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Onyx31

Ah les colos .....

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Chose promise, chose due.

Les colos, vous connaissez ? Certainement me direz vous. Et bien moi aussi, j'en ai fait des dizaines, aussi bien à la mer, à la campagne, à la montagne ou à l'étranger. C'est un lieu un peu particulier, on y rencontre des gens que l'on ne reverra en général jamais. Il y a la promiscuité, les dortoirs, la vie en communauté. C'est un lieux parfaitement adapté aux expériences insolites, surtout à l'âge où les hormones commencent à nous travailler sans relâche...

Mais je m'égare me direz vous. Vous attendez mon histoire? Et bien disons qu'à l'époque, je me distinguais plus par mes résultats scolaires que par mes succès auprès des filles. Les sciences avaient un côté exact, rassurant, alors que les filles, là, c'était l'inconnu, l'inaccessible, l'incompréhensible.

J'avais 17 ans et j'étais timide, enfin non, très timide.

La société est ainsi faite, elle insinue au plus profond de de nous des clichés. L'homme doit être musclé, sportif, sur de lui, chef de meute.

Moi, je n'étais rien de tout cela. J'étais matheux avec des lunettes. La tare. J'avais l'impression non pas d'avoir la bosse des maths, mais une marque indélébile sur le front qui m'ôtait toute chance de succès auprès des filles. À l'époque, Harry Potter n'était pas encore là...

Pour ma dernière colo, je partais en camp itinérant en Autriche. Trois semaines de randonnées dans le Tyrol. Nous trimbalions chacun sur notre dos nos effets personnels. Les tentes et le ravitaillement suivaient par la route, enfin théoriquement, quand la camionnette pouvait nous rejoindre. En général, nous transportions de quoi nous nourrir et dormions à la belle étoile.

Comme dans toute colo, très rapidement, des groupes se forment, garçons et filles. À l'époque, garçons et filles étaient dans des tentes bien séparées et les monos étaient sensés veiller au bon respect des règles. Quand nous n'avions pas les tentes, les garçons dormaient d'un côté, les filles de l'autre, et les monos au milieu histoire de marquer une ligne officiellement infranchissable. Le soir, après le couvre feu de rigueur, évidement, les garçons fanfaronnaient, racontant leurs succès qu'ils affichaient comme des trophées.

Tous ? Non, il y en avait un qui échappait à la règle, bien malgré lui.

Cette colo fut très animée. Le directeur avait dû à plusieurs reprises intervenir, notamment car certains monos s'étaient laissés aller avec des jeunes filles plutôt entreprenantes. Il n'y avait ni FaceBook ni tweeter, mais les potins allaient bon train toute la journée. Autant dire que l'ambiance était chaude, pas uniquement à cause des températures estivales, mais du fait de la promiscuité, du fait que nous évoluions tous en vase clos. Nous marchions toute la journée, les corps étaient faiblement vêtus et ruisselaient de transpiration.

Nous n'avions rien à faire de toute la journée que marcher et papoter. Les sujets de discussion étaient évidement portés essentiellement sur ce qui c'était passé la nuit précédente. Tout le monde y allait de son couplet, de ce qu'il avait vu, entendu, ou cru voir ou entendre. La majeure parti des potins devaient être imaginés ou exagérés, mais tout tournait autour des relations, du sexe. Chaque nuits, il y avait les mouvements suspects dans le camp, ceux qui à la faveur de la nuit tombée allaient retrouver la conquête du jour ou de la veille.

Mais le plus excitant était le défis du jour. Je rappelle que cette colo était un camp itinérant. Nous allions une fois par semaine dans un camping, près d'une ville, pour le ravitaillement et pour profiter du confort moderne d'un camping. Le reste du temps, nous campions en pleine nature.

Chaque soir, nous nous établissions, sauf cas particulier, près d'un point d'eau, une rivière en général. Le défit du jour était de trouver l'endroit ou les filles allaient se laver pour mater tout en passant outre la garde des monitrices.

