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En l'absence de mes colocataires

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En l’absence de mes colocataires...

Comme environ une fois par mois, ma copine est venue passer le week-end avec moi dans mon appartement étudiant.

A l’instar de beaucoup d’étudiants, je vis en colocation, ce qui permet non seulement de diminuer le prix du logement mais aussi de vivre dans une bonne ambiance entre gens du même âge. Vivre à quatre dans un appartement apporte donc des avantages mais également un inconvénient majeur : le manque d’intimité. Malheureusement, les murs très fins de notre appartement n’aident en rien sur ce point. C’est pourquoi en cas d’ébats les autres colocataires sont immanquablement au courant. Evidement cela n’est pas excessivement gênant, mais empêche tout de même de se lâcher complètement ne serait-ce que pour préserver la tranquillité de la colocation.

Pourtant, ce week-end là le destin était avec nous. En effet, avec le retour des beaux jours, mes colocataires étaient rentrés dans leurs familles respectives, à la campagne pour la plupart. Nous avions donc l’appartement pour nous tous seuls…

Ce n’est pas la liberté lors de nos ébats qui nous est venue à l’esprit dans un premier temps, mais plutôt le fait d’organiser notre rythme de vie comme nous le voulions : repas, grasse matinée etc…

Tout à basculé pendant le petit déjeuner du samedi matin. Pour faire plaisir à ma copine, je m’étais extrait du lit sans un bruit pour préparer le petit déjeuné idéal à deux : les pancakes ! Une fois la pâte préparée et quelques coups de poêle plus tard, je rentre dans la chambre avec un plateau-repas appétissant : des pancakes tout chauds, de la confiture de framboise, du Nutella, du sucre, du citron et du beurre.

Dans ces cas là, elle se réveille toujours rapidement et de bonne humeur ! Après un rapide bonjour et un câlin de réveil, nous commençons le festin en mangeant avec appétit. Comme d’habitude, il en restera pour le goûter…

C’est alors que Julie se glisse doucement sous les draps en passant ses doigts sur mon torse. Il ne me faut qu’une fraction de seconde pour comprendre où elle veut en venir et l’excitation commence à monter.

« Moi aussi j’ai envie de t’offrir un petite friandise, me souffle-t-elle »

Elle commence donc à embrasser mon ventre autour du nombril en descendant lentement. Dans le même temps, sa main droite remonte le long de ma jambe et vise mon caleçon. Elle me caresse doucement les bourses à travers le tissu tandis que sa bouche arrive au niveau de l’élastique du caleçon. Ma verge s’étant entre temps gonflé, mon gland se retrouve à quelques millimètres de ses lèvres, encore protégé par la légère étoffe.

Pas pour longtemps. D’un geste langoureux, elle lève l’élastique et vient déposer un baiser sur mon gland. Le contact de ses lèvres humides m’arrache un soupir de plaisir à la limite du frissonnement.

Elle finit de me retirer le caleçon et entame doucement la fellation par de long coup de langue partant du bas de la verge jusqu’au méat. Enfin, elle engloutit goulûment le gland et commence des va et viens.

Je sais qu’elle n’aime pas trop quand je fais ça, mais je ne peux pas m’en empêcher et je passe une main dans ses cheveux et je l’accompagne dans ses mouvements.

C’est à ce moment que germe dans mon esprit l’idée d’utiliser enfin l’appartement en entier. Nous avions, pendant une discussion assez chaude sur nos fantasmes, conclus que nous aimerions le faire ailleurs que dans le lit, sur une table par exemple. Je me promets intérieurement que c’est pour cette fois-ci.

