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axiom

Un récit promis

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Suite à un envoi de mp à Palmyre, je me suis engagé à lui raconter une de mes experiences les plus marquantes. J'en informais ma complice, Ambre et celle ci, conversant avec Palmyre sur msn m'a alors invité pour que je tienne ma parole. Excusez le style un peu baclé du récit qui est reproduit ci dessous tel quel.

J'avais une vingtaine d'années, je faisais les vendanges dans le Sauterne; avant cela l'effeuillage qui consiste a découvrir le raisin bref j’étais parti pour deux mois. J'avais emprunté la caravane familiale, deux autres campements sur le champ où j'avais installé celle ci. Les autres travailleurs: une famille de gitans et une famille de basques.

Je partageais ma caravane avec ma compagne d'alors: May. Notre ami Lena était venue nous rejoindre ce week end là pour faire la fête de fin de vendanges avec nous. Comme toujours à ces occasions, on fut vite fin saoul. Lena petite brune piquante, menue, seins haut perchés, peu imposants ne tenait pas l'alcool et partit se coucher. Cette caravane avait deux lits, le mien que je partageais avec May et une couchette en face. May et moi avons continué a festoyer.

A un moment elle sortit, je la suivis et la bloquais dans un coin sombre. Baisers gourmands, main inquisitrice, on finit rapidement par avoir une belle envie de baiser. May était tout l'inverse de Lena, assez grande, blonde, une belle poitrine, comme deux poires qu'elle portait toujours libres sous des débardeurs pour le plus grand plaisir des autres vendangeurs, vu la posture nous avions dans les vignes. Nous étions assez délurés à l'époque. Main dans la main, on s'est dirigé vers la caravane pour un aparté tous les deux oubliant complètement Lena.

Aussitôt entrés, dans la pénombre, on s'est dessapé à vitesse grand V. Grosse fringale. May m'a poussé, est venue s'assoir sur mon visage en se déhanchant, bougeant d'elle même à la recherche d'une délivrance rapide, qu'elle obtint! Alors seulement elle se retourna pour me gober, je mordillais son cul sans retenir mes gémissements et quand elle eut achevé de me rendre aussi dur que cela est possible, chose parfois délicate quand on a trop bu, on a pivoté pour s'allonger en long et elle vint s'empaler sur moi pour se faire remonter vers le plaisir.

A ce moment je vis en tournant la tête deux prunelles briller dans la pénombre. Lena nous regardait. J'en informais en murmurant May et celle ci me surprit et ne cessa pas ce qu'elle avait entrepris, à savoir coulisser lentement mais profondément sur ma queue. Je ne pus alors m’empêcher de regarder Lena, sourire complice qu'elle aperçut peut être mais en tout cas je devinais alors clairement les soubresauts de la couverture a hauteur de son bas ventre. Elle se caressait en nous regardant.

Ambre: humm j aurais fait de même

Palmyre : moi aussi

Attentif à la situation, bourré, j’étais pas prêt de jouir. Parfois c'est plus un sexe qu'on a entre les jambes, mais un bout de nerf, dur et impossible à satisfaire, l'alcool fort fait ça notamment le rhum. May atteint son second orgasme, elle glissa sur le côté. Je me désengageais, la positionnais, docile, les cuisses hors du lit jambes pendantes pieds au sol et je m'assis à ses pieds. Après l'avoir embrassé, sa bouche, ses seins, le ventre je descendais vers son sexe alors qu'elle ouvrait grand les cuisses pour me céder le passage.

Je commençais à la goûter alors qu'elle, allongée, s'offrait à cette caresse. A un moment, j'ai glissé deux doigts en elle, nous savions pertinemment que Lena nous regardait, elle même savait que nous l'avions grillé et retenait moins ses gémissements. Deux doigts bien placés, je me retournais quelque peu et fis de l'autre main un geste vers Lena, l'invitant à se lever et s'approcher. Elle vira la couverture, apparut nue, proportions parfaites, un corps qui n'avait pas connu le soleil des vendanges, blanc laiteux dans la nuit.

