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Onyx31

BlackBerry vs iPhone : saison 1 épisode 4

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Palace 41, Londres.

Allongé sur mon lit, les yeux rivés sur la verrière qui le supplante, mon esprit est ailleurs. Je n'ai pas bien dormi. Une fois levé devant le miroir de la salle d'eau, je vois mon image. Traits tirés, barbe naissante, cheveux ébouriffé, œil glauque. J'ai passé une bonne partie de la nuit à penser à elle. Je la revoyais baissant son bustier tout en me dévoilant ses seins qui pour moi sont parfaits. Je l'imaginais se caressant, se penchant vers moi en les étirant, je ne pouvais résister, je tendais inexorablement la main, pour m'en saisir. Non, parfois, il y avait une variante, je cherchais à les attraper avec ma bouche. Mais tout ceci n'était que rêveries.

Le jeu prenait une tournure étrange. Je n'avais pas prévu ces « effets secondaires » sur mon affect.

Je ne sais plus trop qui joue avec qui, qui contrôle qui. Mais je n'ai pas d'autre solution que d'aller jusqu'au bout.

Il me faut passer à la phase suivante de mon plan. Douché, rasé de près, une chemise propre sur le dos, je prends mon téléphone et me laisse tomber sur fauteuil du salon.

Allô, Marie ?Comment vas tu ?

Marie est directrice d'une boîte de prod d'un genre un peu particulier. Elle produits des arrangements et des jeux de lumières avec des effets surprenants. Elle vend ensuite ses concepts aux organisateurs de concerts, spectacles et autres. Sa dernière trouvaille est stupéfiante. Elle projette des motifs sur une danseuse nue en mouvement. Effet garanti. Cela permet de changer son costume au milieu de la chorégraphie. Ce n'est qu'un costume virtuel, mais esthétiquement parlant c'est bluffant. Elle veut le vendre pour les défilés de haute couture. Je devrais la mettre en contact avec Christelle puisqu'elle produit ce genre de défilé.

Voilà mes vieux démons qui resurgissent.

Non.

Businness is goin out ….

Après les banalités d'usage, j'aborde le motif de mon appel.

Dis moi, tu m'as bien dis un jour que tu avais toutes tes places de spectacles gratuite en France ?

Oui, pourquoi ?

J'ai un service à te demander. Voilà, il y a une exposition privée actuellement au palais de Schönbrunn. Je sais, c'est en Autriche. Elle ne se fait que sur invitation et est réservé aux VIP. Elle se passe dans la grande galerie qui vient d'être restaurée. Elle ne sera ouverte à la vulgate qu'après cette exposition. Alors voilà ….

Vingt minutes plus tard, je raccroche. Attendre, il ne me reste plus qu'à attendre.

Je profite de ce répits pour aller au lieux de Londres le plus magique pour moi : le Tate Modern. Leurs expositions sont toujours atypiques et d'une qualité sans pareille.

Trois heures plus tard, j'en ressorts, comme à chaque fois, mes sens complètement retournés. Je me réhabitue à la lumière et regarde le journal des appels sur mon téléphone. Un appel perdu : Marie

Rappel du correspondant. Allô, alors, quoi de neuf ?

Devine ? Comme d'habitude, qui est la meilleure ? C'est ok, ils acceptent, si tu acceptes leur tarifs de ….

Putain !! C'est indécent de demander un tel prix !!

Tu sais, me dit elle, ce n'est pas si chez si tu regardes la prestation.

Hum, tu veux que je t’envoie la facture ? Au fond de moi, je sais qu'elle a raison. Peu de gens savent que l'on peut louer tout et n'importe quoi, des monuments publics, au bâtiments des ministères, aux propriétés et yacht de luxe de la jet set, tout, sans exception, tant que l'on y met le prix. J'ai assisté, grâce à Marie qui avait fait les éclairages, au mariage de la fille d'un milliardaire indien au château de Versailles. Divinement somptueux, aucun mot pour décrire la démesure de l’événement !. Rien que la location du site pour une semaine lui avait coûter quelques dizaine de million d'euros. La mariée n'avait pas vingt ans. A cette époque, je me fichais du tarif de la location, j'étais venu en prédateur chercher une fille de la jet set à prendre dans mes filets. La seule chose que j'ai pris ce jour là, c'est quelques râteaux.

