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Optimus

Alice, le fantasme de la stagiaire

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1ère partie réelle et malheureusement non érotique, rassurez vous le volet fiction sera nettement plus croustillant:

[align=justify]Cette année les demandes de stages pour travailler dans mon service ont été nombreuses. La chance était avec moi, j’avais deux places et les candidats étaient exclusivement des étudiantes. La hiérarchie m’en a imposé une et j’ai choisi la deuxième. Malgré les critères professionnel de mon choix, il s’avère que l’heureuse élue est fort jolie (non je vous jure choix impartial, guidé par les compétences.) ce récit sera centré sur mon attirance pour cette personne et une histoire fictive de réalisation de ce fantasme.

On est lundi matin, par une belle matinée de mai, et c’est la reprise du boulot après un bon week-end de détente. J’arrive au bureau et commence par faire le point; presse du week-end, rendez-vous de la semaine, dossiers en cours… A peine assis, Maryse, ma secrétaire entre dans le bureau pour me rappeler l’arrivée des stagiaires ce jour. La semaine commence mal, j’avais oublié ce détail et c’est toujours la galère pour trouver suffisamment de tâches pour occuper ce petit monde et ne pas l’avoir sur le dos toutes les 5 minutes. Je décide donc de confier l’une des stagiaires directement à un collaborateur pour me décharger un peu (façon de parler).

L’arrivée des demoiselles à 9h se déroule normalement, je passe dans mon bureau avec Alice, celle qui travaillera directement avec moi sur les finances de notre administration. Elle me précède dans le couloir et je peux admirer sa personne discrètement, je ne regrette finalement plus vraiment le fait d’avoir une stagiaire à gérer. Elle entre dans mon bureau, je lui demande de s’asseoir afin de lui exposer ce que j’attends d’elle. J’en profite pour la détailler, Alice a 25 ans, elle est blonde, pas très grande, elle est a priori plutôt réservée. Elle est vraiment jolie, ses traits son fins, ses yeux bruns très profonds, elle est vraiment troublante. Elle est habillée simplement et sobrement, un jean qui moule bien ses formes, notamment ses appétissantes fesses et un haut légèrement décolleté couvrant en grande partie d'une poitrine plutôt menue. Après une heure passée à parler comptabilité et gestion financière, je l’envoi vaquer à ses nouvelles missions.

Je passe des journées agréables où je peux admirer à loisir ma petite stagiaire si charmante, que sa timidité rend encore plus craquante. Les jours passent sans rien de notable. Les tâches que je lui confie l’amène à travailler plus près de moi et à faire de nombreux aller-retour dans mon bureau pour récupérer divers dossiers. J’ai la joie de la voir plus régulièrement et de plus près. Sa voix est douce et sa présence est fort agréable, elle dégage beaucoup de sensualité et fait naître en moi une attirance plutôt soft. J’ai envie de la découvrir et d’amener une relation charnelle en douceur. J’ai envie de jeux de séduction, l’amener à se donner sans pouvoir résister. C’est étonnant, habituellement ce genre d’attirance chez moi sont plus bestiales, pas vraiment troublantes, juste une attirance physique. Toujours est-il que ces fréquents aller retour m’empêche de me concentrer sur mon travail. Dès qu’elle est là, j’en profite pour la regarder, j’observe ses jolies fesses pulpeuse moulées dans le jean, admire son visage concentré sur sa tâche. Un jour, ramenant un dossier elle s’arrête et le pose sur la table face à mon bureau et se met à le consulter, elle se penche doucement et prend une pose très suggestive, pliée en deux, les mains sur le bureau et les fesses tendues dans ma direction. Je ne sais pas si je dois me faire un film, mais elle maintient la posture pendant 5 bonnes minutes avant de ranger le document. C’est un peu mince pour penser qu’elle m’allume, mais une chose est sûre, j’ai un petit doute et une grosse érection.

Quelques jours plus tard, nous sommes cotes à cotes au travail sur la réalisation de bilans financiers, passant ma main devant elle pour récupérer un tableau j’effleure la sienne. Je la sens gênée mais sa main ne recule pas, je ralentis mon geste pour profiter de se contact le plus longtemps possible. Cela n’a pas duré plus de quelques secondes, mais ce qui me surprend c’est le fait qu’a aucun moment elle n’ait retiré sa main. Je me tourne de nouveau un film…

Une semaine plus tard le dernier élément marquant a eu lieu, en me rapportant un courrier, je lui tends une synthèse que je voulais qu’elle relise. Elle la pose sur mon bureau, se penche et commence sa lecture. Elle portait se jour là un haut assez ample et la vue sur sa poitrine fut des plus plongeantes, je voyais totalement sa poitrine, le soutien-gorge violet et sa petite poitrine emprisonnée surplombant un ventre délicieux. Autant dire que je profitais de la vue jusqu’au dernier instant. Elle s’est forcement rendu compte de son indécence, je l’ai vu jeté un regard à son décolleté et étant 50cm devant elle, elle ne pouvait qu’être consciente de la vue qu’elle m’offrait. Cette vision m’a fait rêver de longs moments, mais ce fut dans la réalité le dernier signe d’une éventuelle approche de sa part. Son stage se termina quelques jours plus tard.

