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bénéM

Un petit fantasme assouvi

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Lundi dernier.. j'ai réalisé un fantasme.. presque banal, et il le fut tout autant lorsqu'il s'est produit, mais la banalité ne m'a jamais autant plut..

J'étais à la terrasse d'un café dans la petite ville de province proche de mon petit village et il faisait terriblement chaud. Je buvais un demi, seul breuvage désaltérant à mon gout, et je repensais au rendez-vous pro d'où je sortais, à ce boulot qu'on venait de me commander, à ce qu'il impliquait, mes pensées étaient pour le moins sobres..

Un jeune homme s'est assis la table à coté, la petite vingtaine, (je n'en ai que 34..) et sans gène m'a abordé. Pas tres beau, mais séduisant, bien fait, à lunette, avec un humour ravageur, il m'a entrainé dans une discussion qui tres vite est devenue libre. Nous parlions de nos vies, de nos boulots (de ses études..) puis de nos vies amoureuses, puis de nos vies sexuelles, le tout en moins d'une demie heure... Il savait y faire en drague le garçon. Il est toujours agréable de se sentir désirée pour une femme, par les hommes encore jeunes de la nouvelle vague..

Si j'avais bien vu qu'il reluquait, comme un ado, mes seins à peine cachées en cette chaleur par un haut ample et léger, je ne me doutais pas de ce qu'il adviendrait par la suite.

Je devais y aller. Prendre un train à la gare, et rentrer chez moi en finissant le trajet vers ma campagne profonde en vélo délicat..

Il me propose de me déposer en voiture, l'ambiance est deja chaude et électrique, faite de blagues un peu limites et d'allusions sexuelles. Je me laisse désirer.

Lorsque je suis assise à coté du jeune homme, je remarque qu'il bande. Et c'est tres peu discret. Son pantalon de toile clair ne contient pas la chose aussi bien qu'un jean dur. Je lui fais la remarque et me moque de lui. Narguant les hommes trop prompt à dégainer leur dards à la moindre hypothèse d'être à proximité de la gente féminine. Il ne désenfle pas et soutient mon regard, ripostant que mes seins, impossiblements lourds, lui soulève la sève irrésistiblement.

La gare est un peu excentrée, mais la route ordinaire passe par le centre ville. Pourtant je le vois prendre le chemin qui contourne l'église et passe le long de la voie ferré, toute bordée d'arbres verts, à la lisère du bois. Ce n'est pas un détour à proprement parlé, mais la coïncidence entre la bosse saillante du jeune homme conducteur et l'itinéraire choisit, couronné par son aveu douteux sur le culte qu'il voue déja à ma poitrine, finit de rendre l'intérieur de la caisse, propice à la luxure. Je lui dit sans rougir que dans telle situation, il va devoir surement et assez rapidement, apaiser cette ardeur s'il ne veut pas exhiber à tout le monde et sans avoir à le dire, que mes gros seins l'excitent. Car ça remue sous la toile, je le vois et j'aime ça.

Dans une phrase trop rapide pour que je puisse répondre, il me propose sans gène de l'aider dans cette œuvre, et il stop la voiture dans un chemin de terre, à l'abris d'un bosquet à quelques centaines de mètres à peine de la destination ferroviaire qui aurait du clôturer, si j'avais été sage, notre rencontre fortuite. Mais j'en avais envie.

Il sort de la voiture, fait le tour du capot, je reste assise, calme, décidée à le faire et j'ouvre la portière. Il est là, devant moi, la bosse à porté de main. Je déboutonne la toile, descend la braguette molle, et baisse le pantalon qui tombe sur ses chevilles, le caleçon en coton est glissé sous ses fesses, son sexe est dur et droit, à porté du visage, beau, lisse et fier de l'être, pas de taille incroyable, honnêtement bâti, mais sensiblement jeune et de couleur clair.

Je l'empoigne lentement et je commence l'action. Je le branle, et j'aime ça. J'aime branler les hommes et savoir que d'une main, petite et boudinée, je peux porter au ciel celui qui à la chance d'y avoir prisonnier son membre favori. Il aime et ferme les yeux, mais approche sournoisement son mat prêt de ma bouche. Il veut que je le suce, je ne veux que branler et c'est moi qui décide. Pourtant, généreuse que je suis et pour le contenter, de ma main libre je détache doucement derrière mon dos, mon soutien gorge qui sert et baisse mon haut trop ample pour faire sortir mes seins à sa vue ébahi.

Je masse ses couilles imberbes tout en astiquant ferme le pieux qui s'épanouit à la vision superbe de mes lobes gonflés dont les pointent sautillent d'être si poche du gland qui rougit et se gonfle à chaque va et vient. Je caresse le bout de mes tétés foncées avec cette bite sans poil, je ne la quitte pas des yeux, j'aime la voir se plaire sous le travail manuel, en mon fort intérieur, c'est une rivière brulante qui inonde mon antre en toute discrétion. J'ai deja dans la tête la vision de son jus qui recouvre mes seins, et je branle un peu mieux pour y arriver vite.