C'est vers la fin de la colo qu'un de mes copains rappliqua en prétendant avoir trouvé le lieu de nos fantasmes. Autant vous le dire, cela ne fit ni une ni deux, je suivi le groupe, tout émoustillé. Je ne me rappelle plus comment cela s'était fait, mais nous nous sommes retrouvé à trois derrière un talus à mater la rivière où trois filles se lavaient. Deux d'entre elles étaient en maillot, mais la troisième était nue. J'avais déjà vu des femmes nues dans les magazines, où à la télévision mais jamais en vrai. Et ce n'était pas une femme, mais une jeune fille, belle à se damner à mes yeux. Je n'avais d'yeux que pour sa poitrine. Nous n'étions pas très loin. Je voyais tout. J'étais obnubilé par ses seins, avec ses tétons à peine formés. Je n'en revenais pas. J'étais pétrifié, bouche bée. Enfin, pas tout à fait pétrifié. Je sentais mon sexe plutôt réactif et devenir volumineux à l'intérieur de mon short. Les filles riaient. Elles ne semblaient pas plus pressées que cela et ne semblaient pas nous avoir vu. Mes yeux étaient rivés sur ses seins qui pointaient vers moi, comme une invitation à les saisir, à les caresser, les titiller, les aspirer, les lécher comme dans mes fantasmes…. j'étais hypnotisé.

Puis j'entendis bouger à côté de moi. Un de mes comparse avait sorti son sexe de son short et commençais à se masturber. Je n'avais jamais vu en vrai de sexe d'homme autre que le mien. Je n'étais pas sportif, je n'avais jamais pris de douche en commun avec des garçons, sauf en colo quand nous étions petit. L'autre gars qui nous accompagnait en fit de même. Et moi, je restais là, immobile, ne sachant pas quoi faire. Je ne m'étais jamais masturbé non plus. Tout cela était du domaine de l'inconnu pour moi. Un de mes compagnon, dont j'ai oublié le prénom et que j'appellerai François, me faisait signe de la tête d'en faire autant. Sans succès. Il s'arrêta alors de jouer avec son sexe, me fit bouger et sorti le mien de mon short et commença à me caresser. Sensation indescriptible. Mon sexe était à l'air libre, un garçon me masturbait, mon sexe était dur comme jamais il ne l'avait était et j'aimais ça. Moins de cinq minute plus tard, j'éjaculais pour la première fois en évitant de bouger et de faire le moindre bruit. Ma première expérience de masturbation fut avec ce garçon. Mes deux amis continuaient de se caresser jusqu'à l'orgasme. Quand tout fut fini, nous nous retournâmes pour regarder les filles. Elles n'étaient plus là. Rêve ou réalité. Une sensation étrange m'envahis, sensation mêlée de bonheur, satisfaction mais aussi de honte et de malaise.

François me dit : « tu as aimé ? Moi j'ai adoré, on recommence quand tu veux. »

La colo touchait à sa fin et vous vous doutez bien que tout mon être était obnubilé par cette paire de sein, enfin, par cette jeune fille.

J'avoue avoir été un peu engaillardi par mon expérience de la veille. Je me sentais poussé des ailles. Tous les prétextes étaient bons pour essayer d’approcher ma belle. En fait, elle ne se séparait jamais de ses deux copines. Cette fille m'éblouissait. C'était genre de fille belle, intelligente, bref, le genre de fille à qui tout semble réussir. Et me voici, tout niait que j'étais, à tout faire pour être le gars sympa. Évidement, je suis resté le gars sympa. Les derniers jours de colo furent à la fois magiques, car nous étions étions très souvent tous les quatre, elle, ses deux copines et moi, mais aussi un véritable enfer car il était clair qu'à ses yeux je ne représentait rien de plus que le bon copain. Enfin, il me restait mes souvenir, ses seins envoûtants ….

Comme toute chose a une fin, la colo aussi. Nous nous retrouvâmes sur le quai de la gare d'Innsbruck. Direction Paris. D'innombrables heures de train. Voyage en partie de nuit. Nous étions donc dans un wagon, elle, ses deux copines, moi et deux autres personnes dont je ne me souvient plus.

Les banquettes du bas s’allongeaient pour faire une unique couchette. Restait ensuite les deux couchettes du haut. Le voyage débuta et très rapidement la nuit tomba.

Je ne me rappelle plus par quel miracle j’eus l'audace nécessaire, mais je me suis retrouvé allongé sous les draps avec d'un côté la belle aux seins enchanteurs et de l'autre, ses deux copines.

Vous imaginez bien que j'étais tourné vers l'objet de mes fantasmes, mon imagination vagabondant, mais n'osant rien faire. Le temps passait, nous étions chahutés par les vibrations du train. Le wagon n'était pas climatisé. Mon esprit vagabondait. Pendant ce temps tout le monde papotait, dans le noir, racontant des histoires plus ou moins drôles. Il était évident que personne ne voulait dormir. Je ne savais quoi faire. J'écoutais.

