Aller au contenu
AsMoth

Quand mon élève me met à genoux de désir pour elle...

Messages recommandés

Ma petite protégée.

Qu'il est dur d'enseigner à des étudiants dont le niveau général vous déçoit...

Parmi eux, Emilie. La petite Emilie. Dix huit ans à peine, et en très mauvaise posture pour obtenir son bac.

Professeur d'histoire remplaçant, je m'évertuais à tenter de remplir ces têtes de linottes, plus attachées à parler du sexe opposé et à faire des bêtises qu'à s'instruire en vue de construire leur avenir.

Emilie donc...

On ne devrait pas avoir de "chouchou" parmi les élèves, mais pourtant les professeurs sont bel et bien des êtres humains. Emilie, elle, me faisait fondre. Jolie fille aux cheveux châtains rassemblés en deux belles jolies nattes, ses yeux d'émeraudes et son sourire angélique me faisaient tout simplement craquer. Elle était donc ma "chouchou" bien que sa moyenne du second trimestre culminait à six et demi. Ses bavardages avec ses copines avaient tendance à me mettre hors de moi... tout comme lorsqu'elle décroisait les cuisses et les gardait parfois plusieurs longues minutes ouvertes, maintenant cette position sur la pointe des pieds. Installée au premier rang, Emilie savait me mettre là aussi "hors de moi", lorsque je sentais mon sexe gonfler et se tendre à en sentir mon gland se décalotter de désir. Je devinais alors que la petite portait déjà ses strings, tant la naissance de ses fesses était dans cette position parfaitement apparente.

Une fois même, je m'en souviens encore, cela devait être un jeu avec ses copines, car Emilie répéta son petit jeu. Je vis les yeux des adolescentes se river sur mon entrejambes qui durcissait et s'allongeait visiblement à vue d'oeil, ce qui emporta leur ricanements. Emilie avait ce jour là je ne sais quoi dans les yeux. Une lueur coquine, presque perverse, à faire durcir et souffrir un homme de la sorte. Je sentais qu'elle en pinçait pour moi. Ca aussi je le voyais dans ses yeux.

J'imaginais parfois, éperdu dans ma solitude de certaines soirées, la petite Emilie en train de se masturber comme une petite chatte en chaleur à l'idée de son beau professeur d'histoire. Oui, je m'éprenais à rêver d'une adolescente au charme incandescent.

Aussi, je pris la décision de la retenir après le cours du mercredi. Les cours finissaient à midi, et je crus bon d'avoir un tête-à-tête avec elle pour tenter de rétablir la barre afin que cette coquinette ait son bac, au moins au rattrapage.

- Emilie, reste s'il te plaît. J'aimerais qu'on discute deux minutes au sujet de tes notes et de ton investissement en cours...

- Mais monsieur, je vais rater mon bus !

- Tu prendras le prochain.

- Pffff.... fit-elle, regardant ses copines s'en aller, alors que Tatiana, son acolyte, arborait un grand sourire avant de simuler discrètement une fellation en tendant sa joue en durcissant sa langue dans sa bouche et en bougeant la main, avant s'éclater de rire.

Ce jour là, Emilie portait un top jaune et un microshort en jean, qui, je l'avais remarqué à son arrivée dans la salle de cours, moulait merveilleusement son joli petit cul.

On était en mai, il faisait chaud...

- Ferme la porte Emilie s'il te plait, et viens t'assoir.

La belle s'exécuta.

- Ecoute. Tes notes sont catastrophiques. Tu vas planter ton année et ton bac si tu continues comme ça, ça ne fait aucun doute ! Alors qu'est-ce qui ne va pas ?

- Oui mais... Pourtant s'écoute durant vo cours.

- Tu es sûre ? Je te vois plutôt glousser et discuter avec tes copines !

- Mais je fais de mon mieux !

Le fait qu'elle me réponde systématiquement avait le don de m'énerver plus encore.

Je ne sais pourquoi, mais je me levai de mon fauteuil et vins m'assoir juste en face d'elle sur le bureau.

Emilie me regardait avec ses yeux de petit chien battu. Ceux qui me faisaient tant fondre...

