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Luce et Karla

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Le miroir me renvoie une image qui ne me plaît jamais assez. Mes cheveux coiffés sans la moindre petite mèche qui fasse désordre. Ma cravate ajustée. J’ai dû m’y reprendre à trois fois avant d’atteindre ce que je pense être un nœud parfait. Chemise impeccablement lisse sous ma veste de costume. Parfum « One Million », mon préféré. Barbe de trois jours minutieusement entretenue.

Et pourtant ça ne va pas. Le moindre petit défaut devient une réelle catastrophe dans ces moments où l’on sait que la première image qui va être donnée sera décisive. Ma nature elle-même, presque ataraxique d’ordinaire, ne peut rien contre le stress qui m’envahit à l’idée de décevoir. Je suis habitué à mettre un costard, surtout pour recevoir du monde. Pourtant aujourd’hui, je me sens étranglé par mon col, serré dans mes chaussures, et bouillant sous le tissu qui m’enveloppe. Je consulte anxieusement ma montre.

Dans maintenant douze minutes, le train va arriver à la gare d’Amiens. Ca me laisse encore quelques instants avant de m’y rendre à pied pour accueillir mes invitées. Mes deux invitées.

Luce et Karla. Ainsi se nomment les déesses qui ont traversé la France sur d’interminables voies de fer dans le seul et unique but de participer à un fantasme des plus érotiques et des plus excitants pour le mâle que je suis. Nous ne nous connaissons pas autrement que par internet. Même elles sont des étrangères l’une pour l’autre. Tout au plus ont-elles eu les quelques heures de trajet dans le wagon pour faire connaissance.

Mais nous avons échangé par mail des centaines de promesses de soirées inoubliables, de trio infernal et angélique, de sexe débridé et d’orgasmes multipliés. Et maintenant, il faut tenir toutes ces promesses. Montrer que la taille de mon organe et son endurance, l’agilité de ma langue et son ardeur, la chaleur de mon lit et la solidité de mon coin de bureau ne sont pas qu’une vaste mystification. Bref, être aussi excitant pour mes partenaires dans la réalité que dans les récits auxquels elles ont eu droit de ma part. J’en viens à regretter de bien écrire : ça m’oblige à placer la barre très haute !

Plus que sept minutes. Je me lance sur le chemin de la gare, d’un pas empressé. Je sais que je suis largement à l’heure, mais le temps reste psychologiquement mon ennemi. Pourvu que le train soit à l’heure ! Pourvu qu’il n’y ait pas de grève aujourd’hui ! Pourvu que le ciel un peu gris ne fasse pas tomber sa pluie teigneuse sur mon costume ! Diable, je me rend compte de tous ces détails qui pourraient ruiner la perfection de mon fantasme.

Les fontaines qui font crépiter l’eau en jaillissant hors du béton. Le grand hall de la gare, où s’égaient des anonymes en tous sens. Le train annoncé voie 5. A l’heure. Ouf ! En bas de l’escalier se trouve le quai où mes invitées poseront le pied. Un klaxon caractéristique dans le lointain. Un vrombissement mécanique et diabolique qui se précise. Le train arrive.

Nous avons échangé des photos par dizaines pour nous reconnaître mutuellement (quoique beaucoup de ces photos ne montrent pas nos visages, mais d’autres parties tout aussi intéressantes). Mais pour être surs de nous retrouver, je leur ai dit que je serai en costard et que j ‘attendrais exactement au bas de l’escalier principal, sous le panneau bleu « Voie 5 ».

Le train ralentit et s’arrête enfin, dans un sifflement criard. Les portes se déverrouillent, et vomissent en un instant des dizaines de personnes qui doivent traverser la masse de ceux qui veulent monter avant de pouvoir se dire « Je suis à Amiens, enfin ! ». Mon cœur semble se crisper, s’arrêter, se comprimer avant d’exploser. Je pense que dans cette foule se trouve mes deux princesses, venues séjourner chez moi trois jours, venues m’offrir leurs deux corps dans un maelstrom d’odeurs, de fluides, de baisers, de succions et d’orifices à pénétrer. Si le temps frisquet et l’angoisse ne paralysaient pas mon sang dans mes veines, cette seule pensée lèverait sans doute mon sexe d’une redoutable érection.

Des hommes, des femmes, des couples passent devant mes yeux. Je me concentre sur chaque visage pour tâcher de trouver ceux que les photos m’ont dévoilé. Deux femmes, tirant chacune une valise à roulette derrière elles, viennent droit sur moi en fendant la masse des gens. Elles sont encore à une vingtaine de mètre, mais à l’instant même où mon regard les croise, je sais que je ne peux pas me tromper : leur beauté à chacune n’a pas d’égal. Elles aussi m’ont manifestement reconnu. Je marche, les jambes flageolantes et incertaines, dans leur direction, comme attiré par un aimant. Toutes deux m’accueillent avec un grand sourire.

« Thomas ?! » me dit l’une d’elle, avec l’air de m’interroger tout en étant sure de ne pas se tromper

« Mesdames » dis-je avec galanterie, « Bienvenue à Amiens ! Vous êtes toutes les deux sublimes, et c’est peu de le dire ! »

Mes deux invitées ont un petit rire en commun face à mon accueil un peu théâtral.

Oui j’avoue, j’ai longuement médité cette phrase d’accueil. Mais j’aime entamer les choses avec délicatesse et courtoisie, quitte à éviter l’improvisation. Celle-ci vient après, lorsque le décor est bien en place. En outre, je peux affirmer avoir raison sur un point : elles sont sublimes toutes les deux.

Celle de gauche, Luce, attire en premier mon regard par sa peau de pêche métissée et sa longue chevelure ténébreuse. Elle s’approche en premier pour me saluer. Et alors que je m’apprête à lui faire la bise avec cordialité et distinction, la belle esquive ma joue et dépose un baiser sur ma bouche. Son parfum est subtil, ses lèvres ont le goût des agrumes, ses grands yeux verts sont des émeraudes luisantes comme un soleil au zénith. Elle me sourit pour me mettre à l’aise, voyant que cette entrée en matière m’a déstabilisé. Et je n’ai pas le temps de me remettre de mes émotions : ma deuxième amante me salue à son tour, d’un baiser plus long, en passant un bras autour de mon cou. Karla. Sa chevelure blonde m’enivre déjà alors même que son visage effleure le mien durant cette simple étreinte. Ses petits yeux plus malicieux me transpercent, me jugent, et semblent apprécier ce qu’ils voient. En une minute, j’ai goûté à deux bouches dont la sensualité en elle-même est déjà une expérience incomparable. Et je suis rassuré de comprendre par ces salutations entreprenantes que les deux reines savent ce qu’elles veulent. Je me sens comme transporté, guidé sans difficulté par l’aura de ces créatures issues du paradis.

Luce et Karla. La beauté stellaire de la première diffère autant qu’elle égale le rayonnement solaire de la seconde. Le jour et la nuit. Un véritable solstice de féminité qui vient de s’abattre sur ma bouche et inonde mes yeux. Je me sens bien, finalement. Même très bien. En tout cas, assez pour entamer les discussions usuelles au bout de quelques secondes à me remettre du déluge de plaisir que m’ont apportés ces deux baisers.

