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Premier récit...

La nouvelle tombe, je pars trois jours en déplacement professionnel en Lorraine... Pas que ça me dérange, c'est toujours sympa de voir autre chose que son chez soi de temps en temps mais la mission est pourris...

Bref, 6h du mat, en route. Journée pourrie comme prévue et en plus de ça, la clim de la salle de réunion ne fonctionnait pas et se trouvait sous une espèce de verrière en panneau plastique. On ajoute un petit 33°C dehors et un soleil de plomb... L'addition est salée, mon t-shirt aussi, plein de transpiration.

La journée fini tôt, heureusement et je me dirige vers mon hôtel à 10 min de là. Les clés en poche, je monte aussitôt dans la chambre et y découvre avec grand plaisir une clim !

Et quelle ne fut pas ma surprise quant au moment de la mettre en route... rien. Rien de rien, pas d'air. Même pas un semblant !

Merde 2 clim HS dans la même journée... je sens que mon séjour va être... lourd.

Je redescends signaler ce problème et demander une autre chambre. L'hôtesse n'est plus la même. Celle-ci est bien plus jeune, autour de 25 ans je dirais. Silhouette élancé, brune et petit sourire enjôleur... son haut moulant... qui laisse transparaitre son sous-vêtement... en somme, « vraiment séduisante » me suis-je dit.

- Désolé pour la clim, je vais le signaler tout de suite.

- Oui merci. J'ai déjà passé la journée dans une salle de réunion sans clim... et avec cette chaleur, ce n'était pas une partie de plaisir.

- Oui j'imagine, répondit-elle en regardant furtivement en direction de mes aisselles... et des auréoles qui les accompagnaient depuis maintenant plusieurs heures...

Elle cherche la clé en même temps.

- Dites-moi, il y a des choses à faire aux alentours ?

- Non, dit-elle en rigolant. Il y a bien le bar-pmu du centre-ville mais bon...

Elle me tendit la clé.

- Merci.

- Bonne installation monsieur.

Direction la chambre, petite toilette de rigueur, douche, rasage, parfum... le but était de transformer la bête sauvage que j’étais devenu en l’espace d’une journée en un homme normal qui sent le Fahrenheit…

Un grondement résonna dans la salle de bain. C'était mon estomac qui me faisait savoir qu'il était peut-être temps d'aller le nourrir. Alors ni une ni deux, direction le resto de l'hôtel. J'ai une petite pensé pour cette hôtesse qui m'a donné la chambre plus tôt. Je me demande si elle s'occupera également du service ce soir.

La réponse ne se fit pas attendre, à peine la porte franchie qu'elle m'accueil, toujours aussi souriante... et m'accompagne à une table.

Il est déjà tard et je ne pense pas faire un repas gargantuesque même si mon estomac insiste. Je remarque également qu'il n'y a plus grand monde dans la salle, tous au dessert ou s'apprêtant à le déguster. Ma jolie serveuse s'approche de moi,

- Bonsoir Monsieur, je m'excuse d'avance mais le chef a eu une urgence tout à l'heure. Il a dut s'absenter et nous ne pouvons plus servir de plat chaud. Il nous reste plusieurs salades, du taboulé et du melon. L’hôtel vous offre un apéritif de votre choix si vous le souhaitez.

Il me faut quelque seconde pour digérer ce flot d'information auquel je ne m'attendais pas... (J’ai vraiment la poisse aujourd'hui) et puis son haut légèrement transparent me troublait décidément beaucoup.

- Hum, ok pour l'apéritif mais à condition que vous le partagiez avec moi ! Réponse insensé me dit-je immédiatement.

Elle rit nerveusement.

- Avec plaisir mais je ne peux pas pendant le service.

- Dommage, lui rétorquai-je en lui rendant son sourire. Je prendrai une Vodka sèche alors s'il vous plait.

- Très bien, je vous apporte ça. Vous pouvez aller vous servir au buffet quand vous le souhaitez.

- Merci.