Nous étions secoués par le train, et lors d'une secousse plus forte que les autres, je me suis retrouvé, l'espace d'une seconde, collé à la fille de derrière. Je l'avais vu en maillot de bain à la rivière. Elle était petite, de belles formes, du charme, un air mutin qui me plaisait. Mais soyons franc, la fille au seins si excitants éclipsait toutes les autres. Pourtant, je me pris à profiter d'une autre secousse pour me coller contre ma voisine de derrière. N'entendant aucune protestation, je réitéra l'opération, une fois, puis une autre, ce coup-ci en étant plus pressant. Elle resta collé à moi. J'essayais de localiser la pression de ses seins sur mon dos. Mais ce sont ses lèvres que je senti. J'étais à la fois excité et transi de peur. Que devais-je faire ? Ses lèvres continuait de se promener sur mon cou. J'adorais ça. J'aurais voulu être le maître du temps et pouvoir mettre sur pause histoire de me délecter le plus longtemps possible de cette sensation. Mais je n'y tenais plus.

Je me suis retourné. Nous étions collé l'un à l'autre. Tout autour de nous, les discussions allaient bon train. Je n'osais pas bouger de peur de révéler aux autres ce qui se tramait. Mais si je ne bougeait pas, ma bouche ne restait pas de marbre trouva la sienne. Elle était humide. Nos lèvres se cherchèrent et se trouvèrent. Nos langues ne mirent pas longtemps à s’enlacer. Sensation incomparable de douceur. Peut être le plus bel instant de ma vie. En tout cas, ma première expérience de véritable baiser. Ce moment était d'autant plus excitant que ni elle ni moi n'osions bouger. Il faisait sombre. Mon imagination allait à la vitesse de la lumière.

J'étais inconfortablement installé. J'osais enfin bouger un peu et passer mes bras entièrement de son côté. Je glissa une main sous sa joue, l'autre attrapant son épaule. Nos bouches étaient inlassablement collées l'une à l'autre. J'imaginais ses seins et ses fesses. De son épaule, ma main glissa inexorablement mais sûrement vers son dos, puis ses reins. Une seule question torturait mon esprit. Dois-je ou non descendre sur ses fesses ? Même si mon esprit avait décidé le contraire, je n'aurait pus résister longtemps. Ma main glissa sur sa fesse et la caressa, lentement, puis plus vigoureusement. Je sentais le tissus de la jupe. Je cherchais à deviner la forme de sa culotte. J'étais, vous vous en doutez, aux anges.

La situation était surréaliste. Tout autour de nous, les discussions allaient bon train et nous, nous étions là à nous peloter et nous embrasser.

De son côté, elle ne restait pas inactive. Elle prit la main que j'avais sous sa joue et la posa sur son sein. J'étais sur que ce train n'allait pas à Paris mais au Nirvana. Je commençais à caresser sa poitrine, maladroitement, il faut bien l'avouer. Mon esprit avait du mal à se concentrer sur deux choses à la fois, son sein et ses fesses. Elle bougeât encore. Je n'avais qu'une peur, que les autres ne remarquèrent notre manège. Je la sentais s'affairer, et enfin je compris. Elle venait de dégrafer son soutien gorge.

Ma timidité était depuis longtemps submergée par mes hormones, et ce geste signifiait, s'il était encore nécessaire, que toute réticence de sa part s'étaient définitivement évaporée. L'obscurité peut avoir certains avantages, comme celui de laisser libre court à son imagination. Tous ses sensations ressenties se mêlaient en moi, l'odeur, le goût, le toucher. Je glissa donc ma main sous l’étoffe. Il était là. Je le sentais. Son sein était tout chaud, tous doux. Son seul contact, comme celui du fruit défendu se traduisit immédiatement par une érection aussi douce que douloureuse. Malgré mon inexpérience, je trouva très vite le mamelon. Chaque action de mes doigts dessus se traduisait par des tressaillements de tout son corps. J'en jouais et je m'en délectais.

Mon autre main ne restait pas inactive, loin s'en faut. Fort de mes succès, elle s'encanailla et se glissa sous la jupe. Je découvris une fesse ferme que j'imaginais douce à caresser. Mais ce fut une culotte en coton que je rencontra. Mais maintenant, ni timidité ni fausse honte persistaient. Ma main se glissa directement sous l’étoffe pour caresser enfin ses fesses. C'était pour moi une situation inimaginable. J'avais entre mes doigts un de ses tétons et dans la paume de mon autre main une de ses fesse. Je m'attardais sur son téton, objet de tous mes fantasmes. Je ne me retenais plus. Je le faisais rouler entre mes doigts à l’affût de ses contorsions, je le pinçait, puis le frôlait imperceptiblement. Je me laissais aller. L'effet était immédiat sur elle …. et sur moi. Je bandais comme jamais.

