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Ice King

Plaisirs d'adolescents

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Il avait 17 ans, il se rendait chez son meilleur ami pour un devoir maison de maths. Il était devant la porte et sonnait. La mère de son collègue lui ouvrit, resplendissante, un grand sourire affiché. Elle ne portait qu'un short et un débardeur rose. A cette vue, il se sentit gêné, en effet, elle ne portait aucun soutien-gorge : son haut moulait parfaitement les deux seins volumineux et épousait la forme des tétons. Il savait qu'elle avait envie de lui, mais lui avait d'autres projets pour le moment. Non, qu'elle ne lui plaise pas, elle lui avait, quelques jours auparavant, clairement évoqué ses intentions, son envie intense de s'occuper de son sexe. Mais il n'était pas venue pour elle. Ce qu'il voulait, c'était finir le DM et, ensuite, prendre du plaisir.

_Il est dans sa chambre, monte ! dit-elle en souriant de plus belle.

Il obéit et gravit les escaliers quatre à quatre, pressé qu'il était de finir son devoir de maths. Il entra alors et le vit, lui, son meilleur ami, allongé sur son lit, son pénis en main, l'astiquant vigoureusement.

_Oups, désolé, j'aurais dû frapper.

_Non, c'est pas grave, tu as déjà vu, mon sexe, après tout, lui répondit l'intéressé.

_C'est vrai. On finit ce DM et on discute, ensuite ?

_Ok.

Une heure plus tard, le fameux DM étant réussi, mis au propre et prêt à être rendu, ils se regardèrent et, tendrement, l'invité plaça sa main sur le sexe de son hôte blond.

_Si je ne te connaissais pas aussi bien, je dirai que tu bandes comme un âne !

Le sexe était en effet particulièrement volumineux au repos. Sans lui demander son avis, il plongea sa main dans le bermuda de son ami et la ressortit, tenant victorieusement le sexe dans sa main.

_S'il te plaît, si ma mère nous entend... gémit le blond.

_T'inquiète pas, la porte est fermée. (Mais il savait que cette précaution était bien inutile, la mère était réglée comme une horloge : tous les jours, à 15h, elle était affalée sur son lit, un grand lit, avec des draps de la soie la plus douce qui existe, et elle se caressait vigoureusement, avec le vibromasseur qu'il lui avait acheté. Mais là n'est pas le sujet, reprenons : )

Il s'agenouilla et, doucement, passa sa main sur le sexe qui lui faisait face. C'était un gros sexe, légèrement courbé vers le bas, pas très épais, mais d'une largeur ! Le gland était lui aussi très gros, gros par rapport à n'importe quel autre gland mais aussi par rapport au sexe.

Lentement, il approcha son visage du dard qu'il tenait en main et sortit peu à peu sa langue, dont le bout effleura le gland. Un soubresaut, à peine perceptible, agita le jeune homme blond. Puis ce fut la langue entière qui passait tel un serpent sur le gland.

Sentant l'excitation monter en lui, il décida de mettre le gland entier dans sa bouche, et une partie du corps du pénis, tandis que, d'une main, il masturbait délicatement son ami, qui gémissait de plus en plus. Puis ses coups de tête se firent plus rapides et brutaux.

_Arrête, tu vas me faire partir trop tôt, lui dit le garçon, dont le sexe, tendu au maximum, prenait toute la place dans la bouche du suceur.

S'arrêtant alors, l'agenouillé se dégagea et lui dit, d'un ton qui ne lui laissait pas le choix :

_Je vais te faire éjaculer comme jamais, alors tu me laisses faire ce que je veux, ok ?

N'ayant pas le choix, le blondin le laissa faire et vit sa verge disparaître à la vitesse de l'éclair. L'autre, accélérant de plus belle, parvint enfin à réussir la gorge profonde parfaite. Cependant, il sentit que l'inévitable était proche... Il parvint néanmoins à extraire le pénis et vit alors le sexe jaillir comme jamais il n'avait vu ça. Cela ne s'arrêtait pas, le temps lui parut si long... Mais il était cependant satisfait de son oeuvre. Enfin, lorsque le torrent (le terme est certes exagéré mais.... ^^) fut stoppé, le blond lui dit :

_Alors, tu es content de toi ? Maintenant, je ne pourrai jamais refaire une chose pareille pour toi....

