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Assise au bar, elle irradiait de grâce et de sensualité. Elle portait une petite robe noire qui moulait son corps à la perfection. Son décolleté plongeant attirait bien des regards, et devait rendre fou tous ces hommes qui ne pouvaient détourner la tête. Avec ses jambes gainées de soie noire et ses talons aiguilles, elle avait tout d’une femme fatale.

Quand se déciderait-elle enfin à quitter ce lieu ? Il n’attendait que ça. Il était prêt à lui faire vivre la plus torride nuit d’amour qu’elle n’ait jamais eue…

Enfin, il la vit descendre de son tabouret et prendre la direction de la sortie. Doucement, il se leva de table, lançant quelques pièces pour régler sa consommation. Ce soir, il était le chasseur et elle la proie : sa proie !

Il ne lui laissa pas le temps de monter dans le taxi qu’elle avait appelé. Il se glissa derrière elle, lentement, silencieusement. Il l’attrapa et la bâillonna fermement d’une main, lui enserrant la taille de l’autre pour qu’elle ne puisse bouger. Il la sentit frissonner de peur contre lui, ce qui produisit un effet dévastateur sur ses sens.

- Ne crie pas et tout se passera bien, ordonna-t-il. Tu promets de ne pas crier ?

Elle ne pouvait lui répondre, mais elle hocha la tête en signe d’assentiment. Il sentait son corps tendu contre le sien, sa respiration saccadée, son pouls affolé. Il sortit de sa poche un bandeau qu’il noua rapidement devant ses yeux. Ainsi aveuglée, elle était à sa merci…. ce qui lui procura un immense plaisir.

Il ne put résister à la douceur de sa peau, et avant de la guider jusqu’à sa voiture, il prit un sein pour le caresser.

Il était chaud contre sa paume. Elle se mit à gesticuler contre lui, essayant d’empêcher cette caresse. Elle ne pouvait ni protester, ni crier…Son autre main prit inévitablement le chemin de ses cuisses, lui remontant sa petite robe noire…Incapable de résister, il abandonna sa main sur la chaire tendre, qui progressa lentement, vers son intimité voilée d’un nuage de soie. Il la sentit tressaillir au contact frais de l’intime caresse. Il accentua cette dernière, désireux de faire jaillir le suc de ce fruit défendu pour en goûter l’essence…

Ravi et exalté d’obtenir l’effet escompté, il porta à ses lèvres les doigts coupables, imprégnés de cette sève aphrodisiaque. Il les lécha avec avidité comme un homme affamé, respirant avec euphorie les effluves de ce parfum suave.

Malheureusement, il fut immédiatement interrompu par une douleur vive : elle n’avait aucunement l’intention de le laisser poursuivre, ce qu’il comprit de suite en recevant un coup de pied dans le tibia.

Il sourit. Un vrai chat sauvage ! Si elle avait pu le griffer ou le mordre sauvagement…Ce qui franchement, n’était pas pour lui déplaire

La poussant devant lui, il la guida jusqu’à sa voiture. Il pris ses clefs dans la poche arrière de son jean, et lui ouvrit la porte. Il la fit asseoir à l’arrière, en prenant soin de lui ligoter les poignets. Elle n’allait certainement pas attendre sagement dans son coin.

Le trajet ne fut pas long… A peine vingt minutes qui lui semblèrent durer une éternité. Il n’avait qu’une envie, la prendre sauvagement, l’envahir, la posséder, la faire sienne…La marquer à jamais...

Durant le voyage, il ne put s’empêcher de la regarder ouvertement dans le rétroviseur : la voir ainsi, les mains liées, la rendait encore plus désirable, plus affriolante. Une des bretelles de sa robe avait glissé sur son épaule nacrée, dévoilant insidieusement la naissance de sa poitrine. Il devinait à travers le léger tissu, la pointe tendue de ses mamelons. Ses cuisses légèrement écartées laissaient entrevoir la dentelle de ses bas et la soie couvrant délicatement l’objet de sa convoitise.

Il se sentait à l’étroit dans son pantalon. Son sexe engorgé était douloureux. Il palpitait. Si seulement, elle savait l’effet qu’elle lui faisait à cet instant !

