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Attention parodie :P

Amélie est la meilleure copine de Josy. Ça tombe bien, Josy est la meilleure copine d’Amélie. Ces deux jeunes femmes se connaissent depuis le cm2 et sont depuis inséparables. Shopping, sport, vacances, boîtes de nuit, elles font tout à deux.

Sauf le sexe, chose qu’elles n’ont jamais pratiqué ensemble de peur de bêtement décevoir l’autre. C’est dommage, car elles en parlent souvent dans leurs conversations.

Amélie est jalouse de Josy, de sa sveltesse digne d’un top-modèle chez Lagerfeld. Josy est jalouse d’Amélie, de sa poitrine de rêve qui donne le torticolis aux passants. Mais qu’importe, la nature les a ainsi faites, y remédier demanderait un boulot énorme et bien trop éreintant pour ces deux petites folles préférant dépenser leur temps à draguer, rire et profiter de la vie.

En ce début du mois de juillet, Amélie a invité Josy dans la nouvelle maison estivale de ses parents sur les bords de la méditerranée.

- Oh comme elle superbe, tu as des parents formidables dit Josy en contemplant la villa.

- Oui, j’ai cette chance. Et j’adore en faire profiter mes vraies amies. Car tu le sais Josy, tu es ma meilleure amie, je ferais tout pour te rendre heureuse.

- Tu es si gentille Amélie.

- Hi hi hi ! rient-elles ensemble en se faisant des smaks sur les joues.

Vous allez me dire qu’Amélie et Josy n’ont pas inventé le fil à couper le beurre. Elles s’en fichent, elles préfèrent la margarine, ça fait moins grossir.

Amélie entraine Josy dans chaque pièce de la maison, fière de lui faire visiter une si vaste demeure.

- Tu te rends compte, cette grande maison est pour nous seules pendant 2 semaines. S’éclaffe Amélie.

- On dort dans la même chambre j’espère, sinon je vais avoir peur la nuit.

- Ne t’inquiète pas ma Josy, je nous ai réservé la plus grande chambre et le plus beau lit pour dormir à deux.

Avant même de tester la literie, elles partent faire les courses au petit marché de la place du village de Saint-Popotin (ça n’existe pas, pas la peine de chercher dans Google) et rapportent des courgettes, des carottes, des concombres, et des poireaux pour faire une délicieuse soupe froide aux légumes.

Elles ont également pris chez le poissonnier, une belle anguille bien longue et bien ferme pour la faire braiser sur le barbecue du papa d’Amélie.

En dessert, elles ont acheté une immense bonbonne de chantilly. Elles adorent la chantilly, surtout quand la crème sort du tube en faisant pschitt !

Tout en défaisant leurs bagages, Josy remarque que cette grande maison serait un réel paradis si elle avait une piscine.

- Tu rigoles, la mer est juste à 5 minutes. Tu verras, l’eau est chaude et la plage est remplie de beaux garçons. Lui répond Amélie. Que vas-tu t’embêter à entretenir une piscine.

- Tu me rassures dit Josy. Je pensais que j’avais acheté ces 30 nouveaux maillots de bain pour rien.

- Montre-les-moi, dit Amélie, je ne me souviens plus du 28ème.

Josy retire alors ses vêtements, et se retrouve rapidement nue devant son amie. Elle enfile ensuite un bas de maillot rayé bleu et blanc sous le regard admiratif d’Amélie.

- T’es tout de même bien foutue ma salope !

- Arrête, tu vas me faire rougir. On va me prendre pour le drapeau français avec ces trois couleurs. Murmure Josy.

- Non, franchement, je donnerais les reins de mon petit frère pour avoir ta ligne.

- Et toi, tu n’enfiles pas ton maillot ? J’ai envie d’aller goûter l’eau avant de manger.

Amélie retire elle aussi ses habits. Ses seins lourds et ses hanches larges font plaisir à voir, se dit Josy. Elle est envieuse de ces formes, et l’a toujours confié à son amie.