Il adore et ne sait plus maintenant s'il doit insister pour me convaincre enfin de passer à autre chose dont je sais que la chose consiste à me baiser, violement et sans fin, et de m'entendre jouir sous ses coups de queues raides, ou s'il doit se taire et se laisser aller à ce fantasme exquis et jouir sans retenue des mains de cette femme sur des nichons si beaux. Car il veut me baiser, qui ne le voudrait pas lorsque si bien tendu, on se plait à se faire masturber de la sorte sur le tapis soyeux d'une poitrine débordante.. Il ne réfléchit plus...

Je le sens haleter, trembler sous ma main gauche qui malaxe ses burnes, moi je n'attends que ça, qui me l'expliquera, je n'attends que son cri et le jet de son sperme qui couvrira ma peau. Il vient en se tenant à moi, une main sur chaque épaule, il vient et enfin je le sens, chaud et liquide se répandre sur ma chair, plusieurs salves de foutre n'en finissent de sortir, de mon cou à mes pointes, je sens que ça ruisselle, comme au fond de mon sexe qui s'écarte sans geste par reflexe et par joie.

Entre mes seins souillés la liqueur dégouline, c'est terriblement bon à sentir, je ne sais pas pourquoi. Je le tiens encore fermement dans ma main, il a les yeux ouverts et contemple la scène, heureux et tout gêné, il ne dit pas un mot et attend que je lâche d'abord ses couilles molles, puis son sexe encore dur, pour soupirer vraiment, remettre son caleçon et sortir dignement de l'espace de la porte, son pantalon aux reins.

Il remonte en voiture, me regarde quand même, je m'essuie les nichons, comme une pute après l'œuvre, un peu vulgairement et je râle qu'il en ait mis partout.. Vicieuse que je suis, c'est ce que je voulais.

Il me dépose enfin à la gare, on n'échange plus un mot, juste un sourire - rire qui marque simplement la joie de l'avoir fait. Une fois assise sur la banquette du train, je sens mon sexe bouillir, je regrette un instant qu'il ne m'ait pas baisé, sa queue était bien faite, il était vigoureux, sa voix même m'excitait, j'en aurais surement jouis. Et le train me bouscule, c'est sans doute mieux comme ça, je ne sais même pas son nom.

Arrivée chez moi, je me suis masturbée, mes seins collaient encore du sperme de l'inconnu, et j'ai jouis rapidement.

béné

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Invité Libredesprit

J'adore :wink: le fantasme de l'inconnu? Ou le fantasme de le voir finir ainsi?

Merci de nous partager ce moment

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mmmh quel récit!

j'ai beaucoup aimé.

J'aime beaucoup ton écriture et je trouve ton histoires très bien raconté.

:wink: 8)

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Superbe récit il m'a rendu fou :wink:

Il en a eu de la chance ce jeune homme...

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Invité

J'adore ton récit Béné...

Le fantasme de l'inconnu, quel bonheur :wink:

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un fantasme bien courant que peu de gens réaliseront :wink:

merci pour cette petite mais savoureuse confession 8)

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Il ne me viendrait jamais à l'esprit d'être aussi entreprenant avec une inconnue.

Belle histoire, trés bien racontée.

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Invité Tendre émoi

Béné, tes récits sont envoutants !

Tu as osé ce que beaucoup d'entre nous fantasment, et tellement bien raconté !

Je suis dans le même etat que ton inconnu, comment vais-je faire pour aller chercher un kawa pour me detendre (dans ts les sens du terme lol !)

Encore bravo pr cette toujours belle ecriture !

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Invité Jeteveux31

Je suis sur bordeaux aujourd'hui... Si tu bois un verre dans le coin, fait signe surtout!

:wink:

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Invité coolchris

génial Béné

Quel veinard le jeune homme...

Merci

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Les textes de BénéM sont toujours pour moi un régal à lire, encore merci pour ce partage qui émoustille mes sens.

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Le fantasme de l'inconnu, oui, moi aussi je l'ai en tête... Une excellente histoire, très bien racontée, très excitante...

Mon passage préféré ? Quand il éjacule sur tes seins... Moi aussi j'adore ça...

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Tres joli texte et en effet, malgré la banalité, ce fantasme fait toujours envie. Alors messieurs, quand vous verrez une jeune femme seule à une terasse, pourquoi hésiter à l'aborder ? On ne sait jamais.

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Moi a la suite de ce récit je n'ai envie que d'une chose : voir tes seins !! :wink:

tu nous en a fait leur apologies il m'empresse de les voir tu m'as mis l'eau a la bouche, et quel culot ce mec mais en meme temps ça avait l'air sympa, jamais je ne pourrais aborder une femme plus mur, non pas par manque d'envie mais par peur de me faire refouler direct et de me faire considerer comme un pervers !

vos esprit étaient sychronisé ! :clap:

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Invité chachaa24

Ahlalala béné, pas beaucoup de femmes commentent ton post, mais...

Tu m'excite béné !! Tu racontre très bien !! On s'y croirait ...

Je t'invite à lire dans "mes expériences" mon récit "dans le train" c'est le genre d'histoire qui va te plaire je pense.

Tu es quand même une sacrée coquine !! j'aime ton initiative avec de parfaits inconnus !!

:clap:

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félicitation pour l'écriture. Tu rendrais n'importe quel sujet très hot et très enivrant. Le récit est bien fait. Très sympa à lire

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C'est beau, c'est bien écrit, retenu avec cette pointe de lubricité particulièrement excitante...

On te croise souvent à la terrasse de ce café où le hasard était-il total ? ;p

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