Alors que je la sermonnais et tentais de la résonner, mes pensées de dissocièrent de mes paroles. Voila que mes yeux s'arrêtèrent sur ses jolies lèvres pulpeuses, sur son joli minois... sur son décolleté. Une chaleur soudaine m'envahit le corps.

je ne savais plus où ma consciente en était dans ce que je disais, sinon que je me souviens de la fin de mes paroles...

- Ecoute, je veux biens t'accorder deux heures pour te réexpliquer le cours et jeter un oeil à tes fiches, mais je ne pourrai pas plus !

- C'est vrai ? Vous voulez bien ?

- Oui, mais je ne devrais pas !

- Oh, monsieur, vous êtes si gentil ! Si gentil !

Et là, je vis Emilie se lever de sa chaise, se mettre debout face à moi... à une distance qui me mit mal à l'aise ; qui renforça plus encore la chaleur qui brûlait en moi : celle du désir. Mes yeux s'éperdirent sur les formes pures, fragiles et raffinées de son corps d'adolescente incandescente, alors que celle-ci vint se fondre dans mes bras. Je n'y croyais pas. Contact avec une élève ! Pas bon ! Pas bon !

Elle s'enlaça si fort contre elle que je sentis tout d'abord la pointe de ses petits seins fermes contre mon torse, ce qui ne fit que gonfler mon sexe de désir plus encore. Un désir si malsain... Avant que je sente ensuite la cuisse toucher mon genou, puis écraser mon sexe tendu le long de ma cuisse contre celle-ci. Nul doute que la "petite" sentait elle aussi mon état d'excitation avancé. Elle finit par reculer sa tête qu'elle avait posée contre mon épaule pour me regarder les yeux dans les yeux ; me faire fondre ; mon plonger dans ces piscines d'eau si enivrante, alors que sa cuisse continuait de glisser contre mon sexe en érection totale et que son parfum léger et fleuri emportait mon âme.

- Emilie... Emilie... du calme, du calme... J'étais aux abois !

- Emilie... Emilie... ma tête me tournait... que fais-tu ?

- Vous êtes si gentil monsieur, vous êtes si gentil...

- Oui, merci... mais... Je sentais les mains de la petite qui étaient encore posées il y a deux secondes de cela sur mon torse glisser pour venir atterrir à la naissance de mes cuisses, lorsque soudain sa main droite vint glisser le long de mon sexe.

- Emilie...

- Oui monsieur. Je vous trouve aussi si séduisant. Vous êtes mon sauveur.

- Non Emilie...

Ses caresses se firent plus insistantes. Non, il ne s'agissait pas d'un incident la première fois que celle-ci avait longé mon sexe.

- Mais Emilie, que fais-tu ?! Ce... ce n'est pas bien !

Pour seule réponse, elle se mit à glousser.

- Monsieur, j'ai déjà remarqué que votre sexe était tout dur dans votre pantalon. J'ai envie de vous remercier. J'ai envie de vous caresser. On n'est tout seul ici vous savez. Il n'y a plus personne !

- Oui, je sais Emi, mais...

- Laissez-moi vous toucher, vous caresser...

Sans attendre ma réponse, ses petits doigts se mirent à déboutonner mon pantalon alors qu'elle m'embrassa à pleine langue.

- Emilie... Emilie... je n'avais que ces mots à la bouche…. Jusqu’au moment où tout bascule : Déshabille-toi !

Ma conscience était en train de se dissoudre littéralement pour un désir envoûtant, incontrôlable.

Il ne fallut pas lui répéter deux fois en tout cas. En l'espace d'une seconde, Emilie déboutonna son short en jean si moulant et se retrouva en petite culotte dans ma salle de cours, toute souriante. Une culotte cette fois.

Et là, sans me demander la suite, elle ôta celle-ci, se retrouvant son joli petite cul de déesse et sa chatte à l'air... dans ma salle de cours !

Je ne pus que déglutir bruyamment face à un tel spectacle de pureté.

La s'assit alors sur mon bureau, les cuisses largement ouvertes pour me présenter son fruit d'amour. Un fruit parfait ; des lèvres parfaitement rasées, lisses comme le reste de son corps de rêve, avec une juste petite toison à son pubis, taillée en en tout petit triangle qui m'indiquait la direction à suivre.