Amélie enfile un maillot de bain une-pièce. Se sentant trop grosse, elle n’a pratiquement pris que ça dans sa garde-robe. Elle n’osera le deux-pièces que pour une seule occasion, se faire bronzer sur la terrasse de la maison. Elle tenterait bien comme à son habitude le bronzage nue intégrale, mais les réactions de Josy face à la nudité sont parfois puériles. Elle veut éviter de la froisser pour un simple détail vestimentaire.

- Approche-toi lui dit Josy.

- Qu’est-ce qu’il y a ?

- T’as un bouton sur l’omoplate, viens là que je te le perce. J’adore percer les boutons blancs, c’est ma drogue.

- T’es tarée, lui avoue Amélie, en courbant le dos.

Prutch ! Voilà, c’est fait.

Toutes deux mettent alors une mini-jupe par-dessus leurs maillots de bain et sortent pour rejoindre la plage.

- Hi hi hi comme les arbres sont fleuris ici ! Font-elles en parcourant les petites rues qui mènent à la mer.

Oui je sais, elles n’ont pas inventé l’eau chaude non plus. Mais pas besoin vu la chaleur qu’il fait, l’eau est déjà bouillante.

Merci d'avoir lu cette bêtise, la suite demain :D

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très jolie début il me tarde la suite ... ne serat se pas un fantasme ? j'aimerai lire beaucoup de bêtise aussi bien écrite

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Invité Anonymous

j'ai hate de lire la suite ca m'as l'air bien marrant = )

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Invité Anonymous

je suis entièrement d'accord ! très bonne idée =)

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Elles auraient pu se prendre en photo en maillot et les mettre sur CI... :P

Hélas, elles sont nulles en photographie :D

À chaque fois qu'elle prennent une photo, on voit leurs doigts sur l'objectif hi hi !

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Invité Anonymous

je peux les aider à s'améliorer si il y a besoin ! =)

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trés sympas ce début d'histoire, le ton donne u récit assez frais

bonne idée et fais nous lire rapidement la suite

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Hélas, elles sont nulles en photographie :D

À chaque fois qu'elle prennent une photo, on voit leurs doigts sur l'objectif hi hi !

On ne peut pas tout avoir.....

Sauf sur CI.... :P

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Merci de vos commentaires :D

J'ai pas pu m'empêcher d'écrire une suite :P

Si vous aimez, je peux continuer ce feuilleton débile pendant un petit moment hi hi !

Elles arrivent devant la plage, qui est noire de monde. Chaque centimètre de sable fin est masqué par une serviette de touriste.

- Oh la la ! C’est pénible tous ces vacanciers partout, impossible d’étendre nos serviettes sans être collé à son voisin de plage. Dit Josy en râlant.

- Ben il suffit de se coller à la serviette d’un beau garçon, ce n’est pas plus difficile que ça.

- D’accord, mais j’en vois pas beaucoup d’ici.

- Attends dit Amélie en scrutant la plage. Si, là, il y a un groupe de beaux mâles qui jouent aux cartes. Si on s’installe près d’eux, ils vont bien nous faire une petite place.

Elles longent lentement la plage sous le regard de tous les hommes braqués sur elles. Arrivées près du groupe, elles déplient leurs serviettes et s’allongent. Les beaux garçons ne peuvent s’empêcher de les convoiter des yeux.

- Oh comme il fait déjà chaud, passe-moi la crème Josy. Je vais t’en mettre sur le ventre.

- Très bonne idée, je deviens brûlante dès que je m’expose au soleil.

Les garçons bavent en fixant Amélie passant de la crème sur le corps de son amie. Les mains d’Amélie caressent la peau douce et veloutée de Josy, et s’attardent particulièrement sur sa charmante petite poitrine.

- Attends, j’enlève le haut sinon tu vas tâcher mon nouveau maillot de bain de chez Zadig de Voltaire. Dit Josy.

- Petite chipie, tu veux aguicher le village en montrant tes délicieux petits seins à la vue de tous. Dit Amélie en souriant.

- Retire ton maillot et on verra qui de nous deux va affoler le village, répond ironiquement Josy.

Amélie termine d’enduire son amie de crème. Elle remarque du coin de l’œil les boxers de bain des garçons installés près d’elles, dont une bosse volumineuse déforme le tissu de leurs maillots. Elle se lève avec fierté et se dirige vers la mer.