Elle s'approcha en glissant à quatre pattes vers moi, tendis ses lèvres pour m’embrasser alors je fis un truc qui aurait pu tout stopper mais j’étais bourré. Je l’ai saisi ferment mais sans heurt par les cheveux et j'ai guidé son visage vers l'entre cuisse de May. Lena m'a regardé et capitula. Je garde en mémoire son premier baiser sur le sexe de mon amie qui elle, bien pétée, ne s'était pas relevée et peut être ignorait qui alors la goûtait. En tout cas elle redoubla de gémissements, ce qui me fit penser que les femmes n'ont pas d’égal pour en faire jouir une autre. Ainsi je me glissais derrière Lena, écartant les cuisses pour être à sa hauteur et m’engouffrais en elle d'un trait. Elle était trempée, je me rappelle son odeur forte, piquante, différente, musquée. Elle releva la tête, semblant chercher de l'air comme ceux que l'on ranime après un début de noyade. Puis replongea. Ce qui mit la puce à l'oreille de May et la fit se redresser, c'est qu'au fur et à mesure, j’augmentais la force de mes coups de butoir et de fait Lena venait en rythme avec sa bouche buter avec force contre May tout en la buvant. May a alors eu un mouvement de recul, s'est dégagée, surprise. Sans parole nous nous sommes assis a coté d'elle et l'avons embrassé tous deux, dans le cou puis nos mains sont parties à l’exploration de ses seins, sa peau, victoire, May s'est abandonnée à nos caresses.

Palmyre : J'aurais fait pareil!

Un moment après Lena assise sur mon visage l’embrassait à pleine bouche car May s’était à nouveau assise sur ma queue. Lena coulait énormément; toujours cette odeur forte de la journée, piquante. Je l'ai bouffé partout, langue inquisitrice. May s'est refait partir une fois de plus, moi j’étais hagard, dans l'espace, Lena a alors pris sa place, May s'est collée à elle et a glissé ses doigts à la rencontre de nos sexes tantôt serrant la base de ma queue, tantôt masturbant Lena. Celle ci finit par jouir assez vite et glissa sur le coté. Moi j’étais toujours allongé, mon chibre toujours dressé, douloureux presque, May m'a alors amené à la délivrance en me branlant, cela a duré longtemps elle y allait a fond, très vite, décidée à m'avoir.

Quand je suis parti j'ai explosé, j'en ai mis partout sur Lena à côté, mon torse, May, celle ci n’ayant pas arrêter son mouvement jusqu’à la dernière goutte on s'est endormis ainsi poisseux, juteux. J'avais déjà eu de telles expériences, May vivant avec moi et Manu depuis deux ans déjà, je les avais aussi partagées avec mes plus proches amis lors de fin de soirée alcoolisées mais ce soir là, je fus particulièrement résistant, ce qui rendit le moment précieux j’étais sur un nuage pas nauséeux mais bourré.

Cette soirée msn ne s'est pas terminée ainsi, les filles étaient émoustillées par le récit et la situation. Je leur ai alors proposé de leur écrire une histoire nous mettant en scène tous les trois pour achever de les faire fondre et les amener à se caresser et jouir. A suivre donc.

PS: Palmyre, merci pour la correction des dernières fautes.

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Pfioooou mais ça va pas la tête :bisou: j'aaai chaaaud là d'un coup :clap:

De plus moi j'étais en conversation sur msn avec une vieille connaissance qui m'a émoustillé mais qui à du partir décidement c'est pas drole :wink:

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La suite annoncée. Rappel du post initial: je chate avec Palmyre et ambre et leur livre un de mes souvenirs rock n roll. A la fin de mon récit, je sens que les sens de ces dames sont echaufées, je leur livre alors un autre récit nous mettant en scène pour qu'elles aient du carburant, mains dans la culotte.. mais place au récit:

Lâcher le clavier, toi mon amour et vous très chère et imaginez:

On fonce dans la passe de sable vers la dune qui cache l’océan. Je m’arrête, vous ouvre. Vous êtes charmante toutes deux! Paréo, rien dessous, nouer au dessus des seins. Ces paréos qui s'ouvraient grâce à la vitesse de mon cabriolet. On fonce, cheveux au vent. Vous êtes toutes deux assises derrière. Vous ouvrez vos cuisses, empruntez la main de l'autre pour achever de me frire le cerveau, un œil sur la route, l'autre rivé au compas de vos cuisses.

Vous en rajoutez, long baiser en me regardant, paréos qui s'ouvrent, un sein apparaît. Vous êtes diabolique et je me hâte d’atteindre la plage. On se gare et on gravit la dune. Au fur et à mesure, mes vêtements tombent, je les laisse au sol derrière moi chemise, short, caleçon. De derrière vous me matez, me mesurez du regard, mes fesses bien rondes, Jeannot qui se déplie au soleil et s’étire bien allumé par la promesse du plaisir a venir.

Vous me rejoignez, vous Palmyre flattez mes fesses tandis qu'Ambre m'empoigne pour me mener à la baguette en me tirant par cette laisse improvisée. On redescend la dune, curieux attelage vous derrière, moi au milieu et Ambre qui presse le pas en me tenant par la queue qui achève de durcir et pointe vers le soleil, tendu au nombril. Vos paréos deviennent autant de serviette sur cette plage desserte, vous etes allongées à mes cotes de par et d'autre de moi, sur le coté, vos seins lourds posés sur mon torse, une main chacune sur moi. J'ai bien de la place pour les deux vous me branlez tandis que je vous embrasse l'une et l'autre ou les deux, un long baiser à trois bouches.