Il fut soulagé quand il immobilisa la voiture sur le parking. Savoir que dans quelques minutes à peine, il caresserait ce corps voluptueux, lui permit de reprendre le contrôle de lui-même.

Sans lui ôter le bandeau qu’elle portait toujours sur les yeux, il l’aida à sortir du véhicule. A cet instant, il fut submergé par les effluves de son parfum grisant.

Il la guida jusqu’à un immeuble dans lequel, ils pénétrèrent. Ils avancèrent jusqu’aux portes d’un ascenseur qu’ils prirent en silence. Un silence, lourd de promesses, pendant lequel leurs deux respirations se tendirent, l’une d’excitation, l’autre d’appréhension. La tension entre eux était palpable, emplie d’électricité.

Ils étaient enfin arrivés. Pressé d’atteindre la chambre louée pour l‘occasion, il la poussa sans ménagement hors de l’ascenseur. Ne lui restait plu qu’à ouvrir la porte de la suite et enfin, elle serait à lui.

Quand il la fit entrer dans la pièce, elle ne put s’empêcher de frémir, tant ses sens étaient en alerte. Elle n’avait pas peur : ne l’avait-il pas jusque là traitée avec douceur et prévenance ? Certes il l’avait bel et bien enlevée au milieu de la rue, mais il avait agit avec prévenance. Il lui avait fait découvrir des sensations jusque là insoupçonnées : un désir sauvage avait irradié au plus profond de sa chaire.

- Maintenant, voyons un peu ce que tu caches sous cette jolie robe … dit-il en défaisant doucement la fermeture éclair qu’elle avait dans le dos.

Mon dieu que cette voix était envoûtante. A chaque fois qu’elle l’avait entendu, elle n’avait pu s’empêcher de tressaillir. Avoir une voix aussi sensuelle ne devrait pas être permis !

Son cœur manqua un battement lorsqu’elle réalisa que sa robe tombait à ses pieds. Elle devinait le regard de l’homme, la contemplant à demie nue. Difficile d’imaginer ce qu’il ressentait en cet instant. Mais au son de sa respiration, elle avait la preuve de son désir. Ce qui l’excita.

- Il y a un lit juste derrière toi, dit-il. Allonge-toi dessus …

Elle recula prudemment jusqu’à sentir le rebord du lit bloquer sa progression. Elle s’assit doucement avant de s’y étendre complètement.

De nouveaux frissons se mirent à courir sur sa peau.

- Est-ce que tu aimes ça ? Te sentir à ma merci ? Est-ce que tu aimes savoir que je vais faire de toi tout ce dont j’ai envie ?

Sur ces mots, il lui ôta ses talons et commença à lui caresser les pieds.

Comment un simple contact sur les pieds pouvait-il la transporter ainsi ? S’interrogea-t-elle, chavirée par ses attouchements innocents.

Elle retint sa respiration dans l’attente d’une prochaine caresse. Attendre ainsi sans voir aucun des mouvements de l’homme avait quelque chose d’incroyablement érotique.

L’esprit en feu, elle imagina son regard qui se posait sur sa poitrine, dont la pointe durcit sur le champ.

L’homme sourit. Sa proie avait l’air d’apprécier au vu des réactions de son corps qui ne pouvait lui mentir.

Avec un étonnement mêlé d’excitation, elle sentit qu’il était en train de lui attacher les poignets aux barreaux du lit. Elle comprit qu’il avait tout prévu pour qu’elle se sente entièrement soumise à ses moindres caprices, ses moindres désirs.

Et elle devait bien avouer qu’elle découvrait un plaisir intense à se mettre complètement entre les mains de cet homme.

Elle sentit ses mains se poser sur son ventre en une caresse légère. Un effleurement délicat qui la laissa insatisfaite. Elle brûlait qu’il la touche, qu’il l’embrasse. Elle voulait sentir sa bouche sur ses seins, qu’il la suce avec sauvagerie et non pas qu’il la fasse languir de la sorte.

Elle cambra les reins pour mieux s’offrir.

- Doucement, ma belle… n’oublie pas que c’est moi le maître….que c’est moi qui décide de ce que je fais, et de quand je le fais….

Elle se laissa retomber sur le matelas, déçue et affamée.

Un frisson de plaisir la traversa quand elle sentit une chaleur humide à la base de son cou. L’homme descendit très lentement jusqu’à son nombril, traçant un long sillon de feu sur sa chaire devenue si sensible.