- Je vais baigner, tu me suis ?

- Tu ne veux pas que je te mette de la crème à mon tour ? Demande Josy.

- Inutile, j’ai la peau mate. Je bronze très bien sans.

Amélie croit distinguer une parole dans le groupe voisin : quel dommage !

Elles courent comme deux gamines vers l’eau rafraîchissante tout en riant bêtement.

Elles n’ont pas plus inventé la poudre. Celle qu’elles connaissent sert uniquement à cacher leurs cernes de noceuses.

L’eau est chaude, les deux naïades y s’éclaboussent joyeusement. Josy pique une tête sous l’eau pour en ressortir et cracher un long jet sur le dos d’Amélie.

- Arrête tes conneries Josy, l’eau est sale. Si tu savais le nombre de personnes qui font pipi dans la mer.

- Eurk ! Eurk ! J’en ai avalé, dit Josy en crachotant plusieurs fois.

- Bah, ce n’est pas la première fois que tu auras avalé un truc dégueulasse, hi hi ! répond Amélie en s’éloignant en nageant.

- Je vais te noyer, lance Josy en tentant de rattraper son amie.

Et les deux copines commencent à se battre, essayant du mieux qu’elles peuvent de mettre la tête de l’autre sous l’eau. Malheureusement, en se débâtant, Amélie déchire brusquement son maillot de bain, laissant apparaître sa poitrine au grand jour. Un tonnerre d’applaudissements se fait aussitôt entendre. Les applaudissements proviennent du groupe de garçons qui se baignent maintenant auprès d’elles. Ils avaient rejoint les 2 filles aussi silencieusement que possible (en fait, les deux chipies braillaient tellement, qu’un pétrolier aurait pu passer près d’elle, qu’elles n’auraient rien perçu). Amélie retient son maillot en lambeaux comme elle peut. La déchirure descend jusqu’au bas de son aine, retenu uniquement par l’élastique entourant sa cuisse. Josy éclate de rire en voyant la dégaine de sa copine.

- T’es conne dit Amélie à son amie, je l’ai payé super cher chez Mango.

- Oh, ne pleure pas, t’en as 40 autres dans ta valise.

- Et je fais quoi maintenant attifée comme ça ? Je ne vais pas sortir nue ? Hurle Amélie.

Soudain, un jeune homme s’approche d’elle, retirant son t-shirt à moitié trempé.

- Ne paniquez pas mademoiselle, je vous donne mon t-shirt pour sortir de l’eau.

Amélie regarde le beau mâle si serviable et plonge sous l’eau pour retirer ce qui lui reste de maillot. Elle enfile le t-shirt qui colle maintenant à sa peau trempée. Heureusement, le tissu couvre le haut de ses cuisses, mais laisse deviner sa toison au travers du coton mouillé. Les garçons n’en perdent pas une miette, Amélie est gagnée par la honte et demande à son amie de la cacher le mieux qu’elle peut.

De retour sur la plage, les deux filles restent assises, collés l’une contre l’autre, les garçons les entourant en leur posant mille questions.

- Vous habitez la région ?

- Vous nagez souvent par ici ?

- Vous avez quel âge ?

- Vous avez une page Facebook ?

- Vous voulez mon adresse msn ?

- Moi je fais de la cam le soir, si vous voulez me voir.

- Vous êtes en couple ?

Les deux amies prennent peur et se lèvent.

- Vous partez déjà ?

Josy et Amélie enfilent leurs jupes rapidement et fuient pour sortir de la plage. Dans sa course folle, Amélie se retourne et aperçoit le jeune homme qui lui a offert si gentiment son t-shirt (qu’elle port toujours aussi près du corps, je signale au passage). Elle hésite puis rebrousse chemin vers lui.

- Attends-moi sur le remblai à 18 h, je te rendrai ton t-shirt. Lui dit-elle doucement.

- Comment t’appelles-tu ?

- Amélie, et toi ?

- Lorenzo !

- C’est beau dit Amélie, ça me fait penser à l’Italie.

- Tu connais l’Italie ?

- Non.

- Je t’y emmènerais en cabriolet.

- C’est gentil, mais je vomis en voiture.

- Ah mince.

