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yxes

52-2 (modifié)

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je vous propose un texte, modifié, suite à modération... et découpé...

(j'espère que les modifications apportées conviendront :D les phrases ou mots changés seront apparents, et les paragraphes ou lignes supprimés signalés par : (...))

21h, l’heure de la débauche. Je venais de terminer les transmissions pour l’équipe de nuit. Tout en me dirigeant vers les vestiaires, je repensais aux diverses tâches que j’avais accomplies : les bilans sanguins du lendemain étaient soigneusement alignés sur la paillasse de la salle de soin, la stérilisation du menu matériel avait été faite, les perf pour la nuit attendaient d’être posées …. Bref ! Je laissais derrière moi, un service ordonné, comme à mon habitude.

La chaleur de cette journée avait été étouffante: il n’y avait pas de climatisation dans cette aile de l’hôpital. Mon corps était moite et je n’aspirais qu’à filer sous la douche. Une douche qui serait rapide, car je n’avais qu’une hâte, quitter ces lieux.

Quand le jet fouetta ma peau, cela me fit un bien fou. Je me laissais aller à une douce rêverie au contact de l’eau. Tout en baissant la tête, je relevais mes cheveux. (Pas le temps de faire un shampoing !) pour que l’eau masse ma nuque douloureuse.

Je tendis le bras pour attraper ma serviette de bain. Un séchage rapide, efficace. Nue, je sortis de la douche pour me diriger vers mon vestiaire. La pudeur dans cette petite pièce n’était pas de mise et je souris. Chacune de mes collègues et moi-même avions l’habitude de nous habiller, déshabiller sans soucis du regard de l’autre. De plus, il était fréquent pour certaines de venir ici, et de se dénuder pour comparer : seins, fesses, hanches…. Que sais-je encore !

J’enfilais à la hâte mes bas noirs, mon slip et son soutien gorge, toujours affriolants puisque adepte de lingerie fine, ma jupe courte, fendue sur le devant, et enfin mon chemisier…. Je nouais rapidement mes longs cheveux en un chignon lâche. Avant d’enfiler mes escarpins, j’appliquais un peu de blush sur mes joues, ainsi que mon rouge à lèvres rose nacré…

Voilà ! Je pouvais enfin quitter la ruche, la laissant glisser dans la torpeur de la nuit.

Je regardais avec impatience les chiffres qui défilaient devant mes yeux .L ‘ascenseur n’allait pas tarder à arriver. Il fit un arrêt au cinquième, au septième, avant d’ouvrir ses portes au huitième, service de cardiologie. Le service où je travaillais, mon service !

Je m’engouffrais dans ce dernier, appuyant avec insistance sur le bouton de fermeture, quand j’entendis un claquement de talons. Patiente, je décidais d’attendre la retardataire. Quelle ne fut pas ma surprise de constater que c’était la Surveillante Générale. Un « bonsoir Madame », respectueux et quelque peu tendu, sortit de ma bouche.

Cette femme m’impressionnait de par sa prestance, mais surtout de par les histoires qui se colportaient, ici et là, dans les recoins sombres de chaque service.

Aux dires de mes collègues, elle profitait à loisir de sa position, pour initier sexuellement, quelques jeunes recrues, fraîchement débarquées des écoles, que ce soit des infirmières ou aides-soignantes, peu importait ! Le principal était qu’elle aimait la chaire fraîche et elle ne s’en cachait pas.

(...)

Jusqu’à présent, je n’avais jamais eu de contact direct avec elle. Mais je savais que bientôt nos rapports allaient se développer, et ce pour l’unique et simple raison que j’avais déposé ma candidature pour le poste de surveillante en cardiologie.

et si vous êtes sages, je posterai la suite!!! :D

:D

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OH ouiiiiii nous sommes très très sage,

A quand la suite ?

