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Onyx31

BlackBerry vs iPhone : saison 1 épisode 5

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L'exposition est prévue pour cet après midi. Pas de temps à perdre, Christelle décide de se préparer. Elle passe un déshabillé de soie et appelle la réception pour commander manucure, esthéticienne et coiffeuse. Quelques minutes plus tard, on frappe à la porte. Elle fait entrer les deux jeunes filles.

C'est d'abord au tour de la coiffeuse, puis de la manucure. Lorsque la jeune fille d'une vingtaine d'année lui prend la main pour s'occuper de ses ongles, un frisson se propage dans tout son corps lui hérissant les poils. Elle se laisse aller. Le contact et la douceur de la jeune fille ont un côté apaisant. Elles choisissent ensemble la couleur assortie à sa tenue. Pendant ce temps, l'autre fille réfléchit au maquillage qui sublimerait sa cliente, celui qui ferait de ces grand yeux verts l'arme fatale auquel nul ne résisterait. Christelle aime ses moments là. Dommage qu'elle n'ai pas le temps, elle se serait bien abandonnée dans les bras d'une masseuse. Mais il n'est pas question de s'abandonner à quoi que ce soit, l'impatience la gagne. Au fond d'elle même, la curiosité la ronge. Que lui a réservé l'homme au BlackBerry ? Pour cela, une seule solution, aller au palais de Schönbrunn.

Une fois apprêté, elle remercie les jeunes filles en les gratifiant d'un pourboire … impérial. Il faut dire que depuis ce matin, l'humeur est au beau fixe. La journée est partie pour être radieuse. Elle a envie de voir du monde. Elle a envie de se montrer. Elle décide d'aller prendre un brunch dans la grande salle à manger. Elle sort de la suite. Elle prend l'escalier. Elle n'aime pas les ascenseurs. Elle ne les prend que si nécessaires. Son médecin lui a dit que c'était bien mieux pour son cœur et sa ligne. Du coup, il n'y a pas à hésiter. De plus, la descente des marches d'un escalier monumental comme celui-ci à un côté glamour indéniable, telle la star qui arrive sur scène.

Elle commence à descendre les premières marches quand des picotements commencent à poindre dans son intimité. Elle semble surprise. Serait-ce l'effet du « cadeau » ? Elle continu sa décente, concentré sur cette sensation. Effectivement. Rien de transcendant, mais quand même perceptible. Elle s'arrête, contracte les muscles de son périnée et sens les boules remonter plus au fond de son vagin. Douce sensation. Elle continue donc tout en jouant à contracter son vagin au grès des sensations. Elle s'installa à une table, déguste son brunch et une tasse de thé. Ses yeux allaient incessamment sur sa montre vérifier l'heure.

Impatience, quand tu nous tiens.....

Enfin le moment venu. Elle commanda sa limousine. Direction, le palais de Schönbrunn. Ce bâtiment, chef d’œuvre du style baroque n'est plus à présenter. Tout le monde a encore en tête les images de Sisi impératrice d'Autriche. Elle se présenta directement à l'entrée VIP. Elle donna son invitation. On la fit patienter dans un salon tout en lui proposant un rafraîchissement. Elle vérifia une fois encore son iPhone. Point de message. Elle était déçue.

Quelques minutes plus tard, une femme, la quarantaine, cheveux lâchés tout en volume, sourire enjôleur, courbes harmonieuses, robe de haute couture sublimant sa silhouette, avance, la démarche assurée, semblant tout droit sortir d'une publicité pour Loréal.

Bonjour. Je m'appelle Isabelle, je suis la directrice de cette exposition. Je serai votre guide pour la visite.

Christelle de Valnor, enchanté.

Avant tout, je dois vous préciser certaines choses. Nous avons choisi avec votre mécène seulement certaines œuvres, les plus marquantes. Elles racontent une histoire, enfin, plus exactement un fragment d'histoire, celle de l'érotisme au cours des âges et des civilisations. Ce sont des œuvres rares, pour certaines, d'une grande valeur. Vous pouvez les toucher, les photographier, elle sont entièrement à votre disposition.

Je vous suggère de les découvrir, de les observer, de les caresser. Laissez monter en vous les sensations qu'elle dégagent, imprégniez vous de leur sensualité. N'hésitez pas à fermer les yeux, à vous laisser transporter dans un monde parallèle ... votre monde érotique. Bien sur, si vous le voulez, je pourrais vous donner touts les renseignements sur ces œuvres, mais tout cela est secondaire. Ce qui compte est ce que vous ressentirez en leur présence.

