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Invité TomVodoo

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Invité TomVodoo

Il y a peu, le WE dernier pour être précis, j'ai fait la connaissance d'une charmante dame de ce forum, miss33. Tout est parti d'un malentendu de ma part et s'est terminé par un dial endiablé et ininterrompu jusqu'à 5h du matin :-D Quant à ce qui s'est passé le lendemain, je vous le raconterai plus tard.

Ce qui m'intéresse aujourd'hui, ce serait de vous livrer le récit que je lui ai envoyé, par mail, cet après-midi, alors même que je discutais avec elle sur le Tchat. Tout est parti de mon commentaire sur la dernière photo qu'elle a posté, que je lui ai adressé directement.

Encore une fois, un seul désir m'anime en voyant ce cliché : te dévorer le corps avec ma bouche et ma langue avant d'aller et venir en toi au gré de tes soupirs de plaisir :-D

Ce à quoi elle a répondu

Je me sens un objet sexuel là d'un coup :) [...] Je suis ton jouet

J'enchéris avec

Si tu étais mon jouet, je t'exposerai dans une vitrine et m'assurerai que tous les passants restent un temps indéfini à t'admirer :oops:

Et elle ne pu retenir

M'exposerais tu nue ? Me dévétirais-tu dans cette vitrine ? Devant ces voyeurs ?

Les ferais-tu languire ?

C'est à partir de ce moment là que le récit a débuté :

Tu porterais ta plus belle lingerie, réhaussée de maquillage. Je diffuserai dans ta cabine des musiques chaudes et lancinantes pour que tu te déhanches sur leur rythme lent.

Lorsque je sentirais qu'un passant s'attarde, je t'avertirai, dissimulé derrière toi, afin que tu t'approches un peu plus de la vitre, que tu te colles à elle, mimant une attraction factice pour cet inconnu.

Puis, s'il reste encore un peu, ou si j'aperçois que son pantalon est trop serré, je te ferais retirer ce que tu portes en haut, afin de toujours plus l'exciter. Quelques minutes plus tard, je ferais s'ouvrir deux petites lucarnes de la taille de ta poitrine. Tu y glisserai chacun de tes seins et j'inviterai notre voyeur à venir en profiter.

Notre profiteur du jour est jeune, la trentaine, une coupe courte façon courtier ou marketeur. Quand il soit tes deux mamelons sortir de la vitrine et se poser sur les lucarnes, il regarde à droite et à gauche avant de les prendre en mains.

"Vas-y mon beau, ils te sont offerts" dis-je à travers le micro.

Grâce à mes caméras, je n'en perds pas une miette.

Intrigué d'abord, notre ami semble d'abord soupeser tes seines, les étudier. À croire qu'il n'en a jamais vu d'aussi beaux et imposants. Tu es quant à toi appuyée sur la vitre, les mains collées à la glace, le regard rivé sur le jeune homme. Ma caméra infrarouge, qui te prend de dos, m'offre une vue imprenable sur ta cambrure.

Ses caresses commencent à se faire plus appuyées, plus à la recherche de ton plaisir que du sien à vrai dire. Ayant tout prévu, je braque le projecteur lumineux sur tes seins qui dépassent désormais allègrement du vitrage. Le faisceau laser est conçu pour écrire les phrases que je tape sur mon ordinateur, et, sous les yeux ébahis de ton masseur inconnu, s'écrit :

"Tu es trop timide, dévore là au lieu de la cajoler"

Et il s'exécute, pensant ne pas avoir le choix. La chaleur de sa bouche sur tes tétons te pousse à remuer tes hanches, comme un appel à d'autres caresses, pour d'autres mains.

Tout ce que je vois depuis ma cabine m'offre une érection délectable, et la caméra consacrée à ton visage me confirme que tu aimes aussi. Mon dernier petit vice a été d'installer un détecteur de chaleur à chaque caméra. Un rapide passage sur certains angles et je remarque que ta poitrine et ton intimité sont bouillantes...