_T'inquiète pas, je ne t'en demande pas tant... lui dit-il, clignant de l'oeil.

Ils se remirent alors de leurs émotions et, après s'être posés, ils discutèrent, comme s'il se s'était rien passé. Au moment de partir, il le laissa sur son lit, comme il l'avait trouvé (mais il ne se masturbait plus). Arrivé en bas des escaliers, il aperçut alors la mère, dans la cuisine.

_Bonne soirée ! s'exclama-t-il.

_Viens ici, s'il te plaît.

_Oui ?

_Voilà mon adresse msn, tu viens à 23h ce soir.... dit-elle, se léchant les lèvres avec un regard coquin.

Bouche-bée, il la quittait alors, rentrant chez lui, ne sachant plus que penser de tout cela....

A suivre.

(Je tiens à préciser que ceci est une fiction, pas une histoire vraie ^^).

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Jolie "mise en bouche". J'attends la suite avec impatience !

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Le soir même, F (on va l'appeler ainsi) était dans sa chambre, posté devant son écran d'ordinateur. N'ayant rien d'autre à faire que de discuter, il se rappela soudain que la mère de son ami lui avait donné son adresse msn. Il décida donc, puisque les conversations sur msn étaient peu animées, de l'ajouter. Il savait bien sûr ce dont elle allait lui parler, mais peu lui importait, ça ne le gênait pas tant que ça.

Après avoir entré l'adresse de la dame en question, il attendit 23h. Elle se connecta alors et, immédiatement après, lui parla :

_Bonsoir, F ! J'espère que tu n'es pas trop fatigué ?

_Non, c'est bon, madame. Et vous-même ?

_Ca va, merci ! Cet après-midi, pendant que vous travailliez, j'ai utilisé le vibro que tu m'as acheté... J'en suis encore toute excitée ! Tu comprends, comme je ne travaille pas...

_Je comprends, je comprends. (Il sentait que, dans les secondes qui allaient suivre, la conversation allait tourner au sexe).

_ Tu te souviens de la proposition que je t'ai faite ?

_Vous envoyer en l'air avec moi ? Je m'en souviens, oui. Et vous savez que je ne peux pas faire ça avec vous, ça me trotterait trop dans la tête.

_Je le sais bien, mais... Je voulais au moins que tu me voies. Si tu vois ce que je veux dire... (disant cela, elle appela F à la webcam).

Il accepta l'appel. Lui était habillé comme un jeune homme banal, qui est sur msn et qui s'ennuie. Elle, n'avait qu'une chemise de nuit, trop petite pour elle, très fine. Bien qu'ayant 45 ans, elle était remarquablement bien faite. Son ventre était plat, ses seins rebondis, naturels, étaient de bonnet D. Un 95D. La chemise, posée sur ses épaules, n'était que trop futile. Sans avoir rien senti, il se rendit soudain compte qu'il bandait.

_ Tu veux me voir me toucher ou vraiment pas ? s'enquit-elle.

_ Vous m'excitez, madame. Beaucoup, même. Je trouve votre corps sublime, mais j'ai peur... peur des conséquences. Si ça venait à se savoir...

_Ne t'inquiète pas, ça ne se saura pas.

_D'accord, vous avez gagné...

Sans rien dire de plus, il orienta la webcam vers son entrejambe et lui montra la bosse qui déformait le pantalon.

_J'ai hâte de la voir :D, dit-elle, posant sa main sur son sein gauche.

Inconsciemment, elle ramenait peu à peul la chemise de nuit sous sa poitrine, ce qui la fit remonter un peu plus.

_Montre-moi ton sexe, coquin ! Et tutoie-moi, à partir de maintenant.

Sans hésiter, il descendit son pantalon ainsi que son caleçon et dévoila son sexe. 16 cm, plus large que la moyenne, plutôt épais, le gland décalotté. De son côté, A (la mère) malaxait ses seins, faisait rouler les tétons entre ses doigts, de plus en plus vite.

