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Onyx31

Quand gourmandise rime avec coquinerie ....

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Ce soir je dîne au restaurant. Rien d'inhabituel pour moi, puisque j'y vais quasi quotidiennement. Mais ce soir est un soir particulier. Pour l'occasion, j'ai réservé une table dans un établissement que j'affectionne tout particulièrement. Son intérêt ne réside pas dans sa carte, car, je dois avouer qu'étant un habitué des meilleurs tables de la région, je suis aujourd'hui un peu difficile sur ce sujet. Non, l'intérêt de ce restaurant tient dans son architecture. Les cuisines sont au rez de chaussé et la salle en sous sol. Elle a été aménagée dans une ancienne cave, toute en brique. Les architectes ont recréé une salle parsemée de colonne reliées entre elles par des ogives. La multitude de pilier permet à chaque table d'être isolée tout en étant dans une seule et même grande salle. Quelque soit l'endroit où vous êtes, vous n'êtes jamais totalement caché de vos voisin, mais jamais totalement visible non plus. Ajouté à cela un éclairage des plus réussi, et vous obtenez une atmosphère intimiste au couleurs chaudes.

Je vous disais donc qu'aujourd'hui est un jour particulier. Je vais rencontrer pour la première fois une femme avec qui j'entretiens une correspondance depuis plusieurs mois. Nous ne nous sommes jamais rencontré, jamais nous n'avons échangés de photos, jamais nous ne nous sommes téléphonés. Nous nous sommes juste écrits de très nombreuses lettres. Nos conversations sont hors du temps, aussi bien parce que nous nous vouvoyons toujours, mais aussi parce que le style est plus proche de celui utilisé par la Marquise de Merteil pour correspondre avec le Vicompte de Valmont, que celui d'une correspondance de l'ère internet dominé par le « cam to cam », les « ptdr » et autres « lol ».

Paradoxalement, nos conversations ont toujours été très d'actualité, nous échangeons sur tout, littérature, culture, société, nos envies, nos fantasmes et nos pratiques sexuelles.

La ponctualité étant la politesse des rois, je me fis un devoir d'être à l'heure à notre rendez vous. Elle arriva en même temps que moi.

Première rencontre intimidante. Nous connaissions beaucoup de choses l'un sur l'autre, mais là, nous découvrions le corps de l'autre pour la première fois. J'ai tout de suite été attiré par ses grands yeux verts très expressifs. J'y voyais une formidable curiosité et envie de vivre.

Les présentations et politesses d'usages effectuées, je me présente au maître d'hôtel qui nous plaça à notre table.

J'avance la chaise à mon invitée pour qu'elle puisse prendre place et m'installe en face d'elle. Nappe blanche brodée, vaisselle de porcelaine et argenterie au design des plus modernes. Le décor est enchanteur, l'ambiance feutrée, voir romantique, grâce aux fleurs et aux bougies parfumées qui agrémentes les tables.

Pour briser le silence qui s'était installé, je propose de prendre en apéritif un vin blanc régional, qui, servi bien frai, est un vrai régal. Personnellement je le préfère de loin au champagne. Elle accepte, je commande. Le serveur nous apporte une bouteille qu'il pose ensuite dans un sot à glace.

Nous trinquons et de suite la conversation s’engageât comme si nous nous étions quitté la veille

Le repas avançait, l'atmosphère était détendue, nous en étions à notre deuxième bouteille de vin blanc.

Après avoir abordés de nombreux sujets, la conversation dévia sur comment donné un côté excitant aux situations les plus banales. Exemple le restaurant. Parmi les grands classiques, la femme se lève, va dans les toilettes, enlève sa culotte qu'elle va ensuite donner à son compagnon.

C'est là que tout bascula.

Soit, lui dis je, aller enlever sa culotte dans les toilettes est une chose, mais cela est sans risque. Mais l'enlever là, sans bouger de sa chaise, avec la possibilité que quelqu'un vous aperçoive, ne serait-ce pas bien plus excitant ?

Peut être, répondit elle. Je ne vois qu'une seule faon de le savoir, essayer.

Et la voilà qui jette un regard à gauche, à droite. Elle relève le bas de sa robe sur le haut de ses cuisses en se dandinant légèrement sur sa chaise, un peu comme si elle était torturé par une vessie exagérément pleine. Puis, elle descend sa culotte au niveau des genoux, la fait glisser sur ses chevilles. Elle soulève une jambe, puis l'autre, se baisse et la ramasse.