Un nouveau signal sonore de ton côté t'annonce que les lucarnes vont se refermer. Tu t'écartes donc et je fais projeter sur ton ventre nu le texte suivant :

"À ton tour petit vicieux"

Il regarde à nouveau à droite et à gauche et ne voit pas s'approcher deux adolescents, à peine pubères, s'approcher de la vitrine. Il comprend qu'il doit retirer le bas lorsqu'une lucarne, à hauteur de son pénis, s'ouvre à son tour. Astucieux que je suis, je t'ai laissé un anneau de fourrure, de la taille de la lucarne, à insérer, afin d'éviter tout frottement désagréable.

Il sort de son caleçon une verge assez imposante, plus large que la moyenne, et assez longue pour te remplir comme il se doit au moment voulu. Tu connais ton rôle et, ne portant sur toi encore que ton string, tu t'agenouille au niveau de ce sexe tendu pour toi pour le prendre en bouche.

De mon côté, j'observe le manège des petits jeunes qui commencent à filmer la scène avec leurs téléphones. Mon attirail technologique continue de s'exprimer lorsque leurs écrans se brouillent et qu'un message apparait :

"Vidéos interdites, à moins de participer ;)"

Au même moment, alors que tu t'occupes buccalement de notre jeune homme d'affaires, une nouvelle lucarne s'ouvre, laissant beaucoup de place, et à nouveau au niveau de tes seins. Si le scénario est souvent le même, ça ne t'empêche pas d'avoir un plaisir différent à chaque fois.

Les deux jeunes s'approchent, encadrant le working boy et son membre. Tu les remarques à peine lorsqu'ils tendent leurs bras à travers la fenêtre ouverte, mais tu les sens lorsque leurs doigts jouent avec tes tétons pointus.

Aucun de ces trois hommes ne l'a remarqué, mais tu portes un micro-casque. Alors qu'il t'admire en train de le prendre en bouche, notre homme d'affaire est surpris par l'apparition soudaine d'un casque. Il el pose sur ses oreilles et entends tes bruits de succion et les petits râles provoqués par les caresses des deux jeunes.

Tu sens l'un d'entre eux écarter le premier pour passer la tête et t'embrasser la poitrine. Tu commences à éprouver des difficultés à tenir ta fellation, alors que ta victime de son côté se berce au son de tes soupirs.

Tu extrais le pénis turgescent un moment, pour reprendre ton souffle, mais c'est peine perdue avec les coups de langue malicieusement habile du premier ado. L'homme d'affaire ne peut s'empêcher de se caresser en te regardant prendre du plaisir et il est vite rejoint dans ce geste par le deuxième ado.

Personne ne voit arriver derrière une femme, très belle, au physique de nymphe, intriguée par le spectacle. Elle l'observait de loin, ne voyant que des parties de ton corps et très peu du reste de la scène, mais ce qu'elle voit maintenant éveille en elle une délicieuse chaleur. Voyeur que je suis, je me confirme cette hypothèse via le détecteur de chaleur.

"Déshabille toi et rejoint ma muse" vient à se projeter sur les fesses de nos deux caresseurs, debout face à toi. D'un air de dire "Je veux bien mais où ?", je dessine alors une flèche sur les deux postérieurs me servant d'écran, en direction d'une porte légèrement entrouverte sur le côté.

Les trois mâles ne remarque rien alors que l'ado n'ayant pas encore profiter de tes charmes te tend sa verge, plus fine et moins longue, mais totalement imberbe. Tu le saisis entre tes lèvres alors que notre premier invité retourne s'occuper de ta poitrine.

Derrière moi, le rideau s'écarte, et notre demoiselle curieuse se présente à moi, entièrement nue, un fin filet brillant coulant le long de sa cuisse gauche.

"Ils ont faim" lui dis-je, montrant mes moniteurs

Tu ne comprends pas trop ce qui se passe lorsque les yeux de celui que tu tiens en bouche se mettent à briller. Lui par contre n'en perds pas une miette. Un anneau de fourrure dans la main, complètement nue, la demoiselle s'agenouille à côté de toi. Elle a ordre de ne pas te toucher et de faire exactement ce que tu feras toi.