Et ils se quittent sur cette délicieuse pensée. Amélie ne peut s’empêcher de séparer son regard de celui de Lorenzo, en rejoignant silencieusement Josy. Les copains de Lorenzo lui font de grands gestes virils lorsque les deux filles s’éloignent.

- Oh putain, tu as vu les seins de la meuf.

- Elle est bonne ?

- On pourra mater si tu te l’as fait, dis ?

Les garçons sont fripons parfois !

À suivre :D

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Invité Anonymous

c'est énorme ce récit ! j'adore =)

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Invité

J'adore Dirtyemilie, j'adore...

Cette petite pointe d'humour, ajoute un piquant affriollant.

:P

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Invité David rugit

Quelle chipie cette emilie

j'adore aussi

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Émilie la coquine sait vraiment raconter et faire monter.... Le suspense. Vitevla suite stp

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j'adore :D:P:D:D

vivement la suite :D j'ai hate de savoir ce que Josy et Amélie vont faire ^^

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Merci à vous toutes et tous. Merci ma chère Nina :-D

Une grande suite. Et si ça vous plaît, je continuerait sur le même ton ^^

De retour dans l’immense villa, Amélie retire le t-shirt de Lorenzo, et ne peut s’empêcher de sentir le coton en ayant en tête le doux sourire de son propriétaire.

Curieuse, Josy vient le renifler à son tour.

- Ça pue la sueur ! dit-elle.

- Tu n’y connais rien en odeur masculine, ça sent le musc. Je parie qu’il porte Scorpio comme parfum.

- Moi je penche plutôt pour Scorbut, vu l’odeur. Beurk.

Amélie furieuse, lance le t-shirt au visage de son amie. Celle-ci l’attrape au vol et le déchire volontairement.

- Mais t’es folle, hurle Amélie, comment je vais le lui rendre maintenant ?

- Si tu crois qu’il attend son t-shirt à 18 h, t’es une grosse de naïve ma cocotte ! ricane Josy.

- Me traite pas de grosse, sale jalouse !

- Grosse chaudasse !

- Morue !

- Huître avariée !

- Paris Hilton du 92 !

- Souillon de province !

- Merdasse en talons hauts !

- Pute à 2 euros !

- …

N’ayant plus aucune insulte à se lancer à la figure, les deux pestes se jettent dans les bras l’une de l’autre et s’embrassent.

Oui je sais, elles n’ont pas inventé la roue. Mais bon, faudrait déjà qu’elles sachent dessiner un rond.

C’est la première fois qu’elles se retrouvent collées à l’autre, seins nus. Une sensation nouvelle les submerge soudainement. Elles se fixent dans les yeux, gênées, agréablement surprises, délicieusement attirées par le grain de peau de l’autre.

- C’est vrai que ta nouvelle crème hydratante te donne une peau si douce. Remarque Amélie.

- Faudra que tu me donnes la marque de la tienne, ta peau est sublime.

Leurs gestes se font lents, caressants, Amélie effleure le dos de Josy, qui frissonne. Elle sent à son tour les doigts de son amie parcourant le pourtour de ses seins, qui pointent de désir inavouable.

- Euh !

- Oui ?

- Tu…

- Je… ?

- On va…

- Quoi ?

- Mmh !

- Mmh aussi !

Ne pouvant s’en empêcher, elles s’embrassent à pleine bouche, goulument, énergiquement. Se serrant comme jamais elles ne s’étaient serrées auparavant, leurs mains caressent les recoins encore inexplorés de chacune. Fesses, pubis, cuisses, nuques, tétons, tout y passe, dans des gémissements retenus.

- Ooh !

- Mm !

- Aah !

- Ouh !

Etc…

- Tu m’électrises, avoue Josy.

- Je suis brûlante enchérit Amélie.

Sans tergiverser, elles retirent leurs vêtements et s’allongent sur le grand lit. Amélie écarte directement les cuisses et demande à son amie de la lécher, sans oublier son délicieux bouton d’amour.

Vous allez me dire, c’est rapide, mais il ne faut pas oublier qu’elle a rendez-vous à 18 h avec le beau Lorenzo. Et puis elles sont très excitées. Elles se retiennent depuis le cm2 ces petites souillons.