J'attends l'arrivé de ma Vodka, fraiche et sèche comme je les aime.

- Voila monsieur.

- Merci… Excusez-moi d'insister, je n'ai pas l'habitude de faire ça (c'est la vérité en plus, sans doute la chaleur ambiante avait-elle levé certaines inhibitions), est-ce que je peux vous offrir un verre après votre service ?

- Et bien... dit-elle d'un ton hésitant.

Ses yeux verts se plongèrent dans les miens un bref instant, suffisamment long pour s'esquisser mutuellement un sourire.

- Pourquoi pas, je termine dans trois quart d'heure.

Je ne sais plus ce que j'ai pris, mais les 3/4 d'heure défilèrent rapidement... surement l'effet de la vodka sur mon estomac vide.

J'étais maintenant le dernier dans la salle. Ma serveuse vint me débarrasser en laissant apparaitre un large sourire sur son visage, que je lui rendis immédiatement.

Je la suivi et m'arrêta au niveau du comptoir du bar.

Quelque instant après, elle sorti des cuisine et s'installa dernière le bar.

- Qu'est-ce que je vous sers mon bon monsieur, me lança-t-elle imitant la voix roque d'un vieux tavernier.

- Une vodka mais on peut se tutoyer, moi c'est Marc.

- Liz.

- Diminutif ?

- Oui Elizabeth.

S'ensuit une conversation banale, chose et autre, expérience commune ; accompagné de quelques shooter de vodka.

Le courant passez plutôt bien. En plus d'être mignonne, elle était intéressante et cultivée.

Mais le vigile vint rompre cet échange. Il devait fermer la salle.

Elle me proposa de continuer notre conversation en terrasse, et demanda au vigil de laisser une porte ouverte. Ce que nous fîmes avec l'accord du vigil.

Le soleil de plomb avait laissé place à une atmosphère bien plus fraiche, plus agréable. Notre conversation continua de plus belle et un sujet en amenant un autre, nous nous sommes retrouvé à parler de nos expériences sexuelles. Terrain glissant s'il en est, elle finit par me confier qu'elle ne l'avait jamais fait sur son lieu de travail...

- Il n'est pas trop tard pour y remédier ! Dis-je d'un ton malicieux.

Elle ne dit rien mais son regard se plongea à nouveau dans le miens.

- Et le vigil ?

- Il doit surement se secouer la nouille ou roupiller comme un ours !

Nous laissâmes échapper un petit rire étouffé.

- Ok, me lança-t-elle

Je ne la pensais pas sérieuse mais sa main se posa sur mon genou pour remonter lentement le long de ma cuisse.

Elle se leva de sa chaise et s'assis sur moi. Mes lèvres allèrent chercher le creux de sa nuque. Son parfum était délicieux. Elle laissa échapper quelque gémissement. Sa main se baladait maintenant sur mon torse et glissa rapidement sous mon t-shirt.

La mienne fit de même sur sa généreuse poitrine et nos bouches se frôlèrent. L'excitation atteignait des sommets alors même que nous ne faisions que nous caresser.

Mon jeans en fut témoin. C'était la plus forte érection que j’avais jamais eu. Et elle la sentie. Une main vint caresser cette bosse et elle me chuchota

- Je suis trop curieuse...

Elle ouvrit mon jeans laissant apparaitre ma queue raide et entama une masturbation très légère. Elle effleurait mon sexe et mes soupirs exprimaient mon plaisir. Jamais on ne m’avais caressé de cette manière.

Puis sa main se fit plus ferme suivit quelque instant plus tard de sa langue.

Elle tira un peu plus sur mon jeans et je me levai légèrement afin de lui laisser la voix libre.

Mon gland était gonflé et sa langue se baladait toujours le long de mon pénis, s'attardant un peu sur mes testicules.

J'attendais avec impatience le moment ou ces lèvres fine et sensuelle allaient se refermer autour de mon membre. Et je n’eus pas longtemps à attendre pour voir mon souhait s'exhausser !