Elle la pose, là, sur la table, près de ma main. Le rouge de la dentelle de son shorty contrastait terriblement avec le blanc de la nappe. Collection Rouges Baisers dis-je, vous êtes une femme de goût.

Ses grands yeux verts me fixait. Ce sont alors mes joues qui se sont légèrement teinté, devenant pour le coup assortie à ses dessous.

Je pose ma main sur sa culotte, fait glisser la dentelle entre mes doigts. J'aime sentir le contact de la dentelle.

Telle une princesse qui donne à son chevalier son foulard, je vous offre ma culotte mon très cher amis.

Soyez sure, ma Dame, que je porterai haut vos couleurs et que je ferais tout ce qui est en mon pouvoir pour en être digne, dis-je en la glissant dans la poche extérieure de ma veste tout en en laissant dépasser un peu comme on le fait d'une pochette de soie.

J'en suis persuadé mon brave, mais savez vous ce que vous pourriez faire pour moi, en l'instant, si vous étiez preux chevalier ?

Dites, ma Mie.

Que vous me massiez les pieds.

Elle avait déjà quitté ses escarpins, éloigné un peu sa chaise de la table et avait posé son pied gauche sur mon genoux droit.

Je lui attrape alors le pieds et commence doucement à le masser. J'aime beaucoup les pieds fins. Je ne suis nullement fétichiste, mais une femme au pieds fins et bien entretenus a toujours été pour moi une invitation aux massages. Ma première attention est de ne pas la chatouiller histoire de ne pas briser la magie du moment.

Je regarde autour de moi. Personne ne fait attention à nous.

Imaginez ma Dame, ce n'est pas mon doigt, mais ma langue qui se promène sur votre pied. Je promènes alors un seul doigt sur son pied, dessinant son contour, remontant de chaque orteil vers la cheville, alternant entre douceur de la peau du bout de mon doigt, et dureté de mon ongle. Son regard semble m'indiquer qu'elle apprécie.

Fermez les yeux, et imaginez la douceur de ma bouche ….. Avec mes main, je lui attrape chacun des orteils que je masse vigoureusement en l'étirant.

Sur ce, le serveur arrive. Nous nous figeons.

Vous avez fini ? Vous avez apprécié ?

Mon invité, loin de se démonter, lui répond en le gratifiant d'un large sourire.

Vous ne pouvez imaginer, Monsieur, à quel point c'est délicieux. J'en ai encore des frissons jusqu'au bout des orteils.

Parfait, je peux emmener la suite ?

Faites, lui répondis je.

Le serveur revient quelques instants plus tard avec la suite du repas. Mon invitée avait repris une position plus classique et plus pratique pour continuer de manger.

Il faut avouer qu'à cet instant la qualité de la cuisine n'était point ma préoccupation principale. C'était à mon tour de la surprendre. Je m'excusa, me leva, et me dirigea vers les toilettes. Je défis ma chaussure droite, ma chaussette que je glissa dans la poche de mon pantalon. Je remis ma chaussure sans faire le nœud du lacet et regagna ma place.

Une fois assis, avec mon pied gauche, je fis glisser ma chaussure droite, et voici que mon pieds droit alla rendre visite à l'entrejambe de ma Dame. Il faut quand même préciser que les tables rondes ont des nappes qui retombent presque jusqu'à terre.

Ma voisine fut surprise de sentir le contact de mon pied sur sa peau. Mais elle ne manifesta aucune résistance, et mieux que cela, écarta les cuisses.

Vous me semblez être pleins de surprises mon cher me dit elle d'un petit air narquois.

On ne se refait pas ma Mie, j'aime les massages et j'aime vous surprendre.