-« Alors ? Vous avez fait bon voyage, mes chéries ? » dis-je avec enthousiasme

-« Oh le train c’est toujours un peu long ! Mais nous avons pris le temps de faire connaissance avec Karla » me répond Luce d’une voix douce

-« Oui, on s’est préparées pour ce soir, pas vrai, ma belle ? » ajoute Karla avec un ton mêlant humour (peut-être ironie ?) et sensualité

Luce se met à rire. Moi, je m’imagine un tas de choses peu orthodoxes. Je vois déjà les belles, assises côte à côte dans un compartiment du train, caressant mutuellement le creux de leurs bassins…échangeant quelques petits baisers…se goûtant et se touchant l’une et l’autre avec une douceur saphique. Luce me coupe dans ma courte rêverie :

-« En tout cas on a beaucoup discuté de toi ! » me dit-elle « et franchement…moi je suis pas déçue, je vois que tu as mis les petits plats dans les grands pour nous », lance-t-elle en me regardant des pieds à la tête

Karla ajoute dans un sourire

-« Oui, on va surement passer un agréable moment avec un jeune homme aussi courtois et élégant ! En 4heures de train, on a eu le temps de lancer des paris à ton sujet… »

Luce la coupe en riant

-« Chut ! »

Ce n’est pas que je suis gêné, mais je ne réponds pas. Je me contente d’imaginer ce qui a pu se passer dans le train, ce qu’elles ont pu se dire, ce qu’elles ont pu parier…Je me contente de réagir en m’exclamant « Ah bon ?! », mais Luce fait signe à Karla de se taire en plaçant son index sur sa bouche souriante. Je renonce, momentanément du moins, à comprendre, et propose :

-« Voulez vous que je vous débarrasse de quelques valises, mes belles amantes ? »

-« Oh que c’est galant, tu es un ange ! » me dit Karla en me tendant la poignée de sa valise à roulettes, tandis que Luce fait de même. J’en prend une dans chaque main et laisse les deux femmes me précéder d’un pas.

Empruntant l’escalator, je me retrouve nez à nez avec les fesses de ces anges. Des anges ? oh ça non. Sur la marche juste devant moi ce tien Luce. Son corps, admirablement dessiné par des vêtements choisis avec goût, dans des tons noirs et mauves, laisse deviner avec classe une silhouette harmonieuse, que le temps n’a guère affectée. Des courbes bien affirmées, parfaitement imparfaites, qui donnent un charme naturel à cette femme de plusieurs années mon aînée. Un arrière-train pareil donne ses lettres de noblesse au concept de cougar. Et ces hanches semblent être faites pour que mes mains les épousent. Une question me vient à l’esprit : est-ce que c’est son goût vestimentaire manifestement délicat qui la rend si sublime, ou ai-je vraiment une perle de magnificence devant moi ?

Arrivés en haut de l’escalator, alors qu’elle se retourne sur moi pour me demander quelle direction prendre à présent, c’est sur Karla que mon regard se porte sans pouvoir la quitter. Qui pourrait croire qu’un être si désirable puisse avoir le double de mon âge ? Qui pourrait croire, tout simplement, qu’un être si désirable existe hors des fantasmes ? Je ne quitte l’intensité de son regard aux reflets blonds et bleutés que pour contempler, presque malgré moi, l’opulence de sa poitrine. Mes grandes mains de guitariste ne suffiront surement pas à agripper ces seins à l’apparence délicieusement lourde sous ce manteau noir. Pas plus qu’elles ne sauraient choisir entre le galbe de ses fesses et la chaleur presque tangible de ses cuisses. Je rêve déjà de les sentir nouées autour de mon corps…

« Où va-t-on maintenant ? » me dit-elle, de sa bouche vouée aux étreintes langoureuses

« Par ici, ma belle ! » lui dis-je en tentant de me concentrer sur l’instant présent sans trop penser que deux déesses marchent actuellement à mes côtés avec, elles aussi dans leurs têtes, des pensées lubriques à mon sujet. « Je n’habite pas loin du tout, vous allez voir ! »

Je passe devant elles, sentant leurs regards se poser sur mes fesses à travers mon pantalon de costume. Je m’en réjouis intérieurement. Je me sens flatté. Qui ne le serait pas ? Elles ne tardent pas à marcher à ma hauteur, me demandant des tas de choses et d’autres sur cette belle ville d’Amiens. Je sens une main glisser sur mes fesses, sans savoir laquelle de mes deux amantes a eu cette audace en pleine rue. Leurs ricanements dans mon dos me font comprendre que j’ai affaire à deux joueuses. Ca tombe très bien me dis-je…les jeux sexuels et sensuels, j’aime !

Et dire que je commence déjà à être en érection dans mon boxer, alors que nous ne sommes même pas encore chez moi !...

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Invité

Ton récit est une pur moment de plaisir.

Tu décris à la perfection, les émotions, les sensations de ce fantasme que beaucoup d'homme ont !

J'ai vraiment hâte de lire la suite :twisted:

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Ta plume est toujours aussi belle, je suis sous le charme de ce récit et j'attends la suite avec impatience!

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Merci :twisted: la suite ne va pas tarder: je me sens inspiré ces jours-ci!

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« Alors, on commence ? »

Luce n’a pas encore retiré sa veste qu’elle lance déjà cet appel à la débauche. J’hésite mentalement dans le choix de ma réponse : dire oui, c’est aller trop vite. Dire non, c’est retarder encore et encore la réalisation d’un rêve. Karla, quant à elle, s’empresse de me demander :

-« Tu as prévu que nous dinions à quelle heure ? »

-« Euh, la table du restaurant est réservée pour 20h….mais il est déjà 18h 30, alors le temps de vous installer dans l’appart pour vos 3 jours, etc… » dis-je sur un ton confus et timide, espérant avoir là une excuse pour gagner du temps.

« Ca nous laisse donc 1h30 ! » me coupe Luce avec enthousiasme. « On peut bien s’offrir un petit…apéritif….avant de dîner, non ? ».

Son regard est terrible. Comment dire « non » à une femme aussi belle, alors que ses grands yeux vert me toisent avec envie. L’espace d’un instant, l’appartement est silencieux. Je choisis soigneusement mes mots. Luce les attend en trépignant. Karla ne dit rien, mais s’est légèrement penchée devant moi pour offrir à ma vue le décolleté prodigieux qu’elle cachait jusqu’alors sous son manteau noir. C’est un argument de poids, me dis-je en ne pouvant m’empêcher d’esquisser un sourire, que mes deux amantes aperçoivent et reçoivent comme un signe d’approbation. Sans autre forme de procès, alors, Luce s’approche de moi d’un pas décidé, posent ses mains sur mon torse et me pousse à la renverse sur le sofa bleu. Penchée au dessus de moi, son visage juste au dessus du mien, elle appose un long baiser sur ma bouche. Sa langue pénètre entre mes lèvres, ses mains glissent dans mes cheveux avec une fougue naissante et descendent autour de mon nœud de cravate, qu’elles desserrent doucement. Ayant abondamment visité ma bouche à force de caresses linguales, elle se redresse, debout devant moi, comme pour contempler avec fierté l’effet torride de son baiser, et me dit avec un divin sourire :

« Met toi à l’aise et … profite du spectacle ! Mais ne te caresse pas trop en regardant : t’as intérêt à en garder un peu pour ma copine et moi ! »

Je lui réponds alors sur le même ton, joueur, tendre et impétueux à la fois :

« Ne t’en fais pas, je te garde tout ce que tu veux, mon ange ! »

Elle se retourne alors et se dirige vers Karla, restée debout, en retrait, accoudée au dossier du fauteuil qui fait face à mon sofa. Je n’ai d’yeux que pour les fesses de Luce à travers son pantalon moulant, qui se déhanche à chaque pas dans le but à peine caché de m’allumer. Arrivée près de mon autre déesse, elle l’enlace sensuellement, faisant glisser lentement ses mains autour des hanches de Karla en posant un baiser dans son cou. Par cette caresse buccale furtive, la belle blonde semble transcendée, penchant sa tête en arrière pour mettre sa gorge en évidence face aux lèvres avides de Luce. On entend plus, dans le silence de l’appartement que les cliquetis humides des petits bisous que la belle aux yeux d’émeraude dépose sur le buste de sa partenaire.

Je n’en perds pas une miette. Je regarde avec envie les mains de Luce qui caressent allègrement les fesses de Karla tandis qu’en haut, elle lient leurs lèvres avec douceur. Alors que Luce semblait mener cette danse érotique, je vois Karla qui subitement, donne un rapide coup de langue sur la bouche de son amante. Une sorte de geste sauvage que la sublime créature aux cheveux ténébreux accueille par un soupir de contentement, ne tardant pas elle aussi à laper les lèvres de son amante. Ce qui partait comme un tendre baiser se transforme en une bagarre de langues, qui se lient, se délient, se lèchent mutuellement avant de se réfugier chacune dans son antre, pour mieux revenir à la charge, forçant parfois les défenses adverses pour visiter son orifice. Les mains viennent en renfort. Celles de Luce, calines et douces, plongent dans la chevelure de Karla, saisissant parfois sa nuque et ses joues pour réclamer encore plus de baisers. Mais, comme poussées par l’envie de passer au degré supérieur, les mains de la blonde viennent palper, à travers leur prison de tissu, les seins de Luce.

