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Guest egan

Le Weby’s bar : l’inauguration de « l’antre des fantasmes »

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Guest egan

-

Et voilà comme promis la suite du Weby's bar en collaboration et production Egan et Charlie

[align=center]Le Weby’s bar : l’inauguration de

« l’antre des fantasmes » [/align]

Micky Meat et moi, nous avions rendez-vous pour découvrir la toute nouvelle aile du Weby's Bar, L’Antre des Fantasmes, juste avant son inauguration. Nous avions été contactés pour en faire la visite en avant première, puis servir de futurs guides aux clients désireux de s’y aventurer.

J’arrivai avec 30mn d’avance, à 19h, tellement j’étais impatiente de voir à quoi ça ressemblait, mais je vis que Micky trépignait déjà devant l’entrée. C’est moi qui avais les clefs. Le patron me les avait confiées et nous serions a priori seuls, le Club étant fermé ce soir-là, pour notre excursion.

Micky était vêtu d'un jean moulant et d'une chemise blanche entre-ouverte, laissant deviner son torse bronzé. Il m’accueillit avec un sourire impatient et je lui fis la bise, bien que nous ne connaissions pas plus que ça. Le lieu se prêtait néanmoins aux rapprochements.

Sans un mot, je glissai la clef dans la serrure et nous pénétrâmes à l'intérieur. Le Bar était désert. Comme convenu, nous prîmes la direction du fond du bar, pour découvrir la lourde double porte à l’enseigne lumineuse rouge, crépitante de flammes, de l’Antre des Fantasmes. Après un instant d’hésitation, un échange de regards, nous poussâmes chacun un battant.

Suite à ma dernière aventure au Weby’s, j’avais décidé de lâcher un peu la bride à mes fantasmes et de profiter un peu plus de tous les plaisirs que le Club recélait. C’est pourquoi j’avais sauté sur la proposition de la Direction de m’investir un peu plus dans la vie et l’organisation des soirées libertines du Bar. L’ouverture de cette nouvelle aile, à ce que nous en avait expliqué Steve Stiffler, promettait une évasion totale dans les fantasmes et les délires les plus fous.

Je n’étais pour l’heure pas déçu. La beauté callipyge qui s’avançait devant moi dans l’Antre des Fantasmes, me donnait déjà quelques idées et j’espérais bien pouvoir faire quelques essais des différents lieux et accessoires à notre entière disposition ce soir là.

Fanny Fantasy portait un petit short en jean qui soulignait le galbe de sa croupe généreuse qu’elle balançait nonchalamment devant moi, ainsi qu’un petit haut noir aussi peu couvrant que le bas.

Nous progressions tous les deux, muets, vers nos découvertes, et nous savions, sans en avoir parlé, que nous allions partager ce soir-là quelques plaisirs de la chair. Nous venions donc de pénétrer à l’intérieur de l’Antre des Fantasmes.

Là, un large couloir capitonné de velours carmin, aux lumières tamisées, donnait sur des portes aux noms plus intriguant les uns que les autres. A notre droite, en entrant, deux grandes portes ouvraient sur un large vestiaire couvert de miroirs, où se trouvait un nombre incalculable de portiques aux costumes et déguisements de toute sorte.

Nous nous y engageâmes et Micky s’avança entre les rangées de vêtements suspendus, laissant une main caressante parcourir les textiles et fourrures de loups, d’ours, et de toutes une ménagerie de félins, dont le toucher le laissait de plus en plus rêveur. Il y avait là de quoi habiller les corps de nombreux hommes et femmes de pelages outrageusement dénudants. Il régnait d’ailleurs dans cette pièce une sorte d’animalité sauvage, comme si des phéromones primitives agissaient sur les corps et les esprits. Je commençai moi-même à en ressentir l’étourdissement.

Stoppé devant une pelure de loup, Micky commençait inconsciemment à déboutonner sa chemise qui me laissait apercevoir son torse judicieusement velu. Je le regardais tout en finissant d’enfiler moi-même une somptueuse tenue de danseuse orientale, tout en voiles blancs transparents et en dentelle brodée de pierreries d’un camaïeux d’écarlates au grenat. Micky s’était déchaussé et faisait maintenant glisser son jean, il avait l’air très absorbé.