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Sages ou pas...qu'est ce qui t'empècherait de poster la suite de ton récit :D

En tout cas pas ton ego :D:D

Allez mets nous la suite :D

:D:D :D

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Il devientautoritaire Nzo ?

Non ?

Moi ?? :D:D:D:D:D:D

Exigeant, plutôt :D

:D

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Invité Anonymous

s'il a été modifié c'est pour qu'on le lise jusqu'au bout !! :D

alors la suite !! :D

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la suite ! sinon j'arrête l'ascenseur :D

je suis volontaire pour rester enfermé en compagnie des ces deux infirmières... :D

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Revenant à l’instant présent, je n’osais lever les yeux vers elle. Je fixais désespérément le bout de mes chaussures en espérant qu’elle ne remarque pas combien j’étais tendue.

Je sentais son regard lourd, peser sur moi : un papillon sur le point d’être épinglé par un collectionneur devait se sentir aussi prisonnier que moi à cet instant !

- Mademoiselle C., n’est-ce pas ? Me demanda-t-elle…. Pas besoin de répondre, j’ai lu votre dossier de candidature, il y a peu et je dois avouer qu’il est fort intéressant ! Ajouta-t-elle sur un ton sans équivoque.

Je fus bien obligée de relever les yeux pour la regarder, et ce que je lus dans son regard était on ne peut plus clair. Un frisson courut le long de ma colonne. A chaque fois qu’un danger s’approchait de moi, des picotements désagréables s’installaient sur ma nuque. Et là, il était proche, plus que proche d’ailleurs ! Moins d’un mètre me séparait de lui…

Elle s’approcha de moi, lentement, comme un fauve sur le point de fondre sur sa proie. Je fus incapable de bouger, tétanisée dans ma posture, les bras ballants, le regard fixe, ne quittant pas la bouche de cette femme.

- J’ai toujours eu un faible pour les blondes, susurra- t-elle. Etonnant que je ne vous ai pas remarquée, jusqu’à aujourd’hui.

Cette phrase ne fit que confirmer ce que je redoutais. Ce soir, je serai le dîner de la Surveillante Générale. A moins que….. A moins que quoi ? Qu’un preux chevalier fasse une apparition incongrue dans ce lieu tout aussi incongru ? Pfffff….. Je n’avais jamais cru aux contes de mon enfance. Ce n’était pas ce soir, que j’allais me bercer d’illusion : personne ne viendrait se porter à mon secours ! Et avec la chance que j’avais, il y aurait sûrement une panne d’électricité pour agrémenter la soirée.

Je me décidais enfin à ouvrir la bouche, pour constater que j’étais frappée de mutisme. Mais ce n’est pas vrai ! Hurlais-je en silence….

- Vous vouliez me dire quelque chose peut-être ?

Je secouais la tête, ne pouvant répondre intelligemment à cette question….

- Vous devriez relâcher vos cheveux, je pense que cela éclairerait votre visage me conseilla-t-elle.

Joignant le geste à la parole, elle glissa ses mains derrière ma tête, retirant la pince qui maintenait mon chignon. Mes cheveux glissèrent et tombèrent sur mes épaules. Elle hocha la tête, satisfaite du tableau qu’elle venait de composer.

Penchant la tête de côté, elle me dévisagea. Je la scrutais, cherchant désespérément un moyen efficace de l’arrêter. Mais mon cerveau devait manquer d’oxygène. Pas croyable ! Moi, qui avait toujours la répartie facile, le mot juste, moi qui ne me laissait en aucune façon déstabiliser, je m’étais subitement transformée en pâte à modeler ! Elle savait qu’elle me tenait (...) ! Et elle en jouait. Un chat était plus clément avec sa proie. D’ailleurs, s’il y avait eu un trou de souris, je m’y serai glissée sans attendre.

:D

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Les choses se gâtèrent pour moi. L’atmosphère se chargea d’électricité : ma respiration se fit plus pressante, à la limite de la suffocation. Mes joues s’empourprèrent, mes mains devinrent moites.