Emilie me fit fondre, une fois de plus.

- Oh, Emilie, mon dieu que tu es belle !

- Vous me trouvez belle ?

- Oh que oui ! Tu... es parfaite. Si douce, si coquine.

Emi se mit à rire.

Et là, sans me poser plus de question, sans même demander plus, je me mis à genoux... la tête entre ses cuisses.

Emi comprit mes intentions et offrit sa chatte en posant un pied sur le bureau, bien ouverte. Sa minette s'en ouvrit du désir d'être parcourue de ma bouche et de ma langue, toutes deux expertes.

Le fumet de sa petite chatte déjà humide vint à mon nez. Je me mis à dévorer sa jolie petite chatte, du regard tout d’abord. Une belle jeune chatte d’adolescente, lisse, luisante, fragile. Un joyau qui appelle tout simplement à y fourrer sa longue pour en découvrir les délices que j’imaginais déjà fruités. Affamé, Je sortis ma langue de ma bouche et son extrémité vint chatouiller le clitoris déjà gonflé de la belle Emilie. Au même moment, je levai les yeux vers elle, et eus l’immense privilège de constater sur son visage tout le plaisir et le soulagement transmis par mes douces délicates attentions. Emilie se mit à gémir de plaisir, faisant même une grimace, avant de fondre de bien-être, son visage s’illuminant soudain d’un large sourire. J’y allais tout en douceur, tout en surface, de façon à faire fondre son fruit d’amour lentement, mais sûrement.

Je levais les yeux vers elle... Emilie arborait un large sourire de satisfaction. Elle me regardait avec ses émeraudes demi recouvertes de ses paupières chargées de plaisir.

- Hummm, tu es si belle, si bonne, si douce !

- Oh monsieur !

Sans doute s'était-elle déjà faite brouter le minou. Mais certainement pas par un homme expérimenté ! Plutôt par l'un de ses camarades de classe qui n'y connaissaient encore pas grand chose aux plaisirs féminins. Aussi y allais-je tout en douceur et en volupté, ma langue parcourant ses chairs, telles des caresses.

- Hummm. Monsieur ! Vous faites ça si bien.

J'avais posé ma main à sur sa fesse droite qui pendait presque dans le vide afin de lui ouvrir son antre d'amour pour mieux la lécher.

Seuls les bruits de léchouille et les gémissements d'Emilie remplissaient la pièce. La belle regardait cet homme de trente ans lui dévorait l'entrejambes avec de plus en plus de désir.

Je décidai de passer à la vitesse supérieure, histoire de donner à ma chouchou un maximum de plaisir. Ainsi, léchant son fruit d’amour à pleine bouche, j’enfonçai directement ma langue chaude en elle. La petite lâcha un profond gémissement emprunt de plaisir et de soulagement. Je me mis dès lors à lui lécher, à lui aspirer sa bonne petite chatte. Le plaisir devint plus intense chez Emilie, qui, prenant son pied posé sur mon bureau, n’hésita pas à me coller sa petite chatte sur le nez pour m »inviter à la lécher et à la farfouiller plus intensément et profondément encore. J’avais la tête entre ses cuisses, l’odeur et le goût de sa bonne petite chatte qui m’excitaient comme un dingue. J’avais l’impression d’être au paradis à lécher ainsi la chatte d’une belle adolescente ; une génération qui avait déjà pour moi un parfum de paradis inaccessible. Pourtant, la preuve en était que je pouvais toujours intéresser ce type de midinette. Si seulement je pouvais être son professeur de sexualité !

...

  • Like 4

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
Invité TomVodoo

Encore une fois c'est super ce que tu nous écris. Un régal !

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

toujours de jolis textes...

une suite??

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
Invité David rugit

délicieuse histoire...

vivement la suite

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

...

Emilie ne tarda pas à quitter son top, puis à dégrafer son soutien-gorge. Je n'y croyais pas. Tout ça dans ma salle de cours... et sur mon bureau ! La petite était complètement à poil, les cuisses écartées et les pieds en l'air. Elle se mit à se caresser les tétons tout en se faisant lécher la chatte par son professeur d'histoire.

la petite aimait ça.