Ce ne sont pas des mains d’hommes. Ce sont des mains de femme, gracieuses, touchant avec pudeur cette poitrine harmonieuse, s’étalant sans agressivité comme pour cacher ces seins dans leurs paumes, malaxant avec désir là où mon instinct de mâle me commanderait de pétrir avec rage. Excitée de sentir ainsi sa poitrine entre les mains d’une femme, Luce retire le haut pour dévoiler un joli soutien-gorge noir doté d’un petit nœud rose sur l’entre-sein. Karla l’imite immédiatement, et abandonne son débardeur pour me laisser admirer un superbe bustier noir et bleu cerclé de dentelle. Ses seins imposants semblent prêts à en déborder, et Luce se précipite pour le lui retirer, défaisant le corsage dans le dos de sa partenaire avec dextérité malgré une précipitation palpable. Et lorsqu’enfin ce superbe morceau de tissu tombe à terre, je découvre, de là où je suis assis, le buste sublime de la belle. Deux collines que nul autre paysage ne saurait égaler. Enormes. Titanesques.

Luce, comme s’il s’agissait de la logique des choses, laisse à son tour tomber la prison de ses seins, dévoilant une poitrine très belle, voluptueuse, excitante, et qui pourtant, apparaît plutôt menue face à celle de Karla. Elle lance d’ailleurs, regardant sa « concurrente » avec un sourire :

« Oh la la ! Je ne fais pas le poids là ! Ca doit être lourd à porter, de tels attributs, non ? »

Karla se met à rire. Chaque spasme de son ventre agite ses seins de haut en bas. Je crève littéralement d’excitation face au spectacle de ces déesses aux seins nus, qui, sans prêter ostensiblement attention à moi, s’assurent régulièrement du coin de l’œil que je les regarde. C’est râté, d’ailleurs ! Je ne les regarde pas : je les admire, je les idolâtre, je les vénère et je les dévore des yeux. Mon sexe en érection ne demande qu’à sortir de ce boxer et de ce pantalon qui l’emmurent. Je ne le fais pas, cependant. Je suis paralysé de plaisir.

Luce, en me jetant un regard en coin, se penche sur le sein droit de Karla et le prend en bouche. Elle se met en devoir de lui téter avec appétit. Sa langue tourne sur la pointe de ce mamelon qui durcit à vue d’œil, même là d’où je suis. Puis ce petit jeu se meut en un baiser doux. Le téton rose disparaît entre les lèvres de la belle par intermittence, comme si elle le goutait précautionneusement et par petites gorgées. Puis le sein gauche reçoit le même traitement tandis que les mains de la brune incendiaire soupèsent amoureusement la poitrine de la blonde, la plaçant plus à hauteur pour être embrassée et léchée. Karla soupire bruyamment, avant de se mettre à sourire en constatant l’air bête que j’ai, avec ma bouche grande ouverte devant pareil vision. Avec un air de défi, comme pour me rendre jaloux, elle saisit la tête de Luce et la plonge entre ses seins quelques secondes. Elle va presque l’étouffer mais la relâche promptement. Entrant dans le jeu, Luce plaque elle-même son visage dans l’entre-sein de la belle en le lui dévorant littéralement, ne cessant de temps à autres que pour respirer.

Comme soudainement écrasée de chaleur, et cherchant à quitter ses épaisseurs de tissu, ce qui se comprend vu la situation, Luce commence sans mot dire à défaire les boutons de son pantalon jean moulant. Ce faisant, elle tourne sur elle-même afin d’être exactement dos à moi, cachant son visage et ses seins à ma vue. J’en suis frustré, mais je comprend au même instant que le spectacle entame une nouvelle phase. Glissant ses pouces sous son pantalon de par et d’autre de son bassin, elle le fait glisser en se cambrant simultanément. La lenteur à laquelle elle se dévoile est presque intolérable. Souffrant d’une inconfortable érection, je me redresse sur le sofa au moment où apparaît la naissance de ses fesses. La divine brune ressemble à un papillon quittant lentement son cocon pour déployer ses ailes éblouissantes. Mais ici, l’éblouissement provient de ce postérieur exceptionnel, qui est à présent mis à nu dans sa totalité, me laissant jouir d’une vision de rêve. Cette paire de fesses à la douceur de pêche semble dessinée par les anges. Luce les met en valeur en se penchant droit devant elle, redressant son arrière train tandis que le pantalon glisse le long de ses jambes. Je ne crois pas ce que je vois. Et comme pour me montrer que ce fessier est bien réel, Karla vient poser ses mains dessus pour le caresser, agrippant avec une douceur toute féminine les deux lobes dans ses mains. Luce a un petit rire coquin, dandinant son arrière-train avec sensualité au rythme des caresses circulaires que Karla lui prodigue.

Karla. J’étais tellement ébahi par ses seins et par les fesses de sa collègue que je n’ai pas remarqué qu’elle aussi s’était entièrement déshabillée. Elle me montre, sans aucune pudeur, un mont de Vénus entièrement épilé tandis que ses mains vont et viennent sur sa partenaire cambrée, glissant avec grace sur le cul le plus parfait que j’aie pu voir dans ma vie. Luce se redresse et donne à Karla un tendre baiser sur la bouche en l’enlaçant par la nuque. Leurs deux corps nus s’entremêlent, leurs seins s’écrasent mutuellement, leurs cuisses se caressent entre elles, jusqu’à ce que Karla, ivre de désir à présent, s’assoit sur le fauteuil contre lequel elle était s’accoudée tout à l’heure, et écarte ses cuisses tel un oiseau ouvrant ses ailes pour prendre son envol. Moi, face à elle, je me demande un instant si ce n’est pas moi qu’elle invite dans cette position. Non. Luce me prend la place sans même m’avoir laissé le temps de me lever du sofa. A genoux par terre, au bord du fauteuil, dos à moi, face à Karla, elle se penche sur le sexe de sa partenaire négligemment affalée dans le cuir noir du siège…

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Invité

Sublime, l'érotisme de ton récit, me rends toute chose :wink:

On a vraiment envie de vivre une telle expérience, enfin je parle de moi :clap:

J'ai hâte de découvrir la suite :aime:

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Pfiou, on n'a pas idée de poster un récit aussi sensuel, il fait déjà assez chaud comme ça!

Que d'idées coquines tu réveilles en moi, j'ai envie de m'y croire, de prendre la place d'une de ces femmes... je te laisse deviner laquelle.

A quand la suite?

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La suite? et bien je suis déjà dessus!

C'est bête à dire, mais vraiment, j'aime ce que j'écris. Mieux: je le visualise! :clap:

Et j'espère vous faire visualiser vous aussi :wink:

:aime:

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manifique

tu as une très belle plume

la suite stp

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Installé dans le sofa, je regarde Karla, affalée dans le fauteuil, une jambe posée sur l’accoudoir du fauteuil, et l’autre, écartée autant que la morphologie humaine peut le permettre. Dans le large interstice ainsi créé, Luce s’affaire à lécher le sexe de sa partenaire. Je ne vois rien de ce qu’elle fait. La tête entre les cuisses de la blonde majestueuse, elle me tourne le dos tant et si bien que sa chevelure, d’un châtain très foncé, me masque tout le déroulement de la scène. Mais je n’ai guère d’efforts à faire pour imaginer le dialogue entre la langue de la brune et le sexe de la blonde. Il me suffit d’écouter les soupirs, qui parfois se meuvent en petits éclats de voix, d’une Karla totalement transcendée. Les yeux mi clos, la tête renversée sur le dossier, ses mains caressant ses seins, elle est impitoyablement suppliciée par la langue de son amante. Celle-ci doit être merveilleusement habile.

