Aller au contenu

Archivé

Ce sujet est désormais archivé et ne peut plus recevoir de nouvelles réponses.

NicoDeNantes

Après-midi massage…

Recommended Posts

Petit récit d'un récent après-midi entre amis, pas comme les autres...

Ma copine Alice avait l’habitude depuis quelques mois de m’utiliser comme cobaye pour ses essais de massage. Ayant régulièrement des douleurs au dos, je m’y prêtais évidemment de bon cœur. Mais cet après-midi-là, je lui réservais une petite surprise… J’avais acheté pour l’occasion une huile de massage à l’abricot, sa préférée, et comptait lui faire un massage pour la « remercier » des siens… En effet, je n’en pouvais plus de devoir rester allongé pendant plusieurs minutes après chacun de ses massages pour éviter qu’elle ne voit l’état d’excitation dans lequel elle me mettait. Et puisqu’elle m’a avoué lors d’une soirée il y a peu, qu’elle aimerait bien coucher avec lui, il était temps que je prenne les rênes !

Ca y est, il est l’heure. Comme à son habitude, Alice a quelques minutes de retard, ce qui me permet de ranger mon appartement (ce n’est pas parce que c’est à moitié gagné qu’il faut négliger les détails).

A peine arrivée, elle me dit :

-Allez mon coco, mets-toi à l’aise et on y va !

Signal pour dire « mets-toi en caleçon et allonge-toi sur le lit »…

Je m’exécute, en lui disant que l’huile de massage se trouve sur la table basse. Comme prévu, elle pousse un petit cri de joie en découvrant l’huile d’abricot, puis s’installe sur mes fesses pour me masser tout en énumérant les qualités de l’huile :

-Elle pénètre vraiment mieux la peau, celle-ci, et en plus elle la rend tellement douce qu’après une application, on n’a plus besoin d’en remettre ! Ah, tu as vraiment eu une super idée, je vais pouvoir m’éclater avec ça !

Personnellement, je commençais déjà à sentir la pression monter entre mes jambes, rien qu’en l’entendant parler, m’imaginant à mon tour la masser…

J’étais tellement excité que pour une fois, pas un seul moment je n’ai failli m’endormir ! Il faut préciser qu’elle a profité de tester l’huile pour me masser les jambes aussi, et ses mains frôlaient régulièrement mon entre-jambes, et l’appréhension de l’entendre me faire une réflexion me tenait éveillé.

Puis au bout d’une demi-heure, elle se leva et se dirigea vers la salle de bain pour se laver les mains.

Je restai comme à chaque fois allongé, faisant mine de m’être endormi, en attendant que la pression reflue, et quand elle revint dans la pièce, lui dis :

-Pour une fois, à ton tour de profiter !, appuyé d’un clin d’œil…

Elle ne se fit pas prier et enleva en 2 secondes son haut. Sentant déjà mon membre gonfler à nouveau, j’ajoutai :

-Enlève le pantalon aussi, je vais te masser les pieds et les jambes.

-Tu sais faire ça, toi ?

-Je suis à bonne école, lui répondis-je en souriant.

Heureusement qu’elle se mit de dos pour enlever son pantalon et qu’elle s’allongea sans se retourner, car la vue de son ensemble en lingerie sexy avait mis fin à mes tentatives pour retenir la pression qui montait en moi !

Tout en prenant la bouteille d’huile, je m’asseyais comme elle, juste en bas de ses fesses. Et, l’a-t-elle fait exprès ou pas, sans même que je lui en touche un mot, elle dégrafa son soutien-gorge et l’envoya par terre.

Je commençai donc à la masser, en n’hésitant pas à descendre à la limite de son tanga. Au bout de quelques minutes, elle commençait déjà à soupirer de plaisir. Elle avait raison en ce qui concerne l’huile d’abricot : mes mains glissaient si bien que parfois, je dérapais sans faire exprès et frôlaient ses seins (vraiment, sans faire exprès je vous dis). Mais cela n’avait pas vraiment l’air de la gêner, ce qui me motivait d’autant plus ! Je passais régulièrement du cou aux épaules, de la nuque à la base du dos, et plus le temps passait, plus j’avais l’impression qu’elle se cambrait légèrement quand mes doigts poussaient sur le tanga.