Mon gros orteil entama alors une exploration de son entrejambe. Je commençais par la caresser, en tournant à l'extérieur de ses lèvres tout en observant ses réactions. Son sexe était entièrement épilé. J'appréciais tout particulièrement le contact de sa peau. Quand je vis que cela commençait à lui faire de l'effet, je m'amusa à lui écarter un peu une lèvre puis à la lâcher. Normalement, ce geste là fait un petit bruit que j'adore, mais, vu les circonstances, je n'entendais rien. Par contre son visage montrait bien que les vibrations que cela génère dans son intimité étaient des plus agréables. J'alterne donc, lèvre droite, lèvre gauche. Je m'aventure plus en avant. Sa fente est abondamment lubrifiée. J'y glisse mon orteil, mais me garde d'aller trop profond. Je reste juste au niveau de l'ouverture. Cela l'agace, je le sens. Elle aimerait que j'aille plus profond, ou plus haut, vers son petit bouton. Mais j'aime jouer. Alors je continu un peu comme cela. J'essaie d'imaginer son anatomie. Parfois, je vais un peu plus haut pour effleurer le capuchon de son clitoris. Cela génère chez elle des crispations. Elle doit être sensible. J'y vais avec douceur. Je continu, doucement, puis, toujours avec mon orteil, donne de petites tapes sur son clitoris.

Aie. Une crampe. Rester la jambe en l'air tendue en essayant de contrôler le mouvement de ses orteils n'est pas choses aisée. Et pour tout vous dire, c'était ma première tentative.

Je pose mon pied. Elle semble déçue.

Disons que c'est un hors d’œuvre, pour patienter jusqu'au dessert lui dis-je pour essayer de sauver la face.

J'ai grand hâte d'être au dessert alors. Mais nous avons encore un peu de temps me dit elle avec un large sourire.

C'est alors que je sens son pied sur mon entrejambe. Elle a l'air déçu. C'est injuste, vous avez toujours votre pantalon !

La vie est profondément injuste ma Dame, lui répondis-je.

Peut être, mais nous les femmes, nous avons toujours lutté pour l'égalité des sexes.

Sans même regarder si nous étions observé, elle laisse tomber sa serviette, file sous la table. Je sens ses mains qui s’affairent sur ma braguette, la tire vers le bas. Elle baisse mon boxer (je soulève légèrement les fesses pour l'y aider) et sort mon sexe déjà passablement dur. Elle le décalotte et pose un bisous sur mon gland. Elle ressort comme si de rien n'était.

Elle reprend sa place, pose ses talons sur le devant de ma chaise et commence à me masturber avec ses pieds.

J'aime prendre mon pied me dit elle.

Je ne puis que vous y encourager ma Dame. Tout en disant cela, je me concentrais sur les sensations qui montaient de mon pénis. Elle commença par des massages sur toute la longueur de mon membre en l'enserrant plus ou moins fort lors de ses vas et viens. L'effet fut immédiat, il faut dire que j'étais déjà passablement excité. Du coup, il se durcit quasiment instantanément, c'était délicieux. Malgré tout, ce n'était rien par rapport à ce qui allait suivre. Je ne pu retenir un petit cri lorsque, toujours en maintenant mon sexe entre ses pieds, ses gros orteils se sont mis à titiller mon gland. Méthode à breveter ! J'en redemande !

Et tout d'un coup elle arrêta.

Disons que c'est un hors d’œuvre, pour patienter jusqu'au dessert me dit elle tout en me faisant un clin d’œil !

J'appelle le serveur et lui demande de prendre commande pour le dessert sans plus attendre.

Ma Dame, je vous conseille la spécialité de la maison lui dis je. De la glace au cachous, faite maison bien sûr. Un vrai régal. Elle accepte, je commande alors deux boules de glace au cachous avec une cigarette russe pour elle, et pour moi, une omelette norvégienne, juste pour le plaisir d'y mettre le feu.

Quelques instants plus tard, nos desserts arrivent. Nous étions encore tout excités des hors d’œuvres précédents.

Ma chère, lui dis-je, je goûterais bien de cette cigarette russe agrémenté d'un peu de votre liqueur.

Vous êtes un gourmand mon cher, me répondit-elle. Et elle pris le biscuit qu'elle glissa sous la table. Elle fit une légère grimace. Je réalisa alors que ce biscuit était certainement un peu rêche. Elle le ressorti et me le tendit. Je le croqua tout en me concentrant sur le goût.

Il en reste me dit elle. Je devinais qu'elle était en train de se doigter. Elle ressortit deux doigts qu'elle m'offrit à sucer. Je m'exécuta sans me faire prier.

Vous avez très bon goût ma très chère amie.

Ce serait donc un pécher de ne pas en profiter me répondit elle. Elle se redoigta un peu et me redonna ses doigts à déguster.