Josy passe sa langue sur la fente déjà humide de sa partenaire. Elle découvre que le goût est sucré, et s’en étonne. Amélie lui confie qu’elle se lave intimement avec du gel à base de miel.

Quelle tordue pense Josy, mais je l’adore pour ça.

Amélie adore surtout ce que Josy est en train de lui procurer : une vague de chaleur lui brûlant le ventre. La langue pénètre sa chatte et remonte pour titiller son clitoris déjà bien gonflé.

- Tu as déjà fait ça avec d’autres nanas, dit Amélie. Tu es si experte ma petite salope.

- Oui, je ne te l’ai jamais dit, mais j’ai une cousine salement coquine qui m’a initié à l’âge de 14 ans. Murmure honteusement Josy.

- Celle qui habite à Neuilly, et qui a un balai dans le cul ?

- Ben elle n’a pas eu qu’un balai dans le cul, crois-moi. Tout Neuilly y est passé ! Avoue Josy.

- Faudra qu’on prenne le thé ensemble. Ricane Amélie.

Josy remonte pour sucer les tétons dressés de son amie. Sa chatte est aussi en feu, et ses doigts viennent parcourir ses lèvres épaisses, excitées par la situation, cherchant à assouvir ce feu envahissant. La cuisse d’Amelie vient se coller à l’intimité de Josy. Celle-ci se frotte contre, laissant une traînée de jus intime sur la peau lisse de sa bien-aimée. Divine sensation.

Amélie se redresse, embrasse à nouveau la bouche ouverte de Josy, ses mains explorent un sein et la fente trempée de cette femme qui lui fait décidément trop envie. Elle entre deux doigts en elle et commence à fouiller son vagin avec virtuosité. Josy apprécie terriblement cette profonde exploration. Ses cris le confirment.

- Écarte les cuisses et vient coller ta fente contre la mienne, commande Amélie.

Josy s’exécute et leurs deux sexes entrent en contact, délivrant une ferveur peu commune. Amélie frotte sa chatte contre les lèvres surgonflées de Josy. Se frottant doucement, puis brutalement, puissamment, elles ressentent mille contractions en elles, en beuglant comme des félines en chaleur se frottant sur l’écorce d’un arbre.

Le pouce d’Amélie atteint le clitoris de sa partenaire de jeu, provoquant un râle intense chez celle-ci :

- Oh non, je vais jouir. Oh oui continues ma princesse ! Gueule Josy.

- Viens, viens petite chienne, j’adore quand tu me supplies de continuer. N’arrête pas de te frotter à moi, je vais exploser dans peu de temps moi aussi.

Leurs ébats se poursuivent avec énergie encore 5 bonnes minutes, lorsque deux cris successifs font trembler les fenêtres de la villa, indiquant un orgasme puissant et violent chez chacune.

Leurs doigts continuent de caresser la fente de l’autre pour expulser toute l’ardeur qui les a tenaillés aussi irrésistiblement durant ces folles cavalcades.

Allongées côte à côte, elles reprennent leurs souffles, se dévorant des yeux, un sourire complice aux lèvres. La sueur coule sur leur peau, inondant les draps pour un bon moment.

- Oh ! Quelle heure est-il ? cri soudainement Amélie en se redressant brusquement sur le lit.

- Aucune idée. Répond Josy, surprise par la réaction de son amie.

- Je vais louper mon rencard avec Lorenzo !

Que va-t-il se passer entre eux ? :clap:

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grr pas sympa pour Josy ça,

genre Amélie vient de passer un super moment avec elle mais elle pense déjà à son rendez vous de 18h... :-D:-D

je rigole hein :-D

c'est chaud dit donc quand même :clap:

vite la suite! :-D

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grr pas sympa pour Josy ça,

genre Amélie vient de passer un super moment avec elle mais elle pense déjà à son rendez vous de 18h... :-D:-D

je rigole hein :-D

c'est chaud dit donc quand même :-D

vite la suite! :D

Ah oui, mais Lorenzo l'intrigue énormément :D Et puis je suis certaine que Josy ne va pas rester à se croiser les bras pendant ce temps.

