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domarki

La mère de ma copine 2

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Me revoilà, j'étais tellement excité d'avoir revécu cette histoire, qu'il ne m'a pas fallu longtemps pour faire ce que j'avais à faire.

Le jeudi matin, j'arrivais chez Caroline, avec la tête dans le cul, elle vint m'ouvrir la porte, et repartit dans sa chambre, sans même me dire bonjour. Alors je décidais de me mettre au boulot tant bien que mal. Au bout d'environs une demi heure, je l'entendit m'appeler. Elle était dans la salle de bain sous la douche, et me demanda de lui apporter une serviette. De la voir, comme ça nue ruisselante, ses tétons tout dure me refila la gaule illico. Mais quand je m'approchais d'elle pour lui donner la serviette elle prit le pommeau de la douche et m'arrosa, puis elle reposa le pommeau sur son support, et elle dirigea ses mains vers sa chatte et se caressa, elle me fixa et passa sa langue sur ses lèvres. Elle écarta ses autres lèvres et s'enfonça un doigt, pendant un moment elle joua avec son clito, tout en se caressant un à un ses seins avec son autre main. Après un moment, elle reprit le pommeau, me rebalança une giclée, et le colla sur sa chatte.

Puis elle ferma l'eau et sortit de la douche, elle prit la serviette que je tenais toujours dans la main, et s'essuya vite fait. Elle me dit que je n'allais pas rester comme ça tout mouiller, et avant que je ne puisse lui répondre, elle m'enleva mon t-shirt, mon short et mon caleçon sans oublier mes baskets, si bien que je me retrouvais à poil, la bite dressée comme un I.

Elle m'essuya avec la serviette en insistant bien sur mon sexe, si bien qu'un moment j'ai cru que j'allais lâcher la purée, mais elle s'arrêta avant, elle me prit par la queue, et m'emmena dans sa chambre. Je pensais que j'allais pouvoir enfin la baiser, mais non, elle enfila un mini short en jean sans culotte et un haut de maillot de bain, ceci étant fait elle reprit mon chibre et m'emmena sur la terrasse.

Heureusement qu'il n'y avait pas de vis à vis, car j'étais nu sur la terrasse, il faut savoir que je suis assez pudique.

Elle me demanda de rouler un joint, et pendant que j'étais en train de le faire, elle saisit mes bourses et les malaxa tout en se doigtant, si bien que des fois elle poussait des petits gémissements. Une fois de plus je ne pu pas me retenir et je cracha dans sa main avant d'avoir fini mon pétard.

Alors, elle arrêta de se caresser et baissa la bretelle de son soutif, et avec sa main souillée se caressa le sein, puis elle baissa son autre bretelle et infligea le même traitement à l'autre.

Je fini de rouler, et on fuma deux trois taffs chacun et elle me prit la tête et l'avança vers son nichon, mais je résistait un moment, cela me dégouttais, mais le désir d'enfin la toucher après toutes ces frustrations l'emporta. Je lui suçais le sein, au début j'eu comme un renvoi, mais comme elle avait recommencer à me branler, je lui bouffait littéralement sa poitrine, je lui mordait les tétons tout en lui pelotant l' autre sein.

Quand je me mis à rebander, elle me fit lever et s'agenouilla, elle continua à me branler pour que ma bite soit bien dure, et une fois chose faite elle approcha ma queue de sa bouche et passa sa langue sur mon gland, elle joua avec pendant un petit moment, puis fourra ma queue dans sa bouche, elle l'avala tout entière, j'étais aux anges, car à cette époque, on ne m'avait jamais encore fait une pipe comme celle la.

Elle passait de ma queue à mes couilles, puis elle enleva son haut de maillot de bain qui ne lui servait plus à grand chose, et mit ma bite entre ses seins et me branla avec jusqu' à ce que je crache, à peine je lui avais giclé dessus, qu' elle reprit mon sexe en bouche et me pompa comme une forcenée. Quand mon membre eut reprit toute sa vigueur, elle arrêta et disparut dans la maison. Une fois de plus je me retrouvais planté comme un con.