Elle était tout émoustillée, remarquez, il y avait de quoi.

Mon ami, me dit-elle, où est passez votre galanterie. Vous avez eu votre dessert, mais moi, je n'ai rien ? J'aimerai un accompagnement avec ma glace.

Ils ont de très bons coulis de fruits frais répondis-je.

Elle réfléchit, me regarda avec un petit air mutin. Je préférerais, plutôt qu'un jus de fruit, un jus chaud et salé me dit elle en me tendant sa glace.

Ma Dame, la galanterie m'interdit de prendre un tel plaisir seul, avant vous.

Qui vous dit que vous serez seul ? Elle regarda à droite et à gauche. Personne ne faisait attention à nous. Elle passa une main dans son dos, dégrafa son soutien gorge, fit glisser les bretelles et le retira par une manche de sa robe. Elle le glissa dans son sac. Elle pris sa main gauche, baissa un peu le tissu du haut de sa robe, dégageât le mamelon de son sein. Elle entrepris de jouer avec son téton fièrement dressé pendant que sa main droite était entre ses cuisses.

De mon côté, ma main s'activait sur mon sexe. J'avais une irrésistible envie d'attraper son téton entre mes doigts et de jouer avec, des jeux de mauvais garçons, du style le pincer entre mes dents tout en le titillant avec ma langue. Nous étions déjà terriblement excité tous les deux. Nos regards étaient plongé l'un dans l'autre. Je l'admire en train de se donner du plaisir. La situation était terriblement excitante. Je sens qu'elle accélère le rythme. J'en fais de même. Sans réfléchir, je prends la glace et la passe sous la nappe. Je la voie qui se mord la lèvre tout en crispant sa main sur son sein. J'accélère encore un peu et je sens de grands jets de sperme qui sortent de mon pénis. Je suis sûr que tout n'a pas fini sur la glace. La femme de ménage aura une surprise tout à l'heure !

Je me ressaisi. Tend à mon invitée la glace nappée de mon sperme.

Pour vous, ma Dame, lui dis-je.

Elle attrape le dessert, en prend une cuillerée qu'elle porte à sa bouche. Humm, un vrai délice déclame-t-elle.

Nous finissons nos desserts en échangeant des regards qui en disent long.

Au moment de partir, je l’entraîne dans les toilettes. Je défais mes chaussures, enlève mon pantalon, enlève mon boxer. Je me rhabille. Je pose mon boxer près du lavabo, y rajoute sa culotte que je sors de ma poche et son soutien gorge.

Pour stimuler l'imagination des autres clients lui dis-je.

Nous sortons des toilettes, bras dessus bras dessous, satisfait de nous.

Après avoir réglé l'addition, nous sortons du restaurant. Son taxi est déjà là. Je lui ouvre la porte, lui baise la main dans les règles de l'art.

Ce fut un plaisir de vous avoir rencontré ma Mie.

Plaisir partagé mon cher.

Elle entra dans la voiture et s'éloigna.

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tres joli recit

je pense que je n oserais jamais faire ca dans un restaurant

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tres joli recit

je pense que je n oserais jamais faire ca dans un restaurant

Ce n'est qu'une fiction, donc un pur produit de mon imagination. :D

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Invité

Encore une fois, Onyx m'entraîne dans l'univers des délices :D

Une plume parfaite, hors du temps...

Je plonge à chaque fois, dans cet univers, qui laisse une douce chaleur s'emparer de moi ...

Bravo.

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Délicieux récit qui me donne plein d'idées pour surprendre ma demoiselle.

Je crois que je vais pimenter notre prochain resto !

Merci !

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Guest lachieuse

magnifique récit, écrit avec classe. J'aime beaucoup, j'ai été transportée moi aussi dans ce restaurent ci atypique.....Bravo pour ta plume :D

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Délicieux récit qui me donne plein d'idées pour surprendre ma demoiselle.

Je crois que je vais pimenter notre prochain resto !

Merci !

Ce n'était pas l'objectif premier, mais, why not?

Si tu le fais, n'oublies pas de nous le relater histoire que l'on en profites aussi :D

Merci

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Oh très cher, que de coquineries lors de ce repas hors du commun!

Vous avez une imagination débordante et un style que j'apprécie toujours autant.

J'adorerais partager un dîner au restaurant avec vous...

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