Une suite oui, mais quand ? :clap:

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joli recit

vivement la suite je sens que ca va devenir interessant :clap:

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Invité

Je sens de petits chatouillis au creux de mon ventre :clap:

je me serai bien mise à la place d'Amélie :-D

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J'adore ton histoire j'ai bien hâte de lire la conclusion!!

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Invité

Récit tout en légerté.

Un vrai délice à lire.

La suite !! :clap:

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On continue dans le délire.

pardon à ceux que ça ne parle pas ce genre de débilité, mais c'est bon de se lâcher parfois en écriture :clap:

Amélie rejoint le remblai et aperçoit Lorenzo patientant sur un banc. Elle ne peut plus lui rendre son t-shirt, cette peste de Josy l’a définitivement déchiré. Comment s’excuser ?

- Salut, dit-elle.

Lorenzo se retourne et sourit.

- Salut ! T’es tout de même venue, c’est sympa.

- Je suis là, mais j’ai une mauvaise nouvelle. Ton t-shirt a eu un léger accident. Il ressemble à une serpillère à l’heure qu’il est. Je suis désolée.

- Le t-shirt ? Dit Lorenzo. Ah oui, mon t-shirt de cette après-midi. Oh t’inquiète pas, j’en ai d’autres, tu peux le garder.

- Mais je m’en fous de le garder. Je t’explique qu’il est parti rejoindre le paradis des t-shirts, au fond d’une poubelle. Insiste Amélie.

Lorenzo est surpris et amusé par le tempérament de la belle brune à forte poitrine.

- Je peux t’inviter à prendre un verre ?

- C’est moi qui t’invite, pour me faire pardonner, répond Amélie. J’habite avec ma copine juste à 5 minutes. Viens, on va picoler tous les 3 pour faire oublier mes conneries.

- Volontiers !

- Volontiers ? Waa, c’est quoi cette langue ? T’as révisé le dictionnaire avant de venir ? Ricane Amélie.

- Euh non, c’est usuel comme terme.

- Usuel ? Mince, t’en connais des mots bizarres, toi ! s’étonne-t-elle.

Marchant l’un près de l’autre dans les petites rues menant à la villa, Lorenzo regarde du coin de l’œil l'agréable profil d’Amélie. Cette fille toute en courbes larges est définitivement attirante. Il se verrait bien les prendre dans ses bras rien qu’une heure ou deux.

Ils entrent dans la maison. Amélie présente Lorenzo à Josy.

- Oui, ben je le connais, on l’a vu cette aprèm’ toutes les deux, dit Josy à peine étonnée.

- Je l’ai invité à boire avec nous, pour nous excuser d’avoir massacré son t-shirt, ajoute Amélie.

- Ah oui, désolée. Il a pas supporté d’être pris pour un fouet quand j’ai cravaché Amélie avec. Et Josy part dans un fou rire qui rend Amélie furieuse.

- Tu peux pas être sérieuse 5 minutes, pauvre andouille !

- Laisse, laisse, vous êtes très nature et c’est rafraîchissant pour la région. Les filles d’ici sont plutôt vulgaires et pimbêches, dit le jeune homme en rougissant légèrement.

- Oh je peux être parfaitement vulgaire, si tu veux, ajoute Josy. Tu viens sauter laquelle de nous deux ?

Lorenzo tousse, gêné, son visage est maintenant rouge coquelicot.

Amélie ouvre une bouteille de Tequila pour détendre l’atmosphère qui commence vraiment à devenir tendue et malsaine. Surtout après les sous-entendus déplacés de Josy.

- Ça te dit un verre de Tequilla ? Annonce Amélie.

- Volon… OK ! bafouille Lorenzo.

Amélie le sert et lui tend son verre. Tchin, tchin !

- Bon, je vais prendre une douche, moi. J’ai encore sur la peau la mouille d’Amélie. Lance Josy un sourire aux coins des lèvres.

Lorenzo en crache sa boisson d’étonnement. Prutch !!

- L’écoute pas, elle est à jeun. Elle dit beaucoup moins de conneries lorsqu’elle est pompette. Précise Amélie en colère contre son amie.