Jusqu'au moment où des paroles pour le moins sensées parvinrent à mes oreilles :

- Monsieur. Vous voulez-bien pour relever ? J'aimerais... voir votre queue et la sentir en moi !

Je n'eux aucune réponse.

Je m'exécutai.

Après un dernier coup de langue bien précis.

Emilie finit alors de déboutonner mon pantalon. Ma queue dure et épaisse ne tarda pas à en jaillir. J'étais tellement excitée que mon gland était déjà décalotté, luisant de mouille.

Je me vis alors tendre mon sexe vers mon élève, ma "chouchou" qui ne tarda pas à le prendre à pleine main, de sa main frêle. Je me demanda à partir de ce moment si j'étais en train de rêver. Gardant les cuisses bien ouvertes, ma grosse queue à quelques centimètres seulement de sa petite chatte interdite, Emilie se mit à me masturber. A pétrir ce morceau de chair dure et épaisse.

- Oh monsieur, j'ai tellement envie de vous ! J'ai tellement envie de vous sentir en moi !

Je compris le sens de son appel.

Il ne fallut pas me le repérer deux fois.

J'étais maintenant complètement nu, à mon tour.

Emilie posa immédiatement sa cheville gauche sur mon épaule. Nos sexes en fusion se rapprochèrent l'un de l'autre. La petite était si excitée qu'elle ouvrait sa chatte en tirant sur sa peau, un main posée à la naissance de sa fesse gauche. Ses yeux étaient rivés sur mon membre dur et épais qui glissait contre sa petite chatte si humide. Je mis alors mon membre à la perpendiculaire de sa petite chatte.

- Tu me veux en toi ?

- Oui, s'il vous plait !

Alors, le gland plus gonflé d'excitation que jamais à la sensation de sa vulve si généreusement offerte, j'introduisis celui-ci en elle. Je sentis mon sexe forcer et fondre dans les chairs étroites et divinement chaudes et humides de la chatte de la belle Emilie, qui, à la sensation de ce membre épais de mâle viril glissant en elle, fondit dans un profond et long gémissement. Attrapant sa jambe posée sur moi, je ne mis à aller et venir en elle, de plus en plus profondément. Cela sembla lui apporter un délicieux soulagement. Mon membre tout entier finit par s'introduire et disparaître en elle. Je me mis à aller et venir dans la petite chatte d'Emilie de plus en plus généreusement.

- Oh oui monsieur ! C'est si bon ! Continuez ! Je vous en supplie ! J'avais tellement envie de vous !

- Ah oui ?! Tu voulais sentir ma queue ? Tu la reluquais depuis longtemps ?

- Oui ! Vous m'excitez tant !

Les mots de cette petite garce me firent redoubler d'excitation et de rage. Si bien que la belle Emilie se mit à accuser mes puissants et longs coups de rein en hurlant.

- Oh ouiiii ! Encore !

Emilie avait les deux cuisses bien ouvertes, le dos à plat sur le bureau. Je voyais ses petits seins tanguer au rythme de mes généreux et incessants coups de rein.

La petite devait très certainement sentir le "morceau passer", ce qui devait lui procurer un peu de douleur pour une infinité de plaisir : celui de se sentir femme.

Ma conscience reprit un instant de dessus, refaisant surface un cout instant :

j'étais en train de culbuter Emilie complètement nue, tout comme moi, en pleine salle de cours. La petite gémissait son plaisir comme une folle. Je vis même la main de la petite coquine venir caresser son clito, la pointes de ses jolis petits seins durcissant soudainement de plaisir.

La petite se donnait comme jamais, les cuisses on ne peut plus ouvertes, la chatte bien offerte.

Emilie, les dents serrées, une lueur de rage dans les yeux, se mit alors à proférer des paroles que je n'aurais jamais cru entendre de sa bouche d'adolescente :

- Baisez-moi monsieur ! Baisez-moi fort ! Je vais jouir ! Je sens que je vais jouir !

En effet, il ne fallut que quelques puissants coups de queue supplémentaires pour que la belle lâche un long râle de jouissance, son corps ondulant sous un puissant courant électrisant de plaisir.

Lorsqu'Emilie rouvrit les yeux, je me penchai vers elle pour embrasser ses lèvres douces et parfumées, avant d'enfoncer deux doigts dans sa bouche.