Ce vestiaire était une véritable caverne aux trésors pour qui aime les contes de fées. J’avais toujours, depuis ma plus tendre enfance, éprouvé une sorte d’excitation à la description et aux images relatives au Petit Chaperon Rouge. J’avais envie d’être celui qui, sans l’effrayer pour ma part, lui donnerait la chasse à travers les bois.

Ce costume de loup avait réveillé chez moi cette soif de jeu du chat et de la souris, et je voulais en le revêtant faire entendre mes intentions à ma partenaire d’un soir. Qu’allait-elle, de son côté, m’adresser comme message ?

Une fois vêtu de ma tenue animale, je me sentis investi d’une âme de prédateur. Entre les portiques, je me mis à essayer d’entre-apercevoir, à la dérobée, tel un loup tapi, prêt à fondre sur sa proie, celle qui devait avoir déjà compris mon intention. Mais je comptais bien la surprendre encore. En me dressant de toute ma taille, je dépassais allègrement les rangées de costumes et m’offrais ainsi une vue imprenable sur l’objet de ma chasse, tout en restant moi-même invisible.

Ce que je vis me mit tout de suite en appétit. Les voiles parant le corps de la douce Fanny laissaient transparaître ses formes généreuses et gourmandes sans pour autant en dévoiler trop encore. Les bijoux sur sa peau de satin brillaient comme autant de cerises sur un délicieux gâteau. Je me léchai les babines et commençai à me rapprocher à pas de loup de celle dont je ne comptais faire qu’une bouchée…

Je finis en chaussant de fines babouches ciselées et ajourées, rajoutant quelques colliers de cristaux plongeant jusqu’entre mes seins et j’en constatai l’effet dans le miroir quand une grande silhouette noire me surplomba, me frôlant et me faisant tressaillir. Me faisant faire volte face, il éclata d’un rire carnassier et fier de m’avoir surprise : Micky !! Il m’avait saisie par les épaules m’empêchant de tomber à la renverse. Wouah, qu’il était impressionnant coiffé d’une tête de loup, sa carrure multipliée par une fourrure hérissée d’un gris charbonné, le torse nu harnaché d’une lanière de cuir sur la taille où pendait un long triangle de poils qui ne lui appartenaient pas.

Je ne pus m’empêcher d’instinctivement porter les mains à cette tête, d’en caresser la fourrure, de glisser sur son torse pour sentir la sienne, puis de descendre sur ces hanches dénudées, pour finir par insidieusement effleurer les deux toisons. Je lui souris en pensant que ce que je venais de découvrir me donnait l’idée bien spéciale d’un subtil élagage de son intimité.

Tout ce temps, il avait détaillé mes formes d’un regard discret mais de fauve… Il saisit ma main, m’entraînant vers la première salle de l’Antre, fermée par d’énormes lèvres que surplombait l’inscription gourmande : « Mises en bouche et mignardises ».

A suivre...

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- la première salle de l’Antre, fermée par d’énormes lèvres que surplombait l’inscription gourmande : « Mises en bouche et mignardises ».

AAAAAAAAhhh une mise en bouche qui donne envie de plus hihi :lal:

vite vite la suiiiiteeeee :aime:

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Guest egan

on l'a déjà la suite mais c'est Charlie que la poste lol :lal: et il est pas là le WE :aime:

bon on a décidé de visiter tout seul pour commencer

mais ce sera plein de surprise

vous allez pouvoir deviner toutes les possibilités futur

enfin on espère que ça vous plaira

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:lal: :lal: la suiteeeeeeeeeeeeeeeeeeeeee ou alors je :aime:

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Guest egan

:lal::lal: la suiteeeeeeeeeeeeeeeeeeeeee ou alors je :aime:

ou tu quoi ? ça te plait le début ?

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Ah oui; j'adore !

J'imagine le mal que vous vous êtes donné :aime:

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Guest egan

Ah oui; j'adore !