Je n'en pouvais plus. C'était au delà de tous mes rêves. Mais paradoxalement, ce n'était pas assez. Je me laissa donc progressivement glisser pendant que mes mains soulevaient son tee shirt. Nous étions toujours sous le drap. Mes lèvres descendaient, progressivement, cherchant à tâtons ses tétons qu'ils trouvèrent en clin d’œil. J'étais au septième ciel. Non seulement je pouvais jouer avec comme bon me semble, mais en plus elle aimait ça ! Je m’appliquais à aller de l'un, à l'autre, je jouais comme un fou. Je ne savais plus ou donner de la langue. J'ai adoré suçoter ces mamelons, les aspirer pour les coincer délicatement entre mes dents tout en les titillant avec ma langue.

Pendant ce temps, mes deux mains avaient glissé sous sa culotte que je n'avais pas tardé à faire descendre sur les cuisses. Mes mains pelotaient, caressaient, chatouillaient, pinçaient. Mes doigts découvraient ses fesses charnues, s'attardant sur une imperfection de la peau, remontant, redescendant, caressant plus ou moins fort. Ses fesses étaient rebondie et leur texture enivrante Tout en les massant, je les écartais et les resserrais doucement, imaginant sa grotte secrète s'ouvrir et se fermer au même rythme. Je la sentais haletante, vibrante. Lors de mes va et viens mes doigts étaient inévitablement attirés par cette raie séparant les deux fesses. Je m'y attardait longuement.

Au bout d'un moment, n'y tenant plus, je glissais un de mes doigts dans cette raie, partant à l'inconnu. Elle était délicieusement moite, légèrement velue, symboliquement très attirante. Elle aussi contractait ses belles fesses pour m'emprisonner les doigts dans cette raie humide. Je trouva rapidement ce que j’imaginai être son anus. Son excitation ne faisait plus aucun doute et j'imaginais que je pouvais faire d'elle tout ce que je voulais, tout m'étais permis. Mais l'anus n'était pas mon objectif. Mes doigts descendirent encore jusqu'à ce que je la devine.

Je parle évidement du Saint Graal, de ce lieux si mystérieux, si énigmatique pour nous. Je vivais LE moment le plus important de ma vie. Mon majeur commença à tourner autour, se promenant entre les poils. Rien que leur contact déclenchaient en moi des bouffées de plaisir. J'étais au bord du gouffre, dans tous les sens du terme. Mon doigt reparti à l'exploration en effleurant délicatement les lèvres ainsi offertes, tout doucement. Elle plaqua plus fermement son bassin contre ma main, m'incitant à plus d'audace. Mais pour moi le temps n'était plus. Je continuais de caresser ces lèvres humides, jusqu'à ce que mon doigt soit naturellement aspirée par cet antre empli de désir. Pour tout avouer, je me fichais royalement du reste du monde. C'était chaud, soyeux, humide, je n'avais qu'une seule envie : m'y abandonner. Je pris le temps d'aller de ci, de là, incroyablement excité par ce petit bruit de succions provoqué par ses sécrétions et si caractéristique. Elle était là, ouverte, incroyablement attirante, humide comme je ne pouvais imaginer. Je n'étais encore que dans l'antichambre de son intimité. J'étais bouleversé. Je me préparait à faire le pas ultime.

Et là, religieusement, mon majeur s'enfonça religieusement aussi profond que je le pu. Instinctivement elle s'appuya encore plus sur ma main. L'extase. Je cherche comment décrire ce moment là, mais les mots me manquent. Je ne contrôlais plus rien. Mon doigt s'agitait dans tout les sens dans son intimité pendant que ma bouche jouait avec un de ses tétons. J'avais du mal à respirer. Elle était crispé, ses mains autour de mon coup. J'évitais de trop bouger de peur d'éveiller les soupçons des autres occupants du wagon. Tout cela était très difficile à gérer, au fur et à mesure que mon doigt explorait son entrejambe, j'avais l'impression que ses parois s'éloignaient. J'y glissa alors un deuxième doigt, puis un troisième.