- J'ai envie de que tu me suces ma belle ! Tu veux sentir ma belle queue dans ta bouche ?

- Oui monsieur !

Emilie s'exécuta.

Alors que je sentis ma belle queue se retirer de sa petite chatte défoncée, Emilie se mit accroupie devant moi, cuisses amplement ouvertes, et s'empara de mon manche épais et luisant de sa mouille à pleine main. Elle engouffra alors mon gros gland dans sa bouche, avant d'enfoncer mon membre le plus loin possible dans sa bouche. Incroyable. Elle se mit à me sucer et me lécher le gland en levant les yeux vers moi, me conférant un sentiment de toute puissance. Oh oui, la petite aimait sucer. Elle adorait ça.

- J'aime tellement votre queue monsieur !

Elle me masturbait tout en me dévorant le gland. Je n'aurais jamais cru un tel savoir dans les mains et la bouche d'une adolescente ! La petite cochonne faisait glisser mon frein contre sa langue toute dehors avant d'engouffrer mon sexe dans sa bouche, toujours en me regardant avec insistance.

Cette petite me rendait fou. Fou d'envie de la baiser comme il se devait. Je me rappelai alors combien son petit cul m'avait fait fantasmer moi aussi, lorsqu'elle se dandinait chaque fois en sortant de ma salle de cours. Aussi, je n'avais plus qu'une envie : prendre cette petite allumeuse en levrette, comme il se devait.

...

  • Like 3

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
Invité decibel

:pardon: :aime2: Je suis toujours Fan de tes superbes narrations, AsMoth :clap::aime2: et je demande rapidement la suite !!! :o

(Petite remarque personnelle pour te taquiner :wink: : cette fois, tu as quand même revêtu un pantalon, c'est ta partenaire qui a le fameux micro-short et tu as toujours une belle grosse queue :o)

:o

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

magnifique suite!!! Je suis impatient de lire le reste!!!

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

(suite et fin ! :oops: )

...

- Emilie. Viens ! Viens ! lui dis-je, la prenant par la main pour l'inviter à se relever.

Je la fis alors pivoter sur elle-même.

- Penche-toi ma belle ! l'invitant à prendre appui sur le bureau.

La petite s'exécuta sans mot dire.

Surpris, je restai bouche bée.

Aurais-tu seulement pu me prévenir, à un moment donné, que ses copines étaient restées à l'attendre ?!!!

- Oh merde ! Il y a quelqu'un !!

Alors qu'Emilie posa son genou gauche sur le bureau, écartant ses fesses de la même main jusqu’à me présenter sa rondelle, ses acolytes étaient en rang d'oignon derrière la porte, leurs têtes dépassant de la vitre, représentant chacune des émotions différentes.

Je me sentais soudain pris au piège du jeu de ces petites garces, qui ne perdirent pas leur sang froid alors que je les fixais, éberlué.

Je me sentais surtout épris des charmes charnels de la petite Emilie qui m'offrait comme on ne peut plus son joli cul, me présentant ainsi sa chatte et sa rondelle !

- Ne vous inquiétez pas monsieur ! Elles ne diront rien ! Ce ne sont que des vilaines petites curieuses, c'est tout ! On fantasmait toutes tellement sur votre queue...

Mes yeux n'avaient plus d'intérêt que pour les parties les plus intimes du corps d'Emilie et des rondeurs de ses fesses qui m'avaient fait tant bander.

- J'arrive ma belle ! J'arrive !

Mon sexe dur et puissant à la main, je ne tardai pas à approcher mon gland épais de nouveau de sa petite fente. La vue de sa rondelle si serrée, si lisse me donnait terriblement envie, mais je ne savais pas si Emilie pouvait accueillir mon membre épais par son petit trou. Sa chatte était déjà si serrée... !

Emilie se caressait la chatte devant moi, dans gêne aucune, n'attendant plus que moi.

- Tu veux ma belle queue en toi ?

- Oui !

Mon gros gland ne tarda pas à exciter de nouveau sa vulve chaude et humide avant de s'introduire en elle, si dure, si épaisse...