J'imagine le mal que vous vous êtes donné :lal:

merci :aime:

à Mélia aussi :lal:

en fait c'est un livre qu'on a commencer :lal:

et vu les décor qui vous attendent y a vraiment de quoi délirer

la suite va pas tarder

on poste chacun un bout et comme ça on a le temps d’écrire la suite

on a déjà bien avancer mais c'était trop long lol

on veux pas décourager les lecteurs ;) :P

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Un troisième style d'écriture qui s'annonce encore différents des 2 premiers.

Et l'idée des peaux de bêtes, je parie que c'est une idée d'Egan ça ? :lal:

Je te retrouve dans l'ambiance, le décor... :aime:

Curieuse de connaître la suite !

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Guest egan

Un troisième style d'écriture qui s'annonce encore différents des 2 premiers.

Et l'idée des peaux de bêtes, je parie que c'est une idée d'Egan ça ? :P

Je te retrouve dans l'ambiance, le décor... ;)

Curieuse de connaître la suite !

:D:lal::lal::lal::aime: :P

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Guest sylphide

Super début :lal:

Décidemenet le Weby's bar est plein de surprise, j'ai hate de lire la suite

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Je m'en voudrais de trop vous faire attendre. :lal:

Voici donc un petit bout de suite.

A notre approche, les lèvres molles s’ouvrirent dans un son de bâillement extrêmement sensuel. Dedans, l’intérieur d’une bouche, reproduit à s’y méprendre ! Nous marchions sur un sol mouvant, une langue immense, portés par une odeur de fraise et de barbe à papa, bercés par une musique lointaine de fête foraine… Tout cela nous ravissait et nous surexcitait.

Je me sentais comme un gamin, dans cet univers surprenant, à la fois doux, ludique, enfantin et corporel, excitant, électrisant. C’était comme irréel, comme entrer littéralement au cœur d’un corps dans lequel on pourrait s’abandonner, lâcher prise, tout s’autoriser, jouir de tout et avec n’importe qui, tout en baignant dans une sorte d’innocence et d’insouciance onirique. Mais je n’étais pas avec n’importe qui et, emporté par mon excitation, pris au jeu de mon personnage et de notre environnement, j’avais bien l’intention de me régaler de ma princesse d’orient au corps si savoureux, promettant mille et une nuit d’amour sans « faim ».

Je n’avais pas lâché la main de Micky qui m’entraînait, joyeux, les yeux brillants, bondissant sur la langue et finissant par se vautrer, m’attirant dans sa chute pour me faire rouler avec lui. Ah ! C’était fabuleux ce sol accueillant comme un moelleux.

Je me retrouvai sur lui en riant. Nous échangeâmes notre surexcitation de tout ce qui s’offrait à notre vue : « Tu as vu, sous la langue, ce liquide gluant comme du lubrifiant ? On dirait de la salive ! » Et lui de me rebasculer pour me dominer : « Et tu as vu ce qui fait office de dentition tout au tour ? »

Je relevai la tête et découvris des pâtisseries géantes de la taille d’un lit chacune : Des éclairs aux couleurs et aux parfums de chocolat, de café, de vanille, certains entrouverts, tous débordant de ce qui ressemblait à de la chantilly ; des mille feuilles ; des babas au rhum…

Micky se redressa, me relevant, pour foncer dans un éclair au café. La crème pâtissière était une couche accueillante et sensuelle. Nos libidos commençaient à sérieusement s’emballer devant tant d’alcôves propices à la luxure, et le corps de fauve de Charlie réveillait en moi des envies de louve prédatrice.

Je le rejoignis, lui allongé, s’enfonçant légèrement dans la crème café (une gélatine opaque, en silicone sans doute), je l’enjambai et, à cheval sur sa taille, je lui portai un baiser et lui susurrai que la chantilly (de la vraie !) qu’il venait de basculer avec le couvercle de l’éclair m’inspirait de lui offrir un débroussaillage pubien et un rasage sucré de ses gonades. A la fois surpris, et je dirais… enchanté, il acquiesça…

Je n’avais encore jamais pratiqué l’épilation. Ça ne m’avait jamais traversé l’esprit ni même gêné étant par nature recouvert d’un doux pelage… Par ailleurs, je n’appréciais pas trop la vision de mes bijoux intimes à la merci des dents acérées d’un rasoir. Mais l’idée qu’une femme puisse prendre soin de mon corps, le préparer, le cuisiner à son goût, pour (je l’espérais secrètement) pouvoir le déguster ensuite, ne me laissait pas indifférent. Et le regard gourmand de Fanny m’intimait de me laisser faire et d’avoir confiance en l’attention qu’elle porterait à l’intégrité de mon anatomie. Je me détendis donc, m’enfonçai un peu plus confortablement dans la généreuse couche de crème sur laquelle je reposais et m’offris entièrement aux bons soins de ma belle.