Elle commença tout doucement, salivant jusqu'à faire couler ce liquide chaud le long de mon pénis. Le mouvement s'accéléra peu à peu et sa main n'avait maintenant plus aucune prise tellement la salive lubrifiait mon chibre. Nous échangions quelques soupirs de plaisirs. Ma main se baladait dans sa belle chevelure brune pendant que la sienne se glissait sous ses dessous.

C'était clair, si elle continuait comme ça, je ne tiendrai pas longtemps ! Et elle le sentait. J'étais prisonnier de sa bouche et la douce torture qu'elle m'infligeait allait bientôt avoir raison de moi...

Le mouvement était maintenant très rapide et le plaisir était à son paroxysme. Ne la voyant ni ralentir ni dégager son étreinte, j’en déduit qu’elle voulait gouter à ma semence et ce n’était pas sans m’exciter encore plus.

Encore quelques mouvement de va-et-vient et j’allais inonder sa bouche…

C'était sans compter le vigil, dont les pas approchant se firent entendre... Je l'avais oublié celui-là, il a dû finir avant moi...

Elle se releva agilement et essuya sa bouche d'un revers de bras pendant que je remontais mon pantalon maladroitement. Sans doute encore sous le coup du plaisir.

- Je vais devoir fermer jeune gens!!

... ... ...

Merci d’avance pour vos critiques.

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Invité

Très bon début....

Je ne suis pas contre une petite suite :twisted:

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... ... ...

- D'accord Dom, dit-elle au vigil.

Liz semblait se diriger vers l'accueil, je la suivie sans mot dire. Elle posa une main sur le comptoir et marqua une pause. Je ne pus m'empêcher de glisser ma main sur sa hanche et d'approcher de sa nuque, son parfum m'enivra à nouveau.

Elle se retourna doucement, nos lèvres se rencontrèrent puis elle me murmura :

- Attends une seconde, je récupère mes affaires.

Elle passa derrière le comptoir et se baissa pour ramasser son petit sac, m'offrant la une vue imprenable sur ses fesses. Se doutant que mon regard s'était figé sur elle, elle se cambra un peu plus comme pour m'inviter. Comment refusé ?

Je m’approchai et colla contre elle lui faisant sentir mon érection. Elle ondula légèrement du bassin en se frottant à mon jean... exquis.

Mais une fois de plus, le vigil se fit entendre...

- Décidément! Dis-je.

- Jamais tranquille, renchérit-elle.

- On a qu'à monter dans ma chambre... lui proposai-je

Elle se releva en se retournant et me lâcha un de ces regards malicieux qui veulent tout dire. Je pris sa main, direction l'ascenseur.

Ma poche, la clé, porte... Nous n'en pouvions plus d'excitation tout les deux. Ouvert.

Elle rentra, je la suivie en refermant la porte.

Lorsque je me retournai, Liz m'offrit un spectacle somptueux, elle était déjà à genou sur le lit en sous-vêtement, un ensemble de lingerie fine noir légèrement translucide... Elle me fit signe d'approcher avec son doigt.

Comment ne pas obéir ?! Ses mains s'occupèrent de mon jean sans grande difficulté pendant que j'ôtai le haut. Elle se releva et vint titiller mes tétons avec sa langue... délicieux.

Je la repoussai sur le lit.

- A mon tour de m'amuser avec toi, lui dit-je

Elle répondit d'un gémissement approbateur. Mes lèvres glissèrent le long de sa jambe, embrassant cette peau douce et parfumé. J'écartai légèrement son petit string et y laissa trainer ma langue. Titillant son clitoris un coup avec la langue un coup avec un doigt.

Elle releva son bassin et m'invita à lui ôter son string.

Une chatte presque imberbe, ne laissant apparaitre qu'une fine toison sur son pubis façon ticket de métro, magnifique.