Pour être sûr qu’elle n’ait plus aucune retenue, je me reculai et commençai à lui masser les pieds, puis les jambes, alternant entre massage et caresses. Très vite, elle écarta légèrement les jambes pour me permettre de lui masser l’intérieur des cuisses jusqu’au ras des fesses, que je caressais sensuellement de temps à autre… J’avais remarqué que sa respiration s’était accélérée, et, je dois bien l’avouer, je prenais un malin plaisir à la torturer de la sorte…

Je savais, de par ses confessions, que les pieds étaient chez elle une zone extrêmement érogène, aussi levai-je en douceur sa jambe gauche pour avoir le pied à niveau de mon torse, et recommençai à les masser avec souplesse… Puis, n’en pouvant plus, j’embrassai une première fois l’intérieur du pied, et surprise, elle poussa un petit gémissement que je devinai être de plaisir. D’ailleurs, tout en elle montrait qu’elle n’en pouvait plus non plus : ses mains commençaient à agripper le coussin sous sa tête, son corps était parcouru de frissons, et en jetant un coup d’œil, j’apercevais ses lèvres commencer à s’entrouvrir sous son tanga… Continuant à masser son pied, je me mis à suçoter ses doigts de pied, ce qui la fit derechef gémir de plaisir… Je changeai de pied, au moment où ses jambes s’écartaient un peu plus, et peut-être était-ce parce qu’elle était droitière, mais je remarquai qu’elle mouillait de plus en plus, au vu de son tanga humidifié…

Lentement, je remontai le long de ses jambes, tout en l’embrassant de ci et là, m’arrêtant parfois pour la caresser encore un peu, j’arrivai en bas du dos, et cette fois sûr de la voir se cambrer, remontai une dernière fois l’embrasser derrière l’oreille, la mordillant au passage… Elle qui m’avait confié ce qui l’excitait, elle était servie !

Cette fois sûr de moi (il a fallu le temps, mais bon), je redescendis me placer entre ses jambes désormais largement écartées, et continuai à caresser ses fesses, les embrassant tendrement, de plus en plus vers l’intérieur…

En quelques secondes, Alice se cambra assez pour que je puisse enlever doucement son tanga, sans forcer… Après l’avoir lancé à côté de son soutien-gorge, j’enlevai mon caleçon et lui embrassai le haut de la raie, écartai ses fesses et commençai à jouer de la langue… Elle se cambra encore plus, et désormais mes mains n’écartaient plus rien, ce qui me laissa le loisir de lui caresser le dos en même temps.

Je léchais avec intensité sa raie totalement épilé, et son anus se contractait et se décontractait à chaque coup de langue. Petit à petit, je me mis à jouer du bout des doigts avec son clitoris, et embrassai langoureusement ses lèvres, les aspirant puis rentrai ma langue en elle, encouragé par ses nombreux gémissements aigus et ses tremblements incontrôlés dès je caressai sa petite boule rose…

Je jouai ainsi avec elle pendant près de dix minutes, quand elle murmura d’un ton pressant :

-Viens, je t’en supplie, je veux te sentir…

J’hésitai entre l’envie de la prendre et le plaisir de cette douce torture, quand elle me regarda droit dans les yeux en ajoutant les trois mots qui font craquer un homme :

-Fais-moi jouir…

La croupe relevée et cambrée comme dans un rêve, je me plaçai devant elle, le sexe tendu comme jamais, prêt à assouvir ses derniers désirs…

Je la pénétrai doucement, pour profiter de cet instant tant attendu, mais à peine étais-je en elle qu’elle commençait un va-et-vient du bassin qui faillit m’achever en à peine quinze secondes ! Je trouvai enfin un intérêt à ses cours de danse et de gymnastique ; et quel intérêt !

Me contrôlant à grande peine, je plaquai mes mains sur ses fesses et commença à lui infliger un rythme plus soutenu, en glissant un doigt de temps à autre dans l’anus, avec pour un effet de lui arracher un cri de plaisir. Pendant quelques minutes, elle trouva le courage de se relever et de s’accrocher à moi par la nuque. Cela m’a permis de l’embrasser, chose que je n’avais jamais faite, et elle en profitait pour me mordre les lèvres – je ne croyais pas que cela pouvait être aussi bon d’ailleurs. Je m’agrippai à ses seins, et alternai ma main droite entre son clitoris et son ventre parfait et si doux, jusqu’au moment où, n’en pouvant plus, elle se laissa retomber à quatre pattes, me laissant la finir à grands coups de rein.

Au moment où elle poussa un dernier, long et grand cri, son vagin se contracta : je ne pouvais plus tenir, et Ô comble de l’extase, éjaculai en elle.

Nous sommes restés un bon moment côte à côte, moi en elle, essayant de reprendre notre souffle…

Nos caresses mutuelles nous électrisaient, et en se regardant dans les yeux, nez contre nez, nous savions tout deux que cette vague nommée désir revenait à la charge…

La suite pour plus tard :aime:

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
Guest silvester

Génial !! vraiment hate de lire la suite !!! (C'est marrant le massage qui derive dans la soirée coquine c'est ce que je fais avec ma princesse ^^)

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

×

Important Information

By using this site, you agree to our Terms of Use.