Il était là, alangui, sur ce moelleux éclair. Je descendis de lui, glissant entre ses jambes, lui faisant signe de se rapprocher et de les laisser pendre de chaque coté. J’avais pris auparavant quelques outils au vestiaire… Il était maintenant tout offert, ce triangle de fourrure en guise de pagne, voilant encore l’acteur principal de mon projet. J’aurais bien voulu, d’ailleurs, le voir saluer à mon approche comme une révérence de sa future félicité…

Mes mains se posèrent, caressèrent ses cuisses. Mes doigts glissèrent en dessous, effleurèrent sa toison. Hum ! Je vis que ça bougeait. Je tournai autour, je promenai ma langue sur sa peau y semant des baisers mouillés à la frontière de sa pelisse. Hum, la bête s’éveilla sous sa cape de cuir !

Et quand je sentis son excitation à mon goût, je soulevai… Je me fis la surprise de la découvrir toute dressée d’impatience d’être enfin admirée ! Tel un fer de lance blanc et rougeoyant planté dans ces broussailles noires.

J’avais espéré ne pas tout de suite présenter les armes à mon esthéticienne improvisée. J’envisageais de la faire attendre, de susciter l’envie, l’impatience, le désir, la faim. J’avais dans l’idée de posséder un self contrôle à toute épreuve et de pouvoir maîtriser mes érections un peu à ma guise. Je voulais faire monter progressivement la tension avant de révéler totalement l’étendue de ma puissance.

Mais toutes mes illusions s’étaient effondrées aux premiers lapements de Fanny sur ma peau. J’avais senti lentement mais irrémédiablement mon sexe prendre du volume et soulever le pagne dont il était couvert. Et plus il grossissait plus mon excitation l’encourageait malgré mes tentatives pour retrouver mon calme. Mais le sourire de Fanny devant l’effet qu’elle avait produit sur moi abattait toutes mes défenses. Je décidai d’y céder alors.

Je me saisis d’une petite tondeuse au ronronnement doux, pour ne pas effrayer la bête. Et d’un geste sûr, j’élaguai ce jardin anglais, pour le tailler à la française. Une main complaisante, posée en amont, accompagnait la fauche. Je sculptai en haie moyenne la toison pubienne de Micky, telle une proclamation de sa virilité, dont la vigie curieuse et dandinante semblait superviser l’opération. Moins fière quand, de sa base, je remontai sur elle les petites mâchoires d’acier dont je venais de retirer la muselière afin de passer à une tonte plus arasée. Moins fière quand je descendis vers la tanière des deux bulls velues et que j’allais bientôt rendre chauves. Puis la sentinelle eu un évanouissement.

Je croisais, à chaque mouvement, le regard de Micky avec un sourire complice. Et là, à cet émoi évident, nous partîmes en éclat de rire. Je ranimai alors le dormeur du val sur son gazon noir de quelques lapements de chat sur son casque, mais juste le temps qu’il reprenne ses esprits. Je soufflai ensuite et époussetai les poils coupés pour me pencher plus précisément sur les deux skinheads que j’allais entarter de chantilly pour les raser de près.

Phase sucrée et délicate, je ne voulais pas les balafrer. J’attrapai à deux mains pleines la chantilly et je vins en enduire sensuellement les deux malfrats et le provocant chef du trio, qui vint à se contact reprendre le guet.

