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Oo lilou oO

Tempête

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Encore une fois, un texte écris à quatres mains...Merci à toi de m'inspirer autant...

La pluie s’abat, de véritables trombes d’eau, à n’en plus finir, à ne plus voir le ciel, ni même à quelques mètres devant soi.

Pauline peste, elle est au milieu du lac, sur son petit catamaran de loisirs, coincée sous une pluie battante et elle n‘y voit absolument rien. Elle s’en veut, se déteste de ne pas avoir mieux consultée la météo, elle sait pourtant que le temps est changeant sur l’eau, qu’en quelques minutes, le soleil peut faire place au déluge.

Avec son short ridiculement court et son débardeur, sans aucun moyen ni de se protéger de la pluie ni de repartir, la voilà coincée pour un moment. Toute occupée à fulminer contre son inconscience, elle n’entend pas le petit bateau à moteur se rapprocher. Il reste à distance, pour ne pas l’effrayer et lui fais des signaux lumineux, pour attirer son attention. Elle relève la tête à ce moment, aperçoit la clarté furtive dans ce mur de pluie. Elle bondit, se met à hurler, espère que le bateau à une cabine ou se mettre au chaud en attendant la fin de l’orage.

Le bateau se rapproche, une silhouette emmitouflée sort et lui cri de s’amarrer, de venir se mettre à l’abri. En quelques minutes, sa décision est prise, elle ne sait rien de son sauveur, ou sauveuse, mais rêve déjà d’une grande tasse de thé brulant.

Ses gestes sont précis, elle arrime solidement son catamaran au petit navire et son propriétaire l’aide à se hisser. Entre deux éclairs, elle aperçoit de très beaux yeux verts, masculin à n’en pas douter.

Il pousse la porte de la cabine et l’invite à rentrer d’un geste du bras. A l’intérieur, tout est chaleureux, boiseries, coussins, de nombreuses couvertures, une bouilloire, des livres en pagaille…quelques lampes à pétroles illuminent la pièce, Pauline se sent bien, en sécurité dans cette atmosphère feutrée.

« Quel temps de chiens ! » lui dit une voix grave, sensuel. Elle se retourne, sourit et remercie chaleureusement son nouvel hôte. Un bel homme, brun, mince, un sourire avenant, viril… et surtout, des yeux magnifiques...

Soudain, furtivement, le regard de l’homme se pose sur sa poitrine, il se détourne aussitôt mais Pauline a le temps de voir la gêne, peut être aussi une pointe d’envie… Elle ne comprend pas, baisse les yeux et se rappelle a cet instant précis qu’elle ne porte aucun sous vêtements, que son débardeur bleu ciel, trempé de pluie colle à sa peau bronzée et dévoile tout de ses seins ronds et fermes… On aperçoit même la petite boule en métal de son piercing au nombril.

Très gênée, elle rougit, voudrait s’excuser de sa tenue mais aucun mot ne sort de sa bouche. Elle est la, face à cet homme qu’elle ne connaît ni d’Eve ni d’Adam et réalise que cette situation l’intrigue et l’excite énormément, comme un gout d’interdit.

Ils se font face, silencieux. L’atmosphère de la cabine est électrique, l’homme à des frissons, Pauline peux voir ses poils se hérisser sur ses bras. Ils ne détachent plus ses yeux d’elle, il la scrute, semblant attendre une parole, un geste. Elle voudrait bouger, parler de tout et de rien mais elle en est incapable, paralysée par la situation et les yeux de fauve de son « sauveur ».

« Vous devriez vous changer, vous allez attraper froid. Il y’a des habits dans le tiroir à votre droite, lui dit-il, je vais me tourner pour que vous puissiez être tranquille. »

« Non ! dit-elle, comme un cris du cœur… Enfin je veux dire, je… » Elle perd la tête, enivrée par la situation, elle n’a pas réfléchie. Il ne dit plus rien, ne bouge plus, croise les bras et attends, un léger sourire aux lèvres.

Les joues en feu, elle attrape son t-shirt et le fais passer par dessus sa tête, d’un seul geste, elle le jette au sol. Il ne dit toujours rien mais elle peut voir une lumière qui danse dans ses yeux, le désir…

Elle ne se reconnaît pas lorsqu’elle se met à déboutonner son short, mais pourtant… Un bouton, deux boutons… elle sait que depuis sa place il a du comprendre qu’elle ne portait rien en dessous non plus. Il peut voir sa peau...son sexe lisse…Elle laisse glisser le short le long de ses jambes fuselées, elle ne le quitte pas des yeux. Il ne peut retenir un soupir.