Il allait la rendre folle. Pourquoi ne prenait-il pas possession de ses seins ? Pourquoi l’affamait-il ainsi ?

Avec les deux mains liées à la tête du lit, elle ne pouvait prendre sa tête pour le guider vers l’endroit qui réclamait à corps et à cris toute l’attention de cet homme.

Involontairement, elle s’arc-bouta de nouveau sur le lit, mais avec un malin plaisir, il recula d’elle.

L’attente devint insoutenable. Ses seins étaient douloureux, appelant en vain la bouche, la langue de l’inconnu. Son ventre se tordait sous l’assaut d’une myriade de papillons virevoltant, sa peau devint si brûlante que le moindre effleurement devint un supplice.

Elle se liquéfiait littéralement sous son regard et ses caresses…Elle sentait son sexe devenir moite de plaisir et d’anticipation. Si il ne passait pas à la vitesse supérieure, elle allait jouir sans qu’il n’ait eut à la toucher plus avant.

Puis enfin, quand elle eut patienté quelques secondes, secondes d’éternité, ses lèvres se refermèrent sur la pointe de son sein droit. Etonnée, mais ravie, elle cria de plaisir.

C’était bien la première fois qu’elle était au bord de la jouissance d’une simple caresse sur sa poitrine.

Mais la sensation fut dévastatrice, tant l’attente avait été longue. Attente qui avait accru son besoin d’être touchée, partout, et tout de suite…

Il lui mordilla ensuite le mamelon de son autre sein, sans hâte…. Et commença une lente excursion vers son ventre, qui irradia soudain d’une chaleur exquise. Une voluptueuse onde de choc se propagea dans tout son corps quand elle senti la langue de l’homme effleurer son sexe à travers la soie de son slip.

Lorsqu’il écarta doucement l’étoffe du tissu pour atteindre directement sa chair la plus intime, elle crut qu’elle allait exploser en une myriade d’étincelles.

Craignant qu’il ne s’arrête comme précédemment, elle referma ses genoux, coinçant la tête de son tortionnaire, pour l’obliger à rester en place.

La réponse ne se fit pas attendre, il se vengea en ne venant pas tout de suite mettre sa langue là où il savait qu’elle aimerait qu’il la pose. Au contraire, il préféra explorer les replis satinés de ce sexe dégoulinant de miel.

D’un geste, d’une lenteur savamment calculée, il fit glisser son slip, le long de ses jambes. Alors, seulement, il reprit le chemin du cœur de sa féminité. Le contact de sa langue sur son clitoris la fit défaillir de bonheur. Ses douces caresses se muèrent peu à peu en pressions plus précises, plus appuyées…. Incroyablement grisantes.

Sans même s’en rendre compte, elle commençât à ondoyer du bassin, au rythme des assauts de sa langue, si douce, et si puissante à la fois. Bientôt toutes pensées cohérentes lui échappèrent, et elle s’abandonna totalement à l’extase inouïe qu’il lui procurait.

Des vagues de plus en plus puissantes montaient en elle, de plus en plus haut, de plus en plus fort atteignant des cimes à jamais égalées.

Puis l’orgasme la foudroya, si puissamment qu’elle fut prise de violents spasmes des pieds à la tête. Des spasmes d’une jouissance si pure, que les larmes lui montèrent aux yeux.

Tremblante, elle laissa retomber son corps sur les draps. L’homme était immobile entre ses jambes, buvant à la source, les dernières contractions de son plaisir.

Reprenant ses esprits, elle bougea légèrement ses mains, qui, comme par enchantement, se libérèrent de leurs liens. Un sourire lui vint aux lèvres. Elle avait une petite revanche à prendre sur cet homme.

A l’instant précis où il approcha ses lèvres des siennes, elle se redressa brusquement, le déséquilibrant plus facilement qu’elle ne l’aurait cru, et le fit basculer sous elle avant de s’installer sur lui, pesant de tout son poids pour s’assurer qu’il ne lui échapperait pas.

- Maintenant, ça va être toi le prisonnier, annonçât-elle en enlevant son bandeau pour le regarder droit dans les yeux.