Une lucarne pour l'anneau et une plus grande pour les caresseurs, elle se retrouve avec le pénis du premier que tu as flatter de ta langue en bouche. Au dessus de vous, je fais défiler les angles de caméra et commence à diffuser, à l'intérieur et à l'extérieur, une musique typiquement chaleureuse et pornographique.

Au bout de la rue, l'attroupement devant la vitrine commence à interroger. Des hommes et des femmes s'approchent, sans trop comprendre de quoi il s'agit. Chacun de vous deux s'exercent à une fellation succulente pour celui qui en a l'honneur, et d'autres paires de mains inconnues commencent à caresser vos poitrines.

Mon détecteur de chaleur ne t'a jamais vu autant bouillir en toi, et j'en déduis aux grimaces et rictus que tu fais que tu aimes beaucoup ce qui se passent. À côté de toi, l'invitée surprise n'en mène pas large non plus et tu aperçois d'un bref coup d'oeil une petite flaque sous elle.

Un doux parfum se met à chatouiller tes narines. Une fragrance mâle. Une fragrance qui ne t'ai pas inconnue. Mon odeur, celle que j'ai lorsque je suis en train de te faire l'amour. Une sensation de caresses sur tes fesses te le confirme à ce moment. Je suis derrière toi, nu, et ton corps me fait furieusement envie.

Lentement, je te fais te lever et poser tes mains sur les rambardes prévues à cet effet. Toujours un homme, et tu ne sais plus lequel, en bouche, tu me laisses faire glisser ton bas trempé de désir le long de tes cuisses.

Des mains nombreuses caressent ta poitrine, et tu ne saurais dire combien d'hommes se sont précipités à cette fenêtre pour avoir la chance infinie de te toucher. Un coup d'oeil sur ta gauche et tu remarques que la demoiselle a changé de position, présentant sa croupe galbée au sexe qu'elle avait en bouche juste avant.

Vigilant, je mêle ton cri au sien alors que vous êtes pénétrée au même moment. Tu abandonnes ce qui obstrues ta gorge pour pouvoir respirer librement, appréciant chacun de mes coups de reins, oubliant presque toutes ces mains s'occupant de ta poitrine.

De son côté, la demoiselle en furie cogne son petit cul ferme contre la vitre, avalant dans son intimité une verge bien veinée. Elle crie tant est plus, comme si elle n'avait pas ressenti de plaisir depuis une éternité.

Dehors, des couples s'enlacent et se déshabillent, transformant ce coin de rue en bordel improvisé. Ici, une femme en embrasse une autre, leurs mains dans la jupe de l'autre. Là-bas, deux hommes se font caresser vigoureusement par une dame qui pourrait avoir lâge d'être leur mère. Là-bas encore, un couple vous imite, à ceci près qu'ils sont encore habillés.

Si tu as l'impression de ne pas toujours gouter le même sexe, tu me sens toujours en toi, me déhanchant à rythme divers, me calant sur ta respiration et tes soupirs. Une de mes mains saisie une télécommande et ce sont désormais vos cris à notre invité et toi qui sont diffusés dehors.

La chaos sexuel qui règne dehors est aussi indescriptible que fascinant, comme si cette scène de débauche avait éveillé les fantasmes de tous les passants. Il aura fallu un jeune homme, bienheureux en ce moment avec deux demoiselles au look gothique s'occupant de lui, pour qu'une quarantaine de personnes, de tous âges, de tous sexes et de tous bords se donnent les uns aux autres.

De longues minutes s'écoulent au cours desquels certains duos, trios ou quatuors finissent leur escapade sexuelle et que la demoiselle à côté de toi commence à perdre le rythme. S'agrippant aux rambardes, elle pousse du mieux qu'elle peu pour entretenir un rythme et une cadence infernale. Son plaisir, parfaitement audible de ce côté ci de la vitre et au dehors, fait se rapprocher notre public.

Ils sont tous là, amassés, se caressant les uns les autres, pendus à vos orgasmes.

"Je sens qu'elle va venir" te dis-je à l'oreille.

