Aller au contenu

Archivé

Ce sujet est désormais archivé et ne peut plus recevoir de nouvelles réponses.

Onyx31

Un professeur, une étudiante ... et beaucoup de gourmandises

Recommended Posts

Mardi huit heure trente, j'entre dans amphithéâtre au trois quart plein. Il doit bien y avoir dans les quatre cent étudiants. Je savoure cet instant.

En effet, cela fait une dizaine d'année que je n'avais plus enseigné à l'université. J'ai accepté de reprendre du service sous la demande d'un ami professeur qui m'a demandé d'enseigner la réalité du community management dans l'entreprise puisque c'est devenu, aujourd'hui, mon principal business. J'ai six cours de deux heures à assurer.

Un petit baratin d'introduction et je commence mon cours, enfin, je dirais plutôt mon one man show. J'ai toujours considéré qu'un bon enseignant devait captiver et intéresser ses étudiants avant tout. Si cet objectif est atteint, alors ensuite, ils apprendront pourvu que le cours soit clair et bien structuré. La première qualité d'un enseignant est donc à mon sens d'être une bête de scène.

Enfin, je ne suis pas là pour vous parler de mes convictions d'enseignants. Non. L'histoire qui nous intéresse débuta la semaine suivante.

Avant de commencer mon cours, je passe au secrétariat. La secrétaire me donne quelques notes de services et une enveloppe. Intrigué, je la regarde. Rien. Aucun signe distinctif, aucune inscription, bref une enveloppe tout ce qu'il y a de plus banal. Je l'ouvre donc. Elle contient une feuille de papier au format A4 avec ces quelques mots écrits d'une écriture régulière, certainement tracée avec un stylo plume de marque.

Monsieur, votre voix et votre prestance m'ont subjugué. Je n'ai qu'une hâte, vous revoir.

Je demande illico à la secrétaire si elle sait qui a déposé ce courrier. Elle me répond qu'il était dans la boîte aux lettres interne, certainement un étudiant. Ou une étudiante pensais-je en mon fort intérieur. Je préférerais de loin faire cet effet là une jeune femme plutôt qu'à un jeune homme. Je dois avouer que cette lettre m'a flatté. Pour un jeune quadra comme moi, il est toujours rassurant de savoir que l'on peut toujours séduire une jeune femme d'une vingtaine d'années. Je glissa l'enveloppe dans la poche de mon blaser et me dirigea vers l’amphithéâtre.

Je ne pu m’empêcher tout au long du cours de fixer l’amphithéâtre, de regarder les étudiantes. Je faisait machinalement ma conférence mais mon esprit se demandait : est-ce cette belle blonde, ou celle ci à la poitrine largement surdimentionnée par rapport à son soutien-gorge, ou peut être la petite brune au cheveux cours et à l'air rebelle. Ce petit jeu, car c'était un jeu, m'amusais, et m'excitais.

Je fut impatient, comme vous l'imaginez, d'arriver au cours suivant. Je me dirigea donc vers le secrétariat où la secrétaire me remit une nouvelle enveloppe identique à la première. Avant de l'ouvrir, je m'amusais à en deviner le contenu. Qu'est-ce que j'ai bien pu inspirer à cette midinette ce coup-ci ? Il y avait juste ces quelques mots.

Monsieur, je rêve que votre regard ténébreux me déshabille et que vos mains, si fines et si douces, caressent mon corps.

Au moins, le message est sans ambiguïté. Je ne peux m’empêcher de regarder mes mains. C'est vrai que mes amantes m'ont toujours dit que j'avais des mains très douces et très habilles.

Elle m'a donc vu de près. Elle ne pourrait pas me parler de mes mains si elle m'avait juste vu assise dans l’amphithéâtre. Elle aime donc jouer. Mon cerveau se mit immédiatement à farfouiller dans chaque recoin de ma mémoire pour essayer de me remémorer les étudiantes que j'avais côtoyé de plus près. Je fus tiré des mon introspection par la secrétaire qui me rappelait que j'allais être en retard en cours.

C'est donc tout excité par ce petit jeu que j’entrai dans l'amphithéâtre.

Et le processus ce reproduisit à chaque fois. Voici le contenu des mots que j'ai reçu.

Monsieur, sentir votre souffle sur ma peau, voilà un délice auquel j'aspire ….

Monsieur, une simple pensée vers vous et me voici transformée en volcan..

Monsieur, mon corps vous réclame sans cesse. Je ne puis l’apaiser.