Voulant garder un peu de force, je l’interromps et l’embrasse à pleine bouche alors que mes doigts partent de sont cou, glissent sur ses épaules pour finalement s’attarder sur ses seins en poire. Je sens ses tétons durcir, ce qui est bon signe. Je laisse une main sur ses seins et descend l’autre le long de son ventre, jouant un temps avec son nombril. Poussé par le désir, je me fais plus entreprenant et aventure ma main sur sa culotte en coton blanc. Elle est toute chaude, même si je ne sens pas encore d’humidité à travers le coton. Profitant d’une pose de nos baisers, je me redresse et l’allonge sur le dos. Je peux alors la contempler entière, presque complètement dénudée. En moins de quatre bisous sur le reste du corps, je viens placer ma tête entre ses jambes. Si l’humidité n’est pas encore visible, je reconnais distinctement l’odeur que j’aime tant ! Je fais jouer ma langue sur les bords de sa culotte, poussant parfois de petites incursions sous le tissu.

Ses jambes s’écartent un peu plus. C’est le signe que j’attendais. Je lui retire rapidement le seul rempart entre son sexe et ma bouche et commence à laper son jus. Au début avec de grands coups de langues sur tout le sexe, puis plus précisément sur le clitoris. Elle ne tarde pas à se contorsionner et je suis obliger de la tenir pour pouvoir continuer.

Soudain je m’arrête. Dans un soupir elle me glisse :

« J’ai envie de toi.

-Moi aussi… Je voudrais qu’on essaye quelque chose… »

Je sais que le traitement que je viens de lui infliger joue en ma faveur, son excitation étant un allié très précieux. Elle me regarde donc dans les yeux, attendant que je fasse ma proposition.

« J’ai envie de te prendre dans le salon. »

Un éclair passe dans ses yeux, suivi instantanément par un bref signe de tête affirmatif.

Nous traversons complètement nus et survolté l’appartement. Je n’ai que le temps de fermer vaguement les stores avant qu’elle ne me saute dessus et ne m’embrasse à pleine bouche. Je nous emmène contre la table en bois au centre de la pièce. Coincée contre, elle s’allonge naturellement dessus et passe ses jambes autour de ma taille. Je me coule en elle dans une sensation merveilleuse.

C’est fait, nous faisons l’amour hors du lit, sur la table où j’ai pris tant de repas avec mes colocataires.

Je fais de long aller-retour, assez lentement. Nos soupirs s’entremêlent et ne s’interrompent uniquement lorsque je me penche pour l’embrasser.

La position me donne une vue imprenable sur sont corps nu, ses seins qui dansent au rythme de la pénétration, son sexe humide dans lequel je m’engouffre avec volupté. Je décide de pousser le plaisir plus loin et, de ma main droite, lui titille le clitoris. La réaction ne se fait pas attendre et un orgasme la secoue moins d’une minute plus tard.

Après avoir ralenti pour lui laisser reprendre son souffle, je propose autre chose.

« Suis-moi »

Je la prends par la main et la place devant le canapé. J’en profite au passage pour l’embrasser tant que je le peux encore. Je l’installe ensuite allongée sur le ventre à califourchon sur le dossier du canapé, sa croupe devant moi. Je m’enfonce une fois de plus en elle. La position me permet d’aller beaucoup plus loin qu’en missionnaire. Le plaisir que je ressens semble trouver un écho chez ma partenaire puisque qu’elle émet maintenant de petits cri à chaque fois que je l’empale jusqu’à la garde, suivi d’un soupir d’aise lors du retrait.

Hélas l’excitation est trop forte et je ne tiens pas longtemps. J’éjacule au plus profond d’elle-même dans un cri. Au moment du retrait, un filet de sperme et de cyprine s’écoule le long du canapé. Après avoir brièvement nettoyé les traces nous incriminant, nous filons sous la douche pour une séquence câline et sensuelle.

J’ai hâte que mes colocataires s’absentent de nouveau…

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Très joli récit, ça aurait été dommage de ne pas en profiter pendant l'absence de tes colocataires :lal:

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Bon c'est vrai, le véritable challenge aurait été de le faire dans le salon alors que mes colocataires étaient dans l'appartement... :lal:

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