il manque un paquet cadeau, le nécessaire pour aller jusqu’au bout de tes envies.

- Et il est où ce cadeau ? demanda Chloé en regardant furtivement autour d’elle.

- Patience, ma belle, chaque chose en son temps. Il viendra après le dîner.

- Je ne sais pas si je vais tenir jusqu’à là ; mon petit minou commence déjà à saliver fortement… si tu vois ce que je veux dire.

Sandrine éclata de rire ; elle n’imaginait que trop bien ce qui pouvait bien se passer dans la grotte aux merveilles de son amie. Elle leva sa coupe de champagne et porta un toast :

- Je souhaite que cet anniversaire soit l’un des plus beaux de ta vie !

Les deux femmes trinquèrent à leur amitié, à leur complicité.

A suivre

Partager ce message


Lien à poster
Invité

Je n'ai pas résisté à la tentation de lire la suite avant de commencer ma journée de travaille :lal:

C'est la première fois que je lis ce genre de récit :

Une femme qui réalise son fantasme, je me demande ce qui va se passer, ce qu'elle va ressentir etc...

Comment Eric, va le vivre etc...

J'aime beaucoup la façon dont tu l'écris, cette complicité entre amies

:-D

Partager ce message


Lien à poster

je te remercie Luce. Je te souhaite une bonne journée. Moi aussi je vais au boulot.

Partager ce message


Lien à poster

×

Important Information

By using this site, you agree to our Terms of Use.