Aujourd’hui était le dernier cours. J'étais contrarié. Je dois avouer que j'avais pris goût à ce petit jeu qui flattait si bien mon ego. Je ne savais toujours pas qui elle était. Je m'étais habitué à ses lettres. Je trouvais ce petit jeu excitant, émouvant, mais bon, après tout, ce n'était qu'une étudiante.

Je suis donc passé comme à mon habitude au secrétariat, et évidement, une lettre m'y attendait.

Je fermais les yeux, inspira profondément et décacheta la lettre.

Monsieur, je vous attendrai, samedi prochain, neuf heure, chambre 32 à l'Hôtel du grand balcon. Si vous venez, vous devrez accepter d'avoir les yeux bandés et que ni vous, ni moi, ne prononcions une parole.

En espérant que vous aurez l'audace nécessaire …..

Ce n'était plus un jeu. Cela devenait sérieux. J'enfouilli la lettre dans ma poche et son contenu dans le tréfonds de ma mémoire. Si j'y pense, je n'aurai pas la concentration nécessaire pour assurer mon cours correctement.

Et ce dernier cours qui n'en finissait pas. Enfin. Je sors de l'université, vais dans ce pub irlandais tout proche où j'ai de nombreux souvenirs d'étudiants, commande une Guinness et ressort cette dernière lettre.

Tout en dégustant ma bière, je réfléchissait. L'hôtel du grand balcon. Cet hôtel était au siècle dernier, le rendez vous des pilotes de l'aéropostale. Les chambres étaient toujours restées en l'état. Il était devenu un lieu de pèlerinage des amoureux de l'aviation. Certains venaient de l'autre bout du monde pour coucher dans la chambre où Saint-Exupéry avait ses habitudes, la 32, au troisième étage, avec vue plongeante sur la place du Capitole. Belle imagination et bel endroit pour s'envoyer en l'air que la chambre de Saint-Ex. Enfin, en 2008, il a été rénové. Aujourd'hui, il est devenu un quatre étoiles dont l’aéropostale n'est plus qu'un thème de décoration. Mais je m'égare.

Que faire ? Qu'est-ce que je risque ? Je suis divorcé, sans attaches, la probabilité qu'elle soit mineure en troisième année universitaire est quasiment nulle, alors ? J'étais là tergiverser, mais au fond de moi, ma décision était déjà prise.

J'irais.

Si cela avait été un rendez vous galant classique, j'aurais pu hésiter, mais je dois avouer que faire l'amour à une inconnue dans le noir sans mot dire est un de mes vieux fantasmes. Il se présentait là, aujourd'hui, et je n'avais aucune bonne raison de ne pas saisir ma chance. De plus, l'étudiante qui fait cela est peut être trop timide pour m'affronter en face, peut être est elle encore vierge. Déflorer une jeune fille serait une première et un honneur pour moi.

Je me prépare donc, je jeta mon dévolu sur un costume cintré de fine laine, une cravate couleur framboise pour la touche de couleur. Et me voici parti.

Samedi, neuf heure, chambre 32 à l'Hôtel du grand balcon

Je toque à la porte, attends quelques secondes. J'ai le cœur qui s'accélère. J'inspire fortement et entre. Il fait noir.

Quelqu'un ferme la porte. Je sens des mains qui me frôlent le visage et qui me mettent un bandeau sur les yeux. Je n'ose bouger ou dire un mot.

J'entends des mouvements dans la chambre. Une odeur. Oui, c'est bien cela, elle allume des bougies parfumées. Je vois juste des lueurs à travers mon bandeau, mais ne distingue rien de précis.

Je sens sa main qui attrape la mienne. Je la porte à mes lèvres pour y porter silencieusement un baiser, sans la toucher, dans les règles de l'art du baise-main. Je sens son parfum délicat.

Elle me tire légèrement, me faisant signe d'avancer. Je m'exécute. Nous arrivons tout contre le lit. Elle me pousse un peu pour que je m'assoie. Elle m'enlève ma veste et ma cravate. J'ai la gorge sèche.

Elle prends mes mains dans les siennes. Elles sont douces avec des ongles bien entretenus. Elle les pose sur son front. Je me retrouve de facto dans la position d'un aveugle. Elle me guide. Elle fait glisser mes mains sur son visage. Ses yeux, son nez, ses joues. C'est à la fois merveilleux et abominable. Je suis incapable de me représenter quoi que ce soit. Je n'ai aucune idée de la forme de son visage, si elle est belle ou non. Ses oreilles. J'arrive sur ses oreilles. Je profite au passage pour lui caresser deux ou trois fois les lobes. Puis ses mains guident les miennes sur son cou. J'ai l'impression qu'il est élancé. J'ai à peine le temps de le caresser que déjà elle entraîne mes mains vers son menton, puis sa bouche.

