Aller au contenu

Archivé

Ce sujet est désormais archivé et ne peut plus recevoir de nouvelles réponses.

AsMoth

Quand la mère de mon ami met ses collants devant moi

Recommended Posts

Je devais avoir dix huit ou dix neuf ans tout juste lorsque durant cette semaine de vacances, je fus invité chez un de mes amis. Il vivait encore chez sa mère, une jolie femme divorcée de quarante et un ans. Une jolie femme assez coquette, qui reprenait goût à la vie après un divorce difficile. Elle avait de longs cheveux noirs et de beaux yeux verts. Cet épisode douloureux de sa vie l’avait fait beaucoup maigrir de par tous les soucis engendrés. Je lui trouvais des allures félines. Fanny avait toujours une allure soignée, classe. Je la trouvais très charmante, pour ne pas dire impressionnante, surtout lorsque ses beaux et grands yeux verts se posaient sur moi.

Ce fameux mercredi matin, je me réveillai sur les coups de neuf heures. La bonne nuit de repos m’avait fait le plus grand bien. Je me réveillai vaillant dans mon caleçon dans lequel le réveil du matin se manifestait généreusement. Une envie de sexe me prit soudain, sentant mon gland frotter contre mon caleçon. J’hésitais à m’adonner à des plaisirs intimes, n’étant pas chez moi. Cependant, je n’étais pas pressé de sortir de la chambre d’ami, puisque Daniel mon ami avait piscine, ce dont moi j’avais horreur.

Je me mis donc à me caresser le manche un peu, histoire d’en ressentir toute la dureté, toute ma virilité de jeune homme bien gaillard.

La faim me gagna en même temps, si bien que je décidai de reporter cette petite partie de plaisirs solitaires à plus tard. Me dirigeant vers la cuisine, je fus surpris de voir Fanny assise sur la table basse du salon… les cuisses visiblement écartées… Je ne comprenais pas, n’ayant pas encore les yeux tout à fait en face des trous…

- Bonjour Thomas ! Comment vas-tu ?

Fanny m’adressant la parole, je ne me voyais pas foncer à la cuisine comme un malpoli. Je m’approchai donc d’elle.

- Tu as bien dormi ?

Je ne sais si je répondis à sa question… Je devais être tétanisé. En effet, Fanny portait son top noir mais avait visiblement enlevé sa jupe, et se tenait cuisses écartées, assise sur la table basse, le pied droit pour autant posé dessus.

- Tu as vu, je me les suis achetés ce matin au marché. Elle parlait de ses bas…

- Tu les trouves comment ? Tu as vue les jolies arabesques en motif. C’est sexy non ?

- … !

Mon regard se posa peut-être un instant au niveau des arabesques, brodées à mi-cuisses, mais mon regard fut avant tout captivé par le fait que Fanny ne portait aucun sous-vêtement en dessous de sa nouvelle acquisition. Mes yeux étaient rivés sur sa chatte, qui, par chance pour elle, était voilée par le fond doublé du collant. Celui-ci était gris clair, et laissait par transparence, entrevoir les lèvres parfaitement lisse de la chatte de la mère de mon meilleur ami. Une chatte… parfaitement lisse et entretenue, avec seulement quelques poils rasés courts ornant son pubis. Il n’en fallut pas autant pour me faire bander comme un âne, d’autant que Fanny passait lascivement sa main droite le long de sa jambe droite, et qu’elle tenait relevé son top de l’autre main histoire de bien me montrer la marchandise en vue de recueillir mon avis.

Face à mon silence, elle n’hésita pas à me relancer :

- Alors, tu aimes ?

- Euh… Oui

J’étais debout à un mètre d’elle, j’avais la bosse énorme dessinée par mon sexe en érection totale à hauteur de ses yeux. Mon sang se glaça lorsque les miens plongèrent dans les siens qu’elle tenait levés vers moi. Je réalisai qu’elle n’avait certainement pas eu de mal à remarquer que je fixais plus sa belle chatte de femme plutôt que ses jambes et se collants. Le bout des doigts de sa main gauche étaient à quelques centimètres seulement de sa fente, laquelle du coup j’imaginais caresser, lécher. Je devenais fou. Je perdais mes moyens. Nul doute que Fanny le constatait. Je devais être tout rouge, gêné, alors que elle s’affichait sans pudeur aucune ou presque.