L’exercice n’était pour moi pas évident. A l’excitation provoquée par les caresses, les effleurements, la dextérité des doigts de Fanny, se mêlait une forme d’appréhension face au danger que pouvaient représenter ces petites lames sur mes précieuses. Je dois dire que personne encore, jusque là, ne m’avait tenu à ce point par la peau des couilles… J’alternais donc entre vigueur et déballonnement au gré de l’évolution des soins. Quand Fanny appliqua chaleureusement et abondamment la crème sur ce que je rêvais qu’elle mit en bouche, un frisson me parcourut les reins et s’élança dans ma verge en la dressant derechef.

La caresse était torride et voluptueuse, j’y pris autant de plaisir que Micky qui fondit littéralement sous mes assauts ! Enfin… qui ne fondit pas tant que ça ! Son membre prit la forme d’un gourdin d’une dureté de marbre et d’une chaleur de feu qui fit fondre la crème. Je l’abandonnai à ces délices, pour asséner le premier coup de rasoir à l’une des bourses luisantes, que je venais d’attraper par les cheveux. La glisse de la lame vint raidir du même coup Micky, mais détendre son minimoi.

Je continuai, rapide mais précise, encore quelques passages, et je libérai de son col blanc mon hôte qui oscillait entre transe et syncope. Et voilà, je rinçai à l’eau sucrée et gluante pour admirer le satin de ses œufs appétissants. Le toucher en était trop tentant… j’ouvrai la bouche pour en gober un…

Mais Micky se redressa, malicieux et mutin, me saisit par la main et m’entraîna dans au fond de l’immense bouche. Nous passâmes la luette, balançoire érotique aux milles suspensions sulfureuses possibles. Nous longeâmes la gorge profonde, où les parois se mouvraient et se modèleraient aux formes des corps qui s’y enfonceraient plus tard, et où, d’un bond sur la langue, tel un trampoline, les convives se projetteraient sur les murs mouvants pour y rester suspendus et y souffrir toutes les blandices, leurs intimités offertes à hauteur d’homme : cunni, fellations, 69 aériens…

Nous approchâmes d’une chaleur humide. Là, nous faisant face, un moucharabieh géant à deux battants, laissait échapper des lumières scintillantes et des vapeurs aux parfums d’orient : « Le hammam des mille et une nuits », annonçait l’enseigne. Voila où le loup voulait me baigner…

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Guest sylphide

Pfiuuu quelle chaleur ce matin !!

Peut-on etre fan au bout de 2 textes ?? je crois bien que oui :-D;)

Bravo à vous 2, c'est vraiment bien ecrit

Vivement les 1001 nuits :lal:

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Je me joins à ma douce sylphide ;)

:-D maaagnifique, torride, et ouahh ça chauffe c'est excellent :P

j'ai hâte de savoir la suite :lal:

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Ahhhhhhhhh :-D l'amiance ;) j'aimeeeeeeeeeeeee :lal:

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:lal: :-D;) Trop génial, cette découvertes des secrets du Weby Bar!

Egan et Charlie, svp, la suiiiiteeeeee!!!! :P

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M'enfin!!! Un peu de patience! ça s'écrit pas tout seul, vous savez ? :lal:

On y bosse, on y bosse.

Contents que ça vous plaise. :-D

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Guest egan

Voilà pour les impatients

c'est un peu long mais on savait pas ou couper... :lal: la suite devenais encore plus torride :-D

Cette petite séance esthétique m’avait électrisé. Et j’avais eu le temps aussi, pendant que Fanny élaguait, d’observer les lieux et d’imaginer les mille et une façons dont nous pourrions jouir des outils et accessoires mis à notre disposition. Puis mon regard avait été attiré par un pan de mur se détachant du reste de la pièce, en ceci qu’il avait la forme d’une large porte percée de lumières blanches. Un coup d’œil sur ma partenaire m’avait permis de faire immédiatement le lien entre son costume et l’aspect oriental de la porte.

Il ne m’en fallut pas plus pour décider de ramener Shéhérazade dans un environnement où elle pourrait exploiter au mieux les qualités de son personnage et m’offrir les innombrables plaisirs que son corps voilé laissait entrevoir.