_Branle-toi... ordonna-t-elle.

Sans attendre, il prit son sexe en main et le frictionna lentement. De sa main libre, il lui demanda de lui montrer ses lèvres, ce qu'elle fit. Elles étaient mouillées, luisantes. Alors que A ôtait le vêtement trop petit, elle écartait un peu plus les jambes. Sans attendre plus longtemps, elle approcha la main et fit pénétrer le majeur et l'annulaire dans son vagin, les agitant lentement. Lui, se masturbait de plus en plus vite.

_Tu peux mettre un troisième doigt ?

_Bien sûr, toute la main, si tu veux =p.

Aussitôt dit, aussitôt fait, A plaça l'index et se pénétra plus vite. Après quelques minutes de ce petit jeu, elle retira la main et l'approcha de la webcam. Ils brillaient, trempés qu'ils étaient.

_Tu vois, à cause de toi, je mouille comme j'ai pas souvent mouillé ! =p Je veux te voir te branler jusqu'à l'éjaculation !

Obéissant, il accéléra le rythme et fut alors surpris par ce qu'elle fit : elle leva les jambes, et enfonça, lentement mais inexorablement, les cinq doigts, dans son sexe trempe. Après quelques efforts, la main y était : entièrement dans son vagin, au chaud. A se mit alors à faire des aller-retours de plus en plus violents avec sa main et, voyant que F éjaculait, elle augmenta encore plus la violence de ces coups, ce qui lui arracha un cri de plaisir. Heureusement pour elle, son fils était à une soirée ce jour-là.

_Merci, A. Je suis vidé, mais comblé. Après ça, je n'ai plus le choix : je vais devoir m'occuper de toi =p tu es libre quel jour ?

_Demain après-midi, tu viens chez moi, tu me fais jouir, sans plus attendre, écrivit-elle, tremblante encore de plaisir.

_D'accord, je viendrai. Merci beaucoup pour ce soir, en tout cas.

_C'est moi qui te remercie. J'ai intérêt à être prête pour demain... Tu aimes les cunilingi ?

_J'adore ! Ta chatte m'excite beaucoup à la webcam, alors en vrai, je n'ose même pas imaginer...

Après avoir discuté quelques temps, ils se couchèrent tous deux, attendant impatiemment le lendemain...

Merci d'avoir lu ce texte, la suite est pour bientôt.

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Le lendemain, il se présentait à la porte de la demeure vers 16h30. Ne lui ayant pas donné d'horaire précis, il ne voulait pas arriver trop tôt, craignant l'absence de son hôtesse.

Elle lui ouvrit la porte, habillée court, comme souvent. Elle transpirait, revenant de son jogging.

_Entre, je reviens à peine, dit-elle en lui adressant un sourire charmeur.

_Vous allez bien ? s'enquit-il, lui faisant la bise.

_Ca va bien, merci, et toi ?

_Très bien, surtout depuis hier soir, vous m'avez déshinibé !

_Tu n'es pas au bout de tes surprises... Suis-moi, je dois prendre une douche, j'ai horreur de sentir la transpiration.

Il la suivit alors, sans rien dire, hypnotisé par le charme de cette dame, à la fois extravagante et raffinée. Elle avançait lentement dans le couloir vers la salle de bain, se dandinant avec grâce. Lui avait les yeux rivés vers ses fesses, moulés par le short qu'elle portait. Ils entrèrent alors dans la salle de bains et elle l'invita à lui ôter ses vêtements, ce qu'il fit sans hésitation. Le haut enlevé, ainsi que le short, elle se retrouvait face à lui, tandis qu'il enlevait lui-même ses propres habits.

_C'est bien, tu comprends vite, déclara-t-elle, constatant qu'il n'avait pas attendu son ordre pour la rejoindre sous la douche par la suite.

Une fois nu, il finit de dévêtir la coquine. Cependant, alors qu'il caressait de sa main la poitrine de la dame, cette dernière lui rappela qu'elle n'aimait pas sentir la transpiration.

_On se lave et après je suis toute à toi, petit cochon !