Je tentais de me reprendre, me disant que sans réaction supplémentaire, cette entrevue tournerait à l’échec.

- Oui ! Ils sont vraiment magnifiques ! Ils ont l’air fins en plus…

- Fins ? … Fanny baissa la tête en direction de son entrejambes… là ou mes yeux restaient irrévocablement rivés. … Ah ! Oui ! Ils sont fins ! C’est agréable quand il fait chaud.

A ses mots, nos regards s’entrechoquèrent à nouveau, quand soudain ses yeux se baissèrent et s’arrêtèrent au niveau de mon entrejambes fièrement tendu vers Fanny.

- Bon, ils te plaisent alors…

- Oh que oui !

- Bon, ben j’ai fait une bonne affaire alors.

- Euh… Oui.

Ne sachant trop quoi dire d’autre, je fis demi-tour, le cœur et les tempes prêts à exploser.

- Tu as des corn-flakes sur la table pour ton petit déj’ !

- Ah ! Merci ! répondis-je sans me retourner.

Il se passa ensuite quelques minutes. J’étais dans la cuisine, hors de la vue de Fanny et j’étais en ébullition. J’en profitai pour baisser mon caleçon et pour enfin prendre mon manche dur et épais à pleine main pour me soulager un peu. Je cherchai le lait. Bizarre, il y en avait pas.

Je fis alors demi-tour pour aller demander à Fanny où elle l’avait mis. Et là, notre stupeur nous fit tous deux hoqueter de surprise en même temps :

Débarquant dans le salon, je vis Fanny se pencher en avant, alors qu’elle était à genoux sur la table basse. Elle avait ôté son top et du coup elle se retrouvait ses beaux seins à l’air. Et le meilleur est qu’au moment de mon irruption dans la pièce, elle avait baisser ses collants jusqu’à mi-cuisses.

- Oh ! Pardon Fanny. Je voulais savoir… où vous aviez mis le lait ?

Le temps qu’elle réagisse, elle s’était donc penchée en avant sans véritablement réussir à remettre son collant. Elle était de trois quart face à moi, et sa position la fit cambrer ses jolies fesses qui du coup étaient bien à l’air.

Littéralement hypnotisé par la forme félin de son corps, notamment son joli cul que je devinais rond et ferme, je ne me rendis même pas compte que j’avançais vers elle. Curieusement, Fanny mit elle aussi un certain temps à réagir, les yeux captivés par la bosse dessinée par mon sexe en érection totale, mon excitation ayant été renforcée quelques secondes plus tôt de mes caresses.

Fanny réussit tant bien que mal à retrousser son collant, se tenant là, devant moi, à genoux sur la table basse. Son corps svelte lui donnait une posture érotiquement féline. Elle avait le pouce gauche au niveau de son pubis, abaissant légèrement son collant. Les pointes de ses seins semblaient se durcir…

- Hein ? Quoi ? Le lait ? Euh…. Pffff…

Moi, je continuais d’approcher. Une attraction des corps presque agissant sous les œuvres de l’inconscient. Fanny semblait tout aussi mal à l’aise que moi, comme les choses se produisaient, indépendamment de toute volonté. Je sentais mon gland trempé de mouille frotter contre mon caleçon alors qu’il n’était pas décalotté, ce qui me fit presque gémir de plaisir. Je sentais mon gland écrasé contre le tissu tendu de mon caleçon. Fanny semblait avoir du mal à en ôter ses yeux.