Heureusement je ne veut que la galerie des glaces du palais de Schönbrunn et ce, uniquement pour une après midi. Cela me coûtera mon loft. Ce n'est pas si grave, j'avais prévu de m'en séparer.

On arrange les détails techniques. Tout va donc pour le mieux.

De retour dans ma suite, je fais mes bagages tout excité qu'un nouveau chapitre de l'aventure commence.

Je récupère ma Ferrari, me lance sur la route. Direction la France, Bruxelles, Berlin, Prague, Vienne. 1800 km de route. Je sais, toute personne ayant un minimum de connaissance en géographie me dirait que ce n'est pas le plus court chemin, loin s'en faut.

Mais toute personne ayant un peu d'expérience dans la vie sait que le chemin le plus court n'est pas forcément le meilleurs.

Et puis je fais ce que je veux. C'est comme ça. J'ai quelques jours devant moi et j'aime ses capitales.

Pour l'instant, je n'ai qu'une envie, passer du temps au volant de MA Ferrari.

Je fonce.

L’Allemagne et ses autoroutes sans limitations de vitesses. Je peux enfin jouir du réel potentiel de ma belle italienne.

Prague. Je profite de cette étape pour aller voir la dernière représentation des Contes d'Hoffmann érotiques à l'Opéra de Prague. Patricia Petibon y est éblouissante. De l’Érotisme au sens premier du terme, tout est suggéré, tout se joue sur les contrastes, les ambiances, le son, la voix, les lumières et quand, chose exceptionnelle, on aperçoit quelque chose, c'est toujours avec pudeur et avec un sens artistique affirmé.

Vienne, enfin. Cette ville est une icône. C'est l'incarnation même de la vie de prince et de princesses telle que l'a définitivement figé dans le temps Walt Dysney. À chaque coin de rue du centre ville, on s'attend à voir arriver un carrosse doré. Ma voiture de sport rouge est anachronique, à la limite du vulgaire pour l'ancienne capitale des Habsbourg.

J'ai réservé à l'Hôtel Impérial de Vienne qui n'est autre, à mon avis, que le plus typique palace de la ville. L'atmosphère y est exactement la même qu'au palais de Schönbrunn. On se croirait évoluer dans un film de Sisi impératrice d’Autriche. Qu'elle est la femme qui n'a pas rêvée un jour d'être une princesse ? C'est bien dans cette atmosphère que je voudrai immerger ma belle inconnue. Je sais, je connais son identité. Mais pour moi, elle reste MON inconnue. J'ai fais des pieds et des mains pour avoir la suite impériale pour elle. Je me contenterai d'une chambre de luxe. Je n'ai jamais été prince, pas tout le temps charmant, mais j'aime avoir mes aises.

J'ai plusieurs jours d'avance sur elle. Parfait. J'ai encore du travail.

Jour J, 14h, son vol se pose à l'Aéroport international de Vienne.

Comme elle s'y attends, un chauffeur brandissant son nom sur une pancarte l'attends à la sorti du terminal. Elle lui confit ses bagages et se laisse conduire. Arrivant devant la limousine, elle marque un temps d'arrêt. Elle est étonné, elle ne reconnaît pas cette marque de voiture. Elle s'enquiert auprès du chauffeur du pedigree de son carrosse.

Une Maybach lui répond il.

C'est la limousine la plus imposante qu'elle n'est jamais vu, américaines sans âme excepté. J'ai moi même roulé dans bon nombre de voiture de luxe. La Rolls a un inimitable relent de club anglais de l'époque victorienne, mais la Maybach est à mon sens la meilleure intégration de la haute technologie et du luxe. Elle dégage une atmosphère inimitable.

Elle prend place sur un des fauteuils arrières. L'espace pour les jambes est immense. Des rideaux isolent ce cocon raffiné de l'extérieur tout en dégageant une lumière tamisé. Luxe suprême, une vitre noire isole l'arrière des regards indiscrets du chauffeur. Elle ne s'est pas rendu compte que la voiture s'est mise en route tellement tout est insonorisé et feutré. Elle est isolé du monde extérieur.

Elle est prête pour entrer dans un nouveau monde.