Je crois que ce fut à cet instant que je fus le plus lucide de ce qui était en train de se passer. Je vis bien mon membre épais disparaître dans la chatte bien dilatée de la belle Emilie ; je vis bien son jolie cul lisse et rebondit qu'elle m'offrait on ne peut plus généreusement au point d'en avoir la rondelle à moitié ouverte ; je vis bien son faciès fondre de plaisir en sentant mon chibre dur et épais glisser au plus profonde d'elle.

Perdu dans le chaos des divines sensations et l'enfer de cette situation sans issue dans laquelle je me voyais culbuter sans retenue aucune mon élève en levrette sur le bureau, alors que deux de ses copines filmaient la scène avec leur téléphone, je fus pris d'une rage presque destructrice. Agrippant Emilie en haut de ses fesses, je me mis à la culbuter comme s'il s'agissait d'une femme mûre en rut. Je sentis mon excitation baisser et ma rage se décupler, rendant mon sexe plus dur, gros et endurant que jamais.

Passées les vagues de plaisir de sentir sa petite chatte comblée, Emilie se mit à grimacer lorsqu'elle sentit l'homme, la Bête s'introduire en elle et pilonner sa petite fente. Ce jeu m'avait suffisamment agacé. Il ne fallait pas me prendre pour un con. Je me mis à aller en venir en elle de toute la longueur de mon membre épais. Un sexe d'homme ; pas de gamin. Emilie se mit grimacer et posa un genou sur le bureau pour mieux s'offrir et accueillir ce membre puissant en elle. Son petit cul de salope se mit à claquer bruyamment contre mon bas ventre. Emilie semblait apprécier ces puissants coups de queue pour autant. Affalée sur le bureau, criant ses sensations faites d'exquises douleurs et de divins plaisirs à l'état pur, Emilie se faisait baiser comme elle le méritait. Jamais je n'aurais cru baiser un jour une petite salope de la sorte ; que celle-ci prenne autant son pied à m'exciter à me recevoir en elle, offerte comme une chienne en rut. Et là, contre toute attente, je la vis jouir. Jouir. Elle fondit de plaisir, allongée sur le bureau, dépourvue de ses forces juste après avoir que son corps se soit raidit de plaisir. Je freinai alors un peu le rythme de mes coups de rein enragés, alors que je sentais son vagin plus serré que jamais. Je sentais mon gland glisser sur chaque millimètre de son antre, venant jusqu’à percuter les fins fonds de celui-ci, si chaud, si bon.

Emilie tourna alors la tête vers moi. Je lui demandai :

- Alors, tu aimes, petite cochonne ?

- Oui ! C'est si bon monsieur !

Je n'avais plus d'yeux que pour son jolie petit cul lisse et rondelet. Il m'excitait tellement, avec cette rondelle si serrée et si insolente au milieu !

Le diamètre de mon sexe écartait totalement les lèvres lisses de sa petite chatte qui jamais n'avait dû accueillir pareil membre en elle. Pourtant, Emilie se semblait pas décontenancée. Sans doute avait-elle des "jouets" du même acabit à la maison. Après tout ce que je venais de voir, cela ne m'aurais pas vraiment étonné.

J'en avais pas fini avec elle. Je voulais qu'elle me fasse jouir.

Alors, je me retirai d'elle un instant, histoire que la sensation de sa chatte démunie lui revienne à l'esprit, avant de la remplir à nouveau.

Je fis allonger Emilie sur le côté, sur mon bureau, de façon à ce qu'elle m'offre sa petite chatte les cuisses bien serrées comme j'aime tant.

- Alors, tu aimes ma belle queue ma petite ?

- Humm... Oui monsieur !

La belle petite m'offrait sa belle chatte défoncée, les grandes lèvres gonflées de plaisir, les petites lèvres luisantes pendant entre. Une vraie chatte de femme désormais. De ma position, dans sa position, J'avais vue sur toute la féminité d'Emilie. Elle se tenait les cuisses serrées, le cul et la chatte bien offerts.

Je m'introduisis alors de nouveau en elle alors qu'Emilie me dévorait des yeux. Ceux-ci se fermèrent de plaisir en sentant de nouveau mon membre glisser dans son antre jusqu'à la combler, avant de s'ouvrir et fixer mes yeux pour leur transmettre toute la fougue et le désir qu'elle avait pour moi. Emilie et moi étions en sueur, tant cette étreinte était intense et passionnée.