Cependant dans mes rêves, la fin est toute différente...[/align]

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[align=justify]voilà la suite:

Voilà comment j’aurais aimé que cela se passe :

Alice entre dans mon bureau pour y ranger un dossier, je l’interpelle et lui demande de bien vouloir me donner son avis sur une note de présentation des résultats financiers du trimestre. Elle s’approche et pose la note devant moi sur mon bureau et commence sa lecture.

J’aurais pensé qu’elle l’aurait lu confortablement installé à son bureau ou sur ma table de réunion. Au lieu de ça elle est juste en face de moi, penché en avant et m’offre une vue sublime sur son décolleté. Son haut est tellement ample, que sous l’effet de la gravité, non seulement je vois sa poitrine en totalité, prisonnière dans son écrin de dentelle violette mais j’ai une vue imprenable sur son ventre.

Je suis complètement perturbé par l’indécence de la situation. Machinalement je regarde autour de moi pensant qu’on puisse voir mon trouble, mais je me rends compte qu’il est tard, plus personne en vue dans le couloir. Je m’interroge d’ailleurs sur la présence d’Alice à une heure aussi tardive. Je retourne me plonger dans ce merveilleux décolleté, Alice surprend furtivement mon regard, le suit pour se rendre compte du cadeau qu’elle m’offre et fais comme si rien d’anormal se passait.

Je ne tiens plus, si ce n’est pas se faire allumer, je n’y comprends rien. Je me dis que je ne risque pas grand-chose à cette heure là, qui sait où va nous mener cette situation. Honnêtement je ne suis pas très démerde, je ne sais pas par quoi commencé et il faut que je fasse vite parce que même si la note fais 3 pages, elle va vraiment finir par rentrer chez elle.

Je pars du principe que l’affaire est entendue je décide de le jouer direct. Je me lève, vais fermer la porte du bureau, et fais pivoter les lames des stores. J’ai fais au plus vite pour ne pas effaroucher la belle. J’arrive derrière elle et le cœur battant à 100 à l’heure, je pose mes mains sur ses épaules, délicatement je descends le long de ses flans et remonte devant pour caresser délicatement ses seins. Je m’approche et lui glisse à l’oreille que son outrageux décolleté m’a rendu fou. D’une voix douce et gênée elle me répond qu’elle ne sait pas ce qui lui prend mais qu’elle a adoré s’exhiber de la sorte.

Je la retourne sur place avant de l’embrasser fougueusement, ses lèvres sont brulantes et sa langue d’une douceur exquise. C’est chaud, passionné, on s’embrasse langoureusement pendant plusieurs minutes. Je la guide vers la table de réunion qui trône dans un coin de la pièce, pour le confort on repassera, mais on ne s’en préoccupe pas sur le moment. Je l’assois, continue de la couvrir de baiser, fait passer son haut par-dessus ses épaules, m’enivre de son parfum avant de plonger vers son décolleté. Je m’empresse de faire tomber le rempart de dentelle pour enfin découvrir ses petits seins de toute beauté.

Je vois pour la première fois ses petits tétons rose pâle qui pointent fièrement, je m’approche, couvre de baisers et de léchouilles cette poitrine offerte, avant de délicatement enrouler ma langue autour d’un téton déjà dressé d’excitation. Je le lèche le suce, pendant ce temps ma main gauche caresse l’autre sein esseulé, le presse délicatement, tortille le bout entre mon pouce et mon index. Ma langue descend sur son ventre, mes mains agrippent le jean et défont les boutons un à un, jusqu’à ce que l’étoffe glisse en bas des jambes. Débarrassée de ses chaussures et autres vêtements, il ne reste plus que son string. Je glisse ma tête entre ses jambes et plaque ma langue sur le tissu délicat au niveau de ses lèvres intimes. Ma caresse ne dure pas longtemps, elle attrape ma tête et me force à remonter, nos bouches se rejoignent à nouveau.