Elle enlève ses escarpins, se frotte la plante de ses pieds sur l'épaisse moquette. Elle se sert une flûte de champagne, toujours son millésime. Cet attention la touche une fois de plus. Elle prends la télécommande. Les pictogrammes explicites associés à une ergonomie sans faille lui permette de trouver rapidement les différentes fonctions. Elle commence tout d'abord par chercher une ambiance lumineuse adaptée. Toutes les couleurs sont disponibles. Elle se décide pour un ton légèrement mauve et une lumière douce. Elle allonge ensuite son fauteuil et enclenche la fonction massage. Elle le règle au niveau des épaules et des reins. Elle sélectionne une playlist pop rock sur la chaîne hifi et ferme les yeux, se laissant bercer, masser. Dégustant son champagne, elle se prend à repenser à la soirée au trois garçon à Londres. Elle ne revient toujours pas de l'audace qu'elle a eu, elle, Christelle de Valnor, élevée dans une institution jésuite, pour montrer ses seins, et bien au delà, de se caresser à la vu d'un inconnu. Cette simple pensée la trouble. Le même trouble qu'elle avait ressenti ce soir là. Elle a du mal à se l'avouer, mais au fond d'elle même, elle sait que ce qu'elle appelle pudiquement « trouble », n'est autre que du plaisir. Elle a pris du plaisir à faire « ça ».

Elle ne s'en ai pas rendu compte, mais tout en se berçant, elle accompagne la musique en écartant et resserrant les cuisse. Cela ne fait que renforcer cette sensation de plaisir naissant. Le temps s'écoule, elle en est à sa quatrième flûte de champagne, elle se sent bien, légèrement somnolente.

À ce moment, son attention est attiré par la musique. Une chanson de Steve Miller qui dit :

Cause Im a picker

Im a grinner

Im a lover

And Im a sinner

I play my music in the sun

Dans les années 80, elle avait servie de pub à une très célèbre marque de jean. On y voyait à l'écran un jeune homme, de dos, baisser son pantalon de manière très sexy tout en remuant son petit cul ce qui faisait, à l'époque, craquer toutes les midinettes. Cette image lui revint immédiatement en tête. Tout à sa rêverie, elle se prend à imaginer Marc Aurèle, devant elle, faisant un strip tease en baissant son pantalon au son de la musique. Partiellement désinhibée par l'alcool, elle se voit tendre les bras pour essayer de tirer à lui l'homme de son fantasme. Si son esprit est à cet instant dans une sorte de réalité fantasmagorique, sa main gauche, elle, avait déjà remonté sa jupe. Elle était plaqué contre la dentelle de son shorty et enserré par ses cuisses comme si elles voulaient l’empêcher de quitter cet endroit chaud, dont l'humidité commençait à se faire ressentir. Ses premiers émois d’adolescente commencent à remonter du fin fond de sa mémoire. Son bassin ondule contre le cuir du fauteuil. Elle appuie de plus en plus fort sa main sur son mont de Vénus. Ses doigts se désolidarisent, le majeur commence à pousser la fine étoffe dans la moiteur de son jardin secret. Elle lâche sa flûte de champagne, sa main droite attrape un de ses téton qu'elle pince d'un geste sec. L'effet est immédiat, un spasme la traverse. Elle se cambre, veut s'enfoncer les doigts plus profond, mais la dentelle l'en empêche.

Madame, nous somme arrivés. La voix du chauffeur se fait entendre sur le haut parleur de l'interphone ramenant brutalement son occupante à la réalité. Il lui fallut quelques minutes, pour se ressaisir, calmer sa respiration. Si elle pu remettre sa jupe en place, cette sensation de frustration extrême, de plaisir inassouvi ne pouvait être balayé de la sorte.

Elle descendit de la limousine, hautaine, et alla directement à la réception du palace. Elle a été contrarié et donc de très mauvaise humeur. Elle ne manifeste aucun signe d'étonnement quand elle apprends que la suite impériale a été spécialement réservé pour elle, comme si cela allait de soit.

À peine dans ses appartements, elle congédie le personnel et va se préparer un bain. Un bain glacé. Elle y reste jusqu'à ce que la moindre sensation d'émotion, de trouble, de plaisir ait disparu.