Une fois poussée la porte du Hammam, une vague de chaleur humide et suffocante nous submergea. La pièce qui s’ouvrait devant nous était tout aussi magique mais dans un tout autre style que la précédente. Elle était vaste et carrée. Au sol, sur les murs et au plafond, des carrelages blancs étaient décorés et irisés de motifs à fleurs bleues s’entrelaçant les unes dans les autres. Le plafond donnait l’impression d’être parsemé d’étoiles minuscules. Sur chaque côté de la pièce un large banc de pierre tapissé de petits carreaux blancs et bleus longeait le mur.

Au fond, de petites alcôves taillées dans la pierre abritaient chacune un bassin rond et bouillonnant. La seule source de lumière était un autre bassin, vaste et rectangulaire, placé au milieu du sudatorium. Une cascade d’eau, comme venue de nulle part, se déversait dedans en émettant un bruit doux sourd. La lumière bleutée se répandait dans toute la pièce comme portée par la vapeur d’eau ambiante et il flottait dans l’air une odeur d’eucalyptus entêtante.

Oh, que cet endroit était envoûtant. S’offrait devant moi tout ce dont j’avais toujours rêvé dans mes fantasmes aquatiques à l’éclat d’orient et, à ma disposition, un grand loup dénudé à ensorceler. Le décor me rappelait les tableaux de harems, de hammams des palais orientaux. Il y manquait ces femmes lascives qui jonchaient ces gravures anciennes, attendant ou se préparant au plaisir charnel du mâle ou du maître…

Je bouillais sous ma pelisse devenue superflue, voire incommodante, et décidai de faire tomber le masque. Fanny n’avait pas bougé encore, ses yeux rêveurs et scintillants fixés sur le plafond étoilé. Je m’avançai dans la vapeur et fis tomber ma peau de loup jusqu’à me retrouver nu au bord du bassin central. La vapeur caressait mon corps comme un voile de soie. Mes poumons et mon esprit semblaient s’emplir du parfum enivrant du hammam. Je me tournai vers la beauté orientale qui m’accompagnait et lui tendis une main invitante.

Les voiles fins et transparents, alourdis par la vapeur d’eau, collaient à son corps, révélant ses formes généreuses et prometteuses. Elle s’avança pieds nus vers moi, balançant ses hanches de droite à gauche, le regard perçant. Ses bijoux tintaient à chacun de ses pas lents. Elle passa à côté de moi en m’accrochant d’un regard de côté et s’engagea dans l’eau, descendant quelques marches jusqu’à se retrouver plongée à moitié dans l’eau miroitante.

Alors elle se retourna, me fixa, et ses mains entamèrent une danse envoutante, caressant son corps par-dessus les voiles transparents. La coquine avait perçu mon attrait pour sa peau laiteuse et ses formes gourmandes, et elle en jouait devant moi, m’attirant vers elle par ce ballet hypnotique.

Micky ne semblait pas entendre la mélopée tirée d’un oud invisible dont la musique me faisait irrésistiblement onduler depuis mon entrée. Les voiles de ma toge devenus brûlants se collaient à ma peau, ne laissant plus de secret quant à mes formes qu’ils soulignaient maintenant clairement. Je me sentais excitante et excitée de le savoir me pistant, hypnotisé qu’il était, j’étais entrée dans l’eau rafraîchissante et je le sentais dans mon sillon.

Le contact glacé de l’eau fut comme une décharge électrique. Je ne m’étais pas aperçu que je m’avançais, captivé par le spectacle de cette danseuse aquatique qui ondulait maintenant du bassin, ses mains effectuant des arabesques gracieuses. L’eau était vraiment froide. Comment avait-elle pu y entrer sans ciller ? Mais la promesse de la chaleur de son corps redonna courage au mien et je pus continuer ma progression. Plus j’avançais, plus elle reculait, presque imperceptiblement, vers la cascade. Ce faisant, elle dénouait un à un les foulards qui la couvraient et les laissait flotter sur l’eau devant elle, comme un chemin que je devais suivre pour l’atteindre.