Je dessine le contour de ses lèvres avec un doigt, puis passe dessus. Elle sont humides, avec du relief. Je m'attarde un peu sur la jonction. Elle les entrouvre. Mon petit doigt s'y risque à peine que déjà elle me l’attrape et le suce avidement.

Je joue un peu avec sa bouche puis lui retire mon doigt. Je lui attrape le visage à deux mains et approche le mien du siens. Je la respire et me retiens de lui dévorer la bouche.

Elle me reprend mes mains et les diriges sur ses épaules. Je sens une étoffe de coton. Elle dirige mes mains vers son cou et descend lentement entre ses seins. Elle doit porter un tee shirt. Je frôle sa poitrine. J'essaie déjà d'imaginer la forme de ses seins, mais déjà elle les conduit sur son ventre.

Elle a apparemment décidé de me faire découvrir son corps à son rythme, suivant ses règles, comme depuis le début du jeu.

Elle me laisse jouer un peu avec son nombril au travers de son tee shirt puis dirige mes mains sur ses hanches. Elle a de belles hanches. Je sens ses formes. Ce n'est pas une anorexique, c'est déjà cela. De ses hanches, elle fait remonter mes mains juste sous ses seins puis s'arrête.

Elle aime jouer aussi, au moins nous sommes deux.

J'agite mes doigts doucement, comme si j'allais la griffer, pour lui signifier mon impatience. Elle accéda à ma demande en faisant glisser mes mains sur ses seins. Moment délicieux. Ils tiennent juste dans la main, bref, la taille idéale pour moi. Elle enserre mes doigts sur sa poitrine me montrant ainsi qu'elle a envie que je les lui caresse. Cela tombe bien, car mesdames, je vous dois un aveux, j'adore vos seins. Je commence donc à les effleurer de la paume de ma main à travers le coton de son tee shirt. Elle ne porte pas de soutien-gorge. Avec mes doigts, je vais jouer avec le plis juste à la commissure entre son buste et le sein. Je le caresse. De là, je remonte mes doigts, côté ongles, sur le dessous de ses seins vers ses mamelons. À ce stade, ils reposent dans la paume de mes mains. J'attrape ses tétons entre deux doigts et commence à les agacer. Sa respiration devient plus courte. Elle enlève son tee shirt et s'appuie sur les bras qu'elle pose en arrière sur le lit, m'offrant ainsi sa poitrine que je me fais un devoir d'honorer.

Je continu à lui malaxer les seins, en alternant entre pressions douces et plus appuyées, en pinçant doucement ses tétons, en les faisant rouler entre mes doigts, en les tirants légèrement. Elle cambre encore plus son corps. Je ne peux résister plus longtemps. Pendant que ma main droite continue l'exploration de son sein gauche, mes lèvres ouvrent le bal.

Premier contact de ma bouche avec sa peau. Moment divin. Sa peau est délicieuse. C'est le moment pour ma coquine de langue de rentrer en action. Elle va, vient, virevolte, léchouille, titille. Elle s'en donne à cœur joie. Elle alterne entre le sein gauche, le sein droit. C'est qu'il ne faudrait pas que l'un soit jaloux de l'autre !!

Un gémissement s'échappe de la bouche de mon amante. Elle se redresse, me reprend les mains et les pose sur son entrejambe puis se laisse tomber le dos sur le matelas Je sens la toile rêche d'un jeans.

Comment vais-je l'attaquer ?

Je commence à glisser mes doigts au niveau de l'ouverture de la taille et je la caresse. En même temps, je frotte ma tête sur son pubis. Je la fait languir ainsi quelques instant avant de me décider à enlever un à un les boutons. Une fois fait, avec mes deux mains, j'entrouvre son pantalon. Je caresse son pubis avec mon nez. Je hume son odeur, je sens son excitation. Elle tortille du bassin et accentue le contact de son corps contre mon visage. Ses mains font glisser son jeans sur ses chevilles. Je l'aide à s'en débarrasser définitivement. Il ne lui reste qu'une culotte de coton.

Pendant que mes mains s'occupent de ses cuisses, c'est mon exploratrice de langue qui part à la découverte de son entrejambe. Elle commence à se glisser au niveau de élastique, jouant avec, puis s'autorise quelques va et viens au niveau de sa vulve. L'étoffe est imbibée de cyprine. L'excitation de mon amante est évidente. Elle enlève d'un geste rapide sa culotte, dernier rempart entre son intimité et moi.