Peu avant l'heure du repas, on frappe à sa porte. La soubrette lui apporte un énorme bouquet de fleurs accompagné d'un enveloppe laissant s'échapper des effluves d'instant de Guerlain.

Le mot disait en substance :

Retrouvez ici le faste ancestral dû à votre rang et soyez, pour un temps, la princesse de ces lieux.

Aux plaisirs futurs ….

Rien. Il n'y avait rien d'autre. Pas d'invitation, pas de rendez vous. Rien. Elle alla jeter un coup d’œil sur son iPhone. Rien non plus. Elle était contrarié. Elle ne savait pas pourquoi, mais elle était contrariée.

Elle décida donc de profiter des charmes de sa suite et se comporta comme tel, de manière hautaine, voire odieuse avec le petit personnel. Elle se fit monter un repas gargantuesque auquel elle ne toucha quasiment pas, une bouteille de son champagne préféré qu'elle vida quasiment entièrement. Elle alla se coucher très tard, grisée par l'alcool.

Pour la première fois de sa vie elle se coucha nue.

Au réveil, une sensation bizarre mis tous ses sens en alerte.

Elle réalise qu'elle est nue. Entièrement nue. Cela la surprend. La fin de la soirée lui semble confuse. Elle se rappelle qu'épuisée, elle n'avait pas trouvé sa nuisette et qu'elle s'était laissé tomber sur le lit, telle qu'elle, sans même se démaquiller. Elle se tourna sur le lit et se figeât. Instinctivement, elle ramena a elle le drap à son cou pour cacher ses charmes de la vue d'un observateur invisible. Sur l'oreiller de gauche, il y avait un paquet et une rose. Elle était sur qu'ils n'y étaient pas hier soir.

Une peur panique s'empara d'elle.

Il est venu. C'est sur. C'est lui. C'est sur. C'est obligé. Si cela avait été le personnel, ils l'auraient laissé dans le vestibule. C'est lui. Il est venu. Il m'a vu toute nue. Il m'a peut être même touché. Peut être prise en photo. Tout en disant cela elle s'était recroquevillée au fond de son lit, se cachant sou le drap de satin. Elle ne savait quoi faire telle une petite fille perdu dans la forêt.

Elle se calmait petit à petit. Elle se raisonnait.

Il s'est toujours comporté en gentleman. Un gentleman voyeur, mais en gentleman. C'est bien moi qui est volontairement décidé de lui montrer mes seins.

Et … et …. elle lute encore un peu, pour la forme, et ….

j'ai aimé ça.

Christelle de Valnor, 35 ans, vient de réaliser pour la première fois qu'elle avait pris du plaisir à montrer ses seins à un homme.

Ce fut un déclic, non, un choc.

La famille de Valnor, dont l'héraldique donne ses racines à l'époque de François 1er dans le massif central, fait partie de la haute aristocratie Française. Ils ont abandonné leur titre de conte à la révolution pour sauver leur têtes. Christelle a toujours été cataloguée d'effronté pour sa réticence à se plier aux anciennes coutumes de l'ordre moral. C'est d'ailleurs ce qui lui valu d'aller en pensionna dans une des plus stricte institution jésuite de France. Comme toutes les jeunes filles de ce milieu, elle a toujours vouvoyé ses parents, elle a reçu une éducation traditionnelle où le mot sexe était banni du langage des jeunes filles, où l'on ne reste jamais entièrement nue, même pendant « l'acte d'amour ». Cela laisse des traces et des complexes.

Elle a payé chèrement sa liberté. C'était il y a quinze ans. Ses parents voulaient la marier à un lord anglais. Elle refusa en menaçant de devenir strip teaseuse dans un bar à putes s'ils l'obligeaient à se marier. Le seul fait que leur fille connaisse et ose prononcer le mot « pute » devant eux les obligèrent à la déshériter. Elle vit aujourd'hui sa propre vie à l'écart de ce monde révolu, même si elle n'hésite jamais à y solliciter ses connaissance quand nécessaire.

Il n'est pas facile de lutter contre les préceptes inculqués par l'éducation.

