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Fanny - douces caresses et baise sauvage !

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Quand je parcours les pages de ce forum, je me rappelle souvent des moments chauds que j'ai pu passer avec Fanny, avec qui j'ai passé un an et demi.

Cette damoiselle a gardé une place privilégiée dans mon coeur, ça correspondait à une époque heureuse pour moi, et c'était la première "vraie" partenaire sexuelle que j'ai eu.

On était donc chez elle, une après-midi de week-end de printemps.

Il faisait bon, Fanny était contrairement à ses habitudes en jupe longue, elle qui ne portait en principe que des jeans qui moulaient parfaitement son incroyable cul.

Je révisais mollement pour des exams, vautré sur son lit à ses côtés, tandis que sa grand-mère lui parlait au téléphone.

Les révisions m'intéressaient beaucoup moins que la cambrure bien prononcée de mon amie, qui était sur le ventre, les jambes relevées et croisées, et les coudes appuyés sur le matelas.

Elle était dos à moi, et en tournant la tête, je pouvais voir ses pieds engoncés dans de jolis talons compensés, et ses cuisses disparaitre dans sa longue jupe qui se relevait vu sa position.

Je décidais qu'il en était assez, et je faisais le tour du lit pour partir en spéléo sous cette jupe accueillante.

Le contact de mes mains la fit sursauter, mais elle ne m'arrêta pas quand elle comprit mon manège.

Tout juste protesta t'elle d'un "T'es fou, je parle avec ma grand mère" pas très convaincant.

Mes mains étaient maintenant sur ses fesses, et mon visage dangereusement proche de sa raie. Elle ouvrit ses cuisses pour mieux recevoir mes caresses, et ma langue se retrouva rapidement à lécher ses fesses rondes et fermes. Tout mon buste avait disparu sous sa jupe.

Très rapidement, son discours se fit plus concis, et elle se contentait d'écouter son interlocutrice et lui répondre le plus laconiquement possible.

Je retirais son slip, et me remis en position. Elle s'appuya sur ses genoux pour soulever son bassin, ainsi je pus avoir un relativement bon accès à son anus, que je léchais comme si ma vie en dépendait. Mon visage coincé dans son cul fut rapidement rejoint pas mes doigts qui s'enfonçaient dans sa chatte petit à petit.

La coquine était déjà trempée, et je jouais avec son clitoris, que je masturbais aidé de sa mouille.

Ma langue fourrait ses entrailles, et les premiers centimètres de sa rosette étaient bien ouverts.

A ce stade elle ne disait déjà plus rien, mais elle était toujours à l'écoute.

Elle se contentait de se mordre un doigt comme à son habitude quand elle voulait s'empêcher de crier.

Je la retournais sans ménagement, relevait sa jupe et comptait bien la faire jouir, grand-mère ou pas !

Sa chatte blonde était dégagée, juste une houpette de poils clairs étaient dressés sur son mont de vénus, et ma bouche alla se plaquer droit sur son clitoris, que j'aspirais avec bruit.

Sa main libre agrippa ma tête et me plaqua le visage contre son intimité. Deux de mes doigts avaient repris le chemin de sa chatte, et son anus étant un peu dilaté, mes deux doigts restant pénétraient dans sa grotte.

Stimulée par trois zones érogènes, la main dans la bouche, le souffle court, l'orgasme n'était plus loin.

Tous ses membres crispés allaient l'amener à la conclusion se son plaisir...

A suivre... :P

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Invité zeitgeist 2011

tu connais aussi fany?

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[align=justify]Si la grand mère savait ce que fait sa petite fille pendant qu'elle lui parle au téléphone...

Vivement la suite, le dénouement promet d'être croustillant. :P [/align]

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tu connais aussi fany?

J'ai changé le nom alors ça serait vraiment incroyable que ce soit la même personne :P

Mais bon, elle a un énorme appétit sexuel, donc tout est possible...

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Je n'avais même plus besoin de bouger, de toute façon je n'en avais pas trop la latitude.

La main de Fanny me comprimait le visage entre ses jambes, et son bassin faisait tout le boulot.

Elle venait s'empaler seule sur mes doigts détrempés.

Stimulée ainsi, il lui arrivait d'éjaculer un peu.