Le tonnerre retentit, il fait sursauter Pauline qui éclate de rire, ses seins tressautent fièrement. Elle défait d’une main sa queue de cheval et laisse retomber des cascades de boucles brunes. Elle se prend au jeu, elle se laisse enivrer par cette folle situation. Elle écarte les bras pour se faire admirer, tourne sur elle même, s’appuie sur un meuble et se cambre, elle joue…

D’un geste, il referme ses mains sur ses épaules et la pousse contre la cloison du petit bateau. Il effleure de sa bouche le cou de la jeune femme. Hume son parfum…Il embrasse son cou, son oreille, sa joue. Impatiente, elle tourne la tête brusquement et plaque ses lèvres aux siennes. Il gémit, surpris, et se laisse emporter par sa fougue. Leurs langues se caressent, se découvre. Il lèche ses lèvres, les mords, les avales… Elle respire de plus en plus fort, frotte ses cuisses l’une contre l’autre et sens son sexe très humide. Les mains de l’homme se promènent sur ses épaules, son cou, ses seins. Il en attrape en à pleine mains, le caresse, le frotte et soudain le lèche avidement.

Pauline gémit de plus belle, elle se frotte contre lui, avide de sentir son corps. Il se recule, sourit et enlève sa chemise d’un geste rapide puis défait son pantalon et le fais tomber afin d’être nu à son tour. Elle découvre un sexe épais et dur, dressé vers le ciel. A son bout, luit une goutte de sécrétion, une goutte de plaisir. Pauline s’accroupit et la lèche, gourmande. Elle empoigne le sexe à deux mains et l’enfonce dans sa bouche. L’homme ne peut retenir un râle de plaisir. Il saisit ses cheveux, les agrippe avec force. Pauline entame des vas et viens, des caresses, des coups de langues… elle l’engloutit, suce ses testicules, griffe des fesse. L’ardeur de la jeune femme rends son sauveur fou de plaisir, il gémit de plus en plus fort, se laisse aller à lui susurrer « encore, suce moi encore… »

Son sexe se fait de plus en plus épais, s’en est presque inimaginable. « C’est toi qui me fait ça, c’est ta bouche » gémit-il. Elle le pousse vers la couchette étroite, il tombe, allongé, les jambes écartées, à sa merci. Elle n’en peu plus de se sexe si dur, elle rêve de le sentir en elle. Elle chevauche son sauveur, frotte tout son corps sur le sien. Il peut sentir ses tétons durcis sur son torse, la peau de son ventre contre le sien, sa mouille le trempe, inonde son sexe. Il le saisit, palpitant, et lui enfonce profondément. Elle hurle, il l’emplit entièrement, la possède, chaque centimètre de son sexe est à lui. Il donne quelques coups de reins et elle se met alors à bouger le bassin. Elle ondule, elle danse sur lui, son clitoris frotte sur le ventre de l’homme. Elle bouge frénétiquement, elle veut juste jouir, jouir si fort.

Nos corps se fondent, ne font plus qu'un dans un plaisir inexorable qui monte en nous avec une rapidité inhabituelle...

La tension de l'orage, la moiteur de la cabine, l'ivresse de l'inconnu nous mettent tous les deux dans état d'excitation, presque de transe inhabituelle...

Tu me chevauches, ton ventre collé au mien et je donne des coups de rein tachant d'être synchrone avec toi...

Je me redresse pour me serrer contre toi, fusionner, sentir ton corps contre le mien, sans interrompre nos mouvements de bassin de plus en plus rapide... Ma bouche se pose sur ton sein, et j'en aspire la pointe au même rythme que nos corps, je te mordille, je t'enserre entre mes lèvres.

Mais bien vite le plaisir devient insoutenable, tu sens que je vais exploser, mais tu es prête à me rejoindre...

Tu comprends à mon regard, à mes gémissements que je vais venir, tu m'offre alors un baiser passionnés comme pour étouffer nos cris... Je jouis alors en de longs jets au plus profond de toi, alors que je sens chaque muscle de ton vagin se contracter autour de mon sexe...

Nous nous regardons, ivres de plaisirs, dehors le ciel s'est dégagé et la nature s'est calmée...

Je dis alors : "enchanté de faire votre connaissance !", nous échangeons alors nos prénoms, dans les rires et la complicité qui se forge rapidement entre nous...

Je te propose alors un bain nocturne, dans la douceur du soir d'été qui tombe peu à peu... En aucun cas, je ne voudrais rompre cet instant magique ou je me sens comme si nous étions seul au monde, juste l'univers à se partager à deux....

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Guest Tendre émoi

Merci à toi pour ce partage, le marin d'eau douce que je suis en est tout retourné une fois de plus !

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Invité

brrrrrrrr j'ai les poils hérissés sur les bras :content:

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Histoire sympatique.

Le début était des plus prometteurs avec la plui qui s'abat en trombe, dommage qu'il finisse avec un ciel dégagé..Non je déconne..quoique.

Un récit à quatres mains bien écrit, bien aéré. Un récit qui réchaufferait un coeur bien froid.

Une bien belle passion. amoureuse.

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