Comme un bruit de fond derrière la jouissance de Karla, je peux quasiment deviner en détail tout ce que fait Luce. De petits smacks se font entendre lorsqu’elle embrasse le clitoris et la vulve de son amante. De petits bruits de frottements humides m’évoquent les caresses sensuelles d’une langue féminine caressant avec grâce les contours d’un clitoris gonflé de désir. Le son d’une succion délicate et cadencée résonne alors que Luce aspire le petit bouton de rose de Karla entre ses lèvres, avant de le relâcher pour mieux le sucer, tel une tétine de laquelle elle voudrait soutirer quelque délicieux nectar.

Luce amène ses mains, jusque la inactive, auprès de sa bouche posée sur le sexe de Karla. Sa main gauche, du bout de l’index, vient se poser sur le clitoris de la déesse et le fait rouler avec une douceur qu’une main d’homme ne saurait imiter. Sa main droite descend un peu, et je la vois effectuer un mouvement de va et vient, comprenant, aux cris soudains de Karla, qu’elle pénètre son orifice par petits à-coups, tout en léchant les rebords de sa vulve. La superbe blonde, jusque là assise dans une position lascive et insolemment royale, se met à se crisper, à trépigner sur son séant, à pousser des « oui !!! oui !!!! » et des cris de jouissance qui m’excitent à mort. Luce la pénètre par le vagin à l’aide de son majeur et de son index qui effectuent des aller-retour lents, amples. Elle prend son temps, cherchant studieusement les points sensibles, la façon de placer ses doigts, la combinaison entre léchage et doigtage qui fait le plus d’effet à son amante. Elle se repère en regardant son amante dans les yeux tout en lui léchant le clitoris. La moindre variation dans le regard de Karla lui montre quel chemin emprunter pour la faire jouir. C’est comme si elles communiquaient sans parler. Au-delà d’être excitant, je trouve cela divin à voir. Elles ne font qu’une.

Le mouvement accélère, les soupirs des deux complices adoptent la même rythme : ceux de Karla, intense et proches du cri, semblent annoncer une véritable explosion. Ceux de Luce, plus discrets, témoignent du plaisir qu’elle a à lécher et à pénétrer sa complice. Sa main droite se fait plus rapide. Ses doigts agiles liment avec vigueur le vagin de la belle aux seins magnifiques. Leur mouvement est si fluide qu’il tient plus de la vibration que de l’aller retour. Je sens que Luce ne veut laisser aucune chance à sa proie. Son index et son majeur sont rejoints par son annulaire, qui vient en renfort pour dilater le sexe de Karla. Les trois doigts entrent intégralement, de toute leur longueur, dans le lieu sacré, visitent le fond, si tant est qu’il y en est un, de ce puit de plaisir, et reviennent au bord, caresser les lèvres dans un mouvement circulaire un bref instant, pour retourner en plongée. Karla crie, hurle, s’époumone de plaisir. Sa cyprine dégouline sur le bord du fauteuil en cuir. Luce l’essuie avec ses seins sans même s’en rendre compte, penchée qu’elle est sur le rebord, affairée à ce cunnilingus digne des poèmes de Sappho. Elle se retire progressivement, déposant des baisers une dernière fois sur le clitoris de Karla, puis remontant en poser sur son ventre, son nombril, son sein gauche, son cou, puis enfin sa bouche, échangeant avec elle le goût amer de sa mouille. Ses doigts, en parallèle, se retire avec une lenteur indécente du vagin de son amante, comme si ils étaient retenus à l’intérieur par une ventouse imaginaire. Quand enfin (ou déjà ?) elle a retiré sa main du sanctuaire féminin, elle retire sa bouche de celle de Karla et se retourne vers moi avec un regard inondé de désir. Sans me lâcher des yeux, sans cligner ne fusse qu’une fraction de seconde, elle porte ses doigts luisant de cyprine à sa bouche, et les suce très, très, très lentement, les plongeant dans sa bouche et les ressortant doucement. Elle attarde sa langue sur le bout de ses doigts, simulant sur eux une fellation à mon attention. Quand elle a finalement sucé la dernière parcelle de nectar restant sur ses ongles, elle se met à rire en me lançant :

« Si tu te voyais, mon chéri ! On dirait que ta braguette va exploser ! »

-« Tu ne crois pas si bien dire, ma déesse ! Je vous trouve tellement belles toutes les deux ! »

Croyant que mon tour est venu, je me lève du sofa, tant bien que mal vu l’inconfort de mon erection, mais Luce s’approche et me repousse doucement assis. Je l’interroge du regard tandis qu’elle se retourne et dit à Karla :

« Ma belle, tu viens jouer ? »

Karla, un moment léthargique après l’orgasme que sa complice lui a offert, sort de son petit nuage et se relève du fauteuil pour venir échanger un baiser avec Luce. Debout devant moi, elles mêlent leur deux corps à nouveaux, collées l’une à l’autre. A quelques centimètres, à hauteur de mon visage, se trouvent les fesses de mes deux amantes. Je les caresse sans aucune retenue. Ma main gauche malaxe le cul de Luce comme si ma vie en dépendait. Ma main droite agrippe celui de Karla et semble ne plus vouloir jamais le lâcher. J’ai l’impression de ne même plus me contrôler. Je ne pense plus qu’à me saisir de ces postérieurs et à y insérer ma virilité rageusement. Je ne sais même pas le quel choisir à cet effet. Il me faudrait deux queues ! Cependant, Luce et Karla semblent ne même pas s’apercevoir que je pétris leurs fesses. En haut, leurs bouches s’échangent des baisers si tendres et si passionnés, leur étreinte et si belle et si amoureuse que le monde autour d’elles semblent avoir totalement disparu de leurs esprits. Elles se caressent leurs visages, leurs cheveux, leurs seins en poussant des soupirs à chaque tournoiement de langue dans leurs bouches.

Lorsqu’elles se décident à se séparer, Luce retire ma main de ses fesses et se tourne dos à moi en s’asseyant sur moi, comme si j’étais une chaise. Son sexe rasé et frémissant vient se poser très exactement sur la bosse que forme le mien dans mon pantalon. Elle écarte les cuisses et Karla se précipite littéralement à quatre pattes devant elle, se cachant à ma vue alors que je sers de siège à Luce. Celle-ci comprime mon sexe de son poids pourtant léger. Dans un déhanché torride, elle frotte les lèvres de sa vulve sur mon érection à travers le tissu du pantalon. Mes mains viennent saisir ses hanches, mais elle me les agrippe et les redirige vers ses seins, que je ne vois pas mais que je pelote fermement dès l’instant où mes paumes se referment sur eux. Je les pétris dans un mouvement circulaire symétrique. Je joue avec, les soupèse et pince les tétons que je trouve en tâtonnant sur la poitrine de la belle. Pendant ce temps, en bas, je sens une chaleur humide se déployer juste au dessus de mon entrejambe.

Karla, que je ne vois pas avec Luce assise sur mon bas-ventre, pose ses mains sur mes cuisses entrouvertes et approche sa bouche du sexe de la belle ténébreuse. Je le sens. La langue de la belle blonde tournoie sur le clitoris de sa partenaire. Je sens, aux diverses pressions exercées sur mon entrejambe, que Karla commence à laper le clitoris de Luce en effectuant des mouvements sensuels et amples. Je le sens d’autant mieux que sa langue, à force de descendre et de remonter le long de la fente de sa complice, finis par descendre carrément sur mon pantalon, commençant par lécher mes testicules à travers et le tissu, et remontant sur le sexe de Luce qui les écrase avec une douceur maitrisée. Karla effleure le clitoris de la belle avec ses lèvres, lui accordant parfois quelques baisers, et en déposant un, de temps à autre, juste en dessous, sur ma bosse.

Luce se laisse aller en arrière, s’affalant de tout son long sur moi. Ses cheveux enveloppent mon visage, ses mains prennent les miennes et les plaquent sur le sofa en liant leurs doigts aux miens. Elle tourne sa tête presque à 90 degrés pour chercher ma bouche à embrasser. Entre deux étreintes buccales, je lui murmure :

« C’est de la torture, chérie, c’est de la torture…. »

Pour toute réponse, elle accroît tout à la fois mon plaisir et ma frustration, en remuant ses fesses parfaites sur mon sexe coincé dans le pantalon, tandis que Karla lèche tantôt sa vulve, tantôt mes bourses sous le tissu. Comme une petite vengeance, j’agrippe de nouveau les seins de mon bourreau et les pétris de plus belle. Sa poitrine, sans atteindre les proportions surexcitantes de celle de Karla, est un jouet des plus délicieux pour mes mains d’hommes. Mais, voyant que cela ne calmera pas l’ardeur de cette tigresse qui se frotte sur mon corps telle un serpent, je laisse descendre ma main droite le long de son corps jusqu’à ses cuisses, entre lesquelles j’insère, sans avertissement et sans mot dire, deux doigts d’un coup.