Ma langue s'engouffra sur ce terrain inconnu, passa de son clitoris à l'entrée de son vagin humide. Je m’aventurai même jusqu'à son petit trou et à ma surprise, cela ne lui déplut pas. Au contraire même si j'en crois sa main qui vint écarter un peu sa fesse. Sa respiration haletante témoignait du plaisir que je lui offrais et j'adorai ça.

Je continuai avec son clitoris tout en enfonçant un doigt dans son vagin, puis 2, puis 3.

- Oh oui j'adore ça, vas-y. dit-elle essoufflée.

Je senti ses muscles se contracter de manière spasmodique. Elle tenta de gémir mais elle ne put, bloqué par son corps raidit de plaisir. Tout juste put-elle dire

- Ne t'arrête pas !

Et je continuai quelques secondes avant de la sentir chavirer dans un plaisir totale.

Elle éclata de rire une fois la tempête passé.

- C'est la première qu'on m'amène aussi loin comme ça ! me dit-elle

- Je peux t'amener encore plus loin si tu veux, lui répondit en me relevant.

Sa main vint caresser mon boxer puis le tira vers mes genoux. Debout, je le retirai et releva la tête. Liz se trouvai debout sur le lit, je lui agrippai les jambes et la tira vers moi pour lui embrasser le nombril.

Elle se laissa ensuite glisser le long de mon corps et s'empala sur mon pénis. Je la portais maintenant à bout de bras et entamai un mouvement de va et viens avec son corps.

C'était délicieux, je pénétrai au plus profond d'elle et nous adorions cela.

Je la plaquai contre le mur le plus proche jusqu'à ce que mes bras ne puissent plus tenir la cadence.

Elle posa une jambe à terre... puis deux. Nos corps se séparèrent et elle vint lécher mon pénis encore tout humide. Sa façon de m'emprisonner entre ses lèvres était divine. Elle poussa même le vice jusqu'au plus profond de sa gorge, à ma grande surprise et pour mon plus grand plaisir. Elle resta comme ça quelque seconde, plongeant ses yeux dans les miens. Puis se retira tout doucement.

- Je te veux dans mon cul, dit-elle

- Avec plaisir.

Elle se dirigea vers le lit, à quatre pattes en me montrant sa sublime croupe.

J’enfonçai d'abord un doigt pour jauger ce petit trou délicieux puis y approcha ma queue. Doucement, elle poussa ses fesses vers moi. J'agrippai ses hanches et l'aida en la tirant vers moi.

J’étais maintenant au fond d'elle. Je la laissai onduler son bassin dans un premier temps. Elle le faisait si bien! Puis j'entamai un mouvement de va et viens, d'abord très doux. Puis de plus en plus rapide au fur et à mesure que je la sentais monter.

Mes coups de reins devenaient maintenant presque violents et je n'aurai pas pensé aller si loin si Liz ne m'y invitait pas.

Son anus était parfaitement dilaté et notre plaisir atteignait des sommets. Je la voyais se raidir petit à petit, déclenchant chez moi un frissonnement de plaisir.

Comme tout à l'heure, elle allait venir mais cette fois-ci, je serai en elle...

- Vas-y, jouit en moi ! me dit-elle entre deux spasmes

Cela devenait presque bestial, mes coups de reins puissants allaient nous emmener très loin...

Et soudain, elle se raidit complètement dans un gémissement étouffé. Je ne contrôlais plus rien et je jouis en elle, dans son petit trou. Les mouvements qui suivirent étaient intemporels, nous étions perdu dans un océan de plaisir et pour rien au monde voulions retrouver le chemin du mon de réel. Ses quelques secondes furent certainement le plus bel orgasme de ma vie.

Mais la réalité nous rattrapa. Je me retirai, plein de sueur, et regarda cette belle femme allongée là devant moi.

Nos regards se croisèrent.

- J'espère que tu n’es pas trop fatigué? me dit-elle sur ton plus qu'enjouée.

Sans attendre ma réponse, ses lèvres se posèrent sur mon gland encore tout gonflé de plaisir.

Cette nuit là, aucun de nous n'eu très envie de dormir... pour notre plus grand plaisir à tout les deux!

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