J’étais maintenant juste à côté d’elle, le bout de mon sexe tendu en avant à dix centimètres de son bras. Fanny n’avait pas réussi à remettre son collant jusqu’en-haut. Elle s’était juste contentée de tirer dessus pour tenter de cacher son intimité avec. Mais j’étais là, devant elle, dans un immobilisme puissant de sous-entendu et de désir. Je vis la bouche de Fanny s’ouvrir tant elle ne parvenait plus à contenir sa respiration. Elle finit par s’asseoir sur la table, sur le côté, alors que seule sa main droite tirait encore sur son collant. Mais celui-ci était bien mis que jusqu’à ses genoux. Tout le reste de son corps était donc parfaitement nu. Je vis sa jolie chatte avec les poils de son pubis rasés en ticket de métro. Le téton rose clair de son gauche était à quelques centimètres seulement du bout de ma queue, de mon gland si fondant qui ne réclamait plus qu’une chose : une caresse.

...

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
Guest TomVodoo

Encore une fois un très bon récit (malgré les quelques fautes). Il en manque juste la suite :lal:

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Effectivement, je suis impatient de lire la suite !

C'est agréable de lire une confession bien écrite quand même ! :lal:

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Oula, je suis tout retourné :lal:

La suite va sûrement m'achever.

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

- Thomas… Retire… Retire ton caleçon… par ses paroles douces, sensuelles, uniques, prononcées comme par cette volonté invisibles de l’attraction des corps, je ne me fis pas prier une seconde fois. Je m’exécutai, sous cette hypnose envoûtante qu’est le désir. Nous avions tous les deuc les yeux dans le flous, submergés par les sensations et émotions qui parcouraient nos corps et faisaient battre nos cœurs à la chamade. Etions-nous en train de faire quelque chose de mal ? d’interdit ? Je crois qu’en cet instant, ces considérations purement mentales étaient à mille lieux de nos préoccupations.

Je tirai alors lentement sur mon caleçon qui glissa lentement, retenant mon sexe bien raid jusqu’au dernier moment ; jusqu’au moment où celui-ci jaillit et s’offrit à la mère de mon meilleur ami, tanguant de haut en bas, bandé comme du bois raide. Je me retrouvai nu, et toujours avec cette même force involontaire, je tendis mon bassin en avant afin que le bout de mon sexe vienne glisser contre le téton de Fanny. Cela la fit hoqueter, puis rougir.

- Hummm… Thomas ! Quelle belle queue Laisse-moi te la caresser.

Fanny n’attendit pas ma réponse. Je sentis sa main froide se saisir de mon manche qu’elle ne tarda pas non plus à décalotter. Elle gémit lorsqu’elle vit apparaître mon gros gland rose qui luisait de mouille épaisse. Elle le fit glisser contre le bout de son sein gauche pour enfin me soulager.

J’étais sous l’emprise de Fanny, son corps de déesse m’excitait plus que tout. Je voulais palper, découvrir son corps de partout… Peut-être le devina-t-elle…

- Caresse-moi les seins…

Je me mis à la tâche, un dans chaque paume. Ses seins pointus, fermes, galbés. Fanny gémit à nouveau, alors que sa main agrippée sur mon manche épais se mit à en tendre fermement la peau et le frein de désir.

- Hummm Thomas ! Tu m’excites beaucoup tu sais ! J’aime tellement te voir bander si dur, si fort ! me dit-elle, sourire aux lèvres, alors que je sentais sa main experte tendre et caresser mes chairs intimes, celle-ci tournoyant de façon experte autour de mon manche. Fanny aimait tant reluquer cette belle jeune queue si généreusement offerte que les conséquences de ses caresses sur mon visage. Elle me faisait nager en plein extase. Je n’avais jamais eu l’occasion jusqu’à ce fameux jour de me faire masturber de la sorte. Cette attention toute privilégiée m’emportait au paradis.

La main frêle de Fanny caressait en effet mon manche avec délicatesse et fermeté tout à la fois. Le mélange magique et merveilleux. Je n’avais pas de petite copine à l’époque ; aussi le fait de sentir cette main « étrangère » sur mon sexe m’excitait au plus haut point.

Je fus plus excité encore lorsque je vis Fanny attendre de capter mon regard avant de m’adonner un large sourire coquin.