Luce se recroqueville subitement sous l’effet du plaisir soudain, en poussant un « oh oui !! » sonore. Impitoyablement, ma main agit comme un marteau piqueur enragé, qui mitraille son intimité. Mes doigts vont et viennent en limant violemment son sexe, par centaines de coups à la minute. Karla s’exclame d’un « ooh » presque inquiet en voyant la hargne avec laquelle je traite son amante. Mon index et mon majeur visitent sans vergogne le vagin de Luce, cherchant à s’y enfoncer, à en explorer le moindre recoin, s’écartant à l’intérieur même de son sexe pour mieux le dilater. Mon bras gauche vient comprimer le ventre de ma prédatrice devenue proie pour la bloquer contre moi, tandis que, de petits mouvements rageux et fulgurants, mes pénétrations se font d’un coup hargneuses et saccadées. Mes doigts forment un bélier qui, coup après coup, enfonce de plus en plus fort la porte d’une forteresse. Ils ressortent lentement, pour rentrer d’un coup sec si violent que le corps tout entier de Luce est emporté, se frottant contre le mien à chaque assaut. Ma cravate, déjà desserrée au début par Luce, achève de devenir un vrai chiffon, et ma chemise perd un bouton dans la bataille, tant mon amante se fait pénétrer avec brutalité. Je sens qu’elle est a atteint un niveau de plaisir proche de la douleur. Lorsque mes doigts s’enfoncent à la vitesse de l’éclair dans son orifice, elle me crie « OUI ! OUI ! », et lorsqu’ils ont atteint le fond et s’en revienne pour préparer un nouvel assaut, elle me dit, d’un ton essoufflé « arrête, arrête mon chéri, je t’en prie ». Mais je n’arrête pas. Deux fois. Trois fois. Quatre fois. J’ai envie de la punir pour être aussi excitante.

Comme pour compenser la violence que je lui inflige, Karla se lève, se penche au dessus de son amante, et caresse ses seins en embrassant son cou précautionneusement, craignant de recevoir un coup tant elle est propulsée par les coups de boutoirs que je porte avec ma main entre ses cuisses. J’en ai mal au bras à force d’assaillir son intimité. Je cesse aussi sèchement que j’ai commencé, et retire mes doigts de son vagin, caressant sa vulve en douceur pour l’apaiser après ce traitement de choc. Je ramène ma main à la bouche de Luce, et elle ne se fait pas prier pour gouter sa cyprine, aidée en cela par Karla. L’une lèche mes doigts par en dessous, l’autre, par au dessus, et lorsque je les retire, considérant qu’ils ont été suffisamment nettoyés, les deux déesses continuent leurs baisers langoureux, partageant le fluide vaginal en nouant leurs langues. Karla finit par se redresser, et prend Luce par les mains pour l’aider à faire de même. Mon sexe se trouve libéré du poids qui le comprimait, de même que mon ventre. Je respire !

Pas pour longtemps. Luce, tandis que Karla la caresse amoureusement, me lance avec un sourire rageur, que le son de sa voix, encore teinté de plaisir, trompe nettement:

« Alors ça, Thomas, tu vas me le payer ! »

Sur ce, elle se met à genoux devant moi, imitée par Karla, et se penche sur moi pour défaire le premier bouton de ma chemise, tandis que sa collègue tire sur la fermeture de ma braguette…

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C'est torride, c'est jouissif, c'est transcendant, c'est...

Je n'ai plus de mots pour décrire l'état dans lequel ton texte me met!

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Invité

Je n'ai pas de mot pour décrire, le plaisir que je viens de prendre :wink:

Je suis dans un état pas possible :clap:

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A une vitesse qui dépasse la compréhension humaine, je me retrouve en boxer. Je serais bien incapable de dire comment j’en suis arrivé là ! Ma cravate s’est défaite et a volé au loin. Ma chemise s’est craquée et a suivi la même direction. Mon pantalon a été comme aspiré, de même que mes chaussures et chaussettes. Les deux complices sont à genoux devant moi, entre mes jambes ouvertes. Karla, à gauche, regarde avidement mon sous-vêtement déformé par une bosse. Luce dépose une caresse du bout des doigts sur le tissu. Ce simple effleurement est déjà une cascade de sensations. Je n’y tiens plus. Je veux qu’elle retire cette étroite prison ! Et c’est finalement Karla qui sera ma libératrice. Sans mot dire, elle agrippe le boxer par l’élastique et le tire à elle. Mon sexe jaillit comme un diable hors de sa boîte.

Les deux amantes restent un moment interdites. Elles n’ont d’yeux que pour ma queue, qui réclame de toute son ardeur leurs attentions. Karla lance un sourire à son amante :

« Pas mal, non ? »

Luce approuve avec un geste enthousiaste de la tête :

« Pas mal du tout, oui ! »

Sur ce, la blonde incendiaire s’empare de mon érection dans sa main droite et la lève perpendiculaire à mon ventre, répétant une dernière fois dans un murmure « pas mal du tout… » avant de se pencher et d’engloutir dans entre ses lèvres mon organe, sans aucune autre forme de procès. Se refermant comme un étau autour de mon gland, je sens la bouche de ma déesse qui repousse ma peau afin de le mettre à nu. C’est alors avec un exquise délicatesse que je perçois, du bout de mon gland dénudé, la caresse d’une langue brûlante et humide. Elle roule sur mon sexe, se frotte sous le frein, enrobe la pointe de mon membre pour finalement le laisser sortir de cet orifice buccal auquel je donnerais volontiers le nom de « paradis ». Sans en lâcher la base de sa main droite, elle se met à le lécher de par et d’autre, laissant glisser sa langue de la hampe jusqu’à l’extrémité.

Elle se redresse, et tord doucement ma queue à sa base pour la diriger vers Luce, en lui disant avec un ricanement sensuel:

« Tu en veux un petit peu ? »

Luce répond dans un rire similaire :

« Non…j’en veux BEAUCOUP ! »

Sur ces mots, elle se penche, ou plutôt, se jette sur mon sexe que Karla maintient dirigé vers sa partenaire, et le suce fougueusement. Elle ne prend pas la peine de poser la moindre caresse avec sa langue, mais m’impose plutôt un va et vient entre ses lèvres à une cadence élevée. Terriblement élevée. Hochant de la tête, elle descend jusqu’à ce que ses lèvres atteignent la main de Karla, serrée autour de ma hampe, pour remonter jusqu’à la pointe de mon gland. Je ne peux retenir des « ooh » et des « ahh » de plaisir à chaque assaut de sa bouche le long de ma verge. Ses lèvres sont si serrées que je sens parfois ses dents effleurer mon membre, ce qui provoque une douleur instantanément noyée sous le plaisir. C’est une vraie sauvage ! Il me prend l’envie d’agripper ses cheveux pour faire moi-même le mouvement de va et vient dans sa bouche. Mais au moment où ma main approche de ses mèches ténébreuses, elle cesse sa fellation en me disant :

« Ah non ! C’est au tour de Karla »

Je pourrais, c’est vrai, saisir alors les cheveux blonds de Karla pour lui imposer le traitement initialement prévu à Luce, mais je comprend par cette réponse négative que, pour le moment, je dois rester passif. Karla a déjà pris le relais. Sa main droite, se contentant jusqu’alors de tenir mon sexe, se met à le masturber avec vigueur, d’un geste bien rythmé qui remonte sous le gland et descend jusqu’à la base. Elle ajoute alors à ce mouvement une série de succions sur la pointe rouge vif de mon membre, l’aspirant comme on aspire à travers une paille. Luce est maintenant trop affamée pour se contenter de regarder en attendant son tour. Se faufilant à quatre pattes, elle vient sous le bras de Karla pour donner de tendres baisers à mes bourses, que la masturbation prodiguée par la merveilleuse blonde fait balloter de haut en bas. Pour la première fois de ma vie je sens tout à la fois mon gland se faire sucer, comme aspiré vers le haut, et mes testicules se faire gober, tirées vers le bas. C’est un véritable écartèlement, entre deux créature angéliquement démoniaques, qui se partagent ma virilité entre leurs deux bouches. Je ferme les yeux, et ne pense plus à rien d’autre qu’à ressentir cette chaleur, ces succions, ces baisers et ces langues qui parcourent chaque millimètre de mes attributs virils.