- Bien joué ma belle, reconnut-il sans opposer la moindre résistance quand elle prit les liens qu’il avait utilisé, pour à son tour se retrouver entravé aux montants du lit.

Il sourit de contentement, à la vision des seins dressés à quelques centimètres de son visage, mais il n’en profita guère, car le bandeau abandonné sur le lit retrouva sa place pour lui subtiliser la vue de ce corps magnifique.

-Je suppose que tu vas faire absolument tout ce que tu veux moi, désormais, feignit-il de s’indigner

- Absolument, et à ta place, je n’attendrai aucune clémence de ma part.

Elle prit un plaisir non dissimulé à le sentir à sa merci, se réjouissant de lui rendre la pareille : ce n’étaient pas les idées qu’il lui manquait !

Il était si beau, étendu sous elle, à demi nu. Son torse puissant appelait les caresses. Les muscles de son torse se contractèrent sous le regard lourd de désir qui pesait sur lui. Il sentait qu’elle n’allait pas le contenter dans la seconde, mais bien au contraire, le faire languir jusqu’à ce qu’il crie grâce.

Elle commença par le déshabiller lentement, ne manquant pas de laisser ses doigts s’attarder ici et là, au gré de ses envies. Quand il fut nu, elle déserta le lit. Etonné de se retrouver seul, il patienta. Son visage se contracta comme s’il n’en pouvait déjà plus. Etre nu, attaché et seul devint une torture pour ses sens en alerte.

Elle revint après quelques secondes d’absence et il sentit son corps chaud prendre place à côté de lui.

- Où étais-tu partie ? lui demanda-t-il

- Tu le sauras dans un instant, répondit-elle sur un ton mutin

C’est alors qu’il senti qu’elle se penchait et approchait ses seins de son sexe érigé. Son membre palpitant tressaillit au contact de cette tendre chaire. Sa respiration s’accéléra. Mais elle choisit d’interrompre cette enivrante caresse. Il poussa un gémissement de frustration.

Elle se lova contre lui, se fit langoureuse. Sa langue prit le chemin de ses mamelons pour les sucer, les lécher… et elle n’hésita qu’une infime seconde avant de le mordre. Il tressaillit de douleur, mais l’excitation ne s’en fit que plus dense.

Elle glissa lentement, inexorablement, vers le bas de son ventre, laissant une traînée de feu derrière elle .Et sans attendre plus longtemps, elle emprisonna le haut de son sexe dans sa bouche chaude et accueillante. Il fut agité par un violent frisson à son contact. Plaçant une de ses mains à la base de son pénis, elle commença un lent mouvement de va et vient, tandis que de sa langue lui en titillait le bout.

Il se laissa envahir par les sensations divines qu’elle lui procurait. Elle se faisait tantôt tendre et douce, tantôt, dure et agressive. Sa langue dansait autour de son gland, sans se lasser. Elle le léchait suavement, suçant les quelques gouttes de sperme qu’il ne pouvait retenir.

Son sexe se tendait, gonflait. Il ne savait combien de temps aller durer ce supplice, oh combien délicieux.

A un moment, il voulut se retirer car il n’en pouvait plus. Son membre voulait se libérer de la déferlante qui le submergeait. Mais la garce ne voulut rien entendre. Elle libéra sa proie et lui donna quelques coups de langue pour l’apaiser.

Il se ressaisit, reprit le contrôle de sa hampe qui n’aspirait qu’à se planter pour mieux exploser.

Elle lui laissa quelques secondes de répit salvatrices, lui permettant de calmer la lancinante complainte de son sexe.

Et de nouveau, elle replongea entre ses jambes, lui écartant les cuisses, comme il rêvait de le faire. Ses lèvres effleurèrent une nouvelle fois son sexe, mais une nouvelle sensation le fit se tendre comme un arc.

Sa bouche si chaude avait été remplacée par une prison de glace. Stupéfait, il en eut la respiration coupée. Tirant sur les liens qui immobilisaient ses mains, il se libéra pour saisir la chevelure de sa douce tentatrice.

Des glaçons ! Bon sang ! Elle le léchait, le suçait, l’aspirait avec des éclats de glaçons dans la bouche !

Son pénis se tendit de plus belle, le sang affluant jusqu’à son gland. Il n’en pouvait plus. Il fallait absolument qu’elle arrête cette exquise torture. Il chercha en vain, à se retirer de cette prison givrée. Mais elle le maintint en place, déterminée à l’amener au bout de cette expérience inédite.