Elle se raidissait de plus en plus crispée autour de mon coup. Mon sexe, toujours emprisonné de mon short, était douloureux au possible. Je n'y tenais plus. Tous mes sens explosaient. Je voulais à la fois rester concentrer sur ses mouvements pour lui prodiguer le plus de plaisirs possible, mais aussi profiter pleinement du plaisir qui m’envahissait tout en essayant de dégager mon sexe douloureux. Ne me demandaient pas comment je m'y suis pris, mais mon sexe fut enfin libéré. Il était dur, décalotté et comme un missile à tête chercheuse, il visait cette grotte humide pour aller y larguer, non pas une armée de parachutistes, mais des millions de spermatozoïdes. J'avais toujours mes doigts au plus profond de son antre de plaisir quand elle se raidit d'un coup me mordant violemment l'oreille pour ne laisser échapper aucun bruit. Je senti les spasme de son corps et son sexe se contracter sur mes doigts. C'en était trop. Sans crier gare, j’explosai littéralement sans oser bouger, mon sexe se libérant de tant de tension.

Nous restâmes collés l'un contre l'autre un temps qui nous semblait une éternité. Dans le wagon, la vie continuait comme si rien n'était bercée par les trépidations du train.

J'avais les doigts gluants, le sexe poisseux mais j'étais heureux.

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:wink:

Vraiment très agréable à lire .

Un texte qui est entièrement au service d'une belle et tendre histoire .

Formidable moment de lecture .

Merci .

:wink:

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Je suis sous le charme de ton récit, de ta plume.

Cette histoire raconte à merveille les premiers émois d'ado, avec l'envie mais aussi la timidité et les hésitations de l'inexpérience.

Merci beaucoup, j'espère lire très prochainement d'autres écrits de toi!

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Merci à vous deux. je suis heureux que vous ayez pris plaisir à lire cette histoire, mon histoire d'ado.

J'avoue avoir apprécié de me replonger dans mon passé et d'écrire. Je vais poursuivre cette expérience inédite pour moi, trier mes souvenirs, voir si certains d'entre eux méritent d'être conter, et, le cas échéant, en faire un texte que je vous soumettrai.

Sinon, il y a un fantasme qui virevolte toujours dans un recoin de mon esprit. Peut être vous le livrerais-je un jour.

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Quand tu veux, je suis toujours impatiente de lire des textes aussi bien écrits!

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Invité

Un vrai régal pour les yeux

Les émotions qui en ressortent sont d'une tendresse, la tendresse de nos années d'adolescences, le plaisir de la découverte, la fin de l'innocence, le début de nos plaisirs futur etc...

J'aime lorsque les récits sont écrits avec une belle plume

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Merci beaucoup à toi d'avoir pris le temps de lire ce récit.

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Belle histoire bien écrite.

Ah les colos... Ton récit a fait resurgir des bons souvenirs de cette période de ma jeunesse, faite de découvertes, d'insouciance... Merci !

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Merci pour ce très beau récit. Plein de sensualité, un plaisir à lire.

On en re-veux ! :wink:

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Invité Anonymous

Je dois dire que je suis heureux d'avoir lu ta confession.

J'ai eu beaucoup de plaisir à le lire. C'était fantastique. Je me sentais vraiment dans l'histoire à bien imaginer l'action.

Merci beaucoup. Encore Merci !

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Superbe récit. Ennivrant et dont l'intensité monte crescendo. n'hésite pas à nous en livrer plus...

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c'est la deuxieme fois que je lis ce texte et il me fait tjs autant d'effet !!

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Invité egan

Tu racontes à merveille et tu transmets vraiment bien tes ressentis d'une époque d'innocence, d'interdits,de retenues, d'envies, d'excitations, par lesquels nous sommes tous passés de différentes façons.

Avec ce points commun de ne pas savoir, mais d'être curieux et de sentir que c'était des moments importants, voir vitaux à vivre!

En plus, tu décris ces mystères, de ce que, nous, les filles, ignorons de ce qui se passait dans la tête et le corps des garçons, à ces moments là, mêlés d'innocence, de méconnaissances et de si incroyables pulsions

J'ai trouvé cela très instructif, même avec retard!

De l'apprendre comme tu l'écris, c'est bourré d'émotions que l'on vie complétement en te lisant

Merci de l'avoir si bien conté :oops:;):D:D;) :D

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Invité David rugit

En effet c'est sublimement bien écrit!

Il faut en écrire d'autres, tu as du talent.

Merci pour ces détails si délicieux

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Invité nev69

Superbe histoire, très bien écrite, j'avoue que je me reconnais un peu dans ton récit, j'ai eu une histoire dans ce genre il y a presque 2 ans maintenant.

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La découverte des 1ers émois est toujours un plaisir et un souvenir inoubliable...

Lupin Gentleman qui se rappelle aussi les siens

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Et dire que je ne suis jamais allée en colo... :oops:

Plus sérieusement, chouette histoire que j'ai lue avec beaucoup de plaisir ;)

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merci pour ce récit tres bien écrit et stimulant

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