Karla retire mon gland de sa bouche, et, toujours en tenant ma queue dans sa main serrée, descend jusqu’à mon testicule gauche, qu’elle gobe tandis que Luce fait pareil avec le droit. Chacune fait rouler sa langue sur le morceau qu’elle s’est octroyée, relachant parfois leur proie dans un bruit de ventouse, avant de l’aspirer à nouveau. Puis Luce remonte pour prendre la place de Karla sur la pointe de mon sexe. Elles échangent. La magnifique brune se met en devoir d’engloutir ma tige enflammée aussi profond qu’elle le peut. Elle ne tente pas de gorge profonde, mais va caler mon sexe contre l’intérieur de sa joue gauche, étirant la peau de son visage en descendant sur mon sexe, dont les réservoirs sont fougueusement léchés par la blonde onirique. Comme pour séparer « son morceau » de celui de Luce, Karla a formé un anneau avec son pouce et son index autour de mes boules, juste sous mon sexe. Elle les comprime si bien que les malheureuse sont devenues rouges et proéminentes. Coincées dans l’étau de ses doigts, elles sont livrées à toutes sortes de manœuvres buccales et linguales qui vont alternativement les étirer, les caresser, les écraser et les effleurer dans une tornade de plaisir inhumaine.

Les deux complices échangent un tendre regard en relachant mon gland pour l’une, et mes bourses pour l’autre. Karla remonte un peu, à hauteur de Luce, et, dans un mouvement symétrique, sans se lacher des yeux l’une de l’autre, elles posent leurs lèvres de part et d’autre de ma queue, puis font en même temps un mouvement de haut en bas le long de l’organe viril. Leurs deux bouches forment une glissière chaude et humide, frôlant en parfaite synchronisation les contours de mon sexe. Luce stoppe sur mon gland, rejointe en ce lieu précis par Karla, et les deux bouches dégainent leurs langues respectives pour s’échanger un langoureux baiser avec, entre les deux amantes, la pointe de mon membre, qui ne comprend même pas ce qui lui tombe dessus. Elle passe d’une paire de lèvres à l’autre, ressent deux langues se lover autour d’elle, se caresser mutuellement en la titillant au passage, s’échanger une salive dont elle est baignée, jouant à un manège dont elle est le ponpon qu’il faut toucher pour gagner. Je pousse des soupirs qui masquent à eux seuls ceux de mes deux amantes réunies. Celles-ci se redressent lentement, continuant de se lécher la bouche l’une de l’autre en abandonnant mon sexe progressivement. Elles froment comme une arche au dessus de mon corps, dont le sommet est formé par leurs bouches liées. J’approche à mon tour pour participer à cette étreinte, lançant ma langue au milieu des deux autres, mais je ne suis pas le bienvenu. Elles se contentent, chacune, de me donner à tour de rôle un petit bisou sur les lèvres.

Karla retourne alors se mettre à genoux entre mes jambes, tandis que Luce reste blottie contre moi, griffant mon torse léchant alternativement, par petits à-coups, mes tétons. Ses cheveux me masquent ce que Karla est en train de faire à mon entre-jambe. Je sens sa main qui m’agrippe pour venir me plaquer contre quelque chose. Je dirais plutôt « entre » quelques choses. Deux masses de peau douce comme la pêche, qui se resserrent et englobent mon sexe dans sa quasi-totalité, laissant seulement mon gland dépasser. Je comprends instantanément que je suis entre les seins de Karla. Je caresse la chevelure abondante de Luce pour dégager ma vue, me permettre de regarder la blonde user de sa poitrine parfaite pour m’offrir une branlette espagnole.

Elle prend son temps. Lourds, imposants, presque difficiles à déplacer, ses seins étranglent ma queue dans un fourreau qui va et vient avec une lenteur gracieuse. Je ne fais rien, c’est elle qui, de ses deux mains resserrées, agite ses seins de haut en bas. Ils ont l’air si pesant que Luce décide de venir à l’aide de sa partenaire. Elle passe derrière Karla, l’enlace en posant sa tête sur son épaule pour regarder mon sexe aller et venir dans ce nid douillet, et lui agrippe les seins pour les lui tenir serrés. Je décide, moi aussi, « d’aider », en effectuant le va et vient par moi-même, par le biais d’amples coups de reins lancés contre Karla. Celle-ci ne fait plus rien d’autre que subir avec un sourire béat, sentant ses seins, maintenus serrés par Luce, se faire violer sans vergogne par mon sexe brûlant. Celui coulisse d’autant mieux entre les collines de la divine blonde que Luce, tout en tenant les seins de son amante, y laisse couler un petit filet de salive qui vient dégouliner sur ma queue et la lubrifier. Je n’y tiens plus. Je me met moi aussi à agripper les seins de Karla, posant mes mains par-dessus celles de Luce, et à pénétrer avec hargne cette étroite vallée de délice.

Jugeant que j’ai assez pris de plaisir avec la poitrine merveilleuse de sa collègue, Luce desserre son étreinte pour libérer Karla, lui demande, entre deux baisers sur la bouche, de lui céder la place. A peine s’est elle installée droit devant mon sexe qu’elle le saisit entre ses deux mains et vient le plaquer à son tour contre sa poitrine. Plus petite, plus menue, elle me semble moins confortable. Mais je ressens une telle volonté de faire plaisir, une telle application, une telle minutie dans le va et vient inter-mammaire que me propose la belle brune, que je n’ose pas l’interrompre. Sa très belle poitrine glisse avec une douceur presque poétique autour de mon sexe. C’est plus une caresse tendre qu’une séance brutale de branlette espagnole. Je la regarde avec un sourire à la fois amoureux et moqueur. Elle me répond en riant

« Quoi ? Ils sont peut-être plus petits…mais tout ce qui est petit est mimi, non ? »

-« Oh oui, ma chérie. Tu fais ça très bien ! » dis-je pour lui donner confiance.

Karla nous regarde avec un sourire en coin. Elle vient se blottir près de moi, s’accoudant sur le dossier pour mettre ses seins à hauteur de ma bouche. Je ne me fais pas prier pour les téter avec gourmandise, suçotant le droit et malaxant le gauche doucement. Elle passe une main dans mes cheveux avec tendresse, tandis que je ressens en bas l’étreinte de Luce sur mon sexe. Un pur moment de douceur entre nous trois…jusqu’à ce que Luce coupe court à tout cela en me lançant :

« Je crois que tu es bien bandé, là, non ? On va voir si tu peux faire jouir deux filles avec un membre aussi beau ! »

Le ton est donné. Le jeu entre dans sa phase la plus sérieuse. Les hostilités s’engagent.

Plus délicate, Karla me lance une question qui me dresserait une erection terrible…si ce n’était pas déjà le cas :

« Laquelle de nous tu veux en premier ? »

Cessant de mordiller les mamelles de mon amante aux cheveux de feu, je prend une fraction de seconde pour réfléchir, sachant que de toute façon, cette soirée ne sera que débauche et sexe.

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Invité

pfiou... Explor, tu as le don de me mettre dans un bel état :lal:

Un vrai régal pour les yeux et pour ...

Tout ceci, m'a mise d'humeur coquine, d'humeur très coquine :-D

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manifiquement bien raconté

tu a choisi la quelle ?

la suite stp

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Houlala, ça va être difficile de patienter pour la suite.

Ton récit me fait un effet terrible...

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Wow ! Bravo. Très beau récit. Super excitant et très bien raconté. J'espère lire la uiste très bientôt.

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Sublime,

Cela aurait vraiment mérité une suite

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Non quelle torture. Il n'y a pas de suite.