Je mit un moment à reprendre mes esprits. Chose faite, je rentra dans la maison, et la elle me dit de me remettre au boulot, j'avoue que j'avais du mal à la comprendre, mais bon j'y retournais, pas de bon coeur, et en plus j'étais toujours à poil.

Quand vint l'heure du repas de midi, elle m'appela, j'entrais dans la cuisine, et là je la vis allongé sur le dos sur la table nue, les jambes écartées. Elle me dit : " ce midi au menu, c'est de la moule! "

Je n'en reviens toujours pas du changement de comportement qu'elle avait eu en quelques jours avec moi, mais bon j'allais pas me plaindre.

Du coup, je m'approchais d'elle, et je commençais par lui caresser les cuisses, en faisant comme elle m'avait fait la dernière fois, en m'approchant doucement de sa petite chatte toute rasée, puis je redescendait jusqu' à ses mollets. Dès que j'effleurait son pubis, elle s'agitait dans tout les sens, puis elle releva la tête, et me cria de lui bouffer la chatte.

Avec mes mains je lui écartait ses lèvres, laissant apparaître son clito tout gonflé, mais avant d'user de ma langue, je lui enfonça un doigt, et avec mon pouce je joua avec son clito. Elle s'agitait de plus en plus, alors je lui mit un deuxième doigt, puis un troisième, sa chatte mouillait tellement' qu'il n'y eut aucune résistance. Elle attrapa ma main et la sortit de sa chatte, et elle me lécha les doigts, je me mit donc au travail avec ma bouche et ma langue, je lui embrassai son abricot humide, je lui mordillais son clito, avec sa main elle appuyait la tête pour que je rentre profond en elle.

Elle était pratiquement en transe, et elle me fit comprendre qu' elle voulait que je m'occupe de son petit trou, ce que je ne fit pas prier longtemps. Je lui remit un doigt dans son vagin, afin de récupérer de sa mouille, et dirigea ce doigt lubrifier vers son cul, je le caressait un peu et d'un coup je l'enfonçait dans son anus, elle poussa un râle de bonheur ou de douleur, je ne sais pas.

Elle descendit sa main au niveau de sa chatte et se masturba.

De mon côté, j'étais excité comme un âne, alors après lui avoir mit un deuxième doigt dans son cul, ce qui lui arracha un autre cri, je sortis mes doigts et voulut enfoncer ma verge en elle, mais elle me repoussa du pied, je fit une nouvelle tentative, je n'avais qu'une idée lui défoncer ses deux trous à tour de rôle, et elle me repoussa encore une fois. alors elle me dit d'aller chercher le moulin à poivre sur le plan de travail et de la pénétrer avec. Enervé , j'alla le chercher, pendant ce temps elle s'était retourner et s'était mise à quatre patte sur la table, ce qui fait qu'elle me présentait son petit cul bien tendu, et à peine arriver à son niveau, je lui introduisit dans sa petite grotte assez violemment, une fois de plus elle lâcha un cri, et elle se mit à faire des va et viens sur cet objet qui ma foi était assez large. Elle s'excita un bon moment dessus, pendant que je me branlai et lui donnait des claques sur ses fesses, puis je lui déchargeait ma semence sur son cul, à peine le liquide se fût répandu, qu'elle trempa un doigt dedans et se l'enfonça dans son anus, et elle me demanda de l'enculer avec le moulin, ce que je fît sur le champ. L'objet eu un peu plus de mal à rentrer, mais il rentra. Je la lima avec pendant dix bonnes minutes, je pense, pendant qu'elle continuait de se masturber, puis elle joui. Je retirais le moulin et elle s'écroula sur la table, elle resta comme cela un bon moment, puis se leva et alla reprendre une douche et se coucher.

Je ne l'a revit pas avant la fin de l'après midi, quand Stéphanie fut rentré de ses cours.