Elle dévoilait ainsi progressivement son corps que je devinais déjà depuis un moment, et bientôt il ne lui resta plus que ses bijoux comme seul ornement. Une longue chaîne d’or et d’écarlates descendait entre ses seins ronds et une pierre verte à facettes était logée dans son nombril. Elle s’arrêta juste devant la chute d’eau et je la rejoignis, m’arrêtant face à elle. Je la dominais de toute ma hauteur, mais elle avait le contrôle de mon désir. Ma bouche se tendit vers la sienne et nos langues se trouvèrent. Elle m’attira alors sous la cascade et nos baisers s’intensifièrent sous la pression de l’eau sur nos corps. L’intensité de cette caresse me poussa à tirer Fanny contre moi et nos corps se lovèrent l’un contre l’autre, nos bras s’enlacèrent et nos baisers s’enhardirent.

L’eau était froide, mais juste assez pour calmer la chaleur torride qui m’avait envahie. Je ne sais si c’était plus la vapeur suffocante ou le désir animal qui montait en moi.

Mon corps, pourtant engourdi par le froid de l’eau, se réchauffa instantanément et réagit à notre étreinte. Mon sexe enfla contre son ventre et Fanny se détacha de moi, le sourire aux lèvres. Elle se retourna et sortit de l’eau par le côté opposé du bassin, me laissant admirer le balancement de ses fesses maintenant dénudées. Ses longs cheveux mouillés lui descendaient jusque dans le creux des reins et venaient mourir sur ses fesses dont ils soulignaient le galbe. Elle portait aussi une petite chaîne en or sur l’une de ses chevilles et se dirigeait vers l’alcôve et le jacuzzi.

Je me hâtai de la rejoindre et lorsque ce fût fait, elle baignait déjà dans l’eau bouillonnante. Je m’engageai à mon tour dans les remous et retins un cri au contact de l’eau. Elle était aussi chaude que celle du bassin précédent était froide. Je mis un peu plus de temps à m’immerger, Fanny profitant du spectacle de mon corps nu, dressé devant elle. Elle n’esquissa pourtant pas un geste vers moi. Une fois dans l’eau, je me glissai derrière elle, me collant contre sa peau douce. J’écartai ses longs cheveux, elle pencha la tête sur le côté dans un mouvement invitant, et je fis descendre quelques baisers le long de sa nuque. Un soupir de plaisir m’enhardit et je posai mes mains sur ses hanches, la tirai vers moi et me collai contre elle.

Cet homme me fascinait à mesure qu’il répondait à mes avances silencieuses, m’inspirant plus voluptueusement que jamais, je sentais nos corps comme nos esprits s’harmoniser.

Le contact de sa peau sur la mienne eut le même effet que précédemment, et bientôt ma verge dure s’érigeait entre elle et moi. Mais mains glissèrent sur ses hanches, caressèrent son ventre et se posèrent sous ses seins. Ils se mirent aussitôt à pointer entre mes doigts et Fanny bascula la tête en arrière pour la poser sur mon épaule. Les jets sous l’eau nous prodiguaient leurs massages amples et doux. Mes mains se callèrent sur le rythme des bouillonnements et malaxèrent lentement les seins lourds de celle qui semblait s’abandonner dans mes bras. Je sentis pourtant que l’une de ses mains fouillait les abysses pour trouver mon sexe qu’elle frôla à plusieurs reprises sans jamais le toucher vraiment. Les ondes qu’elle déclenchait sous l’eau me prodiguaient une douce et délicieuse caresse. Je fermai les yeux pour mieux l’apprécier.

Je cessai mes brasses aquatiques pour reculer un peu plus vers Micky, l’avoir contre moi et me lover sur son corps, les yeux assoiffés de désir. Au contact de son membre dressé, je l’emprisonnai entre mes fesses ondoyantes et d’un léger va et viens vertical, j’ébranlai la frilosité de mon captif pour lui donner quelques sueurs vertigineuses. . Cette sensation, associée aux doux mais fougueux malaxage de mes seins, m’enivrait. Je me cambrai.

Mon sexe s’était tendu à tout rompre lorsqu’elle l’avait serré sur sa croupe. Un instant plus tard cependant, ses fesses libérèrent ma tige de sa prison de velours et le corps de Fanny se sépara du mien. Elle se retourna et s’assit en face de moi, les joues rosies et le sourire mutin.

