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Suzy, la belle américaine

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J’ai toujours été bon élève. Particulièrement en anglais, une langue que je maîtrise presque couramment, quoique cela m’ait coûté des heures d’exercice et de pratique. Nous avions au lycée, durant mon année de terminale, une assistante américaine. Suzy. Elle était originaire de l’état de Virginie, et était venue dans le Pas-de-Calais pour assister les professeurs d’anglais du lycée tout en améliorant son français. Son travail incluait les cours particuliers sur le principe du volontariat. Tout élève avait droit de lui demander, mais en réalité, j’étais son seul élève, pour une raison simple : tout le monde déteste l’anglais au lycée…à part moi.

Suzy était très belle. Une américaine d’origine marocaine quoique son profil arabe soit peu marqué. 21ans à l’époque. Des cheveux bruns toujours noués en queue de cheval, de grands yeux noisette, et cette bouche, fantastique, où se baladait une langue sensuelle comme les anglophones seules savent la manier, avec cette façon de prononcer les « the ». De petits seins fermes, et une taille de guêpe. Du haut de ses 1m60, elle avait l’air toute fragile. Un vrai petit ange, au sourire délicat et aux gestes gracieux.

Elle et moi avions notre rendez-vous hebdomadaire. Nous nous retrouvions seuls dans une petite salle du lycée chaque mardi, de 15h30 à 17h30. L’objectif du rendez-vous était simple : discuter, exclusivement en anglais. A la réflexion, je n’avais pas tellement besoin de m’améliorer, car j’ai toujours très bien maîtrisé cette langue. Je cherchais plutôt à garder mon niveau à flot par une pratique intense. Alors nous discutions de tout et de rien, hors des carcans et des exercices fixés par l’Education Nationale. Elle me parlait de son pays, je lui parlais de la France, et nous comparions. Elle me parlait d’elle, de sa vie, de sa culture, de ce qu’elle aimait. Je faisais de même.

Figurez vous que, parler en tête à tête deux heures par semaine, ça finit par créer des liens. Je la trouvais déjà très belle dès le premier jour, j’avais progressivement appris à la connaître, à aimer ses qualités humaines. J’avais appris à l’aimer. Oh, je parle d’amourette de lycéen, c’est sur. Mais il n’empêche que je la désirais vraiment. J’aimais être avec elle et sentir son parfum, la faire sourire, et même la faire rire. Et toute l’année, de septembre à juin, je rêvais chaque mardi soir, après l’avoir côtoyée deux heures, qu’elle m’embrasse et qu’elle me laisse lui faire l’amour. D’autant que je savais qu’elle m’appréciait beaucoup malgré ses quelques années de plus que moi, et la barrière, persistante, de la langue. J’étais simplement timide…jusqu’au dernier jour…

Le dernier mardi avant qu’elle ne reparte pour son lointain pays. Un jour de juin comme je les aime : une température estivale adoucie par un petit vent. On n’est pas écrasés de chaleur, on n’a pas froid. On se promène en T-shirt dans les rues pavées et fleuries de la ville médiévale dans lequel se trouve mon lycée.

Pour profiter du beau temps, ma belle américaine et moi avions décidé de discuter hors du lycée, en allant nous asseoir sur une des pelouses municipales, à l’ombre d’un arbre. Elle portait un débardeur qui moulait admirablement sa poitrine menue, et avait, pour une fois, laissé ses cheveux tomber sur ses épaules plutôt que de les nouer. Elle était belle. Je me souviens que nous parlions des oiseaux et de leurs chants qui se répondaient et se confondaient d’un arbre à l’autre. Et puis j’ai décidé de prendre mon courage à deux mains, et de lui parler du désir qui me trottait dans la tête depuis des mois : qu’avais-je à perdre ? Quelques jours plus tard, elle partirait pour de bon à 3500km !