- Je sais ce qui va te faire plaisir mon beau…

- …

Je la vis alors baisser sa tête et ouvrir la bouche en grand. Je sentis sa bouche chaude envelopper mon gland en fusion, trempé de mouille. Fanny se mit à gémir profondément, semblant visiblement apprécier la gourmandise que je lui offrais. Je la sentis sucer mon gland et l’explorer avec sa langue, me faisant fondre sur place. Elle me suçait et me léchait avec une infinie délicatesse, tout en remuant lentement sa main sur mon manche épais et offert pour elle. Je me laissais ainsi dévorer, mes mains caressant ses seins de déesse, que je sentais durcir et gonfler de désir et de plaisir. Fanny ne tarda pas, toujours avec des gémissements plus intenses, à enfourner mon manche plus profondément dans sa bouche. Elle m’en fit gémir comme pas permis. Fanny enfonçait mon sexe loin dans sa bouche, et la faisait glisser de tout son long. Sa langue était divine. Elle se mit à me caresser les boules tout en même temps. J’avais l’impression que toute l’activité sensorielle de mon corps était concentrée, là, sur mes parties intimes et uniquement elles. J’en perdais presque la force dans mes jambes tant Fanny m’aspirait et me suçait avec une délicatesse et une intensité incroyables.

Fanny reprit un instant son souffle et pour garder mon excitation intacte, elle se mit à faire glisser mon gland contre ses seins, les tapotant même un instant dessus…

- Huummm… Quelle belle queue Thomas ! Tu m’excites terriblement tu sais ! Les jeunes queues comme la tienne sont les meilleures !

Je ne dis rien de plus, alors que Fanny humectait sa main de salive pour rendre ses caresses plus divines encore. Mon dieu qu’elle savait y faire !

Fanny me ré-enfourna à pleine bouche alors que sa main libre venait me palper mes boules. Je me rasais déjà complètement les parties à l’époque. Cette douceur semblait être très appréciée par ma nymphe diabolique. Je vis alors son autre main venir se faufiler entre ses cuisses… plus précisément son majeur, qui vint glisser sur la naissance de sa jolie fente. Celui-ci lui arracha un gémissement de plaisir, alors que ses caresses buccales et manuelles se firent plus intenses. La vue de sa jolie chatte me donnait une envie irrésistible de la toucher. Oui : toucher la chatte d’une femme d’une vraie. Pas celle d’une gamine. Ma main gauche se faufila à son tour et vint s’interposer entre la sienne et son fruit.

Fanny ouvrit les yeux, surprise, alors que je sentais toute la chaleur moite de son fruit d’amour.

- Huumm.. Thomas…

Elle me ré-enfourna le gland une fois de plus. Le bout de mes doigts dessinait de petits cercles sur son clitoris, comme je n’avais vu dans les films x. Cela semblait exciter Fanny. Elle me masturbait en effet de plus en plus fort… à ce rythme, elle me ferait jouir d’ici quelques instants. Je ne voulais pas. Je voulais la baiser avant d’exploser. Je voulais qu’elle me baise ! Alors, pour le lui faire comprendre, j’enfonçais mon majeur tout de go dans sa belle chatte. Cela la fit gémir. Je tentai de faire un pas en arrière pour lui faire comprendre également qu’il fallait qu’elle arrête de me masturber et de me sucer sous peine d’une explosion de sperme sur le champ.

Fanny leva alors les yeux vers moi :

- Humm. Tu veux venir en moi ?

- Oui ! répondis-je aussi vite que la lumière, déterminé. Cela fit sourire Fanny.

...

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Quel tension dans l'écriture....et dans mon boxer en ce moment...la suite je te prie, la suite!!!! :lal:

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

- Bon… Aller, viens !

Fanny se remit à genoux, et cambrant son bassin, elle me présenta ses fesses et sa belle chatte de rêve, qui avait visiblement gonflé d’excitation. Je devais être tout fou, car Fanny souriait largement, visiblement amusée. Il faut dire qu’elle aurait pu me proposer une position plus classique pour un jeune homme afin de ne pas le choquer, telle que le missionnaire, mais ses collants rendaient la chose impossible. Aussi, voir cette femme – la mère de mon pote qui plus et ! – s’offrir en levrette relevait du plus lointain et inespéré imaginaire.