Christelle de Valnor a eu des amants. Cela faisait parti des « choses » qu'il faut avoir pour être bien inséré dans la société, surtout dans le milieu de la mode. Elle n'a jamais réellement pris du plaisir, en tout cas, elle ne sait pas se qu'est un orgasme. Elle a toujours fait « ça » par convenance, au moment il le fallait, avec la personne qu'il fallait.

Christelle de Valnor ne s'est jamais réellement masturbé. C'était « mal ».

Christelle de Valnor a du mal à regarder un pénis en érection, c'est « mal ».

Christelle de Valnor c'est déjà caressé, un peu, sans jamais découvrir son intimité avec ses doigts, sans jamais s'attarder sur son « clitoris ». C'était « mal »

Christelle de Valnor a déjà ressenti très fortement du désir au creux de ses reins, mais c'était « mal ».

Christelle de Valnor à frotté sa guêpière Leçon N°8 d'Aubade sur son sexe pour qu'elle s'humidifie, c'était « mal », mais elle l'a quand même fait.

Christelle de Valnor a failli, il y a vingt quatre heure, jouir pour la première fois si un putain de chauffeur ne l'avait pas dérangé. Ça, c'est vraiment pas bien !

Christelle de Valnor aujourd'hui, se fait une promesse : à partir de ce jour, plus rien ne sera « mal », tout sera « bien ».

Première résolution de ce jour. Découvrir son corps. Elle marche toute nue, d'un pas apaisé et un sourire aux lèvres, dans la grande salle de bain. Elle se plante devant le miroir.

Elle s'observe.

Tout d'abord, elle regarde sa tête. Elle se sait belle, elle aime ce visage, ses yeux verts, sa chevelure noire. Elle sait très bien jouer de son regard « œil de biche » pour obtenir ce qu'elle désire. Elle descend sur ses seins. Elle les soupèse. 90B, elle les trouve trop petits, c'est pour cela qu'elle à toujours tendance à les trier par les tétons, des fois qu'ils grandiraient. Réflexes de gamine. Elles les malaxe un peu, comme si elle choisissait un fruit. Ils sont ferme.

Elle aime.

Elle se met de profil, les lâche. Ils ne tombent pas. Elle le sait, mais elle n'aime pas ne pas avoir de soutien-gorge. Ce qu'elle n'aime pas en faisant l'amour, c'est quand ses seins ballottent.

Ses mains descendent vers son ventre. Il est plat. La peau est ferme, lisse et douce. Heureusement, se dit elle, vu le sport que je fais les soins que je porte à ma peau. Elle ferme les yeux et se caresse le ventre de ses deux mains. C'est doux.

Elle aime.

Elle se tape sur les deux fesses d'un seul coup. Elles sont fermes et rebondies. Elle les sait tout à fait au goût des hommes. Sa main glisse là où nombre de ses amants ont toujours voulu s'aventurer sans jamais en avoir reçu l'autorisation, dans la raie de ses fesses. Elle y rencontre son anus. Elle y appuie un doigt, sens une résistance, insiste un peu, un peu plus.

Non, ça elle n'aime pas. Elle n'est pas encore prête à tout. Il lui faudra du temps.

Elle se remet face au miroir. Elle regarde son minou. Une épilation de type maillot, parfaitement réalisé. Elle passe doucement la paume de sa main sur ses poils. Elle apprécie leur côté soyeux. Elle écarte les jambes pour mieux voir, écarte ses lèvres vers l'extérieur pour ouvrir son sexe. Elle ne voit pas bien. Elle va cherche une chaise, y pose un pied. D'une main elle prend un miroir de courtoisie et de l'autre écarte un de ses petites lèvres. Elle dirige le miroir pour bien voir.

Rien d'extraordinaire. Pourquoi les hommes fantasme tant la dessus. Mystère.

Elle repose le miroir et décide d'aller prendre un bain. Une fois dans sa baignoire, elle ferme les yeux, essaie de sentir la chaleur de l'eau diffuser dans sous son corps. Elle se sens bien.

Son esprit vagabonde. Elle se demande se que peut bien faire Marc Aurèle. Où est-il ? Que manigance-t-il ? Pense-t-il à moi ? Qu'a-t-il pensé quand il m'a vu nue sur le lit. À sa grande satisfaction, cette pensée de la dégoutte plus comme tout à l'heure. Elle sourit. Elle se prend à rêver qu'il s'est allonger à ses côté, qu'il lui a pris la main, et qu'ils se sont endormis, là, tous les deux. Peut être qu'il m'a déposé un baiser sur le front, sans que je m'en rende compte ? Qu'y a-t-il dans ce paquet ?