S'avançant tous les deux sous la douche, A fit couler de l'eau tiède sur leurs corps, se collant au jeune homme. Il saisit le savon et le passa langoureusement sur le corps de sa compagne. Une fois entièrement enduite, elle se frotta alors contre lui, voulant le savonner lui aussi, mais d'une façon plus sensuelle. F sentit alors les seins de sa partenaire frotter contre son torse, chacun de leurs membres se frottaient simultanément.

Une fois les deux amants savonnés, rincés, sortis de la douche, A tendit une serviette au jeune homme. Il s'enquit alors de frotter les épaules de la coquine, ainsi que son dos, qu'il frotta lentement, tendrement. Puis il descendit sur les fesses, sur lesquelles il déposa un tendre baiser. Après s'être occupé des jambes, qu'il trouvait d'ailleurs splendides, il remonta et déposa la serviette sur les seins d'A.

_Cette fois, tu ne transpires plus, j'ai le droit de m'amuser un peu ?

_Amuse-toi autant que tu veux, mon chéri, déclara-t-elle, l'embrassant dans le cou.

Il commença alors par sécher la merveilleuse poitrine et laissa ensuite tomber la serviette aux pieds de la dame. Il approcha son visage de celui d'A et ils fermèrent tous deux les yeux, s'étreignant et plaquant leurs bouches l'une contre l'autre. F sentit qu'elle voulait envahir sa bouche, ce dont il ne la priva pas. Alors qu'ils s'embrassaient fougueusement, elle portait une main autour du cou de son amant et plaçait l'autre sur ses fesses.

Après quelques minutes de ce petit jeu, ils se décollèrent l'un de l'autre et, tandis qu'il admirait le corps de la femme, cette dernière le saisit par la tête et, ne lui laissant pas le choix, elle plaque son visage contre son torse.

_Allez, mon chéri, dévore-moi tout ça !

Sans plus attendre, il plaça sa langue contre un téton et se mit à lécher, lentement, inexorablement. Puis il fit de même avec l'autre, changeant chaque fois qu'il sentait que le plaisir ne montait plus. Puis il accéléra, de plus en plus vite il léchait, léchait...

_Tu aimes bien te faire mordiller ?

_Ne te gêne pas, dit-elle en un souffle, à peine perceptible.

Il se mit alors au travail, mordillant doucement un mamelon et pinçant délicatement l'autre dans la main. Puis, sans crier gare, A, respirant de plus en plus bruyamment, attrapa F par la tête et l'éloigna de son plaisir. Elle s'accroupit aux pieds de F et se jeta sur son sexe, en érection depuis bien longtemps. Elle le prit en entier dans sa bouche, tantôt le suçant, tantôt le léchant, le masturbant vigoureusement.

_Tu en avais envie, dis-moi ! s'exclama-t-il, retenant avec peine un orgasme qui arrivait à grand pas.

Pour toute réponse, elle se contenta de le sucer encore plus rapidement, de téter son gland, de lécher les bourses du jeune homme. Puis elle s'approcha encore un peu plus et, redressant son dos, plaça la verge entre ses seins, qu'elle prit entre ses mains et frictionna alors l'engin de F. N'y tenant plus, il l'avertit qu'il allait éjaculer, ce qu'il se passa quelques secondes après l'avoir annoncé. Le liquide se répandit sur les seins d'A, lui procurant une douce chaleur.

_Désolé d'être allée si vite, F... En tout cas, ton engin me plaît beaucoup.

_Merci, A... La prochaine fois, essaye d'aller moins vite, s'il te plaît...

_Cette prochaine fois, elle est tout de suite ! Allez, mon cochon, tu vas me fourrer bien gentiment !

_Y'a pas de problème ! J'espère juste que tu aimes les cunis ?

_A l'époque, j'adorais, mais comme ça fait longtemps que je suis seule... je vais être très réactive.

_Alors prépare-toi, coquine !

Ce disant, ils sortirent de la salle de bains, et, se dirigeant vers la chambre, tandis que lui pensait qu'il allait devoir être extrêmement endurant, elle, de son côté, pensait que son sexe allait être mis à rude épreuve, ce qui n'était pas pour lui déplaire.

A suivre.

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