Dès que ma copine fut arrivée, Caroline, réapparut, et elle dit à sa fille qu'elle m' avait invité à manger ce soir, je n'était pas au courant, et qu'elle ferait du steack au poivre, là dessus elle me regarda et me fit un clin d'oeil.

Pendant que Stéphanie prenait sa douche, je m'était mis sur son lit, et je m'était mis un film, mais en fait je ne le regardais pas, je ne pensait qu'à une seule chose, fourrer sa mère.

Quand elle arriva dans la chambre, elle portait un t-shirt qui lui arrivait à ras des fesses, et une petite culotte, elle vint s'allonger à côté de moi sur le lit, et là, elle devait se servir du même gel douche que sa mère, car elle sentait comme elle ce matin. Cette odeur me réveilla de ma torpeur, et je glissa ma main dans son slip et lui caressait son jolie petit cul, car il est vrai que si elle avait de petit sein, son cul était d'enfer. Pour une fois elle c'était laisser faire, j'en profitais, mais en fait, je ne pensais qu'à sa mère, qui d'ailleurs ne tarda pas à faire irruption dans la chambre.

Stéphanie, fut mal à l'aise, et moi aussi je l'aurais été, avant les évènements de ces derniers jours, mais bizarrement la situation m'excitait, et je pense que c' est de ce jour, que m'est venu le fantasme de baiser avec une mère et sa fille, ou du moins une femme mature et une jeune. Fantasme que je n' ai toujours pas réaliser.

Quoi qu'il en soit, au lieu d'arrêter de peloter Stéphanie, je continuais, allant même jusqu'à lui titiller l'anus, elle essaya de me faire arrêter, mais en vain.

Je ne sais pas si sa mère voyait ce qui se passait, mais elle resta un bon moment, à discuter avec nous, si bien que quand elle fut partie, la chatte de Stéphanie était toute humide, et elle glissa sa main dans mon short, et me branla.

Je bandais mou, sûrement à cause de la journée que j'avais passé avec Caroline, du coup après avoir insister quelques instants, elle laissa tombé et me fit la gueule le reste de la soirée.

Le repas fut d'un ennui terrible, Stéphanie me faisait toujours la gueule, son père n'était pas un homme très loquace, il n'y avait que Caroline qui essayait un peu de meubler. Elle n'arrêtait pas de jouer avec le moulin à poivre, allant même, jusqu' à faire une imitation de branlette avec, discrètement, mais quand elle le faisait elle me regardait. Je ne saurais jamais si sa fille l'avait remarqué, mais un moment elle se leva et alla se coucher, sans même me dire au revoir. Son père l'imita quelques instant après, alors Caroline me proposa d'aller boire un digestif dans le salon, elle nous servit un cognac, et alla s'asseoir en face de moi. En s'asseyant, elle releva sa robe et comme elle ne portait pas de culotte et qu'elle écartait les jambes, j'avais une vue directe sur son petit abricot. On resta un moment comme ça, puis elle sortit un sein de son décolleté et se caressa. Alors, elle décida de s'occuper de sa chatte et se masturba devant moi, je flippai que quelqu'un ne viennes, mais cette situation m'excita et je me mis à bander, alors je sorti ma queue et me branla. Son verre fini, elle se leva, s'approcha de moi et me fit un bisous sur mon gland, en me disant que je pouvais rester dormir sur le canapé. Ce que je fit, je m' endormis devant la télé.

Durant la nuit je me réveilla, et je découvris Caroline en train de me sucer, au bout d'un long moment j'éjaculais dans sa bouche, elle avala mon sperme, m'embrassa sur la bouche et me souhaita une bonne nuit et retourna se coucher.

Quelle drôle de femme quand j'y repense, mais voilà, j'étais en train de devenir raide dingue d'elle, à tel point que par la suite, je n'essayais même plus de baiser sa fille.

Le lendemain, je ne la vit pas, peut être était ce du au fait que son mari ne travaillait pas le vendredi et qu' il était resté à la maison toute la journée.