Il se laissa envahir par un besoin bestial, s’abandonnant enfin au torrent de sensations qu’elle avait fait naître en lui. La chaude semence gicla et se répandit en elle, douce et salée. La jouissance fut telle qu’elle l’immobilisa instantanément.

Il ronronna sous les douces caresses apaisantes qu’elle lui prodiguait. Elle lécha amoureusement son pénis, de sa petite langue mutine, faisant disparaître les derniers vestiges de sa jouissance.

Repus, ils s’enlacèrent tendrement dans les effluves de leurs deux corps réunis, pour glisser à l’unisson dans une torpeur amoureuse….

:oops:

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quelle écriture !! si tous les textes sont ainsi, cela laisse des heures de gourmandises en perspective !!

Lupin Gentleman qui aime les longues lectures évocatrices de plaisir

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:wink:

s'il vous plait, pourriez vous ôter la merdouille en fin de texte, et insérez un p'tit diable à la place, ce serait vachement sympa!!!!

(hors de question que je rémunère en nature!!!!! :oops: )

:aime:

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Invité Anonymous

Valà c'est fait, pas le temps de te lire je le ferais dans la semaine

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Ce texte réveille bien des fantasmes :oops:

Et quelle belle écriture :aime:

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Quel beau texte, évocateur, chaud et sensuel, et surtout ! magnifiquement écrit :oops::aime: :wink:

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Invité Anonymous

j'aime faire rougir un homme!!!! :oops:

:aime2:

une bonne manière de connaitre ses émotions qu'il a parfois du mal à exprimer...

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je rougis de te lire, sans aucune hésitation :oops:

:oops: merci! mais attends de lire mon 52-2 ( si il sort un jour du "bureau de la direction"), tu risques de faire plus que de rougir!!! :oops:

:aime2:

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En effet 52 est génial et plein d'effets, d'ailleurs j'avoue que j'ai pas pu tenir en place, ma chaise de bureau à souffert la pauvre :oops:.

Je promet que pour 52-2, j'invente un système pour me ligoté à cette chaise et faire défilé le texte automatique avec mes gémissements :aime2: histoire de prendre mon pied sans me touché. Oui oui vous savez, rien qu'au regard.... :oops:

Biensur je n'oublirai pas le boulon explosif pour défaire la corde, ou je risque bien de resté sur cette chaise :oops::clap::aime:

Merçi et bisous Yxes

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:oops:

j'aime faire de l'effet par le biais de l'écriture.... :oops:

trouve une corde solide!!!!!! :oops:

:aime2:

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En parlant d'effet, il y a un certain temps je me suis laissé attacher nu par une copine qui me proposais une sucette champagne :oops: c'était vachement pétillant, non d'une pipe :oops:

Yxes, tu me feras tout avouer :oops: :aime2:

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:aime2:

c'est ce que mes patients me disent toujours!

:oops:

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"Que tu es vachement petillante non d'une pipe"

Je les comprend :aime2:

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dis moi? tu fais pas dans la nouveauté!!!!! ça aussi, on m'en rabat les oreilles!!!! (mais j'aime ça, tu peux continuer, j'ai un ego trés gourmand) :aime2:

:oops:

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Pardonne-moi Yxes, certains jours je suis moqueur :aime2: c'est vrai, d'autres timide :oops: et aujourdhui j'attend que tu viennes me déchainer, çà doit-être mes instints de félin coquin.... :oops:

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:aime2:

tu peux toujours attendre!!! (pour déchaîner qui que ce soit, faut qu'au préalable, je le sois aussi :oops: )

essaie encore, avant d'être "game over"

:oops:

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Tu dévoiles la bête, j'ai des cousinets sous mes grosses pa-pattes pour la douceur et la prise de position :aime2:

Et des griffes aussi, on ne sait jamais... ...pour une proposition spéciale, à moins que je ne sache plus me controlé :oops:

çà arrive :oops:

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te contrôler en ma présence? mouais , t'as de l'espoir! :aime2:

:oops:

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Ben voilà me voilà tout nu :aime2: , je l'ai bien cherché :oops:

mais ce n'est pas pour me déplaire :oops:

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