« Suzy…Would you mind if I kiss you…on your mouth? Because…you know I’ve wanted it for months, and, as I’m not going to see you, probably for a while,…”

(Suzy, ça te dérange si je t’embrasse … sur la bouche? Parce que…tu sais j’en ai envie depuis des mois, et, comme je ne te reverrai pas probablement avant un moment…)

Je ne finis pas ma phrase. Elle me lance un regard, la bouche en coin esquissant un sourire, l’air de dire « c’est trop trognon ! c’est si innocent ! ». Je me sens un peu bête, un peu blessé dans ma virilité. Mais sans mot dire, elle me fait signe avec son index de m’approcher d’elle. Je viens m’installer tout contre son corps, accoudé sur la pelouse. Son visage s’approche du mien avec lenteur, et me donne un petit baiser sur la bouche. Un petit « smack ». Je le lui rend immédiatement. Je lui en rend plusieurs, elle les accepte tous. Nos bouches commencent une danse, chacune cherchant à mener l’autre. De tendres baisers liant nos lèvres. Ces petits baisers de lycéen, pleins de tendresse. Mais je sens que ça ne lui suffit pas. Elle se prend au jeu bien plus que moi en réalité. Surement parce qu’elle est plus âgée.

Sa main passe derrière ma tête en caressant mes cheveux, comme pour m’empêcher de m’enfuir. Et je sens sa langue pénétrer ma bouche. J’ai un petit recul, me sentant comme agressé. Mais sa main derrière ma nuque me bloque immédiatement tandis que sa langue revient à la charge. Je ne résiste plus et lui donne la mienne. Nos deux appendices buccaux se lient et se délient, se délectent l’un de l’autre, tournent de concert tandis que Suzy poussent de petits soupirs, sa main agrippée à mes cheveux. Elle m’excite trop. Sans penser que toute la ville pourrait nous voir sur cette pelouse, ma main vient timidement palper son sein gauche sans que je cesse de visiter sa bouche avec ma langue.

Elle m’arrête et me mumure

« You want some more ? »

(Tu en veux plus ?)

« Yes, I do » lui dis-je

(Oui)

« Follow me, we have to find a better place » me lance-t-elle en se relevant et en réajustant son débardeur un peu malmené par ce petit pelotage de sein.

(Suis-moi, il faut qu’on se trouve un meilleur endroit)

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Invité Lebobrundu59

Un début très intéressant, ça donne envie d'apprendre l'anglais !!

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(suite)

Machinalement, nous retournons au lycée, espérant y trouver un coin tranquille et discret. Nous optons pour notre petite salle habituelle. Elle est isolée au fond de l’école, et Suzy est la seule personne de l’établissement à avoir les clefs, puisqu’elle est seule à l’utiliser pour ses cours (si l’on excepte la femme de ménage et son passe-partout).

Elle s’empresse d’ouvrir. J’ai l’impression de voir un ange m’ouvrir le paradis. Elle me dit avec un ton ironiquement sérieux :

« Please come in, young boy ! »

(Entrez, je vous prie, jeune homme !)

J’entre en apposant un petit baiser sur sa bouche au passage. Elle me repousse vers l’intérieur de la salle avec un petit mouvement empressé, apeuré par l’idée qu’on la voit se faire embrasser par un élève, et par l’excitation d’une situation dangereuse. Elle entre à son tour, referme à clé derrière elle et prend une seconde de réflexion avant de se retourner vers moi, pour me dire, en français :

« Tu veux un petitE (oui, le féminin/masculin n’était pas son fort) cours de langue spécial pour finir l’année ? »

J’en trépigne comme un enfant au pied du sapin de Noël, bien qu’elle m’ait parlé en français je lui réponds presque instinctivement en anglais, avec un ton moqueur, pour la défier :

« It depends on what you mean by « langue ». This word in French designates the language … and the tongue”

(Ca depend de ce que tu entends par “langue”. En français, ce mot désigne le langage … et la langue au sens buccal)