J’avais maintenant une vue parfaite sur les parties les plus intimes de son anatomie. Mon dieu quel cul ! Rebondi, ferme… parfait ! LA vue de sa chatte m’excita plus encore, voyant les petites lèvres roses de celle-ci dépasser, luisantes, des grands, parfaitement lisses et gonflées de désir.

Tel un affamé, j’enfourchai la table basse et posai mes mains sur chacune de ses fesses avant de plonger mon nez, ma bouche et ma langue dns la raie culière et la chatte de ma belle promise.

Face à cet élan pour le moins inespéré, Fanny hoqueta et râla de plaisir lorsqu’elle sentit ma langue et ma bouche dévorer sa belle chatte :

- Oh ! Oh Thomas ! Oh… hummm oui bordel !

S’agrippant à la table basse comme elle le pouvait, Fanny se mit à accueillir mon appétit pour sa belle chatte luisante de mouille, que je me mis à farfouiller de part en part avec ma langue chaude gourmande. Offerte comme une chienne en chaleur, Fanny se laissait lécher et dévorer la chatte comme il y avait bien longtemps qu’on ne le lui avait pas fait ! Le bout de mon grand nez venait caresser sa rondelle, alors que mes mains caressaient et pétrissaient son cul de rêve.

- Oh bordel Thomas ! Qu’est-ce que tu me fais ?! C’est si bon !

Je ne pouvais pas répondre la bouche pleine, mais ces aveux de plaisir m’encourageaient à mettre les bouchées doubles. Fanny se mit à râler de plaisir, sans retenue aucune. Je ne voulais pas lui faire regretter ce sur quoi elle semblait avoir hésité et fini par céder : non, elle ne regrettera pas d’avoir offert sa chatte à ce jeune homme qui a l’âge de son fils ! De toute la surface de ma langue, de m’appliquait à lui lécher la chatte, avant de l’enfourner dans les méandres sensuels et délicats de celle-ci. Yeux fermés, bouche grande ouverte, Fanny râlait son plaisir, jusqu’au moment où elle ne put se retenir. Je me mis à la faire jouir. Fort, très fort, gardant ma ma tête plongée entre ses fesses, ma langue dans sa chatte.Celle-ci était trempée. J’en avais plein le museau. Peu importe, j’étais dans une rage folle de prouver de quoi j’étais capable.

Son orgasme achevé, je me relevai, et toujours la table basse entre mes jambes, je me saisis de mon manche épais dont cet interlude cunnilingual avait fait le plus grand bien pour enfin enfourner mon manche épais au plus profond de cette belle chatte brûlante et humide.

- Hummm. Thomas… gémit Fanny lorsqu’elle sentit le bout de mon sexe glisser contre sa vulve. Doucement… Doucement mon beau.

Je farfouillai en effet sa chatte avec le bout de ma queue avant de la faire glisser lentement et délicieusement à l’intérieur. Fanny ferma les yeux et gémit avec moi. Je sentis en effet toute la chaleur suave de son antre envelopper ma queue, que je fis glisser jusqu’au plus profond de sa chatte. Mon gland heurta le fond de son vagin, arrachant à petit râle à Fanny, alors que je sentais au même instant ses fesses de rêve, douces et lisses, s’écraser contre mon bas ventre. Osant infliger une fessée à Fanny, faisant ainsi claquer son beau cul ferme, je me mis à aller et venir délicatement en elle. Sa chatte était plus serrée que je ne l’aurais pensé. Alors, j’y allais mollo pour ne pas jouir de suite. Je sentis en effet l’excitation et le plaisir revenir très rapidement jusqu’au bout de mon gland. Mon membre épais lui remplissait merveilleusement bien la chatte. C’est à ce moment là que ce fit comme si ma conscience me revenait : je me voyais en train de prendre en levrette la mère de mon meilleur ami, qui s’offrait comme une chienne en chaleur à mes puissants coups de queue. Je voyais cette divine paire de fesses rondes et lisses généreusement offertes, avec, à leur jonction, quelques centimètres plus bas, mon membre épais qui entrait et sortait de sa chatte chaude et humide. Je remis une nouvelle fessée à Fanny, ce qui la fit hoqueter et sourire de plaisir. Elle aimait ça la coquine ! Moi, j’étais love de son cul et de sa chatte de rêve. J’avais là une chance inespérée d’être arrivé au bon moment à chaque fois pour la voir se dénuder ainsi jusqu’à la prendre.