C'est vraiment un texte magnifique.

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C’est une lourde responsabilité que de choisir entre deux déesses laquelle sera pénétrée en premier, au détriment, évidemment, de l’autre, qui devra attendre. Mais Karla m’a tant excité avec ses seins, tant en me prodiguant une gâterie entre eux, qu’en les portant à ma bouche. Je n’ai plus qu’une envie, c’est de les sentir balloter sur le tempo d’une baise intense. Je donne alors une réponse brève et claire à la question de Karla, en lui murmurant :

« Mets-toi à quatre patte, là, sur le sofa… »

Sitôt dit, sitôt fait. Karla adopte fébrilement la position de levrette tandis que je m’installe derrière elle, les genoux ancrés dans les coussins. Luce a une moue de déception en se levant, et je n’ai, pour maigre consolation, qu’un baiser sur sa bouche à offrir. Elle et moi savons qu’elle ne perd rien pour attendre. Et de toute façon, elle ne compte pas attendre ! En effet, elle va s’installer sur l’accoudoir du sofa faisant face à Karla, et ouvre grand ses cuisses pour montrer sa fente rose gonflée. La sublime blonde s’avance légèrement, cambrant un peu plus ses fesses sous mon regard, et dépose un baiser sur le minou qui lui est offert.

Simultanément, je saisis mon sexe volumineux d’une main et l’insère dans l’intimité de mon amante, et, bien qu’elle soit affairée à faire d’indécentes coquineries à Luce, je l’entends pousser un long gémissement au fur et à mesure que mon gland s’enfonce en elle. Je prends mon temps. D’une part pour ressentir chaque recoin de son vagin surexcité se dilater pour accueillir lentement mon pénis rigide. D’autre part pour la faire languir, de savoir jusqu’à où je pourrai m’enfoncer ainsi. Elle se sent remplie peu à peu, et lorsque je sens qu’il ne reste plus que 5 ou 6cm de moi hors d’elle, j’achève d’atteindre les tréfonds de son bas-ventre en lui assénant subitement un violent coup de rein. Mon gland, qui avait habitué son hôte à une longue et lente insertion, vient soudain heurter le col de l’utérus de Karla. Elle pousserait un hurlement teinté de plaisir, de douleur et de surprise, si sa bouche n’était pas occupée à téter le clitoris de Luce. Cette dernière, au même instant, sursaute comme si elle aussi avait reçu mon coup de rein.

Je reste un instant au fond de la grotte soyeuse de Karla, puis, posant mes mains fermement sur ses hanches, je recule, en adoptant à nouveau la lenteur avec laquelle j’étais entré. Je vide peu à peu le vagin de la sublime blonde, dont les fesses imposantes me remplissent allégrement les mains, puis, lorsqu’il ne reste plus que mon gland en elle, je lui donne avec toute la violence possible un nouvel assaut du bassin, qui expédie mon sexe dans les abysses de son intimité. C’est un véritable bélier qui vient heurter son bas-ventre. Mon ventre claque sur ses fesses, et mes bourses fouettent son antre. Cette fois, elle lâche un éclat de voix sonore rejoint par celui de Luce, qui a elle aussi senti le spasme de Karla sous la forme d’une bouche se refermant sur son clitoris.

Je ressors, de son vagin, plus prestement cette fois, et réitère mon attaque. Encore…et encore…et encore, et plus j’assaille le vagin de Karla, plus mes coups sont rapides et puissants. Je démarrais tel un engin de siège frappant les portes de son utérus avec une pensante lenteur. Voilà qu’à présent, je la pilonne férocement. On entend dans tout l’appartement que le claquement de ma peau contre la sienne, à un rythme cadencé qui traduit toute l’application que je mets à dévaster sensuellement l’orifice qui m’est offert.

CLAC CLAC CLAC CLAC CLAC.

Rien ne compte plus pour moi que d’arracher des cris à Karla. Celle-ci suce d’autant plus fort le clitoris de Luce, un peu comme l’on mord dans quelque chose pour ne pas hurler de douleur. Les lèvres de ma divine blonde sont comme une ventouse sur la fente de la magnifique brune, qui parfois me regarde dans les yeux avec envie, me traduisant dans ses yeux tout le plaisir que notre amante lui donne, et tout le désir qu’elle éprouve en s’imaginant à sa place, prise sous mes assauts virils. Et moi, par sadisme envers Luce, pour la faire languir davantage sur ce qu’elle manque à cet instant précis, j’accélère encore la cadence de mes assauts dans le vagin de Karla.

Elle sent mon sexe la limer sans cesse, allant et venant inlassablement tandis que ma main droite lâche son arrière-train pour venir lui palper son sein sous elle. Il me faut m’y prendre à deux ou trois fois pour enfin réussir à l’agripper tant il balance au rythme de mes coups de queue. Et quand enfin je l’ai, je le malaxe et le pétris sans vergogne. Il me remplit la main autant que je remplis Karla de ma tige en la ramonant.

CLAC CLAC CLAC CLAC CLAC CLAC CLAC CLAC CLAC

Le rythme de mes allers-retours en elle est si intense que je vois ses mains agripper toutes les parcelles du canapé qu’elles trouvent. Elle se retient de crier à pleins poumons, et s’applique d’autant plus à offrir un cunnilingus torride à Luce. Les yeux révulsés et les soupirs de celle-ci me le confirment. Jusqu’à ce que, n’y tenant plus, Karla retire ses lèvres de son amante et pousse une série de « OOOH » et de « AAAAH » dont la puissance pourrait alarmer tout le quartier. Luce se met elle aussi à jouir en s’insérant deux doigts là où Karla glissait sa langue à l’instant. Quel concert ! Et cela me motive encore plus ! Ma main droite lâche le sein de Karla et retourne à son postérieur pour lui asséner une fessée brutale, lui soutirant un gémissement parmi tous les autres.

« T’arrêtes pas de lécher » lui dis-je avec autorité.

Aussitôt, elle pose ses lèvres sur la vulve de Luce, non sans difficulté tant le déferlement de plaisir érode les sens des deux amantes. Et la fureur de la levrette que j’impose à ma blonde chérie n’arrange rien à l’affaire. Mon sexe la mitraille de coups qui la secouent sauvagement. Sa voix gémissante tremblote tant je lui impose une cadence furieuse.

CLACLACLACLACLACLACLACLACLACLACLAC.

Puis, sentant poindre la fatigue musculaire et l’envie d’éjaculer à ce rythme infernal impossible à tenir plus que quelques dizaines de secondes, je m’arrête net, restant un instant à l’intérieur de son vagin plus qu’humide et brûlant. Le frottement implacable de ma tige à créé dans cet antre une chaleur délicieuse. Mais, espérant ainsi me reposer quelques secondes, je n’avais pas compté avec Luce. Celle-ci, excitée au-delà du possible par la bouche de Karla, qui elle aussi accueille ces quelques instants de répits accordés à son vagin comme une bénédiction, veut maintenant ma queue. Ni plus, ni moins, rien d’autre.

« A moi ! A moi ! a moi ! » Glousse-t-elle comme une gamine trépignant devant les cadeaux au pied du Sapin de Noel. Karla se lève péniblement, aidée par une Luce complètement folle de désir. Elle quitte l’accoudoir où elle était perchée et se jette à 4 pattes devant moi pour attraper mon sexe dans sa bouche, alors que je suis encore à genoux sur le sofa. Elle m’honore d’une rapide fellation qui m’arrache un long râle de plaisir. Quelques va-et-vient dans sa bouche qui nettoient la cyprine de Karla, et déjà la brune ivre de sexe me pousse en arrière en s’installant sur moi. Je me retrouve allongé sur le dos, n’ayant que le temps d’étendre mes jambes le long du sofa tandis que Luce prend ses aises à cheval sur moi. Et le bonheur d’être entre de si belles cuisses n’est bientôt plus rien en comparaison de cette sensation si délicieuse, si pleine de promesses. Celle de la main de Karla agrippant ma queue sous Luce pour la diriger, l’offrir en présent à son amante, pour qu’elle n’est plus qu’à s’empaler dessus. Je n’ai rien à faire. La poigne ferme de la blonde tient mon sexe bien droit et, lentement, je sens Luce s’asseoir dessus.