Elle s’approche de moi avec un grand sourire, ses mains se posent sur la boucle de ma ceinture et la défont avec une surprenante dextérité tandis que ses lèvres viennent sillonner mon cou. Elle murmure à mon oreille, tout en abaissant ma braguette :

« Sit back and relax (Assied toi et détend toi)….Je vais te faire mon…emmmm…cadeau d’adieu (elle n’est pas sure du terme) ? Comment vous appelez ça en français ? C’est comme pour fumer… »

Je ne peux pas m’empêcher d’avoir un petit éclat de rire avant de lui proposer la réponse :

« Une pipe ? »

« Oui c’est ça, c’est une pipe » dit-elle en riant elle-même de cette approximation linguistique.

Je pose mes fesses sur le rebord de la table, elle s’agenouille docilement devant moi sans me lâcher des yeux, se mordant la lèvre inférieure en signe d’appétit et d’envie. Elle achève de retirer le bouton de ma braguette se trouvant exactement à hauteur de sa bouche. Mon jean ne tarde pas à tomber sur mes chevilles. Suzy prend quelques secondes pour regarder, mesurer, admirer mon boxer dors et déjà gonflé d’une bosse virile.

Elle passe sa langue sur ses lèvres en me regardant droit dans les yeux et pousse un petit « mmmm miam miam » dont l’accent anglophone me fait sourire, et me fait d’autant plus bander. Elle se décide à abaisser le tissu qui cache mon membre à sa vue, et empoigne spontanément ce dernier pour le porter à sa bouche.

Je ne peux m’empêcher de pousser un râle de plaisir en sentant mon sexe englouti en une seconde, sans autre forme de procès. Mon gland tout d’abord, qui se fait sucer avec ardeur par ma belle américaine, tandis que sa main droite masturbe la partie qui échappe encore au supplice délicieux de ses lèvres. Je sens l’extrémité de mon organe se faire doucement malmener. La bouche de ma partenaire lui impose une succion, comme s’il s’agissait d’une paille à travers laquelle elle comptait aspirer mon sperme telle une citronnade. Et par intermittence, comme si elle renonçait à obtenir ce précieux liquide, elle se contente de lover sa langue autour de mon gland, tournant autour avec une cadence métronomique, l’enduisant abondamment d’une salive qui se mettait à dégouliner sur le menton de la belle, tant elle en use pour réchauffer mon sexe. Puis la succion reprend de plus belle, comme si elle voulait récupérer toute la salive répandue sur mon engin. Lorsqu’elle se décide à sortir mon gland de sa bouche, il est presque asséché par la force d’aspiration de la belle. Elle s’empresse de le laper un petit coup pour l’humecter de sa langue, et me lance un grand sourire.

« This is a pretty huge thing ! » me complimente-t-elle

(on traduirait ça par: C’est vraiment un gros machin!)

Puis elle le reprend en bouche, le tenant fermement de sa main droite à la base. Cette fois, mon gland s’enfonce davantage dans cet antre divin. Mon frein vient momentanément se poser sur sa langue, qui s’agite en dessous pour le titiller. Puis elle continue à l’enfoncer avant de revenir. Et de le réenfoncer. Un va et vient terrible commence. Ses lèvres se serrent en un étau épousant à merveille la forme de mon sexe, qui se trouve très l’étroit. Avec une sorte de cliquetis humide, l’étau se noue sur mon gland, l’avale jusqu’au dessous du frein, puis revient. Une fois. Deux fois. Cinq fois. Dix fois. Sans lâcher mon sexe de sa main droite, Suzy fait hocher sa tête furieusement, allant presque jusqu’à me faire mal quand mon gland heurte son palais…mais aucune douleur ne saurait atténuer le plaisir qu’elle me donne !