Et effectivement, ça ne trompe pas. C'est violent, brûlant, envoutant. Face à toi, d'autres hommes et femmes commencent à l'imiter, et leurs cris passent au travers des diverses lucarnes.

Puis c'est ton tour d'être submergée par le plaisir. Tes cris me parviennent et m'emportent, et j'attends que tu aies poussé ton dernier râle de jouissance pour m'extraire et jouir à mon tour au creux de tes reins.

Je suis le dernier à être venu, avec un plaisir bien réel.

Les yeux écarquillés, nos spectateurs se rhabillent, évitent de croiser les regards et repartent tranquillement dans leur coin. Je fais tomber un rideau sur la vitre, ferme les lucarnes avec la télécommande et vais relever mon invitée, à quatre pattes après tant d'émotions.

Je reviens vers toi, le sexe encore légèrement tendu, et t'embrasse tendrement, prenant ton corps tremblant dans mes bras.

"C'était différent des autres fois" me dis-tu.

"Qu'est-ce qui a changé ?

- Cette fois-ci, j'aurais voulu que ça ne termine vraiment jamais !"

[align=center]------------------------[/align]

Peut-être avez-vous remarqué un passage en italique. Ce passage a une histoire. Il faut savoir que pendant toute l'écriture de ce récit, je dialoguais avec miss33 qui le recevait morceau par morceau. Je pouvais lire ses réactions en temps réel, ce qui avait le don de toujours plus décuplé mon imagination.

L'apparition du second personnage féminin m'a été inspiré par l'arrivée sur le Tchat de lachieuse, aussi sur ce forum. Le clin d'œil s'arrête là, puisque je ne savais rien de cette demoiselle (à cette heure-ci, maintenant est une autre histoire ;) ).

Toujours est-il que ce fameux passage a connu une première version orientée bisexualité féminine, qui ne convenait pas à ma muse miss33. Le voici quand même :

Alors que tu pensais que seuls tes seins et ta bouche seraient sollicités pour le moment, tu sens de douces caresses sur ton dos, te rappelant qu'à tout moment je peux aussi intervenir. Mais ce ne sont pas mes mains.

Tu vois le regard de celui que tu as en bouche pétiller, sans trop savoir pourquoi, et c'est lorsque tu vois une main féminine, parfaitement manucurée, saisir la base de ce sexe tout lisse.

L'autre main de la demoiselle accompagne les bouches et les mains des deux autres hommes sur ta poitrine. L'adolescent dont tu t'occupes fini par s'écarter, sans doute pour prévenir un départ trop rapide.

Mon invitée te relève alors, te plaque contre la vitre et te saisit à pleine bouche. Elle semble animée d'un feu qu'elle ne contrôle pas. Elle enroule ses jambes autour d'une de tes cuisses et tu sens une chaleur humide couler le long de ta jambe. Ses baisers sont sauvages et délicieux à la fois.

Je me sers de ton corps nu posé contre la vitre comme d'un écran, et projette divers angles de votre embrassade à nos trois hommes aux verges sorties et aux mains occupées. Aucun ne semble avoir remarqué que la grande fenêtre est encore ouverte. Je leur indique donc avec une énorme flèche rouge dessinée sur ton dos en ajoutant, au micro

"On peut toucher par ici messieurs !"

[align=center]------------------------[/align]

Si vous voulez une suite sur cette orientation, il faudra la réclamer ^^

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Invité

Rhoooo

rien que le titre me Revoilà émoutillée

j't'adore toi tes mots et toi hein?

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Invité lachieuse

toujours aussi doué avec ton clavier :-D:oops:

Attend la suite .....mdr

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Magnifique récit !!

Je ne vois qu'un seul problème : cela va être difficile de faire aussi bien :oops:

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Invité TomVodoo

Merci à vous 5, ça fait plaisir autant de commentaires réjouis :-D

Je ne vois qu'un seul problème : cela va être difficile de faire aussi bien :-D

J'espère que si, ce serait bien triste sinon...

j't'adore toi tes mots et toi hein?

J'ai cru comprendre :oops:

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Invité

passe

et

re

passe

la suite

n'est pas réclamée ???

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