Elle eut juste le temps de marmonner au revoir à sa grand mère et de raccrocher. Une demi seconde après, son jus giclait sur mon visage et sans ma bouche. Mes doigts en étaient recouverts, tandis que les siens étaient sortis d'entre ses dents pour laisser échapper un râle libérateur.

Un râle rauque, pas maitrisé, hors de contrôle. Un râle bestial d'orgasmes simultanés.

Son bassin s'était figé, et je ne bougeais pas encore, la bouche presque douloureuse plaquée sur son clitoris, deux doigts dans son vagin, deux autres dans son anus.

Je me retirais doucement, et après le pied qu'elle venait de se prendre, j'étais plus qu'excité !

Je retournai Fanny, encore dans un état de demi-conscience, et la faisait tenir en levrette tant bien que mal sur ses genoux pantelants.

Ses orifices étaient béants de sa jouissance récente et je ne pus résister à l'appel de son cul.

D'habitude, lors de nos quelques sodomies occasionnelles, j'étais très prévenant, doux et attentif.

Ca n'allait pas être le cas.

Je sortais mon sexe et l'enfonçais sans ménagement jusqu'à mi course dans le cul de mon amie. Son visage se tourna brusquement vers moi, avec un regard à la fois inquiet et excité.

Aidée par la cyprine qui avait abondamment coulé sur son petit trou, ma verge s'enfonça entièrement en elle avec un second coup de rein. Un cri encore plus rauque que le précédent sortit de sa gorge, et sa bouche resta grande ouverte de stupéfaction.

Son regard se fit plus prononcé, laissant à la fois voir son appréhension et les chaudes sensations qui étaient en train de parcourir ses reins.

Je me mis alors à aller et venir dans ce trou dilaté et trempé, avec toute la passion que sa jouissance m'avait inspiré.

Je lui pilonnais littéralement le cul, allant le plus au fond possible, me retirant presque entièrement et m'enfonçant en elle de plus belle.

Ma main tenait sa nuque. Parfois je lui agrippais les cheveux, d'autre fois je lui enfonçais la tête dans le matelas, à d'autres moments je la forçais à tourner la tête pour plonger mes yeux dans les siens, reconnaissants mais d'où perlaient de petites larmes dues à la violence de l'assaut.

Elle criait tout le temps à présent. Elle essayait de me faire signe de temps à autres de ralentir un peu la cadence, mais c'était ma chose. Je ralentissais quand je voulais, et je la faisais hurler sur commande.

Comme si tout cela n'était déjà pas assez excitant, j'entendis son frère rentrer dans l'appart, et s'installer dans sa chambre, qui était attenante à celle de ma poupée sexuelle.

Elle n'entendait rien, trop occupée à suffoquer et crier alternativement.

Joueur ce jour là, j'allais encore pousser un peu plus loin l'humiliation....

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:D et alors, tu comptes me laisser comme ça ??? Non mais ça va pas la tête ou quoi ???? :D:P

Tu racontes ça tellement bien que je me suis vu plier sous tes coups, je veux savoir la suite :D :D

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superbe texte qui donne l'envie au plus haut niveau.

salopard, suis au bureau! :P

sam :D

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superbe texte qui donne l'envie au plus haut niveau.

salopard, suis au bureau! :P

sam :D

Voilà ce que c'est :D:D

Moi suis tranquille, je peut lire et .... :D :D

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Invité kendal

et mais non, mais non, nous laisse pas sur notre faim comme ça, la suite, la suite...

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Invité Anonymous

la suite vite ! =)

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La queue enserrée dans ses entrailles, je n'en avais plus pour longtemps.

J'essayais sadiquement de faire durer ce délicieux supplice, en prêtant justement attention aux bruits faits par le frangin.

J'arrive, je pose mon sac, etc...

Frangin, qui, ne devait plus trop savoir où se mettre d'entendre sa soeur jouir comme une démente !

Arrivé au bout de ma résistance, je lui fis retourner une dernière fois le visage, en mettant carrément ma main dans sa bouche, façon film porno, et je m'arrêtais au bord de l'orgasme.

Mon immobilité lui permit de respirer un peu, et de retrouver le silence.

Soudain elle entendit que l'on était pas seule. Son regard plongea dans le mien, inquiet, de l'air de dire : "oh merde, la honte !!!".