C’est elle maintenant qui mène la danse, elle défait les boutons de ma chemise, ma ceinture et je me retrouve en 30 seconde vêtu uniquement de mon boxer, déformé par une érection totale. Je glisse ma main dans son string afin de parvenir jusqu’à cet endroit si convoité...

à suivre[/align]

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merci

comme ça à l'air de vous plaire, je vais vous faire attendre jusque demain pour la suite et fin :langue:

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suite et fin

[align=justify]Je glisse ma main dans son string afin de parvenir jusqu’à cet endroit si convoité, je rencontre d’abord, une légère toison taillé court avant de plongé dans un havre de chaleur et de douceur, mes doigts glissent entres les lèvres lisses de son sexe trempé. Pendant que je la caresse, sa main frotte délicatement et suit le tracé de mon membre à travers le coton du boxer. Cette caresse indirecte fini de faire monter mon excitation au plus haut point. Je fais glisser son string afin d’avoir un accès à son intimité le plus aisé possible, elle est assise sur le bord de la table, je lui écarte les jambes encore plus et glisse deux doigts, totalement lubrifiés de ses sécrétions, au plus profond d’elle, pendant que mon pouce continue un délicat massage de son clitoris.

Elle a également libéré mon sexe, qu’elle masturbe vigoureusement, emporté par le rythme de son plaisir. Je dois calmer ses ardeurs sinon ma prestation risque d’être de courte durée. Je l’embrasse à nouveau et lui demande si elle a de quoi se protéger.

La coquine a tout prévu, elle a rapidement sorti une capote de la poche de son jean, je l’enfile le plus vite possible, et d’un coup de rein la pénètre. Je suis d’un seul coup enserré dans un écrin de chaleur. Toujours sur le bord de la table je vais et viens en elle, elle a passé ses bras autour de mes épaules et a fermé les yeux pour apprécier les sensations qui s’offrent à elle.

La situation n’est pas très confortable mais je suis quand même à lutter contre la venue trop précoce de la jouissance. Elle ondule son bassin et je comprends qu’elle veut que j’aille plus vite et plus loin. Je la repousse pour qu’elle soit allongée sur la table, je ramène ses cuisses contre mon abdomen et reprend ma pénétration de plus belle. L’excitation déjà forte et la vue imprenable que j’ai sur notre coït n’arrange rien, elle est magnifique, ses seins tressautent sous mes assauts et je vois mon sexe aller et venir entre ses cuisses et son sexe dont la peau est luisante de mouille.

Je n’en peux plus, je me retire, embrasse ses mollets, derrières ses genoux, ses cuisses et attaque un cunnilingus avant qu’elle n’ait pu dire quelque chose. Je me régale de son sexe, ma langue fait des cercles autour de son clitoris et mes doigts la pénètrent pour accentuer la caresse et l’amener vers le septième ciel. Au bout de quelques minutes, sa respiration s’accélère, ses gémissements sont devenus plus bruyants, je vois sa tête rejeter en arrière et je sens sa libération quand son vagin se contracte à répétitions sur mes doigts. Son sourire est rayonnant, je la prends par la main et l’emmène jusqu’à mon fauteuil et la fait asseoir sur moi pour une chevauchée fantastique. Maintenant qu’elle a joui au moins une fois je me sens moins sous pression pourtant après son orgasme elle est repartie de plus belle. Elle imprime à son bassin un rythme soutenu qui va me faire défaillir en peu de temps. Bon il faut que je reprenne le contrôle.

Je la prends dans mes bras et la redresse avant de la retourner, elle sait ou je veux en venir et s’appuie naturellement sur le bureau avant de cambrer ses reins. Je ne voulais pas rater sa, une vue magnifique sur ses fesses, charnues juste ce qu’il faut, elles sont délicieuses, je les caresses, les écartent et vient replacer mon sexe dans le sien.

Je peux donner le rythme que je veux et jouir d’une vue imprenable de mon sexe qui coulisse entre ses deux globes. Je n’en peux plus, mais alors vraiment plus, je lui glisse à l’oreille que j’aimerais beaucoup qu’elle me fasse jouir sur ses seins. Je me retire et enlève le préservatif, elle s’assoit sur le fauteuil, pose sa main sur mon sexe et me masturbe d’un mouvement bien ample, l’orgasme me surprend, violent et continue, je me déverse sur sa poitrine et son ventre en plusieurs longs jets. Ses yeux sont brillants, elle me regarde gênée, je lui dis qu’elle est vraiment très belle et l’embrasse longuement à nouveau. On récupère enlacé dans le fauteuil, nus au milieu du bureau. La scène est un peu surréaliste. Ce n’est pas le moment que quelqu'un entre…

[/align]

malheureusement cela ne s'est pas passé comme ça :langue: :arrow:

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