Elle marqua un temps d'arrêt et ajouta.

Si je puis me permettre, en tant que femme, votre mécène est un véritable amateur d'art. Je ne sais pas ce que vous représentez pour lui, mais il a minutieusement sélectionné les pièces qu'il voulait que vous découvriez. Prenez le comme un artiste qui aurait créé avec cette exposition, son œuvre. Présentation unique pour une femme unique. Il vous fait là un cadeau qui ferait rêver bien des femmes

Voulez vous une coupe de champagne avant de commencer ?

Non merci, c'est très aimable de votre part.

Isabelle lu l'impatience difficilement contenue de Christelle.

Vous pouvez déposez votre pochette ici, elle sera en sécurité et vous serez plus libre.

Bienvenue dans le monde de l'érotisme …...

Isabelle ouvrit une porte. Elle donnait sur une pièce noire. Elle pris la main de Christelle, d'une voix douce la rassura et la fit entrer. Elle ferma la porte et firent une dizaine de pas. Elles étaient toutes deux, main dans la main, dans l'obscurité la plus totale.

Pas un bruit ne régnait dans la salle.

On pouvait juste percevoir une respiration plus rapide que la normale.

Puis une lumière éclaira un dessin. Elle s’éteignit presque aussitôt. Une autre s'alluma quelques mètres plus loin, éclaira un autre dessin, puis s'éteignit à son tour. Ce petit manège recommença une dizaine de fois. Les dessins apparaissaient et disparaissaient formant un carrousel virevoltant tout autour des deux femmes, allant de plus en plus vite, à donner le vertige.

Tout se figea. Tous les dessins étaient éclairés. Les deux femmes étaient au centre de dix croquis de Rodin.

Christelle lâcha la main de sa guide et avança lentement vers les dessins. En fait des esquisses, tracées rapidement. Aucun trait particulier ne permettait de reconnaître les modèles, que des formes décrivant des positions. Que des corps de femme. Seules, à deux ou plusieurs. Comme des instantanés irréels. Rodin travaillait dans son atelier avec ses modèles. Il demandait à ces femmes, de bouger, de se déplacer, de s'enlacer, de vivre. Il se faisait discret dans un coin, l’œil aux aguets. Et quand il percevait une position qui lui parlait, il figeait la scène le temps de faire un croquis. Certains furent à l'origine de bronzes exceptionnels.

Sur tout ces dessins, une constante. On y aperçoit la vulve d'une femme représenté de quelques coups de crayons. Juste quelques traits représentant les lèvres, pulpeuses, attirantes, sensuelles. Une bouche ou un sexe féminin, on peut hésiter. Mais il est difficile de résister à l'envie de les caresser, de les embrasser.

Christelle se laisse aller à effleurer des doigts ses courbes. Elle ferme les yeux. Elle est ailleurs. Où ? Dieu seul le sait...

De longues minutes s'écoulent.

On peut continuer dit-elle. Sa guide s'approcha d'elle, lui repris la main. Elle la senti légèrement plus moite que l'instant précédent.

La lumière fut coupée. De nouveau l'obscurité. Presque oppressante. Christelle serra légèrement la main de son accompagnatrice. Celle ci, avec son pouce, caressa à peine le dos de la main de Christelle. Puis elle la guida, quelques dizaines de pas plus loin.

La lumière se ralluma.

Devant elle, une statue géante. Bien 2,5m de hauteur. Toute en pierre peinte. Au premier coup d’œil, une statue d'époque précolombienne.

Elle représente certainement un Dieu avec une silhouette humanoïde, trapue. Il est assis. Il a les bras élevés, près du corps, au niveau de son cou. Dans ses mains il tient une femme par les chevilles, tête en bas, écartelée. Cette statue est très troublante. Tout d'abord, de la bouche du Dieu sort une langue, énorme , rouge, marquée d'une étoile au centre. Cette langue frôle le sexe de la femme, entièrement épilé, aux lèvres charnues. Il semble prêt à se délecter des délices de son intimité. Plus troublant encore, la femme. Imaginez la écartelée, tête en bas, bras et jambes formant un X, le bas d'un corps d'une vrai femme, sexe, jambes, cuisses et fesses bien formées, mais sans poitrine, avec des bras et une tête d'enfant. Peut être le symbole d'un rituel du passage de l'état d'enfant à celui de femme.