Elle est là, toute offerte à moi, sans que je puisse la voir.

Heureusement, je peux la toucher. Et je ne m'en prive pas. Son excitation étant tellement avancée que mon amante en réclame plus. Ma coquine de langue fit donc connaissance avec son bouton d'amour, d'abord timidement, puis, plus malignement. Deux doigts d'une main pour le décalotter et il se retrouve ainsi à ma merci. Je peux le titiller, le suçoter, jouer avec. Elle gémit, accompagne mes mouvements en ondulant son bassin. Je passe à la vitesse supérieure en lui enfonçant deux doigts au plus profond de son intimité.

Soudainement, elle se dégage. L'aurais-je contrarié ? Étant toujours aveugle, je tâtonne. Je devine qu'elle s'est mise à quatre patte sur le lit. Elle doit vouloir que je la prenne en levrette. A peine avais-je commencé à défaire ma ceinture que d'une main, elle m'invita à reprendre là où nous en étions. Elle ne voulait pas que je la pénètre, en tout cas, pas immédiatement.

Je repris donc de plus belle, une main sur un sein, deux doigt de l'autre qui vont et viennent rapidement dans sa chatte dans un clapotis de mouille des plus excitant, et ma langue qui se délectait inlassablement de son clitoris. La jouissance ne tarda pas. Elle fut violente, secouant son corps qui se raidi d'un coup. Puis elle se mis à trembler, le sexe contracté sur mes doigts. J'avais l'impression d'entendre son cœur cogner vigoureusement dans sa poitrine.

Elle s'affale haletante sur le dos, reprenant sa respiration.

A ce stade, veste et cravate mis à part, j'étais toujours habillé. Allongée sur le dos, elle m'attrapa de ses jambes me déséquilibrant. Je me laissa tomber sur le lit, bras en avant, au dessus d'elle. Elle fit preuve d'une dextérité exceptionnelle puisqu'en deux temps trois mouvement elle avait réussi à faire valser mes habits aux quatre coins de la chambre.

Elle me fit rouler sur le dos, m'attrapa les deux mains, les tira au dessus de ma tête. Mais ! Que fait elle ? Mais oui, elle m'attache les mains avec ma cravate et la fixe à la tête de lit. Me voici à sa merci. J'avoue que si d'habitude j'aime bien mener la danse, prendre les initiatives, depuis le début, c'était son jeu. Je me laissais faire et, paradoxalement, j'aimais cela.

Elle se plaqua contre moi et m'embrassa. Dans son baiser il y avait la fougue d'une femme libérée, la tendresse de la femme d'une vie, la passion de la jeunesse. Jamais je n'avais ressenti cela. Rien que ce baiser m'avais transporté quelque part à mi chemin entre le septième ciel et le Nirvana.

Puis sa langue parti découvrir mon corps, se délectant avec gourmandise de mes tétons devenus extrêmement sensible. Pur plaisir.

Enfin, sa bouche arriva à mon sexe. La situation est tellement excitante que mon phallus réclamait depuis belle lurette de l'attention.

Je sens mon sexe se durcir de plus belle au contact de sa bouche. elle descend lentement puis remonte, me lape le bout du gland, et le remet dans sa bouche. Elle joue avec moi, elle abuse, pour mon plus grand plaisir et le siens, de cette situation où je suis à la merci de sa bouche. J’adore ça et elle aussi apparemment. Je râle de plaisir. Elle se met alors à me lécher les bourses que j'avais rasées ce matin en prévision de ce moment. J'espère qu'elle apprécie. Je suis totalement enflammé, électrisé. Elle les gobe délicatement, je râle de plaisir. Elle revient à mon sexe qu'elle déguste comme elle le ferait d'une bonne glace, tourne autour du gland, me donne de grands coups de langue, le suçote. Je me cambre de plaisir.

Jamais fellation ne fut si douce. Mon plaisir est au summum, j'ai envie de la supplier de me faire jouir, mais je n'ai pas le droit de parler. Je serre les poings, je n’en peux plus. Elle le sent, elle sent les soubresauts qui agite mon membre, mais je comprends vite que la libération ne sera pas pour tout de suite. Elle aime sucer, cela se sent et elle a l'intention d'en profiter.