Je m’avançai alors dans l’eau, tel un loup de mer, le visage au ras de la surface, puis plongeai vers les profondeurs insondables. Sous l’eau, les remous m’empêchaient d’y voir clair, mais une fois passé une zone particulièrement agitée, j’atteignis un espace plus calme. Là, le miroitement vert émeraude de la pierre plantée dans son nombril attira mon attention et je pus alors distinguer la belle naïade, prélassée sur son banc de pierre, attendant mon assaut sous-marin. A mon approche, elle écarta lentement les cuisses comme pour m’accueillir.

Je remontai pour prendre une bouffée d’air, captai son regard impatient, et replongeai vers le trésor immergé. Il s’offrait à moi et à ma bouche. Posant chacune de mes mains sous ses cuisses pour me maintenir à bonne hauteur, je glissai ma langue sur le levier qui permit que s’ouvrit dans l’instant cette grotte sous-marine. Je restai un instant à tourner autour, faisant glisser ma langue sur les parois de l’antre, distinguant même dans l’eau le doux liquide qui s’en échappait. Puis j’y enfonçai timidement la pointe de la langue, avant de ressentir le besoin de reprendre mon souffle.

Je remontai donc à la surface. Fanny, se mordant la lèvre inférieure, me décocha un regard d’où perçait le désir. Elle saisit ma nuque d’une main et m’attira contre sa bouche. Sa langue s’y fourra et la passion lui fit me mordre les lèvres.

Ses baisers fiévreux allumaient un feu et propageait un délicieux incendie dans mes entrailles que je voulais laisser se répandre en moi le plus longtemps possible.

J’allais replonger lorsque Fanny se leva, saisissant ma main, et m’entraîna vers l’un des bancs de pierre, sur lequel reposait un flacon plein d’une huile parfumée d’argan.

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:lal: une suite digne de ce nom j'adore, j'adhere hihi magnifique, on a envie de s'y plonger aussi dans ce paradis oriental :-D

Un pur délice ;):P :P

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Guest egan

:lal: une suite digne de ce nom j'adore, j'adhere hihi magnifique, on a envie de s'y plonger aussi dans ce paradis oriental :P

Un pur délice ;);):-D

merci merci Mélia

mais nous aussi on s'éclate dans les lieux

c'est pour ça qu'on n'a pas encore réussi a placer un seul d'entre vous :P;):P

mais ça va venir vous allez pouvoir gouter a cet espace fantasmagorique

mais vous ne connaissez pas encore tout les salles

on se rend pas compte mais c'est gigantesque cette nouvelle aile :P;) :P

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mais vous ne connaissez pas encore tout les salles

on se rend pas compte mais c'est gigantesque cette nouvelle aile :lal:;):P

ohhhhhhhhhhhh ! qui paye les impôts fonciers ? :-D

:P

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Guest egan

ohhhhhhhhhhhh ! qui paye les impôts fonciers ? :P

;)

c'est une oeuvre artistique en fait

Weby est un mécène c'est pas imposable :P;):-D ;)

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Guest sylphide

Quel suite !!

Il faut aussi chaud que dans ce hammam, étrange pourtant aujourd'hui il ne fait pas beau ;):lal:

J'adore cette pièce et dire que vous n'en etes pas encore sortie ... :-D

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:lal: Arghhhh, ça promet!!!! :-D

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J'aime la façon dont vous faites monter le désir en prenant le temps de bien planter le décor.

Et le décor ! Parlons en :lal:

La première pièce, pleine de gourmandises, avec ses fauteuils en formes de patisseries, ses odeurs sucrées... je ne suis pas étonnée de tant d'originalité ! :-D

Et la deuxième pièce, wahou, elle me laisse rêveuse.

Je ne faisais pas que lire, j'y étais, si, si, je le promets ! :P:P

Ha ! Et ta façon d'imager certaines choses Egan comme :

Tel un fer de lance blanc et rougeoyant planté dans ces broussailles noires

J'adore :P Je trouve ça si sensuel, poétique, ça donne envie de découvrir, toucher, cajoler ce "fer de lance blanc et rougoyant..." ;) bien plus que si tu avais utilisé un mot plus direct.

Bon, ce n'est que mon avis et désolée pour la longueur de mon com mais j'ai eu du mal à faire court tant j'ai aimé. Bravo à vous deux :P

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