Pendant que Josy s’enferme dans la salle de bains à l’étage, Amélie et Lorenzo rejoignent la terrasse et s’installent dans les somptueux fauteuils en teck que sa maman a acheté chez un brocanteur.

- Tu es belle dans cette lumière de fin d’après-midi. Ose-t-il.

- Bah t’es pas mal non plus. Et puis t’es timide, ça me fait toujours des frissons dans le bas-ventre quand je rencontre un garçon timide, je sais pas pourquoi.

- Je ne suis pas si timide. Ferme les yeux et tu verras !

- Ben non, je ne verrais pas si je ferme les yeux.

- C’est une façon de parler, ajoute Lorenzo.

- Tu ne parles pas comme les autres, c’est mignon.

Oui, les ancêtres lointains d’Amélie n’ont pas découvert le feu. Mais elle s’en fout, il y a des briquets pas chers et joliment décorés chez Natures et Découvertes.

Elle ferme donc ses yeux. Elle sent immédiatement la moiteur des lèvres de Lorenzo se poser sur sa bouche. Mmh pas dégueulasse. Elle ouvre ses lèvres et sort sa langue pour embrasser le jeune homme qui l’imite. Toujours les yeux clos, Amélie échange de longs et fougueux baisers avec son invité. Elle sent ensuite une main sur son sein. Surprise, elle ouvre les yeux et voit Lorenzo transpirer.

- T’es pas si timide, en fait, dit-elle.

- Excuse-moi…

- Non, vas-y continue. C’est cool !

Elle dépose son verre sur le bras du fauteuil et déboutonne son chemisier, laissant apparaître son soutien-gorge prune au regard ébahit de Lorenzo. Puis sans précipitation, elle dégrafe sa lingerie et le jette à terre. Ses seins lourds sont déjà érigés par la fine brise qui souffle sur la terrasse.

- T’aimes ? demande-t-elle.

- Oh oui. Qui n’aimerait pas contempler une si belle poitrine.

- Eh bien prends-les dans tes mains.

Lorenzo pose son verre à son tour et vient caresser ces seins si joliment offerts.

Dès qu’il cajole ces deux magnifiques rondeurs de ces mains, Josy apparaît sur le bord de la terrasse. Elle est simplement vêtue d’une serviette de bain entourant sa taille. Le haut de son corps est nu. Elle tient son verre à la main.

- Vous n’avez pas perdu de temps, dites moi. S’exclame Josy.

- Qu’est-ce que tu fous à poil ? dit Amélie.

- Je peux te poser la même question, ma cocotte !

Lorenzo se sent mal, la tête lui tourne. Il ne sait pas si c’est l’alcool ou la vue de ces deux paires de seins autour de lui, mais il se retient à son fauteuil en balbutiant :

- Euh, je crois que ça ne va pas. J’ai des vertiges.

Puis il tombe à la renverse sur le carrelage de la terrasse.

- Merde, il est mort ? Crie Josy.

- Ne raconte pas de bêtises. Il fait un malaise, je crois. Aide-moi à le transporter sur le canapé du salon.

Les deux amies portent le corps corpulent du jeune italien. Du moins le font-elles traîner par terre, elles n’ont aucun muscle dans les bras. Dans un effort surhumain, elles parviennent à l’allonger sur le canapé. Amélie s’empresse de le ranimer en lui faisant du bouche-à-bouche.

- Tu fais quoi là ? Tu l’as déjà embrassé et il s’est vautré par terre. Dit Josy

- J’ai eu des cours de secourisme l’an dernier, j’essaie de le ranimer.

- T’es secouriste, toi ? La bonne blague.

- Va me chercher une serviette mouillée s’il te plaît. Commande Amélie.

Josy retire la serviette qui lui entoure les hanches et la tend à son amie.

- Tiens, celle-ci est trempée. Tu peux t’en servir.

- Tu crois que c’est le moment de se foutre à poil ?

- Ton tourtereau va clamser et tu me donnes une leçon de morale ? Braille Josy.

La serviette humide sur son front, Lorenzo ouvre lentement les yeux. Il voit Josy totalement nue devant lui et la poitrine d’Amélie penchée au-dessus de son visage.

- Suis-je déjà au paradis ?

À suivre :-D

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