Et mon cœur ! N’en parlons même pas : je devais friser l’hyperventilation. Je le sentais s’affoler dans ma cage thoracique : un pouls frappé, très rythmé, à forte amplitude. Mon dieu ! Et si il lâchait ? Allez ! Une petite syncope, juste pour me sortir dignement de ce fichu guêpier.

Mouais, ça ne risquait pas de m’arriver. Les examens médicaux passés le semaine dernière montraient un cœur à toutes épreuves !!!! Quelle poisse !

Je vis ses mains se diriger vers l’échancrure de mon chemisier que je trouvais subitement trop transparent. Interdite, je sentis les boutons sauter un à un. Le dernier arriva trop vite. Elle écarta délicatement le fin tissu, pour plonger son regard sur ma poitrine palpitante, mon soutien gorge en dentelle noire dansait au rythme de ma respiration.

Elle se baissa légèrement devant moi

Tient, et si je levais un de mes genoux, ça la stopperait net, non ? Mais pensez-vous ! Mes neurones avaient subis une surtension, ils étaient définitivement hors d’usage, alors il fallait oublier et vite cette idée lumineuse mais irréalisable.

Donc, elle se baissa devant moi, et agrippa le bas de ma jupe, la relevant sur mes hanches.

- Huuum !!!! Délicieux ! chuchota-t-elle

Son regard chaud se porta sur mon slip, qui dévoilait plus qu’il ne cachait, mon pubis. Elle caressa doucement le fin tissu qui couvrait ma toison, éveillant en moi de multiples sensations.

Elle se releva subitement, me dévisagea pendant une infime seconde. Elle pencha la tête vers moi et posa goulûment ses lèvres sur ma bouche entrouverte, sa langue en prit possession avec avidité : elle la fouilla, cherchant le contact de la mienne, qui mue par je ne sais quelle force participa à la danse.

Un baiser torride s’ensuivit, sans que je ne puisse lutter contre. Nos langues s’emmêlaient, se cherchaient, se perdaient.

Elle la mordilla, l’aspira, faisant naître en moi, un désir insoupçonné, oh combien pernicieux !

Mon corps était devenu traître à mes pensées. J’essayais, mais en vain, de dominer cette vague sur le point de m’engloutir.

- Tu aimes ça, ma jolie ! constata-t-elle, à ma plus grande consternation.

Sa bouche en eut assez d’explorer la mienne. Elle l’abandonna sans regret, et se fut à pleine main qu’elle se saisit de ma poitrine, la soupesant, l’éprouvant. Mes mamelons se tendirent sous la soie. Leurs pointes jaillirent tel des diablotins espiègles. Elle les prit du bout des doigts et les pinça. Une douleur exquise vrilla ma chaire. Je me sentais devenir liquide, je fondais sous ses assauts….

Sa bouche trouva le chemin de mes tétons qu’elle mordilla avec ardeur, me laissant pantelante. Je me transformais sous ses caresses, en une femme que je ne connaissais pas, que je ne reconnaissais plus.

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j'espère qu'il te fera autant d'effet que le premier!!!! :D

(et merci pour tes mp)

:D

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Ah ça c'est du super croustillant! Et original. Et farci à point de pointes d'humour qui font sourire. :D:D Yxes!

Pourquoi :D aimé-je tant les histoires de femmes? Surtout quand elles sont si bien racontées! :D

Merci chère auteure!

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ayant eu la chance de lire la version précédente avant son erazage pour modération :D , j'espère qu'il en gardera toute sa saveur et son picant, c'est en bonne voie apparemment...

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Ah ça c'est du super croustillant! Et original. Et farci à point de pointes d'humour qui font sourire. :D:D Yxes!