Qu'elle était belle et humiliée ma Fanny, ma main dans sa bouche déformée, les yeux luisants de bonheur et de honte, la chatte ruisselante et le cul rempli par ma queue.

Je figeais ce spectacle quelques secondes dans mon esprit, et repartit pour les ultimes coups de reins précédents l'éjaculation. Elle essaya bien de protester du regard, mais la machine s'était remise en route, et mon sexe palpitant et gonflé par le liquide affluant, le rendait encore plus volumineux !

Fanny, malgré elle, laissa échapper un long râle ininterrompu qui devait même s'entendre des apparts d'à côté quand je jouis dans son cul. Un cri tout juste entrecoupé par mes coups de boutoir, bien décidé que j'étais à la bourrer jusqu'à la dernière seconde.

Un cri qui semble interminable, et que malgré sa honte et son désir certain de le stopper, elle ne trouve pas la force de réfréner.

Après m'être vidé en elle avec un plaisir indicible, je me retirai doucement, pour la ménager mais aussi pour profiter du spectacle. Son trou relâchait ma queue en se refermant au fur et à mesure que j'approchais de l'extrémité. Mon gland seul était encore dans son fondement, et j'imaginais redonner un grand coup de rein pour y rentrer jusqu'à la garde, mais je n'en eus pas le courage, je ne voulais pas lui faire mal, elle avait eu son compte estimais-je.

Je la laissais incapable de bouger, sur les genoux, le cul relevé, ses trous béants de jouissance, l'un ruisselant de mouille et l'autre commençant à laisser sortir un filet blanc de sperme.

Je filais à la salle de bain priant pour ne pas croiser son frère me nettoyer le sexe.

Seul devant la glace, j'appréhendais un peu mon retour dans la chambre...Elle allait surement m'en vouloir, même si Fanny est de loin la fille la moins caractérielle que je connaisse.

Pas le choix, je retourne dans la pièce.

Fanny est dans un position plus digne, mais s'est mise toute nue, vu la chaleur qui règne déjà dans la pièce naturellement sans parler de nos corps.

Je m'approche d'elle tendrement, mais en effet, elle est vexée.

Je m'excuse tout penaud, l'embrasse dans le cou, fait tout mon possible pour être doux cette fois.

Ca ne sert à rien d'insister.

Je me mets à poil aussi, j'ai vraiment trop chaud, et m'approche de la fenêtre, qui est très basse, si bien que je peux me mettre dos à elle, être assis sur le sol et avoir le haut du torse à l'air.

Je regarde sans voir les immeubles alentours, le métro aérien qui passe, et me dis que j'étais bien mieux dans ce cul délicieux que dans ce métro à la con.

- Hé ! dit elle

Je tourne la tête, elle me parle, c'est déjà bon signe.

- Je vais te faire crier aussi tu vas voir !

Et ce sont là ces seules paroles.

Je vois ma tigresse s'approcher lentement vers moi, les cuisses encore collantes et je me demande bien à quelle sauce je vais être mangé...

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Invité kendal

super excitant ça donne envie (moins la partie avec le frère puisque j'en ai deux je peut imaginer ce qu'elle a ressentie ^^)

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alors à qu'elle sauce as tu été mangé???? j'ai vraiment hâte de le savoir!

une superbe histoire super bien raconté!!!! félicitation!!

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Sans que j'ai le temps de dire quoi que ce soit, elle s'accroupit à tout vitesse, le cul plus haut que la tête, qu'elle vient mettre entre mes cuisses.

Assis par terre, prenant le frais par la fenêtre, j'ai la superbe vision de sa bouche engloutissant férocement ma queue encore à demi flasque, et le contour de ses fesses.

Un cri de surprise et de volupté sort malgré moi

La coquine n'a pas menti, elle va me faire crier aussi...

Elle commence à s'affairer sur mon sexe, et elle sait très bien comment me donner un maximum de sensations. En un temps record, ma queue est de nouveau raide comme un piquet, et ma belle alterne suçotements langoureux du gland, et mouvements plus extrêmes.

Je la vois littéralement s'empaler sur mon sexe aussi loin que sa gorge lui permette, ce qui m'arrache un second soupir bruyant.