Prenant une minute de répit, elle recule son visage de mon sexe, et m’impose, à la place de ses lèvres divines, une séance de masturbation relevant de la folie furieuse. Etant pourtant guitariste de metal (entre autres), je ne soupçonnais pas qu’un poignet humain puisse effectuer des va et vient à une telle vitesse ! Elle me regarde en ayant un petit rire. Le genre de rire qu’elle avait à tout propos, dès lors qu’elle se sentait à l’aise. Elle était contente de me voir entre la douleur de sentir mon sexe empoigné, étranglé et secoué comme un prunier, et le plaisir de subir probablement la meilleure branlette de ma vie.

Je manque de glisser, de tomber, de m’écrouler, de m’effondrer tant l’ardeur de ma partenaire est exacerbée. En réponse à mes soupirs, qui se meuvent en « ooh » et en « aah », elle reprend une fellation torride, qui, je le sens, ne me laisse que quelques secondes encore avant de jouir. Elle le sait elle aussi. Pour m’exciter davantage, elle pousse de petit « mmm mmm mmm » au rythme de ses va et vient buccaux le long de ma tige enflammée. Sa main gauche vient rejoindre sa main droite sur mon sexe. Les deux forment un étui où glisse la partie de mon sexe que Suzy n’arrive pas à avaler faute de place dans sa bouche. L’espace d’un instant, tandis qu’elle cesse de sucer pour pouvoir respirer, elle place ses mains parallèlement autour de ma queue, et les frotte alternativement de haut en bas, usant de mon organe comme les polynésiens usent de bâtons pour allumer les feux. Une sensation nouvelle, que j’aurais cru déplaisante alors qu’elle est en fait, orgasmique ! Je sent d’ailleurs que je ne vais pas tarder à être dans l’incapacité de retenir mon fluide. Elle arrête alors de frotter ses mains, et lâche totalement mon érection. Elle se contente de l’apaiser en apposant de petits bisous dessus, sur tout le long sauf le gland, sachant probablement à quel point cet endroit est sensible.

Ces doux baisers descendent sur ma hampe, petit à petit. Chaque contact avec ses lèvres est terrible, car il soulage mon envie de jouir sans vraiment la faire disparaître. Et c’est pire lorsque, arrivé au bas de mon sexe, elle s’attaque à mes boules. Elle soulève ma tige et aspire ma bourse droite, la tète un instant puis la relache dans un bruit de ventouse qui la fait sourire elle-même. La gauche a droit au même traitement. Puis la droite revient dans sa bouche pour être aspirée avec force. Enfin la gauche reçoit quelques coups de langue pour ne pas faire de jalouse ! Puis, partant de mon testicule, sa langue remonte, passant sous mon sexe, jusqu’au frein qu’elle titille de sa pointe, puis jusqu’au gland, qui se fait alors lécher par de touts petits accoups rapides tandis que la main droite de Suzy me branle tout du long. Cette fois c’est la fin.

« Oh Suzy…Oh…I’m going to cum »

(Oh Suzy…je vais éjaculer (ou plutôt « gicler ») (j’avais entendu cette phrase un grand nombre de fois dans divers films qui n’étaient pas de mon âge à l’époque, et je dois dire qu’elle est ressortie spontanément ce jour là… ça avait un côté fantasme que je ne pouvais pas louper hihihi)

Alors qu’un spasme vient agiter ma tige de tout son long, ma belle partenaire vient à point nommé envelopper mon gland de sa bouche chaude et protectrice. Juste à temps pourque j’y décharge une éjaculation abondante. Loin d’être répugnée, la belle agite sa langue autour de mon gland coincé entre ses lèvres, pour me donner de terribles sensations. Je ne retiens pas mes cris de jouissance, ne pensant pas à cet instant que nous sommes dans un lycée de 2000 élèves. Je ne pense qu’à mon sperme, qui se déverse dans la bouche de ma partenaire en une quantité que je n’ai surement jamais atteinte avant ce jour, ou même après. Lorsque la dernière goutte à quitter mon corps, et que la langue de Suzy a suffisamment tournoyé sur mon gland pour le nettoyer impeccablement, elle me laisse enfin (ou déjà…) sortir de sa bouche, ce que je fais lentement, cherchant à ressentir aussi longtemps que possible cette chaleur humide que rien ne saurait imiter.