Pourquoi :D aimé-je tant les histoires de femmes? Surtout quand elles sont si bien racontées! :D

Merci chère auteure!

je dois avouer moi aussi, largement apprécier les histoires de femmes, racontée par des femmes bien sûr.... (pas que la plume des hommes me dérange, mais ce n'est évidemment pas pareil...)

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Invité decibel

Bravo Yxes :D ... continue ton récit !!! :D

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Ses mains attrapèrent la dentelle de mon soutien-gorge, le remontant sur ma poitrine, préférant cela, plutôt que de le dégrafer. Mes seins retrouvèrent leur liberté avec joie

Ils devinrent douloureux, appelant les caresses. Ils réclamaient toute l’attention de cette femme, avec impudeur.

Mon corps ne m’appartenait plus, mes sens étaient au diapason….

- Caresse toi ! M’ordonna-t-elle. Pince le bout de tes seins, fais les durcir entre tes doigts! et tu vas m’obéir parce que, désormais, tu es à moi …

Je tressaillis en entendant ces mots, et me rebellais intérieurement contre ces ordres (...)

- Allez ! Fais ce que je te dis ! Tu verras, tu vas adorer …

Et bizarrement, mes mains attrapèrent le bout de mes seins et obéirent. Ils tirèrent sur la pointe sans douceur aucune.

- ouiiiii ! C’est bien, j’aime te voir t’exécuter. Continue ainsi, ne t’arrête pas….

Et pendant que je faisais subir les pires outrages à ma poitrine, si pleine, si douce, elle s’agenouilla devant moi.

Ses mains partirent à la rencontre de mon slip….

- Tu sais que tu mouilles, chérie ? Ton slip est trempé… remarqua-t-elle

Elle n’avait pas besoin de m’en faire la remarque. Je savais que ma lingerie était humide. Bien plus qu’humide, d’ailleurs. Mon sexe s’était gonflé pendant qu’elle me suçait les seins, mon ventre s’était tendu et j’avais senti naître au creux de mes entrailles, le feu du désir.

Je ne pouvais plus combattre l’incendie. Pas de pompier à l’horizon ! D’ailleurs, tout le monde savait bien que la cavalerie arrivait toujours après la bataille, non ?

Ses doigts glissèrent entre mes cuisses, se posèrent sur mon sexe palpitant, réclamant à corps et à cris bien plus qu’une caresse.

Elle éprouva mon clitoris au travers du tissu. Mon slip absorba le miel qui coulait de mon sexe, elle s’en approcha et le lécha.

Rapidement, elle le fit glisser le long des mes jambes….

- Lève les pieds, ma belle ! ordonna-t-elle

Et tel un automate, je levais un à un mes pieds pour qu’elle puisse ôter la barrière qui la séparait de mon intimité dégoulinante.

- Maintenant, tu vas écarter les cuisses. L’ordre pressant fut exécuté dans la seconde, sans discussion.

Et ses doigts revinrent à l’assaut. Ils se saisirent de mes lèvres, les titillèrent, jouèrent avec elles. Je savais mes lèvres pendantes, et elle m’en fit la remarque

- Tes lèvres sont magnifiques ! Je peux les prendre du bout des doigts, les tirer, les pincer…Elle ronronnait de plaisir à cette découverte.

:D

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:D :D:D:D:D:D

Ca commence à s'animer dans l'ascenceur :D:D

Continues Bella de distiller ton texte de cette façon :D

:D :D

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Ffiouuu, ça devient plus qu'émoustillant! J'y suis, là, avec vous, et je hume ce que vous exudez toutes les deux. Hummm

-moi, voyeur ligoté mais aux anges- :D

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Invité Anonymous

:D Yxes,

je connais pas mal d'hopitaux

mais celui là avec un ascenceur magique...je voudrais bien l'adresse!!

une belle infirmière avec des dessous sexy :D , soit!

mais un ascenceur qui sait prendre son temps quand on en a besoin...HUMMMM

je veux savoir... :D

( je veux savoir, la suite également :D )

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