Je vois à son regard plein de défiance qu'elle est satisfaite, et je me dis que de toute façon, j'ai intérêt à jouer le jeu si j'en veux plus :clap:

Sa langue me lèche dans les moindres recoins magistralement, pendant que sa bouche enserre ma verge.

Elle a les mains appuyées à terre, et semble bien décidée à ne pas s'en servir. Tant mieux j'adore ça.

Soudain, elle me regarde encore dans les yeux, ouvre grand la bouche, retrousse ses lèvres et enfonce doucement ses dents dans mon membre.

Cette fois-ci c'est un cri de stupeur que je ne peux retenir, la peur prenant le dessus instinctivement, malgré la confiance que je lui porte. Elle reste un moment à alterner lèches suaves et mordillements, ce qui me fait sursauter à chaque fois.

Nouvelle victoire pour elle.

Elle semble satisfaite de son emprise totale sur moi, et sa bouche relâche sa prise.

Elle se relève. Elle est belle.

Elle approche son bassin, met ses pieds de chaque côté de mon bassin et approche le sien du mien.

Sa chatte est encore moite, mais un peu reserrée, et je sens que la pénétration force un peu.

Elle me garde en elle juste à moitié, la queue bien droite, elle légèrement en arrière.

Elle sait qu'ainsi la paroi de son vagin frotte sur mon gland, et que c'est un des positions qui me procure le plus de sensations. Son vagin s'active, je la regarde aller et venir, ma bite disparaitre et réapparaitre en elle. Je l'aime.

Mon sexe est à la fois irrité et charmé par cette situation, et je sens la jouissance arriver. Elle semble avoir un petit orgasme, car sans faire le moindre bruit (ce qui est mission impossible pour elle) sa chatte laisse échapper comme tout à l'heure un peu de liquide. Pas mal en fait. Ses sécrétions rejoignent sa salive à la base de ma bite. Elle sent que je vais venir, et se retire brusquement.

Nouveau cri de frustration cette fois. Elle jubile. Elle ne dit rien, parler de sexe la dérange (éducation assez stricte) mais le faire ha ça non. Aussi elle ne me dit pas qu'elle va me sucer de nouveau. Elle ne me dit pas qu'elle sait que j'aime particulièrement quand elle nettoie ma queue de ses propres sécrétions et qu'elle se goute sur moi.

Mais je vois à son changement de position que c'est ce qu'elle va faire, et je jubile aussi.

Sa bouche fond sur la base mon sexe, où une quantité assez importante de salive et de mouille semble attendre, récupère le tout sur sa langue et me l'étale soigneusement le long du manche.

Je suis aux anges, rien à foutre du bruit que je fais, je gémis et râle comme une bête, devant une telle gourmande, mangeant ma bite luisant de cyprine.

Après m'avoir régalé la vue, place au final, elle me reprend mieux en bouche pour me faire exploser.

Son regard ne quittant pas le mien (ce qui doit être fatigant vu sa position), son cul dressé comme un cadeau fait aux dieux, sa bouche s'affairant le long de ma verge.

C'en est trop, je fonds sous ses assauts, et la première giclée me libère tant que je râle tant que je peux.

Chaque nouvel arrivage de sperme accentue un peu mon lent cri d'agonie, ravit un peu plus mon amie, et remplit davantage sa bouche.

Malgré notre sodomie récente, j'ai la chance que mon orgasme dure assez longtemps et je prends un bon moment pour me vider dans ce si doux réceptacle.

Elle a fini, elle m'a eue, elle m'a sucé comme une déesse, et comme à son habitude n'en a laissé aucune goutte. Celle fois il m'a semblé qu'elle a tout pris au fur et à mesure, car je ne la vois pas déglutir quand elle vient me faire un baiser salé.

Elle se blottit contre moi, plus de sexe pour aujourd'hui.

Mais il me reste encore beaucoup d'autres jours en mémoire pour d'autres histoires...

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Ouhhhhh làlà que c'est bon de te lire.

Je vais aller em finir aux toilettes du boulot.

Il fait bien assez chaud sans. Je suis trempé de sueur et trop à l'étroit dans mon boxer....

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Superbe récit , la seule chose c'est que ca fait son effet, si une cliente se pointe ça va moins le faire :P

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J'en suis transpirante !!!!!!

Ton récit a fait descendre ma main presque malgré moi, et crois moi c'était hard de rester discrète !!!!!

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