La belle me regarde dans les yeux, et, en déglutissant ostensiblement pour être sure que je le vois, elle avale mon sperme. En un dernier et rapide coup de langue sur ma queue, elle se relève et vient se blottir dans mes bras. Elle chuchotte d’une voix complice

« Did you like it ? »

(Tu as aimé ?)

Je m’écarte un peu d’elle pour la regarder dans les yeux et lui dit

« I’m sorry but I couldn’t hold on anymore, you are much too good at that !”

(Je suis désolé mais je ne pouvais plus me retenir, tu es tellement doué pour faire ça…)

Elle me regarde avec son éternel sourire

« This was my gift ! So you’re not going to forget me until many years! Now…it will be time in a few minutes. Kiss me once more, Thomas”

(C’était mon cadeau! Comme ça tu n’es pas là de m’oublier! Maintenant…il va être l’heure dans quelques minutes. Embrasse-moi une dernière fois, Thomas)

Nous avons passés les dernières minutes du « cours » à nous échanger de tendres petits baisers, puis nous nous sommes quittés le plus naturellement du monde, moi allant prendre mon bus pour rentrer chez moi, et elle, allant au dortoir du lycée pour sa dernière nuit en France. Elle me lança un petit baiser en le soufflant vers moi depuis sa main, avant que l’horaire ne me contraigne à la lâcher des yeux. J’ai passé une nuit mitigée cette nuit. Le plaisir qu’elle m’avait donné laissant place peu à peu à la douleur de la voir partir. Peut-être étais-je vraiment amoureux d’elle…

Le lendemain, elle était dans un avion pour Boston. Nous avons perdu tout contact. J’ai retrouvé quelques infos sur elle en la googlisant, peut-être, un jour, qui sait, pourrai-je la revoir !

Merci de votre attention.

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Wow ! :wink:

Très beau récit, et à la fois chanceux d'être quand même le seul élève de sa classe. En général même si on aime pas, dès que la prof est belle il y a toujours une petite troupe.

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Invité

J'ai adoré ton récit, Explor...

Ce mélange de langue sied à merveille, je me suis laissé emporter pour mon plus grand plaisir. :wink:

Je réitère mes propos, tu as une plume exceptionnelle.

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Je viens de me rendre compte qu'il y a quelques petites faute de frappe, donc ma plume n'est pas exceptionnelle. Mais bah...disons que ça ajoute du charme.

C'est incroyable, mais en racontant cette aventure, j'ai eu vraiment envie de reprendre contact avec Suzy. Et je l'ai retrouvée sur FB aujourd'hui même! Elle ne m'a pas encore répondu...il faut dire qu'ils n'ont pas les mêmes fuseaux horaires que nous outre-atlantique.

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Super récit, vraiment très exitant!

Peut-être une suite avec un épisode FB ?! :wink:

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Invité

Je viens de me rendre compte qu'il y a quelques petites faute de frappe, donc ma plume n'est pas exceptionnelle. Mais bah...disons que ça ajoute du charme.

C'est incroyable, mais en racontant cette aventure, j'ai eu vraiment envie de reprendre contact avec Suzy. Et je l'ai retrouvée sur FB aujourd'hui même! Elle ne m'a pas encore répondu...il faut dire qu'ils n'ont pas les mêmes fuseaux horaires que nous outre-atlantique.

Euh, moi aussi ça m'arrive d'oublier des fautes de frappes !!

Je le redis, ta plume est exceptionnellement sensuelle

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Invité Anselmea00

Un très beau récit comme j'aime en lire. Bien écrit et bien raconté. Merci

Anselme

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Je plussoie! Tu as vraiment une belle plume et ton histoire est coquine à souhait.

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