Elle prend le temps de savourer. Les lèvres de son vagin englobent la pointe de ma tige et descendent pour m’avaler lentement. Puis, à arrivée à mi-chemin de mon engin, la brune a un regard sadique. Elle s’arrête. Elle garde une moitié de mon sexe en elle, et habilement, remue du bassin dans un mouvement oscillant qui oblige mon gland massif à visiter chacun des rebords de son antre. Je serais bien tenté d’achever moi-même la pénétration si Karla ne tenait pas la base de ma queue fermement, non sans se permettre de son autre main, de malaxer mes testicules. Une petite vengeance pour ce que je lui ai imposé en malaxant, moi, son sein généreux pendant la levrette ? la caresse du vagin de Luce est un délice. Elle plante ses ongles dans mon torse et remue maintenant ses fesses de haut en bas pour aller et venir sur mon gland. Karla retire sa main, et enfin, le bassin de Luce tombe de tout son poids sur moi, s’empalant intégralement sur mon jouet, en nous arrachant à Luce et moi un soupir commun. Constatant la place que je prends en elle, et avec une volonté exagérément ostensible de me flatter, Luce lâche en gémissant à Karla.

« Oohhla je comprends ce qu’il t’a mis….Viens t’amuser avec nous, tu as bien mérité que Môssieur s’occupe de toi plus gentiment…. »

Karla vient alors s’asseoir sur mon visage délicatement. Je n’ai plus que ses fesses dans la vue, et le goût de sa vulve qui vient épouser ma bouche sans guère me laisser le choix. Il faut dire que je ne résiste pas. Un triangle amoureux se forme. J’entends les deux belles s’embrasser au dessus de moi ; Le cliquetis de leurs lèvres et de leurs langues est aussi sonore que passionné. Luce commence à me chevaucher telle une gracieuse amazone en promenade sur sa monture. Karla me donne un petit coup de ses fesses sur le visage pour me signifier qu’elle veut ma langue. Je la lui donne, en lapant délicatement sa vulve, qui demande beaucoup de tendresse après m’avoir si violemment accueilli.

Luce semble dans une phase d’essaie. Elle cherche différentes positions de ses jambes et de son corps, qui lui permettraient de mieux ressentir ma queue tant désirée en elle. Et quand enfin elle a trouvé l’écartement optimal de ses cuisses, la meilleure façon de prendre appui sur mon torse, le meilleur angle à adopter pour son bassin, elle entame une chevauchée fantastique. S’appuyant de tout son poids sur moi, elle agite ses fesses de bas en haut et de haut en bas pour me faire la pénétrer. Je sens les parois soyeuses de son vagin caresser mon organe, se contractant par moment sur lui pour le serrer avant de se détendre pour lui laisser plus de confort. La divine brune prend un plaisir certain à s’empaler entièrement sur mes 22cm et à jouer de son bassin comme d’un écrou sur une vis pour que mon sexe n’oublie aucun recoin de son orifice.

Mais je ne vois rien de tout cela. Karla, assise sur ma tête, pose ses fesses sur mon nez et se délecte en gémissant de ma langue lapant ses lèvres vaginales. Mes bras enlacent ses cuisses pour bien guider sa fente vers ma bouche gourmande. Mais j’avoue manquer d’agilité et de concentration, tant cette sauvageonne de Luce joue de mon corps avec ardeur. Je la sens qui me chevauche dans une cavalcade endiablée, qui relève tantôt du trot léger, tantôt du triple galop. Je l’accompagne tant que je peux en lui donnant par en dessous de petits coups de bassin qui ramonent le fond de son trou. Mais c’est bien elle qui mène la danse. Elle joue de toutes les sensations en m’imposant différentes vitesses, puissances et contractions qui lui arrachent à elle-même, différents tonalités de gémissements. Quand elle oscille sensuellement, tel un serpent, sur ma queue dressée, je l’entends soupirer avec douceur, et quand soudain elle se soulève de tout son poids et retombe avec le tempo d’un marteau-piqueur, je l’entends pousser des gémissements, puis des râles, et enfin, des cris qui consacrent un orgasme impromptu. Sans rien voir de tout cela si ce n’est l’entrecuisse de ma blonde adorée, je tâche d’agripper le cul, les hanches, les seins de Luce. Mais cette dernière prend un malin plaisir à me guider à sa guise. Quand elle voit mes doigts s’aventurer sur ses cuisses en direction de ses fesses, elle les attrape et les amène à ses seins que je pétris. Quand je tente d’agripper ses hanches dans l’espoir d’avoir un point d’appui pour la baiser plus fort, elle m’amène à ses fesses. Et si je veux, de moi-même, attraper ses lolos, elle prend mes mains dans les siennes et lie tendrement ses doigts aux miens. Elle accélère alors le rythme de ses va-et-vient en trouvant là un point d’appui efficace. Jusqu’à ce que le plaisir m’envahisse plus fort.

Karla sent mon souffle chaud et saccadé échauder sa vulve. Luce sent ma tige s’animer de spasmes irrépressibles. Je me mets à gémir, rejoignant en cela mes deux amantes. Elles savent ce qui va se passer dans quelques secondes. La blonde s’exclame dans un ultime gémissement que ma langue lui soutire :

« aahh ...j’en veux aussi moi... »

Luce, agitant son bassin avec frénésie, se retire soudain en murmurant:

« T’inquiètes pas, je vais t’en donner… »

Elle s’installe à genoux entre mes cuisses et se penche pour attraper mon gland dans sa bouche. Elle aspire alors en masturbant rageusement ma hampe de sa main droite. Karla s’assoit de tout son poids sur mon visage pour étouffer mes râles, et bientôt mes cris de plaisir. La succion de Luce ne me laisse aucune chance de résister, pas plus que sa main agile, qui m’empoigne et me serre jusqu’à étrangler mon pénis animé de spasmes sanguins. Sa langue titille mon frein, ses lèvres se resserrent. S’en est trop.

Un premier jet de sperme inonde sa bouche tandis que Karla se lève de moi pour me laisser expirer dans cette sensation unique de soulagement. Luce reçoit avec gourmandise le liquide qui semble jaillir droit de mes testicules à mon gland pour s’étaler sur la langue de ma jolie brune. Elle ne cesse pas une seconde de m’aspirer en me branlant. Deux, puis trois, puis quatre, puis cinq jets de sperme viennent bientôt finir d’assouvir l’appétit de cette coquine. Mais comme promis, elle n’avale pas ma semence.

Karla venant la rejoindre, elle lui offre un long baiser langoureux. Une étreinte de lèvres et de langues d’où dégoulinent de part et d’autres de longs filins de sperme atterrissant comme un étrange glaçage sur les seins de l’une et de l’autre. Je les regarde, ébahi de plaisir, échanger mon sperme d’une langue à l’autre en le faisant dégouliner sur leurs mentons et leurs poitrines, jusqu’à ce que les dernières gouttes, tenaces sur les bouches de mes deux amantes, soient tout simplement pourléchées et avalées. Luce me compliment d’un dernier baiser sur le gland, imitée instantanément par Karla. Puis elles s’embrassent à nouveau passionnément. Je ne résiste pas à l’envie d’inviter ma langue pour un baiser à trois.

Luce me montre alors ses seins souillés de mon sperme :

« Roohh, tu en as mis partout, regarde… »

-« Moi ? mais c’est vous qui avez… »

« Non ! non ! c’est toi qui t’es vidé…on va à la douche maintenant…tous les trois !!! »

-« On a peut-être pas le temps….le restau… »

Karla agrippe alors mon sexe d’une main en se levant, et me tire à elle

« Tu viens à la douche, on t’a dit ! » lance-t-elle avec autorité

Alors, me tirant derrière elle par mon sexe, Karla s’avance vers la salle de bain, accompagnée de Luce. Tenu par mon pénis faisant office de laisse, je regarde les deux culs dandinant de mes maîtresses en ayant d’impurs projets à tenter sous la douche…

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Invité

C'est une suite plus qu'érotique...J'apprécie toujours autant ta plume

Je suis ravie que tu aies eu envie d'y écrire une suite ;)

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