Je me mis à aller et venir en elle, avant de retirer ma grosse queue et la réinsérer en elle, et ce plusieurs fois d'affilée. Oui, je voulais qu'Emilie soit femme, soit Ma femme.

- Humm... Tu es si serrée !

- Oui ! Pour vous !

Que de passion jaillissait entre nous ! La petite avait du mal à me garder en elle les cuisses serrées. Aussi avait-elle levée sa jambe du dessus de façon à les écarter un peu.

- Monsieur ! Vous êtes si gros ! Si dur !

Faute à qui... !

Je la fis alors se tourner de l'autre côté, espérant qu'elle garde cette fois-ci les cuisses bien serrées. Je sentais ma cuisses et mes boules claquer contre sa fesse inférieure. Celle-ci était fraîche de sueur. De ce côté, Emilie garda les cuisses serrées ; divinement serrées. Quel pied ! Quel bonheur ! La belle me regardait. Elle avait eu son quota d'orgasmes pour la journée. Elle sentait que je la pilonnais de plus en plus fort, désireux d'exploser en elle. Emilie savait que je voulais qu'elle garde les cuisses bien serrées, combien même mon membre plus gros et dur que jamais, au bord de l'orgasme, lui pilonnait sa petite chatte sans la moindre retenue. Je voyais Emilie grimacer, me sentant ainsi si viril en elle. Elle ne serait plus les cuisses pour que j'explose. Je pouvais-je seulement ? Jouir en mon élève ?! Je n'eus le temps de réfléchir une seconde de plus. J'explosai.

Emilie le sentit. Cette sensation de sperme chaud giclant et se rependant en elle alors que je râlai mon plaisir en tentant de contenir mes cris tant bien que mal. Emilie chercha mes yeux et les trouva. C'est comme si cet orgasme était partagé d'amour. Comme si Emilie avait désiré ce moment depuis toujours...

  • Like 4

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

humm :oops: superbe récit

merci à toi pour tant de plaisir

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Waouuuuh !!! J'ai adoré ton texte !

Si jamais l'envie de prends t'écrire la suite avec les copines d'Emilien ne te gêne surtout pas !!!

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

quel récit!

j'ai adoré du début à la fin... vraiment très excitant

merci :P

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Waaahoou alors là un récit super excitant la vache j'ai chaaaaaud hihi. :P

Tout y es pour se laisser aller dans le récit, on a vraiment l'impression d'y être. :P:P:P :D

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

oui c'est sur !

moi j'avais l'impression d'être une des copines qui regardait la scène...

ça paraissait tellement vrai..

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

... HÊ bÊ ! Je ne savais pas que mes textes avaient le pouvoir de plonger mes lecteurs et lectrices adorees autant dans l'action ! Je ne sais quoi dire, sinon merci de vos temoignages ; je ne revais que de ca : que VOUS vous sentiez emportees, envahies par les evenements de la scene ; les sensations voire les emotions. Il est la mon plaisir : celui de vous le faire partager :P

Merci !!

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Superbe récit effectivement...

On s'y croirait.... Meme déclencher chez moi une érection.... LOL

Merci, tu écris très bien....

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
Invité

Magnifique...

Un pur moment de plaisir pour moi.

J'aime toujours autant ce que tu écris Asmoth

:aime:

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

salut,

quel sublime recit !!

comment c'est passer les cours par la suite ??

est que t'on dit c'est copine??

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
Invité LadyRose

Moi qui n'ai jamais aimé l'histoire...

Tu me donnerais presque envie de prendre des cours de rattrapage... :???:

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Créer un compte ou se connecter pour commenter

Vous devez être membre afin de pouvoir déposer un commentaire

Créer un compte

Créez un compte sur notre communauté. C’est facile !

Créer un nouveau compte

Se connecter

Vous avez déjà un compte ? Connectez-vous ici.

Connectez-vous maintenant

×

Information importante

En poursuivant votre navigation sur Forum-Intime.com, vous acceptez l'utilisation de cookies ainsi que nos Conditions d’utilisation.