Fanny gémissait son plaisir. Elle grimaçait parfois à me sentir aller (trop ?) profondément en elle. Je devenais de plus en plus dur, de lus en plus gros. Je sentais que j’allais jouir d’une seconde à l’autre. Je me mis à gémir de plaisir, rompant jusqu’à mon mutisme. Fanny le sentit. Elle passa sa main droite entre ses cuisses et vint me caresser les boules en tendant le bras. Cette jolie salope cambrait le cul de plus en plus pour pouvoir m’accueillir en elle… ça devenait impossible de rester plus longtemps en elle sans exploser…

- Madame Fanny ! Madame Fanny ! Je vais jouir ! Je vais jouir !

- Humm Oui ! Jouis sur mon cul mon beau ! Jouis sur mon cul !

Suite à un ultime coup de rein, je retirai mon membre au bord de l’explosion de sa fente luisante de mouille, et râlant tout mon plaisir, je me mis à éjaculer de puissants et longs jets de sperme sur les fesses de Fanny, dont la tête chavira de satisfaction en arrière, le sourire aux lèvres. Je me mis à jouir si fort que mon sperme gicla jusque dans son dos. Tant de jours sans me faire éjaculer rendirent cette explosion de sperme copieuse et magistrale. Fanny sentit ses fesses se faire arroser de bon sperme chaud. Je criais mon orgasme tant celui-ci était puissant, intense. Fanny en paraissait toute contente.

Une fois celui-ci terminé, je repris mes esprits. Je rouvris les yeux. Fanny était là, à quatre pattes, le cul et la chatte à l’air devant moi, restant toujours si bien offerte. Elle prenait le temps d’étaler lascivement mon sperme sur ses fesses, avant de le goûter du bout des doigts avec un sourire amusé.

- Hé bé ! Je n’aurais jamais pensé que se faire baiser par un jeune homme tout juste sorti de l’adolescence pouvait être aussi bon ! Tu n’y vas pas de main morte en tout cas mon beau !

Fanny finit par se lever.

- Comme ça, mon nouveau collant a été sérieusement baptisé ! Je penserai à toi en le mettant ! et elle me fit un bisou sur la joue, me laissant ainsi prendre mon petit-déjeuner alors qu’elle partit quant à elle à la salle de bain pour se prendre une bonne douche relaxante…

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Le fantasme de tout jeune homme... Très bien écrit, bravo et merci ! (l’érection fut immédiate)

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

écriture toujours à la hauteur de tes expériences passée : douces, chaude, pleine de tendres tensions...quel délice que tu nous fait partager là.

Que s'est-il passé par la suite ? Avez-vous eu d'autres expériences ?

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Très bien écrit. Personnellement, j'ai préféré la première partie... qui aurait pu être plus longue (comme dans tout préliminaire, plus c'est long...) :twisted:

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
Guest TomVodoo

Merci beaucoup pour ce texte très inspirant.

À souffler à voix haute aux oreilles de sa maîtresse, c'est délicieux :twisted:

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Toujours aussi coquin et divinement bien raconté :twisted:

Ah le fantasme de la mère d'un ami, ça fait toujours son petit effet chez vous, messieurs :bisou: :bisou:

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
Guest Leito068

toujours aussi bons tes recits :twisted: !!!!

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Bravo, très bien écrit, très excitant.

Avec toi j'ai pris une bonne leçon de style pour améliorer mes récits.

Encore merci !

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

×

Important Information

By using this site, you agree to our Terms of Use.