Christelle de Valnor n'a d'yeux que pour cette langue si proche de ce sexe offert. Elle ne sait quoi en penser. Elle s'approche. Tend la main. Se ravise.

Laissez vous aller, dit la directrice d'un ton apaisé tout en laissant traîner la dernière syllabe.

Cette parole l’en-gaillardie. Elle pose d'un geste infiniment lent la main sur le sexe de la femme. À cet instant précis, un frisson aussi violent que bref déclenche une forte contraction de son vagin. Elle reste là, quelques secondes, tous muscles contractés, le temps de reprendre ses esprits.

Ce qu'elle ignorait, c'est que le modèle de boule de geisha que je lui ai offert était un modèle vibrant à télécommande. La télécommande était actuellement dans la main droite d'Isabelle. La directrice de l'exposition avait été émue lorsque je lui avait raconté mon projet, touché de la façon dont j'avais choisi les œuvres à présenter. Elle avait accepté de me seconder dans ce voyage initiatique que je voulais offrir à celle qui entait mes rêves et mon esprit depuis plusieurs semaines maintenant. Elle m'avait assurée qu'elle ferrait tout pour que cette visite soit sans pareille. Mais je pense aussi qu'elle allait prendre du plaisir à la guider vers cette découverte qui n'était pas qu'artistique.

Christelle de Valnor était tout encore à ses émotion. Elle était seule, dans le noir et le silence total. Seule la statue était éclairée. Elle reposa la main sur le sexe de la femme, et de nouveau la même décharge. Cela tenait de la magie.

Elle recula d'un pas. Le Dieux semblait la fixer avec ses yeux noirs. Il ne semblait pas terrifiant. Plus encore, le visage de la fille-enfant-femme était serein. À y regarder plus précisément, il semblait sourire.

Christelle de Valnor ferma les yeux. Elle ne sait plus où elle était, elle sentait ses chevilles fermement maintenues. Une langue lui léchait le sexe, remontant vers son clitoris. Chaque coup de langue le décalottant et délivrant en elle des ondes de plaisir. Ses jambes flageolaient.

Elle se ressaisie.

Allons y dit-elle. Elle senti la main de sa guide se poser sur le haut de son bras puis l'effleurer sensuellement tout en descendant. Quand Isabelle lui serra la main, une nouvelle décharge irradia son intimité. Le silence oppressant, l'alternance entre lumière et obscurité, le trouble ressenti, tout cela troublait ses sens. Elle ne percevait plus son corps comme d'habitude, ne semblait plus marcher, parler ou autre. Elle était un réseau de nerf, centré sur son intimité, d'où partait tout un tas de sensations plus douces les unes que les autres irradiant chaque extrémité de son être.

Elle réussi à faire encore quelques pas. Ses tempes battaient à un rythme effréné, sa nuque la piquetait, ses mains étaient moites.

La lumière jaillit. Presque éblouissante. Devant elle, un tableau. Japon médiéval très certainement.

On y voit un homme, peut être un samouraï, les muscles saillants et exagérément marqués, ne portant qu'un string blanc. Il est allongé sur le ventre, bras et jambes écartés. Ses fesses musclées sont proéminentes. Il est allongé sur une fleur géante dont les pétales viennent d'éclore. Il semble vouloir l'enserrer de ses bras. Son visage est radieux.

Christelle de Valnor y voit un homme se perdre dans le sexe d'une femme. Pas n'importe quel homme. Elle voit Marc Aurèle se jeter sur son sexe à elle, y plonger dedans, y disparaître totalement. Elle le sent en elle. Les spasmes sont trop forts, bien aidés il est vrai par le déclenchement judicieux des vibrations des boules de geisha. Elle serre les cuisses. Agrippe avec ses mains le tissu de sa robe, serre les dents. Rien n'y fait. Elle tressaille, chaque muscle de son corps est parcouru par des vibrations. Elle se sent submerger. Elle tremble littéralement, figée comme une statue.

Tout va bien demande Isabelle en levant le doigt de la télécommande.

Oui, juste des frissons, certainement la climatisation.

Ou les sensations trop fortes pensa la directrice tout en esquissant un petit sourire, toujours cachée dans le noir.

Vous voulez que l'on avance ?

Oui, s'il vous plaît.

S'en suivirent quelques œuvres mineures, placées là pour laisser tomber un peu la pression.

L'obscurité. Toujours l'obscurité.

