Aller au contenu

Faites des rencontres coquines près de chez vous

gromit44

Une nuit rien qu'elle et ma bouche

Recommended Posts

Bien le bonsoir chers amis et surtout amies :-D

Cela fait longtemps que je ne suis plus venu ici, mais l'envie se faisait trop présente.

Comme vous avez été nombreuses à aimer mon fantasme (dont le récit était malheureusement bien trop court) "Un cunni pendant une nuit entière" www.forum-intime.com/confession_intime/cunni-pendant-une-nuit-entiere-t15648.html , j'ai décidé de vous écrire un petit récit basé sur ce fantasme mais légèrement remis au goût du jour.

Voici comment ça commence...

Sophie (ne me demandez pas pourquoi, j'ai choisi ce nom au hasard... mais n'hésitez pas à le remplacer par le vôtre :lal:) rentrait tard d'une journée harassante de travail.

Ses pieds souffraient de ces longues heures à parcourir les allées interminables de sa boutique.

Après une telle journée, Sophie n'avait qu'une envie: se glisser sous sa couette avec un bon livre, la tasse de chocolat qu'elle venait de se réchauffer et qui lui brûlait légèrement les lèvres et avec pour seule compagnie son chat qui réchauffait ses genoux.

C'était sans compter sur sa litérature qui de page en page lui décrivait des scènes de plus en plus érotiques. Elle aimait ce genre de littérature, même si elle était parfois nuisible à ses réveilles en forme le lendemain matin.

22h, mon téléphone vibre soudainement. Un message! Sophie me réclamait.

Elle savait que j'obéirai. C'était mon rôle. Une sorte de contract nous unissait. Ma bouche, ma langue et mes mains lui appartenait en quelque sorte. Elles étaient ses jouets dont elle pouvait disposer à sa guise. Je ne devais rien lui demander en retour, ce n'était pas mon rôle.

Je pris le temps de me préparer, je savais qu'elle s'endormirait certainement après son message, c'était souvent ainsi quand elle me réclamait le soir, je pouvais donc contrairement à ses réclamations diurnes prendre mon temps.

23h, j'arrivais enfin devant sa porte. Toutes les lumières étaient éteintes, la porte close. Je sortais une petite clés de ma poche, je la mouillais délicatement de ma salive pour la faire pénétrer avec le moins de bruit possible dans la serrure. Un clic, la porte s'ouvre.

J'évita de justesse la queue de son chat noir en me dirigeant discrètement vers sa chambre.

Elle était là, allongée nue sous sa couette, endormie avec toujours ses lunettes sur le nez. Je pouvais entrevoir la peau délicate de son cou à la lueur d'une bougie qu'elle avait allumé tout près.

Je me glissa très délicatement sous ses draps et je rampais en silence entre ses jambes. J'écartais délicatement ses cuisses pour ne pas la réveiller tout en m'approchant de son sexe.

La chaleur et le parfum de la peau délicate de son entre-jambe m'excitait au plus haut point.

Je glissais délicatement ma langue le long de ses lèvres, je parcourais sa vulve, je tournais délicatement autour de son clitoris qui était encore timide.

Elle se réveillait doucement pendant que je découvrais son intimité.

Je parcourais tout son corps de mes mains, mes doigts, ma langue. Je suçais délicatement ses têtons pendant de longs instants avant de redescendre vers son sexe, sans jamais quitter sa peau de ma langue.

J'aspirais dans ma bouche son clitoris que je pouvais sentir sous ma langue perdre de sa timidité, se donner à moi, pendant que mon doigt explorait lentement l'entrée de son vagin.

Toute la nuit, je pouvais ainsi m'attarder encore et encore sur chaque parcelle de sa peau, de ses pieds à sa poitrine, appercevant régulièrement son visage, entre deux orgasmes lorsqu'elle soulevait les draps pour me faire un peu d'air.

Sous l'effet de la jouissance, elle changeait régulièrement de position, m'offrant une nouvelle façon de déguster son intimité, une nouvelle peau à suçoter, de nouveaux endroits où glisser de très longs moments ma langue et mes doigts.

De temps en temps, lorsque je fatiguais un peu, je pouvais presque trouver le sommeil sur ses fesses plus confortables que n'importe quel oreiller. Mais ce n'était que de court moment de repos.

Lorsque l'intensité était trop forte, elle me repoussait violement et se couchait sur le côté, m'offrant alors ses fesses à parcourir, son dos à découvrir et son sexe à explorer de ma langue et de mes doigts encore plus sensuellement ainsi fermé comme une fleur avant l'aube.

L'aube justement pointait le bout de son nez et faisait perler un peu de rosée. Sophie s'endormait, épuisée. Mais yeux étaient douloureux à la découverte de la lueur du matin alors que je sortais de ces draps.

Je ne pouvais m'empêcher avant de disparaitre en attendant son prochain message de remettre délicatement la couette sur son épaule dénudée en posant un baiser sur son front.

La nuit aurait encore pu durée...

Je n'ai pas vraiment eu le temps de me relire. N'hésitez pas à répondre, j'aime que ça vous plaise (surtout au beau sexe, je l'avoue ;)).

Au plaisir, Tom.

Partager ce message


Lien à poster

Merci :-D

Y a pas de raison d'utiliser des mots vulgaires, un sexe féminin est tout sauf vulgaire :lal:

Bref, je vois que c'est quand même long, donc pour celles qui préfèrent lire les 4ème de couvertures, mon idée ici c'est clairement du sexe oral (exclusivement féminin) sans s'arrêter, mélangé à un petit côté "domination" ou en tout cas "objet".

Ce style de "contract" au plaisir féminin exclusif, c'est vraiment l'un de mes plus grands fantasmes je l'avoue. Ne pas être là pour moi (bon en fait si, faut pas croire, c'est assez égoïste comme fantasme. C'est que ce style de pratique m'excite et me procure beaucoup plus de plaisir que la stimulation de mon propre corps, ça doit-être psychologique ;)).

Partager ce message


Lien à poster

×

Important Information

By using this site, you agree to our Terms of Use.