Ma respiration s’accélère, elle me suce goulûment, j’émets de petits sons de satisfaction. Je me demande si elle me regarde. elle retire mon sexe de sa bouche et me branle, le remet dans sa bouche, le ressort, le remet et ainsi de suite. Je râle de plaisir. Pour procurer un tel niveau d'extase, je ne vois qu'une solution. Qu'elle aussi prenne un immense plaisir à me sucer de la sorte.

Soudainement, elle me donne de grands coups de langue. Je râle à nouveau de plaisir, j’adore, elle accélère.

Ma respiration s’accélère, la sienne aussi. Elle se déchaîne sur ma queue avec sa bouche. Mon sexe est comme un volcan qui va entrer en éruption. Je lui indique par des petits ohh, ahhh que je ne vais plus pouvoir me retenir longtemps. Je veux lui laisser le choix de se retirer avant le bouquet final. Elle accélère, je m'abandonne au plaisir. Une onde de choc me transperce, j’étais au nirvana de l'extase.

Je l'entendis avaler goulûment mes longues giclées de sperme, nettoyer mon sexe jusqu'à la dernière goutte, se relever en émettant un petit « hummm » de plaisir.

Nous étions épuisés. Elle posa sa tête sur ma poitrine, dessinant des arabesques sur mon torse. J'avais envie de la serrer dans mes bras, mais j'étais toujours entravé. Je ne sais pas combien de temps nous restâmes là. Peut être me suis-je assoupi.

Je fus tiré de ma rêverie par le bruit de l'eau de la douche. J'étais seul sur le lit, entièrement nu. Je l’entendis se sécher, se rhabiller. J'avais envie de lui hurler de rester. J'avais promis. Je me mordis les lèvres.

Elle s'approcha de moi, m'embrassa comme jamais personne ne l'avait fait. Elle me caressa la joue une dernière fois. Elle devait m'observer certainement. Je sentis qu'elle posait quelque chose sur le lit, me détacha et quitta ma pièce.

Le vide. Oppressant.

Je resta là, bêtement. Il me fallut un certain temps pour enlever mon bandeau et allumer la lumière. Sur le lit, il y avait une enveloppe, identique aux autres.

Monsieur,

je ne suis pas une de vos étudiantes. Je suis mariée, j'ai trois enfants dont un adolescent. J'aime profondément mon mari, mais depuis que nous nous connaissons je n'ai eu de cesse de penser à vous. Après m'avoir intrigué, vous m'avez charmé par votre audace.

Je ne vous ai pas laissé me pénétrer même si j'en avait cruellement envie. Disons que c'est un petit arrangement avec ma conscience vis à vis de mon engagement envers mon mari. Vous trouverez cela certainement ridicule, mais c'était mon choix.

Vous m'avez offert d’inoubliables plaisirs gourmands. Je vous en remercie.

Que votre journée soit aussi enrichissante que la mienne.

J'étais abasourdi. Qui était elle ? Peu importe.

Au fond de mon cœur, j'avais envie que ce soit cette femme qui hante mon esprit depuis quelques temps, cette femme aux yeux verts qui illuminent sa peau ambrée. Elle restera pour moi l'amante de la chambre 32.

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
Invité

Mon dieu...Quel délice ce récit !

Je me suis laissé happé, par le plaisir, les mots, la sensualité.

J'ai frissonné de plaisir. Un délicieux jeu d'éveil des sens.

J'adore :P

Ps : Comment ai-je pu louper ce récit !!!!

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Comment se fait-il que je sois passée à côté d'un récit pareil?

Merci Onyx pour ce moment de pur sensualité, je suis envoûtée, transportée...

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
Guest egan

Étonnant, super bien retransmis comme tu sais si bien le faire

ça ce lit sans effort et j'adore les détails particuliers que tu sais définir

;):D:D:oops::D;) :D

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Délicieux ce fantasme ! ;);):D

Peut-être y a-t-il des enveloppes comme celles-ci dans le courrier que je fais parvenir aux destinataires ! :oops:

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
Guest David rugit

Ouaou

quel audace !!

sublime!!

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

La grâce à l'état pur !

Une écriture subtile, un souvenir envoutant, j'ai beaucoup aimé ce texte et cette rencontre...

Lupin Gentleman qui aime les belles amours

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

J'aime beaucoup ce récit aussi :oops:

Il me rappelle vaguement une scène du roman Beach Music de Pat Conroy, où le héros fait l'amour avec une inconnue qu'il ne verra et n'entendra jamais, du fait qu'elle lui ai mis un bandeau sur les yeux avec interdiction de parler. Etait-elle fan de cet auteur ? ;)

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

×

Important Information

By using this site, you agree to our Terms of Use.