Voici l’œuvre majeure de la collection, Madame. C'est une réalisation indienne, en terre cuite et peinte. Elle date du XIV siècle.

Un spot de lumière s'alluma ne dévoilant qu'une faible partie de celle-ci. Approchez dit la guide.

Christelle de Valnor s'exécuta. Elle avait partiellement repris ses esprits.

Au fur et à mesure qu'elle approchait, le spot lumineux s'élargissait. Elle découvrit une paire de fesses , et, en leur centre, une vulve ouverte. On dirait que le pénis de l'homme qui la pénétrait venait juste de sortir et qu'elle en avait encore garder la forme.

La lumière révéla l'intégralité de la statue. Il s'agissait d'une femme, courbée vers l'avant, mains sur les genoux, buste cambré, présentant sa croupe offerte. En face, se tenait une autre femme, seins fermes et tétons dressés. De son sexe semblait sortir un pénis qui allait dans la bouche de la femme courbée.

C'est une statue à l'échelle réelle lui dit Isabelle tout en s’approchant d'elle par derrière. Elle se plaqua tout contre Christelle de Valnor. L'inconnue du train sentait dans son dos la pression des seins de sa guide. Cela ne semblait pas la troubler pour autant. Isabelle lui pris les mains dans les siennes, doucement, lui appliquant deux ou trois massages brefs mais suffisamment appuyés pour déclencher de nouveaux frissons à sa partenaire.

Regardez, le sexe de la femme est creux. L'homme se plaçait là, où nous somme, et pouvait pénétrer la statue avec son sexe comme il le ferait d'une femme. En même tant qu'elle proférait ses explications, elle donnait de légers coups de bassins dans les fesses de Christelle dont le pubis se retrouvait plaqué contre le sexe de la statue, imitant ainsi la pénétration. À chaque va et vient, l'excitation de l'inconnue du train était plus forte.

Regardez, dit Isabelle, l'homme pouvait attraper soit les seins de celle qu'il pénétrait, soit ceux de la femmes en face. En disant cela, elle dirigea les mains de sa partenaire sur les tétons fièrement dressés des deux femmes.

Christelle n'avait pas remarqué que sa guide s'était éloignée.

Elle restait là, rêveuse, le corps inondé d'une chaleur pénétrante. Elle ne voyait que se sexe de femme devant elle. Elle y glissa un doigts. À ce moment, son vagin se contracta subtilement stimulé par Isabelle. Elle fut surpris. Elle réitéra l'opération. À chaque fois qu'elle y glissait un doigt, une décharge stimulait son antre secret. Le plaisir était là, naissant au creux de ses reins. Mais son attention fut attiré par la statue de la femme dressée devant elle. Ce n'était pas un sexe qu'elle avait, mais à mieux y regarder on découvrait un clitoris géant qui sortait de son étui pour aller se faire avaler dans la bouche de sa partenaire.

C'en était trop. Sa main droite se glissa entre ses jambes. Son sexe était déjà trempé depuis belle lurette. Elle y glissa deux doigts, se cambra immédiatement. Son autre main se posa sur son bouton rose. Avec deux doigts, elle commença à tourner autour, puis à le caresser, lentement, puis plus rapidement. De temps en tant, l'utilisation judicieuse de la télécommande par Isabelle l'irradiait de spasmes. Les mouvements circulaires sur son clitoris s’accélérèrent, puis elle se mit à le tapoter, de plus en plus vite. Elle était débout, parcouru de spasmes, tremblant de tous ses membres. Son esprit était en mille endroits à la fois. Une fois elle voyait Marc Aurèle la pénétrant à grand coup, une fois il l'embrassait à pleine bouche, une fois il jouait à aspirer son petit bouton secret. Ses mouvement étaient de plus en plus rapides. Chaque soubresaut était accompagné de petits gémissements.

C'était bon, très bon, excessivement bon.

Elle n'en pouvait plus. Au moment où elle imaginait de grands jets de sperme sortir du sexe son amant et l'inonder de sa douce chaleur, un spasme, plus fort que les autres lui arrachât un cri et une onde de choc sans égal la parcouru. Elle vacilla mais Isabelle la rattrapa. Elle serra les cuisses autour de ses mains toujours dans son sexe.

Christelle de Valnor venait d'avoir son premier orgasme. C'était …..... indescriptible. Elle se jura de ne plus jamais s'en priver.

Elle se laissa aller de longues minutes dans les bras réconfortant d'Isabelle.