Ambre me présente ces seins en se penchant sur moi alors que vous sans attendre, m'avalez goulûment, exit petits baisers sur le gland et léchouille amicale, vous me gober direct au plus profond de votre gorge et m'aspirez avec force. Je râle, mes soupirs se noient dans les seins superbes d'Ambre (si vous les voyiez!). Le son de note plaisir envahi la plage, les gémissements d'Ambre dont je maltraite la pointe sensible de ces deux obus, deux armes de destruction massives. Enhardi, chauffé à blanc, vous osez après l'avoir humecter de vote mouille, glisser un doigt en moi pour achever de me convertir en matraque, gourdin ou que sais je encore. Ce résultat obtenu vous vous levez, m’enjambez et sans écarter vos pieds, seulement vos cuisses, vous vous baissez lentement vers moi. Vos lèvres coiffent ma queue, petit passage du gland sur le clitoris. Déjà très sensible il vous en faudrait peu pour exploser. Non pas de suite, vous me calez a l'entrée et d'un coup, de tout votre poids, vous vous retrouvez assise sur moi, empalée. Ambre m'a aussi enjambée pour mieux me présenter ces seins, m'embrasser. Son cul majestueux se trouve devant vous elle est debout penché sur moi ouverte pour vous qui ne pouvait résister. Votre bouche s'approche, vos mains écartent.

Vous faite de lents cercles du bassin sur moi pour mieux vous fouiller, vous ouvrir, pas encore prête pour coulisser, trop tôt, trop brûlant, d'abord prendre ma mesure. Vous vous contractez et vous vous consacrez a fouiller mon amour. Vous écartez ses fesses et passez une langue le long de sa raie culière, du capuchon du clitoris à son œillet sombre. Ambre frissonne et tend plus encore son cul vers vous, vous poursuivez, deux doigts en renfort en elle, vous la linez au rythme de vos allées et venues sur moi. Elle ne tient plus debout, tombe a genoux sur moi, ma bouche qui se met en branle de suite. Je la mange comme un glouton, ce goût que j'aime tant. Je la bois.

Tout a son plaisir, vous vous plaquer contre son dos, elle sent vos seins contre elle, vous accélérez la cadence de votre chevauchée, un premier orgasme vous saisis, vous me dégagez, Ambre fond sur ma queue pour la goûter, vous goutter de fait en même temps, me suce avec toute sa science, me vide au fond de sa gorge une première fois avec votre aide une de vos mains me massant les valseuses. Coquines a souhait vous échangez un baiser, partagez ma semence. Cela achève de vous jetez dans le bras l'une et l'autre seins contre seins. Vous basculer. Ambre se retourne, vous formez un beau 69. Je m’écarte pour mieux jouir du spectacle, vous ondulez toutes deux, attentive au plaisir de l'autre. Je me branle a vos coté ce spectacle achève de me refaire bander. Positionné derrière Ambre, je la prends sèchement, la tient avec force, mon bassin claque sur ces fesses et vous ne ratez rien du spectacle. Je la lime bestialement comme elle aime, aucune tendresse, on n'est pas au pays des bisounours, on baise comme des chiens. Elle ne peut plus vous lécher, tendue, crispé et explose, s'écroule à moitié, glisse sur le coté.

Vous êtes toujours allongé, je vous couvre de mon grand corps et vous prends alors aussi, peu civilisé, style la guerre du feu, primitif. Vous vous tendez vers moi à ma rencontre, je ressors de vous à chaque fois ou presque et vous retrouve. Vous êtes tellement ouverte et trempée aucune douleur, juste des décharges de plaisir, Ambre glisse une main entre nous et pince votre clitoris pour achever de vous faire exploser, ce que vous faites alors. Je me retire, elle me saisi et me branle j'explose en longs traits sur vous, vos seins brûles de mon jus chaud sur votre corps essoufflé.

Tous trois on se relève péniblement et mains dans la mains, on marche vers les vagues pour se rafraîchir.

Je peux affirmer que lors des lignes de chat qui ont suivi ce recit, elles m'ont avoué avoir craqué toutes les deux.

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C'est vrai que ça réveille de sacrés souvenirs tout ça!!!!!

Et pas que des souvenirs...

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Quel récit qui sent bon l'été, la chaleur... mmmh

il fait chaud par ici ^^

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j'aime beaucoup ce genre de récit ... parfait pour se retrouver toute humide et une boule de chaud au bas ventre !

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