Elle profite encore de son bain. Elle fini par sortir, se sécher. Elle se noue la serviette sous les seins et va vers la chambre. Au milieu du salon. Elle s'arrête. Enlève la serviette, la laisse glisser par terre, et continue, nue, vers la chambre. Elle s'allonge sur le ventre, relevant légèrement le buste. Sa peau est encore légèrement humide. Elle ramène ses cheveux en arrière. Elle prend la rose, la sens. Son parfum lui rappelle la roseraie de sa grand mère, au château familial. Elle se remet sur le dos, pose la rose entre ses seins et repenses à son enfance, écarte les bras et les jambes.

Enfance heureuse. Mais la curiosité l'emporte sur la nostalgie. Elle se retourne et prend le paquet. Elle l'ouvre.

Elle contient une petite boite. Elle l'ouvre. Elle en sort deux petites boules de latex rose, reliées entre elle par un cordon. À l'extrémité de l'un un simple fil. Elle n'en a jamais vu. Elle ne sait pas ce que c'est. Elle prend la boite. Une simple inscription : boules de geisha. Ne sachant toujours pas ce que c'est et surtout à quoi cela peut servir, elle va chercher son iPhone, lance son navigateur internet.

Recherche : Boules de geisha

Au fur et à mesure de ses recherches, elle découvre le monde insolite des magasins de sex toys en ligne. Comme tout le monde, elle connaissait l’existence du petit canard, mais c'était tout.

Elle s'allonge sur le dos, pensives, tenant l'objet devant ses yeux. Il est tout doux.

Elle ne sait pas quoi en penser. Doit elle être fâchée, offusqué …. contente ?

Ce qu'elle a lu sur les Geisha, l'utilisation originelle de cet objet, dans le cadre du Taoisme ou du tantrisme, que c'était un stimulateur. Dans son esprit, cela tenait plus de la tradition, du kamasutra que du sex toys.

Elle était intriguée, hésitante, mais elle due se l'avouer, excité aussi. Et puis, il ne saurait pas si je les mets ou non ? Il ne va pas venir voir ! À cette seule idée elle éclata de rire.

Et puis, n'oublie pas Christelle de Valnor, plus rien n'est « mal ». elle se répéta cette phrase comme une sorte exorcisme. Elle glissa un coussin sous ses reins, écarta les jambes et s'arrêta. Hésita, puis se lécha un doigts, se l'enfonça dans le vagin, le retira, et y enfonça les deux petites boules.

Et rien. Rien ne se passe. Elle est déçue.

Elle pris alors l'enveloppe. Elle y trouva une invitation pour cette après midi à la grande galerie avec une mot.

Aux plaisirs futurs ….

à suivre ....

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Merci à toi Onyx, de m'emmener aussi loin sur le chemin d'un rêve de sensualité et d'érotisme...

Ce serait "mal" de te décrire dans quel état ton histoire me met, JOKER!!!!

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Invité

Tu nous emmènes loin, très loin...

Elle part à la découverte de nouveaux plaisirs, et tu vas être son initiateur

j'adore...cela me rappelle celui qui m'a initié à mes premiers plaisirs :content:

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j'adore...cela me rappelle celui qui m'a initié à mes premiers plaisirs :content:

Des fois, à trop en dire, on suscite l'envie .....

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je viens de decouvrir tes 4 épisodes et je suis totalement envoutée !!!

je n'ai qu'une envie, decouvrir la suite !!!

tu a un réel talent, merci de nous le faire partager...

:wink: :wink:

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je viens de decouvrir tes 4 épisodes et je suis totalement envoutée !!!

je n'ai qu'une envie, decouvrir la suite !!!

:wink::wink:

tout vient à qui sait attendre :wink:

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Quelle plume!

J'ai également hâte de découvrir le prochain épisode...

:wink:

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J'ai également hâte de découvrir le prochain épisode...

:wink:

Et bien, profites en, le nouvel épisode vient de paraitre. Il est encore tout chaud, il sort juste de la presse....

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