La visite se fini dans le vestibule d'entré. Elle était toujours troublée, à peine remise de ses émotions. La lumière douce, tamisé était apaisante.

Isabelle s'approcha d'elle, lui attrapa la nuque de ses deux mains et lui déposa un baiser sur les lèvres.

Je suis heureuse pour vous, lui dit elle. Elle lui remit un petit paquet.

Il y a du champagne au frai, votre pochette est ici, je vais fermer à clé derrière moi. Restez autant que vous le voudrez. Vous pourrez ouvrir le verrou de l’intérieur et partir quand vous le souhaiterez.

Au revoir Madame.

Christelle l’agrippa par le bras. Merci pour tout.

Elle se retrouva seule. Elle se laissa choir sur un sofa, tourna le paquet entre ses doigts. Elle l'ouvrit. Il y avait une petite télécommande, identique à celle d'une porte de garage. Elle ne compris pas. Elle appuya sur le bouton. Immédiatement une vibration se fit sentir au creux de ses reins. Elle sourit. S'allongea sur le sofa. Elle posa ses mains sur sa poitrine et contracta très fort ses muscles. À et instant, elle aurait donné n'importe quoi pour être dans les bras de Marc Aurèle, de son amant.

Il lui manquait. Elle ferma les yeux, très fort. Compta jusqu'à trois et les ouvrit. Il n'était pas là. Jeux de gamine.

Elle pris son iPhone. Elle réfléchit.

Elle se leva, alla se servir une coupe de champagne. Elle trinqua, aux plaisirs futurs ….

Elle sourit.

Elle prit son iPhone enclencha l’enregistrement audio, se dévêtit et s’allongeât sur le sofa. Ses deux mains glissèrent le long de sons corps, s'attardent momentanément sur ses seins, puis glissent vers son jardin secret ….

Quelques spasmes et un orgasme plus tard, elle arrêta l'enregistrement.

Destinataire : Marc Aurèle.

Message : Merci. Aux plaisirs futurs …..

Pièce jointe. Cadeau.mp3 (l'enregistrement réalisé)

à suivre....

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Invité

Onyx, je n'ai pas de mots pour décrire le plaisir que je viens de prendre :wink:

Mon coeur s'est emballé au fil des descriptions, lentement, progressivement...j'ai senti ce même désir m'envahir.

Une chaleur intense, s'est emprise de moi.

Je n'ai qu'une envie après cette lecture : m'abandonner au plaisir :wink:

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Je n'ai qu'une envie après cette lecture : m'abandonner au plaisir :wink:

Le seul moyen de se délivrer d'une tentation, c'est d'y céder .....

Aux plaisirs futurs .....

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Je n'ai qu'à fermer les yeux pour me sentir transportée à la place de l'inconnue du train.

Je suis dans le même état qu'elle et ressens les mêmes sensations qu'elle.

Merci pour cette merveilleuse visite dans le monde de l'érotisme raffiné.

J'adore ton imagination et ta façon de raconter.

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vivement la suite

Elle arrive, encore un peu de patience ....

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onyx je dois saluer l excellence de tes textes qui nous transporte, au sein de l action mais surtout ta capacité a rendre chaque moment chaque action d'une sensualité exacerbé.

Pour cela je te réitère tous mes compliments merci

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Magnifique recit

tu nous transporte dans ton monde

j en suis toute retournee et j ai tres hate de lire la suite

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Encore une fois me voilà suspendue à ta plume si sensuelle et pleine d'érotisme...

Vivement le prochain épisode!

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Une suite maglifique qui me laisse plein de frissons.

Bravo, génial : Une pure merveille !!!

Je suis en attente de la suite.

:lal::doh::doh::D :D

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Je suis en attente de la suite.

:lal::doh::doh::D:D

Moi aussi!!

Blague mise à part, la suite va arriver ..... bientôt ...... dans la hotte du Père Noël :D

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Ah non hein! Par pitié, ce serait beaucoup trop long à attendre!!!!

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Mesdames, Mesdemoiselles, Messieurs, vous qui vous êtes passionnés pour l’histoire de Marc Aurèle et de Christelle de Valnor, j’ai le plaisir de vous inviter au nouvel épisode de la saga.

Je vous préviens, l’épisode est long, alors, prenez vos dispositions. Mettez vous à l’aise, desserrez ces pantalons et jupes qui vous oppressent, servez vous un verre ….. et bon voyage.

Aux plaisirs futurs …..

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vite vite vite

j ai tres hate de le lire

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