Je ne la vit pas non plus le week-end, car Stéphanie qui me faisait toujours la gueule, n'avait pas voulu me voir. Du coup, j'étais impatient d'être à lundi.

Ce week-end je me suis branlé plusieurs fois en repensant à ce qui c'était passé cette semaine.

Lundi matin j'arrivais le sourire au lèvre, je sonnais et Caroline m'ouvrit la porte. Elle ne portait qu'une nuisette transparente ouverte et ses seins sortaient à moitié. Cette simple vue, plus l'excitation de la retrouver me firent bander immédiatement. Elle m'embrassa fougueusement, tout en déboutonnant ma chemise, je pris ses fesses dans mes mains et lui pétrissaient. Au fur et à mesure qu'elle enlevait les boutons, elle me léchait le corps, me mordais les tétons, puis elle déboutonnait les boutons de mon jean et glissa sa main dans mon caleçon et ressortit ma queue tout raide qu'elle branla frénétiquement, décidément, elle n' avait plus rien à voir avec la femme d'avant, elle qui était si froide avec moi, maintenant était une vrai chaudière. Moi aussi de mon côté, j'avais changé et ce n' était que le début, comme vous pourrez le voir par la suite.

Elle baissa mon jean et mon caleçon et se mit à genou, puis avec sa langue en partant de mes couilles elle remontait jusqu'à mon gland, elle redescendit et remonta plusieurs fois, avant de m'avaler la bite. Elle me massait les couilles d'une main et de l'autre se caressait la chatte. Moi j'avais pris sa tête entre mes mains et la faisait venir sur ma queue, de temps en temps, elle sortait son doigt qu'elle me faisait sucer. J'essayais de me retenir, car c'était trop bon, mais je ne pu pas le faire longtemps, alors je lui cracha dans la bouche, mais elle continua de me sucer malgré tout jusqu' à ce que je rebande.

Chose faite, au bout d'un moment qui ne fut pas si long que ça, tellement elle y mettait du coeur. Elle se releva, me prit par la queue, ça c'était son truc, et après un détour par la cuisine, où elle prit le fameux moulin à poivre, elle m'entraîna dans la chambre de Stéphanie.

Là, elle me lâcha la bite, et s' assis sur le lit, elle me dit d'approcher, et emprisonna mon membre entre ses seins, et serrant fort ses jolies obus sur ma verge, me fit une "putain" de branlette espagnol, à chaque fois que mon gland sortait de ce chaleureux écrin elle me le gobait, je ne sais pas combien de temps cela dura, mais j'aurais voulu que cela dure plus longtemps, car je crachai une nouvelle fois entre ses seins. Elle trempa ses doigts dans mon sperme chaud, et elle se badigeonna son abricot, puis elle retrempa son doigt le porta à la bouche pour le sucer, elle fit cela plusieurs fois, jusqu'à temps qu'il n'en reste plus une goutte.

Ensuite elle me coucha sur le lit de sa fille, et se mit sur moi en position de 69, elle reprit en main ma bite, et me branla et me suça en alternant, tandis qu'elle m'offrait son minou à brouter, ce que je m'empressa de faire, tout en lui fourrant un doigt dans le cul. Sa chatte était très humide, son cul ne mit pas longtemps à se dilater. Moi par contre, je mit un certain temps avant de rebander, et ma queue commençait à me faire mal. Mais elle mit tellement de coeur à l'ouvrage, qu'après quelques faux départ mon soldat était au garde à vous.

