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liloupette

Rêve ou réalité ?

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Petite histoire pour passer le temps

C’était une conférence de travail. Longue et ennuyeuse suivi d’un buffet coincé. Ni lui ni moi n’étions dans notre élément mais nos obligations professionnelles et le sérieux des autres participants ne laissait pas de place à la détente. Je ne l’avais vu qu’une fois lorsqu’il était venu me déposer les invitations de sa société mais lorsque je suis arrivée, sa façon de tenir ma main pour me dire bonsoir m’avait quelque peu perturbée. Il l’avait gardé posant son autre main dessus comme pour mieux la sentir et presque la caresser. Je n ai pu m’empêcher de la laisser dans les siennes et ne l’ai retirée que délicatement en le regardant dans les yeux. Je sentais son regard sur moi pendant ce discours ennuyeux et me laissait aller à quelques pensées quelque peu inattendues, ses mains sur mes hanches, son souffle dans ma nuque. « Allons allons, on ne se connait pas, ressaisis toi » me disais-je intérieurement. Après une heure de grignotage je le vois venir vers moi me demandant si j’étais à mon aise. Sans même attendre ma réponse, il me glisse à l’oreille que nous serions mieux à faire connaissance loin de tous ces pompeux coincés.

Sans même savoir comment, nous étions devant la porte de sa chambre d’hôtel, comme si tout cela était naturel, comme si nous nous connaissions depuis toujours. La porte à peine ouverte, ses mains ont caressé mes cheveux pour dégager mon visage et ses lèvres douces sont venues contre les miennes, tremblantes, hésitants entre la résistance et l’abandon.

Sentant mon lâcher prise, ses mains descendent doucement le long de ma taille, glissant sous ma jupe pendant que ses lèvres continuent leur chemin au creux de mon oreille et le long de mon cou. Déjà je sentais le gonflement plaisant de mes lèvres à l’approche de ses doigts agiles. Mes cuisses s’écartent comme par reflexe et sous l’appui de ses mains solides viennent s’enrouler autour de sa taille. Sa chemise se déboutonne laissant apparaitre un torse doux sur lequel mes seins s’appuient. Il me dépose sur la commode à proximité, ses mains sont toutes disposées à libérer ces deux friandises de mon corsage. Sous les caresses douces et fermes à la fois, mes seins se gonflent d’un désir qu’il ne manque pas de constater. Ses lèvres glissent doucement vers ces deux tétons pointus et s’abreuvent de plaisir comme un assoiffé à une source. J’ai comme la sensation que ses mains se démultiplient, caressant à la fois mes seins et mes cuisses. Petit à petit mes fesses se libèrent de ce linge encombrant et ses doigts glissent entre mes lèvres humides. Ils cherchent la confirmation de mon désir ardent, rapidement remplacé par un sexe tout aussi alerte. Je sens au moment où il me pénètre un souffle unique sortir de ma bouche et mon cœur s’emballer de manière inhabituelle. Devant cette sensation nouvelle, je ne me défends aucunement et laisse le plaisir m’envahir au rythme des va et viens. Mon corps ne m appartient plus et est livré au désir de ce partenaire inattendu. Il se laisse porter sur le lit et supporte le poids de ce corps jouissif. Ma taille est serrée dans ses mains sures et expertes. Ma tête tourne et mon corps avec, à sa demande silencieuse. Je le sens derrière moi, scrutant mes fesses excitantes. Je suis consciente que quoi qu’il fasse, je suis à sa merci. Son doigt tente une expérience nouvelle pénétrant mon arrière avec douceur. Des soubresauts surviennent décuplant le plaisir et démystifiant mes résistances. Il a compris mon abandon et laisse son sexe remonter et pénétrer cet orifice vierge de toute sensation. Je ne suis plus moi, je ne suis plus qu’une sensation, un plaisir nouveau intense et sans fin, partagé avec lui. Je sens son souffle et comprend son plaisir jusqu’à ce que je sente le relâchement de ses mains sur chacune de me fesses. Le rythme du balancement ralentit comme une petite mort. La moiteur de son torse se pose sur mon dos et nous nous endormons repus sans un mot. Il est tard lorsque je me réveille et m’aperçoit qu’il est l’heure de partir. Sans un bruit je me rhabille et me sauve, encore étourdie de cette expérience, à la fois pressée de recommencer et incrédule de ce qui s’est passé.

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