Alors, elle bascula, sur le côté, et se mit en levrette, et avec ses mains elle écarta sa chatte en me disant de la défoncer comme une chienne, et j'enfonça mon pieu qui rentra comme dans du beurre, je n'eu pratiquement pas d'efforts à fournir, car elle s'empalait sur ma queue, et faisait le va et viens toute seule. Enfin, j'avais réussi à lui prendre sa chatte, je lui pris les seins dans mes mains, et commençant par lui caresser, je finis par lui pincer. puis d'une main je l'a pris par les cheveux que je lui tiraient. Elle mit ses mains sur ses fesses, qu'elle écartaient, ce qui me laissait voir son petit oeillet tout dilater, et elle me criait de lui prendre le cul, mais sentant que j'allais cracher, je me retira et je la retournai pour lui juter sur son visage haletant. Mais avant que la sauce ne sorte, elle me goba le zob, du coup je lui crachais dans la bouche, elle aspirait le peu de semence qui en sortait.

Elle gardait ma queue dans sa bouche, et faisait tout ce qu'elle pouvait pour refaire partir la machine, me suçant, me branlant, me caressant les couilles, tout en s'enfonçant le moulin, qu'elle avait récupérer, dans la chatte. Mais cette fois, il n'y avait plus rien à faire. Au bout d'un moment, elle s'arrêta, et vint se blottir contre moi, elle fit une dernière tentative en frottant ses fesses contre ma bite, mais je m'endormis.

Je ne sais pas combien de temps je restais dans les bras de morphée, et je ne savais pas ce qu'elle avait fait pendant ce temps, mais quand je me réveilla, j'avais la queue en feu.

Quand j'ouvris les yeux, je m'aperçu qu'elle n'était pas près de lâcher le morceau, elle s'était rhabiller, elle portait un bustier qui remontait ses seins, si bien qu'ils me parussent énormes, une mini-jupe qui laissait apparaître le haut de ses bas. Elle avait aussi ramener un plateau avec du champagne, des bananes et de la crème chantilly.

Elle me fit une danse sensuelle, en venant de temps en temps fourrer ma tête dans ses seins, et au passage elle me branlait un peu, mais voyant que cela me faisait mal, elle n'insistait pas trop, du moins au début, puis elle servit du champagne dans une coupe, elle en versa un peu sur mon engin, et s'empressa de la lécher. Elle s'empara d'une banane, qu'elle ne tarda pas à se fourrer dans sa chatte, tout en se caressant sa poitrine qui ne demandait qu'à sortir de ce fourreau.

Au bout d'un moment, elle prit la bombe de Chantilly et s'en mit sur son abricot, elle s'avança vers moi, et je lui la léchai, puis elle son mit sur son anus,se retourna et me présenta son cul, et rebelote, je le léchai à son tour.

Elle était excité comme une puce, et elle reprit la banane, et se branla énergiquement avec, de temps en temps, elle me faisait sucer la banane.

Ces petits jeux, durèrent un bon moment, si bien que malgré la douleur, je commençais doucement à bander. Alors elle saisit la bombe de Chantilly et en aspergea mon sexe, en insistant sur le gland, puis elle l'engloutit et me suça à nouveau. Elle me donna la banane, et la dirigea vers son oeillet, qui grâce à la mouille dont elle était enduite s'enfonça très facilement.

Quand elle sentit que ma queue était assez dure, elle arrêta de me sucer et se mit en levrette sur la moquette et m' offrit son cul. Malgré le travail de préparation de la banane, je poussais un cri de douleur, et le premier coup de butoir, me firent énormément mal, mais au fur et à mesure que son cul se dilatait le plaisir se mêlait à la douleur. Quoiqu'il en soit je ne pu pas tenir le coup très longtemps, et je lui lâchait une mini giclée dans son petit cul, je restait un petit moment avachi sur elle, quand je ressorti, elle reprit un moment ma queue dans sa bouche pour lui faire une petite toilette.

Je m'habillais, puis je partis. Une fois rentré chez moi, je prit une douche et je me coucha.

Elle m'avais fait attendre, avant de m'offrir ses orifices, mais cela valait le coup.

Par la suite , nôtre aventure dura environs 6 mois, avant de finir brutalement, mais cela, je vous le raconterais plus tard.

Tout ce que je sais, c'est que même si, depuis j' ai vécu d'autres expériences, dont certaines

que je vous raconterais aussi, aucunes n' a été aussi forte que celle la, et je donnerais n'importe quoi pour la revivre.

A toi Caroline.

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waouhhhhhhh :) quelle expérience et quel chanceux :-D j'ai adoré ton texte vraiment :oops: j'ai hâte de te relire :-D

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Et bien quelle forme elle tient (ou tenait), cette Caroline :-D

En tous cas bravo à toi d'avoir bien tenu la longueur et merci d'avoir partagé cette expérience - ô combien intense ! - avec nous. :oops:

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Merci pour ton partage, cette histoire et m'a chauffé si tu savais, là je suis bon pour une douche au pôle nord.....

d'autres expériences plus hot encore avec belle maman ?

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Merci à tous pour vos posts, celà m'encourage à continuer, mais en ce moment, je n'ai pas beaucoup de temps libre, alors patience.

Moi aussi babydolleuh, cela m'a fait beaucoup d'effet, de revivre cette expérience, ne serait ce qu'en pensées.

esthete, oui j'en ai d'autres, avec belle maman, mais pas seulement.

Mimi christie, j'en partagerais d'autres, peut être, pas toutes aussi intenses. Je voulais te dire que j'ai apprécier tes photos, surtout la quatrième.

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Invité Anonymous

Je l'ai lu hier ou avant-hier, mais j'ai oublié de commenter. Je dois l'avouer, ce récit est bien.

Mais, il est vrai que le fantasme de la mère et de la fille reste quand même assez intéressant.

Bonne histoire de vie quand même. J'ai apprécié GRANDEMENT. :twisted:

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quel coquin :twisted: merci pour le récit de cette belle aventure :aime2:

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Eh bien ! Vraiment chaude la belle mère !

Très bien raconté, très excitant :pardon::aime2: :aime2:

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Invité sliver

Très très bon bravoo

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Invité TomVodoo

Très bon récit :pardon:

Par contre, saura-t-on pourquoi ce changement soudain de comportement ? Je pensais qu'on le saurait vers la fin...

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Pour répondre à ta question TomVodoo, je ne sais pas pourquoi elle avait changé de comportement, mais je pense qu'au début elle cachait sa vrai nature.

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histoire très excitante ! merci de nous faire partager sa !

j'aimerais vivre la même expérience que toi :pardon:

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Invité TomVodoo

Pour répondre à ta question TomVodoo, je ne sais pas pourquoi elle avait changé de comportement, mais je pense qu'au début elle cachait sa vrai nature.

Tu as parlé plusieurs fois d'une raison faisant qu'elle agissait ainsi pourtant. Me serai-je fourvoyé ?

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A TomVodoo :relit et dis moi où, car là je ne vois pas, j' ai raconté cette expérience d'un trait (enfin 2!) et je ne l'ai pas relu avant de la poster, alors il est possible que des erreurs s'y trouvent.

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Invité TomVodoo

A TomVodoo :relit et dis moi où, car là je ne vois pas, j' ai raconté cette expérience d'un trait (enfin 2!) et je ne l'ai pas relu avant de la poster, alors il est possible que des erreurs s'y trouvent.

Je compris par la suite ce qui l'avait mise dans cet état, mais ça je vous le raconterais plus tard.

Cette phrase là, dans le premier récit. Et il doit y en avoir une ou deux autres du même genre.

Ces phrases laissent sous entendre qu'un événement en particulier a fait qu'elle se soit tournée vers toi de la sorte.

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Invité TomVodoo

A TomVodoo : cette phrase est en rapport avec ce qu'elle avait fait avant de rentrer.

Sauf qu'on ne sait jamais, en te lisant, de quoi il s'agissait.

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Sauf qu'on ne sait jamais, en te lisant, de quoi il s'agissait.

J'apprécie beaucoup ton travail d'enquête et de contre-enquête, Tomvodoo. Sincères félicitations !

En tout cas, moi, aussi, je me demandais de quoi il allait retourner en lisant les textes... alors ?

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